Salut les cadavres
Bienvenue en enfer. Cette fic est juste... malsaine dans sa manière de penser (pas trop de violence physique par contre), donc faîte gaffe à vos âmes ! ^^
La raiting n'est pas là pour rien, si vous ne voulez pas de lemon,il ne faut pas lire cette fic car il va y en avoir BEAUCOUP.
Selon les moments le Patron va vous paraître OOC mais je ne crois pas qu'il le soit...de tout façon vous allez bien voir.
Je m'excuse auprès de Mathieu pour lui avoir donné un tel caractère.
La fic se passe pendant la saison 3 avant que Mathieu et Antoine ne se rencontre.
Bonne lecture
Déponia
Disclaimer : Seule l'histoire m'appartient et si les personnes concernées le souhaite je ferai disparaître cette fic. (je crois que c'est inutile de le préciser mais on sait jamais, je ne gagne pas d'argent avec ma fic mais du bonheur et de l'expériences qui me serviront plus tard). Et parce que je risque de l'oublier dans les autres chapitres, ça compte pour l'intégralité de la fic ^^
Il s'enfonça de plus en plus profondément dans le corps de la prostitué lui arrachant quelques cris de plaisir non simulé. Il avait toujours été le meilleur pour ça et voir ces putes hurler de plaisir avait toujours été sa plus grande fierté ! Tout à coup, il sentit Alina se resserrer autour de son membre dur ! Un sourire carnassier se peignit sur son visage. Elle ondula encore une fois, le Patron jouit ! Il sortit du corps de la pute, puis de la chambre (Zeugma !), paya le mac et se dirigea heureux vers l'appartement.
Alina était vraiment douée et remplaçait sans problème le professionnalisme ennuyeux de Tatiana. Certes, cette dernière était vraiment sexy et son don faisait des merveilles, cependant elle était trop sure d'elle et n'essayait plus de se perfectionner depuis qu'il l'avait déclaré officiellement comme sa favorite. Malgré la diversité de ses talents, il en avait fait rapidement le tour le laissant déçu de sa fainéantise et de sa virginité perdu. Après une partie de BDSM particulièrement décevante, elle avait osé lui réclamer de l'argent, il l'avait tué sans regret. Toutes les jeunes prostitués, autrefois jalouses, s'était lancée dans une compétition acharnée pour prendre la place vacante.
A son grand bonheur !
Alina était vraiment douée et avait vite compris ce que souhaitait le Patron. Elle passait de nombreuses heures à perfectionner ses techniques au point qu'il avait l'impression de pénétrer une vierge maîtrisant le Kâma-Sûtra à la perfection. Un vrai rêve ! Il hésitait à lui donner le titre histoire de se la réserver… non, il attendrait encore un peu, histoire de se faire quelques partouzes gratuites.
Tout à coup une odeur familière lui arriva aux narines et il sentit son pantalon devenir plus serré. Mathieu était présent et sûrement prêt à baiser... du moins il l'espérait car il ne pourrait pas tenir une heure de plus sans le faire. Il grogna devant cette évidence qui le faisait chier. Être autant dépendant de quelqu'un le rendait fou de rage mais il ne pouvait rien y faire et tout allait plus ou moins bien pour ses pulsions sexuelles, étant donnée les habitudes de son créateur.
Il poussa la porte et se retrouva devant Mathieu assit sur son canapé, recroquevillé sur la table basse et fixant l'écran de l'ordinateur portable en tapotant machinalement la table du salon en signe d'agacement. Il leva la tête vers le criminel, lui fit un signe de tête et se replongea dans la vidéo.
Le Patron le fixa, étonné. Son créateur avait un très grand contrôle de ses expressions et ne perdait que rarement son calme. Quand c'était le cas, sa colère était plus composée de remarques acerbes et blessantes plutôt que d'une nervosité muette. Il pensa à le laisser seul mais il sentait son sang battre dans sa bitte dressée et savait qu'il était le seul à pouvoir le contenter. Il serra les mâchoires et se mit face à son créateur fixant encore et toujours la vidéo. Le pervers s'éclaircit la gorge une fois. Aucune réaction. Deux fois. Toujours rien. Il força un éternuement bruyant. En vain. La concentration du jeune homme était sans faille. Il se résolut à l'appeler.
- Mathieu, ça va ?
Le vidéaste releva la tête surpris.
