Recueil sur les Pokémons

Recueil #1 : l'ennui du Chrysacier.

Hier encore j'étais un jeune et téméraire Chenipan, grimpant aux arbres avec facilité et mangeant leurs feuilles avec gourmandise. Hier encore je m'amusais a énervé les agriculteurs en mangeant quelque portions de leur récoltes, je courrais après des petites filles qui criaient de peur. Hier je pouvais encore flâner dans la forêt.

Aujourd'hui je suis bloqué. Immobile, coincé dans mon arbre à l' abri d'un éventuel chasseur. Un Scarabrute ou un Dardargnan un peu trop hardi. Aujourd'hui je suis obligé d'attendre, de patienter de longues heures. De longues nuits, de longues journées.

Je vois de jeunes Pokémons trottiner en contrebas, transpirant la joie de vivre, profitant de cette matinée ensoleillée pour aller jouer près de la rivière, des Tournegrins, des Chenipans, des Aspicots, des Marils, des Axolotos, je les entends d'ici.

Et moi je suis coincé ici, a regardé la même chose tous les jours. Je regarde les deux arbres devant moi ou, comme moi, deux autres Chrysaciers se sont perchés. Ils font comme moi, on se regarde. On regarde la nuit étoilé ou le ciel emplis de nuages cotonneux. Mais on attend. Encore et encore, on attend.

C'est dans ce moment-là qu'on se rend compte. On se rend compte du temps que l'on perd. Un temps précieux de notre vie. Un temps qu'on ne pourra jamais regagner. Et l'on souhaite, oh oui nous souhaitons plus que tout que l'évolution arrive vite. Car le temps passe lentement, mais c'est comme un grain de sable d'un sablier qui s'écoule et qui se perd. Ce grain de sable, c'est une partie de nous. Le temps passe lentement quand on s'ennuie. Trop lentement. Et trop longtemps.

Recueil #2 : l'emploi du Roucool.

J'aimais ma vie auprès des humains. Je me sentais utile et apprécié. On me remerciait tout le temps, me cajolait et on m'offrait même à manger ! Oui j'adorais cette vie. Ça ne me dérangeait pas en plus, j'aime voler. Voler c'est comme respirer, c'est instinctif. Parcourir de longue distance ou de toute petite, j'ai un bon sens de l'orientation donc ça n'était pas un problème non plus ! J'arrivais toujours à retrouver mon chemin. D'une maison a une autre, d'une ville à l'autre. Oui j'aimais vraiment rendre service aux humains, ils étaient gentils avec moi. Et pourtant.

Depuis leur invention, ils n'ont plus recours à moi, ou seulement les personnes âgées qui n'arrivent pas encore à utiliser leur technologie. Mais ce n'est plus la même chose. Nous ne sommes plus désirer autre que pour les dresseurs. Les humains se sont murés dans l'isolement et ne sortent plus. Ils restent sur leur « portables » et ne nous envoie plus porter leur lettres.

Ma vie me manque. Je veux revenir à ces jours ou ces maudits « portables » n'existaient pas et que l'on utilisait encore les Roucool pour porter des messages à ses proches !

Recueil #3 : le dangereux Arbok.

Je suis un Pokémon extrêmement dangereux. Vous pouvez ne pas me croire à cause de l'un de mes confrères et de sa dresseuse de la Team Rocket, qui ne nous fait pas honneur. Mais les Arbok sont des Pokémons craint et terrifiant, déjà nos enfants Abo sont pour le moins effrayant mais nous sommes pires.

Notre poison est si mortel que deux Wailords ne sont pas suffisant pour y survivre, nos anneaux sont si robustes que vos os craquent comme des biscottes et nous sommes méfiants de tout ce qui nous entoure. Approchez, approchez, si je vous mords vous mourrez.

Recueil #4 : Sabelette et Sablaireau.

Sablaireau et moi surveillons le jeune enfant de notre dresseur. Nous sommes avec lui, dans le salon de la maison. Le bambin regardait un dessin animé sur la télévision. Sablaireau avait l'air passionné par l'écran. Notre dresseur était dans la cuisine avec sa femelle. L'enfant regardait « Le Roi Lion III »

Soudain, une mélodie nous fit vibrer. Nous reconnaissions des mots. Sablaireau me lança un regard excité en aiguisant ses griffes et l'instant d'après nous creusions sous nos pattes, brisant les lattes du parquet et nous enfonçant sous terre alors que la musique raisonnait toujours. « Creuse un tunnel, vite ! Creuse un tunnel ! »

Et la voix courroucée de notre dresseur.

