Salut les gens, ceci est une nouvelle fanfic que je vous propose (et je sais que certaine d'entre vous aimeraient me voir finir mes autres histoires mais voila je fais ce pourquoi j'ai de l'inspiration.).

Il y aura des relation homosexuelle entres homme et je n'ai pas encore décider s'il y aura du Lemon.

DISCLAIMER : SLG est la propriété intellectuel de Mathieu Sommet et Minute Papillon appartient a Kriss, si l'un des deux tombe sur cet fanfiction et s'y oppose je la supprimerais.

Merci a Yusseily pour sa correction et ses conseille !

Prologue:

Du plus loin qu'elle ce souvienne, Agathe avait toujours été à part, spéciale. Il y avait eu cette voix dans sa tête qui la conseillait, lui parlait, puis, un jour, elle sortit. Conscience, c'est ainsi qu'elle avait appelé sa première personnalité, sa première amie. Mais personne ne semblait la voir et, âgée de seize ans, elle se fit interner.

Son psychiatre, le docteur Frédéric, était patient et bon avec elle. Quelques fois, il l'emmenait dehors, sûrement pour qu'elle ne se sente pas piégée, mais elle savait qu'elle ne guérissait pas et que tout les traitement finissait par être inefficaces et inutiles.
Une nuit grâce à sa personnalité la plus combative, Sniper, elle s'évada. Mais, une adolescente de dix-neuf ans sans argent, sans emploi et sans foyer ou rentrer... Sa vie ne fut pas facile, elle mendia, s'éloigna le plus possible de l'Asile, de chez elle, de son petit champs de blé où elle avait grandit à Saint-Sulpice-de-Favières.
Elle se posa à Cherbourg et trouva un travail qui demandait peu de qualification : serveuse de nuit dans un hôtel. Elle devint Béryl, une jeune femme sans histoire dont la seule choses pouvait l'inquiéter était ses factures à payer.

Quelques mois plus tard, alors âgée de vingt-trois ans, le docteur Frédéric la retrouva. Une lettre de ses parents lui parvint. Sa mère était malade et voulait voir sa fille. Celle-ci accepta d'aller les voir. Cette décision fut une erreur, la première d'une longue lignée. Elle arriva donc un jeudi matin à Saint-Sulpice-de-Favières, à la maison familiale. C'était son frère Ethan qui lui avait ouvert la porte. Il la regardait avec colère, mais elle n'en tint pas compte, seconde erreur. Sa mère et son père n'étant pas la pour le moment, elle monta dans sa chambre. Elle était comme avant son départ : trop petite et trop sombre mais incroyablement accueillante. Elle prit quelques unes de ses vieilles affaires dans son sac puis redescendit. Elle aida son frère à faire le repas et à mettre la table. Sa mère arriva à treize heure, son fauteuil roulant poussé par son mari. Les parents de la jeune femme s'installèrent à table et le silence se fit, seulement brisé par de rares questions.

Et le drame arriva...

Ethan fit l'erreur de parler de l'hôpital Psychiatrique.
La mère malade eu un hoquet indigné. Son père, quant à lui, garda un air neutre, laissant penser qu'il n'avait pas de position sur la fuite de la jeune femme. Celle-ci écouta son frère déblatérer une dizaine d'insultes à la minute. Finalement, sa mère l'arrêta et il fut prié de monter dans sa chambre, ce qu'il fit en criant.

Son père lui adressa un long monologue, lui expliquant qu'elle n'aurait jamais dû fuir, qu'elle aurait juste dû attendre un peu et qu'il l'aurait sorti de là. Mais la jeune femme n'y croyait pas, en trois ans, il n'était jamais venus la voir... Alors comment croire qui l'a sortirait de là ?

Quand vint le moment de partir, Béryl prit sa mère dans ses bras et son père insistât pour l'étreindre, lui-aussi. Bien sûr, la brune accepta. Erreur fatale. Elle sentit une piqûre dans sa nuque. Ses yeux captèrent une seringue dans la main de son père. La porte s'ouvrit sur des infirmiers. Par instinct de survie, elle courut pour sortir par la cuisine.

La jeune femme courrait a travers champs, elle n'en revenait pas de s'être faite avoir par une ruse aussi stupide, elle qui était tellement prudente d'habitude. Elle lâcha son sac pour sauter sur le mur, ses jambes étaient de moins en moins répondante et sa vue se brouillait. Elle ralentissait. Elle n'arrivait plus a maintenir à distance les hommes. Elle trébucha. Et en un instant, ils furent sur elle.

" Bat-toi ! Fit conscience dans sa tête. N'abandonne pas !

- Putain laisse moi sortir, fit Sniper, il vont avoir la raclé qu'ils méritent.

- J'y arrive pas le sédatif a engourdi mes sens."

Béryl essaya de toutes ses forces de se relever mais son corps ne répondait déjà plus. Elle vit un homme portant un long manteaux noir et tenant un flingue. Deux coups de feux assourdissants lui parvinrent. Les infirmiers s'écroulèrent. Il la souleva délicatement. Ses yeux se fermèrent et, avant de sombrer, elle entendit un bout de ce qui lui semblait être une conversation téléphonique :

- " Lancement de l'Opération Cohabitation."

Merci a tous ceux qui on lu ce chapitre, si vous avez le temps laissez un commentaire ( positif ou négatif avec argument)

Câlin et Papouille.

M.B.S.