- T'es encore là toi ?
- Bah...ouais. Il y a un problème ?
Il ignora la question d'un geste de la main
- T'inquiète pas. Je gère... Qu'est-ce que tu veux ?
Mathieu fixa l'entre-jambe de sa personnalité avant de reprendre un sourire moqueur peint sur le visage.
- Je vois.
Le Patron sourit et s'approcha doucement, commençant à lui masser les épaules, Mathieu lâcha le clavier et se laissa tomber sur le dossier du fauteuil. Le criminel sentit ses craintes s'éteindre. Mathieu avait accepté, il ne restait plus qu'à y aller doucement pour qu'il ne se sente pas contrôlé par le professionnel du sexe.
- Tu es tout stressé, gamin. Laisse moi te détendre un peu.
Il sentit les muscles de son créateur se relâcher sous les agréables caresses. Le Patron descendit ses doigts pour aller effleurer ses hanches. Mathieu se releva et lia leur bouche. La langue du vidéaste caressa les lèvres de sa création qui écarta ses lèvres pour laisser l'autre faire ce qu'il voulait de son corps. Leur deux chairs humides s'effleurant firent perdre le sens des réalités à celui pourtant habitué aux pratiques les plus extrêmes.
Le vidéaste se mit sur la pointe des pieds tandis que sa personnalité se tassa pour lui faire comprendre sa total soumission. Les mains des Mathieu malaxèrent les fesses ferme du Patron, lui faisant pousser de petits cris excités, il releva les doigts pour effleurer l'entre- jambe de sa personnalité, puis détacha sa ceinture. Son double comprit le message et ondula pour faire tomber le pantalon sur ses mollets.
La bouche du schizophrène délaissa celle du pervers pour lécher la peau acide de son plan-cul. Il sentit au bas du cou un os dur, et il planta ses dents la chair douce! Le Patron ne put s'empêcher de crier lorsque le sang coula le long de son épaule. Cependant, il ne s'écarta pas lorsque Mathieu planta à nouveau ses crocs un peu plus haut. Il ne devait pas le faire s'il voulait le sentir en lui. Mathieu frotta leur érection l'une contre l'autre.
Le soumit défit la ceinture et allait baisser le jean lorsqu'il s'arrêta et tendit l'oreille.
- On va dans ma chambre ? susurra t-il dans un souffle
Le vidéaste secoua la tête négativement. Le Patron sentit la gorge le serrer, il y avait quelque chose d'étrange dans le comportement du vidéaste. Il semblait en avoir envie, mais luttait contre ses désirs.
- La tienne ?
Il lui fit de nouveau signe que non. La personnalité essaya de l'embrasser de nouveau espérant le faire changer d'avis. Mathieu le propulsa contre le mur opposé. Le criminel tomba, par terre et se traîna à ses pieds.
- Mathieu, je t'en prit, je tiendrais pas ! Sa voie rauque devint suppliante, on sentait presque les larmes montées dans sa voix.
Mathieu lui jeta un regard de dégoût face à tant de faiblesse et le repoussa d'un coup de pied.
- J'ai trop de boulot pour ça.
Sa personnalité la fixa ne comprenant pas. Il se releva et tenta de récupérer le peu de fierté qu'il avait traîné au pied de sa drogue en se rhabillant.
- T'as fini ton service super tôt et l'épisode est posté depuis hier. T'as rien d'autre à faire que prendre du plaisir.
- Ça c'était avant Le Problème.
- Quoi ? Il prit une voix sérieuse espérant que faire croire qu'il s'intéressait vraiment à ce problème ferait changer d'avis son créateur.
- Un mec à commencé un chaîne de review de vidéos sur le web et il commence à avoir beaucoup trop d'abonnés...on nous compare et je risque de perdre des vues à cause de ça, faut que je sorte plus de vidéos et que j'augmente la qualité. J'ai pas envie de refaire du temps plein au McDo, déjà que le temps partiel c'est chiant.
- Pourquoi tu le défonces pas en l'accusant de plagiat ?
- J'y ai pensé mais je risque de passer pour un gros connard qui ne supporte pas la concurrence.
- Et tu peux pas prendre une pause juste le temps de... ?
- Non ! Le coupa-t-il. T'as qu'a aller violer la Fille. Elle a oubliée de fermer sa porte.