Recueil #5 : un gros doudou !

La petite fille tenait fortement la main de sa maman, de l'autre elle se cachait la bouche soucieusement, ses sourcil étaient froncés avec intérêt. La maman serra un peu la main de sa fille pour l'encourager. La petite leva alors doucement la main et la posa sur une fourrure chaude et douce. Elle sursauta en sentant un cœur battre et écarquilla de grands yeux surpris qu'elle posa soudainement sur sa mère qui souriait grandement en lui souhaitant un joyeux anniversaire. La petite fille venait d'avoir un merveilleux cadeau. Un Gros Doudou, rien que pour elle ! Et pour ses parents aussi bien sûr ! Le Pokémon ouvrit ses bras fluffy pour prendre la petite fille dans ses bras en lançant un « Grooooo ! » joyeux. La petite fille était aux anges.

Recueil #6 : La flamme de Salameche.

Je me suis perdu. Maman ou es-tu ? J'ai peur, je suis tout seul et il fait froid. Maman, ou es-tu ? La nuit commence à tomber et je te cherche ardemment. Maman, tu m'entends ? Je suis là ! Pourquoi ne me réponds-tu pas ? Le vent se lève, il est glacial. Les montagnes plus loin sont toute blanches de neige. Maman, tu m'as toujours dis de ne pas m'en approcher. Je ne sais toujours pas pourquoi, ou bien je commence à comprendre. Je frissonne de froid et regarde la flamme au bout de ma queue, elle est devenue toute petite. Je suis fatigué, j'ai faim. Maman, ou es-tu ? Maman, viens me chercher ! Pourquoi tu ne viens pas ? Je m'avance dans l'herbe froide, a ta recherche. Un bruit familier me parvient. Maman ? Je marche faiblement vers le bruit et je te vois enfin. Maman ? Pourquoi tu ne bouges pas ? Je m'approche plus près de toi, ta peau est glacé, la flamme de ta queue est aussi petite que la mienne. Je vois dans ton regard un immense soulagement mais aussi une tristesse. Une tristesse qui me fit pleurer. Je me blotti dans tes bras, nos corps n'arriveraient pas à se réchauffer. Nos flammes n'éclairèrent la nuit que quelques heures avant de disparaître à jamais.

Recueil #7 : le mystère de Taupiqueur.

L'agriculteur sorti le nez de ses betteraves un instant pour remarquer que son ami Taupiqueur lui avait creusé de parfait sillon sur sa terre meuble, lui permettant de plus facilement planté ses prochaines cultures. Il se releva et s'approcha vivement de son jeune ami et lui offrait de la nourriture Pokémon en remerciement. La taupe glapit de contentement puis disparut sous terre. L'agriculteur sourit. Il le reverrait surement dans la soirée. En regardant le trou par lequel il était parti, il se posa alors la même question qu'il se posait chaque jour. Et qu'il était sûr, tout le monde s'était déjà poser la question. A quoi ressemble un Taupiqueur ? Sachant très bien que son ami ne lui montrera jamais le reste de son corps, il retourna à ses betteraves en haussant les épaules. Cette question ne trouvera surement jamais de réponse et le mystère restera entier.

Recueil #8 : Le problème des Tetartes.

Un Roucool, un Aspicot, un Maril et maintenant un Racaillou ! Ça commence à m'énerver ! Je ne sais pas à qui en parler. Enfin, si je le peux, dès que je commence à essayer d'en parler à qui que ce soit ça arrive ! Mais pourquoi ? Je ne peux même plus avoir une vie sociale à cause de ça. J'allais retourner dans mon étang quand je croisai alors un autre Tetarte, mon regard s'illumina alors que je m'approchais de lui. Au moment où j'allais lui exposer mon problème, mon regard se fixa sur son ventre ou se trouvait notre étrange spirale. Je n'avais pas remarqué que lui aussi regardait la mienne. Et avant même qu'on ait pu déceler dans quel sens elles tournaient, nous nous étions endormi net, l'un devant l'autre. Je comprenais mieux pourquoi Roucool, Aspicot, Maril et Racaillou se sont endormi à peine en me voyant.

Recueil #9 : Tentacruel est choqué, les humains sont malsains !