- Tu sais très bien que ce n'est pas ce que je veux. Je te veux en moi. J'ai pas envie de pénétrer quiconque. Si je le voulais je serais resté dans mes bordels. Je veux sentir ta bite dure dans mon cul me défonçant pendant des plombes. Je veux me réveiller en marchant de travers car tu m'aura pénétré durement... s'il te plaît ! Supplia t-il.
- Pas mon problème.
Il envisagea quelque secondes de violer son créateur, mais il abandonna bien vite lorsqu'il comprit les conséquences désastreuses qu'il devrait supporter.
Il se leva et se dirigea sans un mot vers sa chambre, complètement abattu.
Lorsqu'il ferma la porte, il se sentit mal. Jamais son créateur ne lui avait refusé ça, même lorsqu'il était débordé ou crevé, il trouvait toujours un moment pour le niquer... il sentit ses poils se dresser sur ses bras. Il avait un but en lui refusant ce plaisir, mais lequel ? Lorsque l'Original voulait quelque chose, il se débrouillait toujours pour l'avoir quitte à devenir le pire des manipulateurs... c'était d'ailleurs de ça qu'il était né.
Pendant l'adolescence Mathieu avait commencé à se rendre compte de ses capacités et avait manié à la perfection des vingtaines de personnes pendant des mois. Jusqu'à ce qu'il se fasse prendre par sa copine du moment. Il faisait chanter le frère de celle-ci pour l'obliger à ne pas parler des nombreux plan-culs qu'il avait, en dehors de sa petite sœur. La jeune fille, terrifiée, l'avait largué immédiatement et l'adolescent avait compris le mal qu'il faisait. Il s'était dégouté et jura de ne plus recommencer. La promesse avait tenue trois jours, juste le temps que la douleur se calme et que la colère fasse surface.
Le frère de son ex s'était fait lynché par une vingtaine de personnes, persuadé que la fille avait largué Mathieu à cause de son frère ne supportant pas ce dernier. Il avait assisté à la raclé et avait ressentit un bonheur malsain à avoir autant de pouvoir sur son monde. C'en était jouissif ! Il s'était alors promis autre chose. Il continuerait de manipuler sans jamais se faire avoir !
Le Patron était né la nuit suivante !
Il était donc le mieux placé pour savoir quand son créateur avait une idée derrière la tête et c'était le cas !
Tout à coup, il entendit le vidéaste entrer dans la chambre à côté. Il approcha son oreille du mur et écouta.
- Salut, Geek. Qu'est ce que tu fais ?
- Je m'ennuie
- Et, ton nouveau jeu ?
- Fini depuis deux jours.
- Entièrement ?
- Trois fois.
Mathieu fit un sifflement approbateur.
- Tu es vraiment doué !
Le Patron grogna derrière le mur. Mathieu parlait au gamer différemment... il le draguait. Sa mâchoire se serra et il plaqua son corps contre la cloison espérant ressentir les nuances de tons.
- Merci. Balbutia l'enfant fier de lui.
Il entendit le lit de l'enfant grincer.
- Je peux rester un peu ici pour te regarder jouer ?
- Mais... balbutia t-il
- Si tu veux pas, je comprendrais
Le Patron sentit son sang bouillir. Ce connard avait l'occasion d'avoir Mathieu pour lui et il le virait ! CONNARD !
Le lit grinça de nouveau, puis le bruit s'interrompit brutalement.
- Bien sur que je veux bien, c'est simplement que tu le fais pas souvent, alors ça m'a étonné !
- Je suis désolé de ne pas pouvoir rester longtemps avec toi alors que tu le mériterais…tu sais quoi ? Demain je t'amènerais à la salle d'arcade et je jouerais avec toi toute la journée.
Le Patron devint blême. Le gamin ne prenait même pas la peine de cacher son mensonge sur son trop plein de boulot ! Putain ! Quel était son but ?
Il entendit le Geek sauter dans ses bras et tomber contre le mur où il était adossé. Le bruit résonna douloureusement dans ses oreilles. Puis, plus rien. Le Geek devait être encore dans ses bras.
Il sentit la jalousie inonder ses membres. Il n'avait pas le droit ! C'était SON Mathieu ! Un puceau ne devait pas toucher sa chair tendre et rugueuse en même temps, seul lui pouvait lui donner du plaisir! Car il était fait pour ça! Seule la baise pouvait le faire se sentir bien et il était LE spécialiste. Il avait été créé pour ça. Procurer du plaisir au jeune homme tandis que le gosse ne devait être qu'une victime sur lequel il déchaînerait sa frustration lié à son job de merde. Mathieu était à LUI et à personne d'autre. Jamais il ne l'accepterait !
Tout à coup, il se rendit compte du ridicule de ses pensées. Mathieu ne lui appartenait pas, loin de là. C'était son maître et lui son esclave...leur maître ! Si Mathieu le voulait, il pouvait faire ce qu'il voulait de chacun d'eux...ou ne pas faire s'il ne les en trouvait pas digne ou s'en lassait.
Était-ce ça son erreur ? Il l'avait lassé ? Il se souvint du sort de Tatiana. Cette fille était si arrogante et sûre d'elle que ça l'avait conduit à sa perte, pourvu que ce ne soit pas son propre cas. Il ferait tout pour retrouver les bonnes grâces de son maître car sans lui, labourant violemment son cul, il n'était rien. Sa survie et son existence dépendait de Mathieu. Il ferait tout pour lui ! Quitte à en souffrir.
Il comprit alors que ce qu'il faisait avec le Geek était sa punition pour son inutilité. Prêt à l'affronter il tendit son ouïe et se remit à les écouter.
- Mathieu ? Pourquoi tu me fais un câlin ?
- Tu n'aimes pas ça ?
Le lit grinça signe que Mathieu allait partir.
- Non, non reprit la voix enfantine, au contraire ! Mais d'habitude tu fais plutôt des câlins au Patron
- Le Patron n'est pas tendre, on ne faisait pas de câlin avec lui...
Le Patron n'en crut pas ses oreilles ! Mathieu voulait des câlins ? Bien sûr qu'il pourrai lui en faire même si...ça ne lui convenait pas... En même temps, qui était il pour juger les envies de l'Original, alors qu'il n'était qu'un vulgaire stéréotype ? S'il voulait de la tendresse il lui en donnerait. Il lui donnerait tout ce qu'il souhaiterait.
- Vous faîtes quoi ?
- Tu lis des Hentaïs ?
Silence approbateur.
- C'est ce qu'on faisait ensemble.
- Mais, ça fait pas mal ?
- Un peu, mais c'était vraiment agréable.
- Ça l'est plus ?
- C'est devenu ennuyeux. Le Patron ne sait pas être utile autrement, contrairement à toi. Lui, il est vide et ne pense qu'à ça ! Et les personnes inutiles ne m'intéresse pas.
Le Patron comprit le message. Il devait faire autre chose s'il ne voulait pas être laissé pour compte ! ... Mais quoi ? Ce n'était pas seulement une question de pratiques sexuelles décevantes, comme c'était le cas avec Tatiana, Mathieu voulait autre chose que de la baise, des jeux de rôles glauques et des fantasmes étranges... Pourtant le Patron savait qu'il n'était bon qu'à ça.
- Est-ce qu'on pourrait faire ça ensemble ? Je sais que t'as pas envie de le faire avec le Patron mais moi je suis dif...
Un gargouillement étouffé traversa les murs. Il contenu son cris de rage avec difficulté... ça aurait du être lui en ce moment entrain de l'embrasser pas l'autre puceau ! Il s'en voulut immédiatement,c'était le choix de Mathieu et il se devait de le respecter.
Il entendit le bruit de vêtements qui glissait sur les corps chauds, puis le bruit sourd de jeans tombant sur le sol. Le Geek poussa un petit cris mi surpris, mi excité.
- Tu aimes ça ? Demanda la voix étranglée de Mathieu...comme s'il avait quelque chose en bouche.
La voix de l'enfant n'arrivait plus à articuler quoi que ce soit mais sa voix aiguë ne cachait pas le plaisir lubrique qu'il ressentait. Il entendait pratiquement le corps du Geek se tordre de plaisir sous les coups de langue parfait de son créateur enroulé autour de sa bite dure.
Tout à coup les bruits stoppèrent.
- Je risque de te faire mal si je vais plus loin. Tu veux continuer ?
Il allait le pénétrer ! MERDE ! Si le gamin refusait il viendrait prendre sa place sans problème... de tout façon il ne refuserait pas. Ils avaient été créés pour le plaisir de Mathieu. Jamais ils ne pourraient refuser ce qu'il souhaitait. Comme prévu il accepta...et sa torture continua. Son ouïe dessinait le corps de Mathieu pilonnant avec frénésie le corps du puceau, tandis que celui-ci se tordait dans des postures ridicules sous le coup du plaisirs. Il entendait les cris du gamer monter en intensité. Ils s'espacèrent puis diminuèrent doucement…et finir par devenir silencieux.