Par mes tentacules. Quelle imagination malsaine et tordu. Jamais nous n'utiliserions nos tentacules pour de vils objectifs que ceux-ci ! Ces dessins sont horriblement rabaissant. Je regardais un humain dessiner sur son bureau, à travers le hublot de leur navire. Au-dessus de son dessin était écrit les lettres « » mais je n'en comprenais pas le sens. Cet humain mettait en scène une de ses semblables à la prise de nos tentacules avec des attentions déplacé sur le corps de celle-ci. C'était tellement vulgaire ! Évidement que les humains avaient peur de nous s'ils imaginaient de telles choses. Quand je vais dire ça aux autres !

Recueil #10 : l'Amour de Magnéti.

« Aujourd'hui à Lavandia, il semblerait que toute l'électricité de la ville ai été absorbé par un Magnéti sauvage qui s'était égaré dans la ville. Il s'est collé a tout objet utilisé de l'électricité et les en a vidé un a un, plongeant la ville dans un Blackout total qui a duré plusieurs heure quand le Pokémon sauvage est tranquillement reparti dans la nature après avoir dévoré toute l'électricité de la ville. Voltère, le Maitre de l'Arène souligne alors que les Magnétis ont un amour dévorant pour l'électricité. C'était votre bulletin d'information spéciale, merci de nous avoir regardé et rester au courant en nous suivant tous les jours- »

Recueil #11 : La lenteur de Ramoloss

Un Ramoloss se prélassait au sol, dans le jardin d'une maison à Ecorcia. Un enfant jouait a quelque mettre de lui. L'enfant, maladroit, frappa le ballon du pied qui allait s'écraser sur la tête du Pokémon. Le jeune garçon grimaça et s'excusa, mais le Pokémon ne bougea pas un cil. L'enfant haussa alors les épaules, peut-être n'avait-il rien senti ? Il recommença a jouer avec son ballon. Après quelques secondes le Pokémon laissa échapper un gémissement plaintif. Il venait de se rendre compte de la douleur. L'enfant ne put s'empêcher de rire malgré lui.

Recueil #12 : Tadmorv, l'ennemi des écolos.

J'ai traversé maintes plaines herbeuse et verdoyante, lacs resplendissant d'eau pur et translucide, rencontrer des Pokémons divers et variés. Mais, définitivement, je préfère la ville humaine et leurs égouts ! J'y trouve tout ce dont j'ai besoin pour me nourrir et l'odeur est tellement plaisante ! Et puis nous sommes beaucoup, une grande famille dans les canalisations.

Une fois, je suis ressorti pour retourner à l'endroit où je suis passé. Les plaines herbeuse et verdoyante avaient laissé place à des terres infertiles et il n'y avait plus une once de vert. Les lacs autrefois translucide et pur avaient disparu, s'étaient taris. Je me demande bien ce qui s'est passé ! Je retournais dans mes égouts, heureux comme un Caninos avec son maître.

Recueil #13 : la frustration du Krabby

Krabby était immobile sur un rocher. En contrebas, il écoutait et regardait deux enfants qui parlaient de quelque chose qu'ils avaient regardé, une histoire à propos d'un poisson dans l'océan qui s'était perdu. Un moment, l'un des deux commençait à se moquer d'un poisson qui semblait idiot, il chantonna moqueur « Nage droit d'vant toi ! Nage droit d'vant toi ! » Et les deux enfants éclatèrent de rire. Ils partirent ensuite, posant un pied devant l'autre. Krabby les regardait s'éloigner. Son regard se posait sur les autres Pokémons, les humains, tous les autres marchaient en face d'eux. Pas latéralement comme lui ou les autres Krabby et Krabboss. Il se concentra, essayant de déplacer ses pattes vers l'avant. Mais elles craquèrent légèrement du geste non naturel. Krabby feula de frustration, il n'avait réussi qu'à faire un pas de côté. Il se mit à faire des bulles pour se relaxer et penser à autre chose que sa frustration.

Recueil #14 : l'Origine du Voltorbe.

Mon tout premier souvenir fut une douleur immense dans tout le corps. J'étais destiné à être un objet servant au humains a attrapé mes confrères Pokémons, mais pour une raison mystérieuse, je me suis éveillé. Cette douleur était provoquée par une machine qui envoyait de l'électricité dans mon corps. Je sentais aussi mon corps changer, je grandissais, grossissais et je ne pouvais plus ouvrir l'objet de base. Je m'étais complètement transformer. Mais on voyait toujours mon étrange ressemblance avec les objets à mes côtés. Je semblais pourtant être le seul de ma… nouvelle espèce. Je m'enfuis de cet endroit tant bien que mal, mon corps était encore douloureux. Une fois dehors, je déambulais dans ce nouveau monde. Je rencontrai alors mon premier confrère Pokémons. Une chose étrange rose qui soudainement, prit mon apparence ! Le début de ma ligné commençait.