Il poussa un soupire apaisé ! Il n'aurait plus à subir ça encore un fois...ou pas. Mathieu pouvait décider à tout moment de recommencer à le tourmenter, s'il ne lui trouvait pas de nouvelle utilité.
Tout à coup, il se rendit compte d'un truc bizarre dans l'excuse de son créateur, en dehors d'être complètement bidon... pourquoi avait-il parlé de l'autre plagieur ? Il aurait pu sortir n'importe quels mensonges, pourquoi celui-ci ? Ce n'était pas dans ses habitudes de faire des actes futiles. Il fallait qu'il voit ces vidéos !
- On mange ! Cria une voix féminine le coupant dans ses planifications.
Il se leva et se dirigea vers la cuisine. S'il voulait manger il devait venir aux heures de repas, seul Mathieu pouvait manger quand il voulait, histoire d'éviter les dépenses inutiles. Il se posa sur la chaise et fixa ses doubles présents. La Fille commençant à les servir un par un, le Prof gribouillant des formules alambiquées sur des petit bouts de papiers, le Hippie qui étrangement semblait plutôt clean et... et le GEEK ! Il sentit sa fureur revenir à la charge, ce gosse osait se présenter devant lui tout sourire après avoir baisé le créateur juste sous ses oreilles. Il eut alors une idée pour se venger. Il le fixa derrière ses lunettes sombre. Au départ le gamin ne réagit pas, puis il commença à se sentir mal à l'aise, ensuite il gigota sur sa chaise, gêné par le regard brûlant du criminel. Finalement il lui plongea son regard dans les verres sombres de la personnalité furax.
L'enfant perdit peu à peu ses couleurs devant la fureur évidente de son vis à vis. Ses colocataires le remarquèrent peu à peu et se concertèrent du regard. Finalement ce fut le Prof qui s'en chargea.
- Patron ? Pourrions-nous savoir se qui t'es arrivé pour que tu sois plus différent qu'à l'accoutumé?
Sans détourner le regard il lui répondit.
- Je me demandais juste si le gosse était heureux d'avoir servis de vide-couille.
Les trois personnalités scrutèrent le visage rosissant de l'enfant.
- Il … ment ? Tu n'as pas … ? interrogea la Fille gênée.
Son regard fuyant leur donna la réponse.
- Il s'est... pas... pas servi... de moi. Commença t-il à douter.
Le Patron poussa un rire sonore.
- Parce que tu pensais quoi ? Qu'il t'aimait ? T'es tellement naïf !
- C'est faux ! Mathieu t'as toujours interdit de me faire du mal car il m'aime !
Les autres se regardèrent surpris du nom de son dépuceleur. Bien sur, ils savaient tous que Mathieu ne se gênait pas pour se faire plaisir dès qu'il en avait envie et tous s'était déjà retrouvé une dizaine de fois dans son lit, sur une table, contre un mur, dans des champs ...ou à peu près tous les endroits pouvant contenir une personne...ou plusieurs. Cependant, c'était surtout ce qui arrivait lorsque le dieu du sexe familial n'était pas là pour le contenter et lui amener son lot de putes. Ce qui de tout évidence n'avait pas été le cas cette fois.
Le sourire cruel du Patron s'agrandit. Sans le savoir il était tombé dans son piège, lui donnant les arguments parfait pour le détruire.
- Dans la famille on n'a toujours aimé baiser des puceaux... En même tant, on se comprend. Tu as l'air bien serré. Bien sûr qu'il a voulu te garder pour lui.
Le Hippie s'interposa.
- Hey, gros. Arrête de lui faire du mal. C'est pas peace.
Le Patron lui jeta un regard amusé derrière ses lunettes avant de sortir un sachet de bheu et de le mettre en évidence. Le Hippie comprit le message. S'il la bouclait pas, ces dealers refuserait de lui vendre quoi que ce soit. On ne défiait pas le Patron sans en subir les conséquences. Il voulu l'envoyer chier et protéger le petit, mais sa lâcheté et son fatalisme reprirent le-dessus. On ne pouvait rien faire contre le criminel. Il se rassit.
Le Patron jeta un regard au deux autres. La Fille, sur le point de lui sauter à la gorge, était retenu par le Prof sachant bien quelles pourraient être leur propres conséquences.
Le criminel se retourna vers l'enfant.
- Alors, il t'a prit comment ? J'espère que t'en a bien profité car à partir de maintenant tu ne pourras plus jamais le baiser ! Mathieu en a rien à foutre des inutiles.
Le Patron eut une poussé de joie malsaine lorsqu'il vit le visage du Geek perdre de ses couleurs. Mathieu lui avait dit clairement que les personne inutiles ne l'intéressait pas et le Patron venait de lui prouver qu'il faisait maintenant partie de ceux-ci.
Il sentit les larmes lui piquer les yeux et lorsque le Patron rajouta à son malheur en lui disant qu'il le remplacerait en le menottant dans sa cave. Il éclata en sanglot en criant tout son malheur à la face du monde. Les personnalités se bouchèrent les oreilles face à la voix stridente. Tandis que le Patron riait dans son coin ! Il avait commencé sa vengeance et il était loin de l'avoir fini.
La porte du bureau s'ouvrit à la volé et un Mathieu furieux en sortie.
- Ferme ta gueule ! Y en a qui bosse !
Les dernière espoirs du gosse s'envolèrent. Le Patron avait raison. Il se précipita dans sa chambre et s'y enferma, la tête dans l'oreiller essayant d'étouffer ses insupportables gémissements, histoire de ne pas décevoir encore plus son créateur.
Mathieu jeta un regard au Patron, celui-ci fit une mine innocente que le jeune homme ne crut pas une seconde mais il s'en foutait du gosse. Il ne lui avait été utile que pour faire enrager le Patron, faudrait pas en plus s'occuper de cette sous-merde. Il retourna bosser.
Les personnalités reprirent le repas silencieusement. À la fin de celui-ci la Fille tandis une assiette remplit à l'homme en noir.
- Pour Mathieu.
Il la prit, se dirigea vers la porte, y frappa trois coup, attendit en vain une réponse, ouvrit la porte et tomba sur son créateur regardant avec dégoût une vidéo d'un de ses collègues. Il était totalement concentré sur celle-ci qu'il n'entendait plus ce qu'il se passait autour de lui.
- Hey, gamin ! C'est lui le plagieur ?
Mathieu sursauta et se retourna surprit.
- D'abord, ne m'appelle pas "gamin". Ensuite, ouais, c'est lui ! Et pour finir, qu'est-ce que tu fous là ?
- Désolée. s'excusa t-il. Il valait mieux lui obéir vu son humeur. Je t'amenai à manger mais comme tu répondais pas...
- Ok. Tu peux partir !
Il allait faire demi-tour mais la vidéo passant encore retint son attention.
- Tu veux que je te débarrasse de ce gêneur ?
Le sourire de Mathieu lui fit comprendre que c'était exactement ce qu'il attendait de lui depuis le début.
Il lui tendit un bout de papier où était griffonné une adresse.
- Ne le tue pas ! J'ai pas envie que l'on se pose de question ! Contente toi de lui faire suffisamment peur pour qu'il arrête !
- Ça marche.
Il alla dans sa chambre, y prit sa batte de base-ball, son flingue et sa cagoule. Mathieu aurait ce qu'il voudrait.
Il prit un taxi, lui donna une adresse proche de la maison du plagieur. Arrivé à destination il parcourut un petit kilomètre à pied. Il tomba devant une vielle maison en pierre avec un petit jardin remplit d'Hortensia, il les méprisa du regard et sonna à la porte. Une silhouette aux cheveux ébouriffés lui ouvrit la porte puis tomba raide sur le sol, du sang sortant de ses tempes.
Oui je sais, la soumission du Patron peut paraître OOC mais, comme dit plus haut, il ne réagit ainsi qu'avec Mathieu, autrement c'est le criminel pervers que l'on connaît (suffit de voir la manière dont il traite le Geek).
Si, vous avez des critiques à faire sur ce début de fic pensez à me laisser des reviews ^^
Je vous crucifixe
Déponia
RA : nice chapitre, ça fait bizarre de voir le patron aussi soumis ! Bon, j'ai ma réserve de dolipranes et de cookies.. parée pour tes prochains chapitres, lady .