Recueil #15 : Pauvre Osselait.

Quand je me suis réveillé, il n'y avait que des cadavres autour de moi. Je marchais, maladroitement, entre leurs carcasses. Je tombais sur un crane ample qui m'avait l'air confortable et chaud, je l'enfilais. Il m'allait à merveille, comme s'il était destiné à venir se loger sur ma tête. Je continuais de déambuler à travers les ossatures, je cherchais un qui pourrait m'être utile, me défendre avec. J'en trouvais finalement un au bout de quelque heure à utiliser comme massue. Je me rends soudain compte que j'ai faim. Je cherche du regard quelqu'un, un autre Pokémon, ou ma mère, mais il n'y a personne. Un courant d'air froid me fait frissonner. Mes yeux s'embuent de larmes. J'ai faim, j'ai froid et Maman n'est pas là.

Maman n'est plus là...

Recueil #16 : La gourmandise d'Excelangue.

Chaque chose que je goutte de ma langue, j'en enregistre la saveur pour ne jamais l'oublier. Nourriture, texture, minéraux, tout ! Je me crée une palette de gouts divers et variés pour savoir ce que je préfère. Même les Pokémons, la dernière fois j'ai léché un Tadmorv, je suis tombé malade pendant une semaine !

J'aime le gout de nombreux aliment même si la nourriture Pokémons crée par les Humains sont particulièrement savoureux, j'aime aussi le gout métallique du fer ou la peau des humains, ils ont généralement très bon gout ! Une fois, l'ai lécher un Ortide, et la bave qui sort de sa bouche est un liquide très sucré, c'était plutôt bon ! En revanche la pierre ou le sol, ça reste sableux sur la langue et je n'aime pas les choses croustillantes ! Pareil pour le bois, l'écorce, ça m'a foutu des échardes sur la langue, ça fait mal !

Recueil #17 : La gentillesse d'Ectoplasma.

Beaucoup de gens et de Pokémons ont peur d'Ectoplasma, et je peux les comprendre, moi-même mon partenaire arrive à me faire peur. Notamment quand il s'amuse à se téléporter sans cesse dans mon dos la nuit, avec ses yeux rouge luisant dans le noir ! C'est vrai aussi qu'il garde un coté terrifiant, son regard a toujours quelque chose d'effrayant. Pourtant, je sais aussi qu'Ectoplasma est un bon Pokémon, qui comme sa pré-évolution Spectrum, adore faire des blagues et s'amuser.

C'est un Pokémon qui est très aimant et aime prendre soin de ceux qui lui importent. Une fois, alors que je dormais d'un demi-sommeil avec mes Pokémons hors de leurs Poké Ball, l'un de nos amis faisait un cauchemar. J'allais me lever et le réveiller pour l'apaiser mais je fus surpris de voir qu'Ectoplasma avait mangé le cauchemar de son ami. Ce dernier dormait beaucoup mieux depuis. Oui, Ectoplasma est un bon Pokémon, j'en suis persuadé.

Recueil #18 : La grandeur d'Onix.

Les Onix font généralement entre huit mètres et dix mètres de longueur et hauteur. Ce sont des Pokémons qui inspirent l'admiration, ils sont grands, imposant et leur corps de roche est élégant et majestueux. Un immense serpent de roches, fort, robuste, et difficile à affaiblir a par l'eau et les plante. Les dresseurs se bousculent pour en trouver dans les montagnes. Il peut creuser jusqu'à 90km/h, sa rapidité ne renforce que sa prestance. Un Grand Pokémon qu'est Onix, dans tous les sens du terme.

Recueil #19 : Rhinocorne, ou l'Alzheimer a l'état pur.

Qu'est-ce qu'il a ce Scorplane à me regarder depuis tout à l'heure ? Et pourquoi sourit-il comme ça ? Il me cherche c'est ça ?! Il veut me mettre en rogne ?! Arrête de me regarder comme ça ! Ça m'énerve ! Tu l'auras voulu, chaaaaaaargé ! … Oh ! Un Papilusion ! Qu'il est joli à voleter comme ça. Euhhh… pourquoi je fonce déjà ?

Recueil #20 : L'automne pour les Poissoroys.

C'est l'automne, ça commence. Les males se rassemblent en groupe pour frimer et plaire aux femelles. Les nageoires se font plus élégantes, belle et raffiné pour attirer la Belle qui portera la future génération. La danse nuptiale commence, la Belle est sous le charme et le male devient père. C'est l'automne, c'est la saison nuptiale.