Je suis désolée pour les fautes, les oublis et tout ça, mais j'étais préssée d'écrire cet O.S donc je n'ai fait attention à rien.

Bonne lecture !


[PDV Adrien]

Sept longues années, j'ai actuellement vingt deux ans et l'heureux père d'un petit garçon de sept ans. Je ne connais pas l'identité de sa mère, un matin Nathalie l'a trouvé devant la porte de ma demeure avec un mot.

« Cher Adrien,

Je pense que tu as totalement oublié notre aventure, et je trouverai ça compréhensible.

Mais voici cet enfant, c'est ton fils légitime. Je ne peux pas m'en occupé mais toi, Adrien, tu le peux. Disons que je ne t'en laisse pas vraiment le choix.

Il s'appelle Hugo est sa date de naissance c'est le 4 juin de cette année, enfin tu trouveras dans le panier son carnet de naissance, j'ai tout mis à ton nom.

Merci de t'occuper de Hugo. »

Je n'avais que quinze ans à l'époque et effectivement, je ne me suis jamais souvenue d'une quelconque autre relation que celle que je menais avec Ladybug, mais elle n'a jamais été au courant de ma double identité, elle qui était très à cheval sur cette règle. Sept longues années que Ladybug à disparu, que le Papillon a été vaincu et que j'ai raccroché mon rôle de Chat Noir. Je me souviens ce qui c'est passé quand Nathalie m'a apporté l'enfant, mon père a tout de suite insister a faire un test de paternité qui c'est avéré positif. Je m'étais fait passer un savon et il voulait même le mettre à la DASS. Heureusement que j'ai pu le garder à force de persuasions et de démonstrations, et par « démonstrations » j'entends par-là que j'avais encore mes pouvoirs de Chat Noir et mon père a réalisé à quel point j'étais grand pour mon âge. Il a accepté que je garder Hugo, personne ne sait qui est sa mère mais dans la famille on l'aime tous, maman aurait pu être fier de moi, Nathalie m'a beaucoup aidé dans l'apprentissage de l'éducation d'un enfant, mon père c'est chargé de lui offrir des vêtements de sa ligne et moi je m'occupe du reste : l'éducation, l'aprentissage, l'école... Il est hors de question que ce petit subisse la même chose que mon père m'a fait passer.

Sept ans, Hugo est déjà à l'école primaire, ça passe vite sept ans. Il est blond et les yeux vairons vert à droite, bleu à gauche. Beaucoup l'apprécie mais lui n'apprécie guère son entourage, d'après les maîtresses, depuis son arrivé à l'école primaire il reste dans son coin, parle très peu, il est très bon en cours mais ne s'ouvre pas assez. Et le soir-même dès que j'essaye d'engager la conversation avec lui il me répond la même chose : « Ils sont différents de nous. »

Neuf semaines se sont écoulés depuis son entrée en CM1, les vacances de la Toussaint viennent de prendre fin et même si Hugo est content de retourner à l'école pour moi c'est synonyme de reprise d'école aussi. Je continue toujours à faire du mannequinat mais je mène à côté des études de chimie et une vie de père de famille, heureusement que je n'ai plus à endossé le rôle de Chat Noir, sinon ce serait le décès pour moi... Ce jour-là le 3 novembre, quand je suis venu chercher Hugo il était étrange : il souriait et bondissait.

« - Bon sang fiston, ils t'ont donné une double ration à la cantine ou quoi ?

- Non ! Il y a une nouvelle Tatie à l'école qui est arrivée aujourd'hui, elle est tellement gentille !

- Oh vraiment ? En quoi est-elle plus gentille que les autres Taties ?

- J'étais dans mon coin dans la cours en train de regarder les oiseaux et cette dame est venue.

- La nouvelle Tatie ?

- Oui ! Elle c'est mise à ma hauteur et m'a tendue une brique de lait chocolaté !

- Oh, qu'elle générosité.

- Elle m'a expliqué que pour elle aussi c'était pas facile de s'intégrer aux autres Taties, mais qu'elle finira par y arriver car elle a soif de connaissance !

- Et qu'as-tu répondu ?

- Après elle a dit qu'il fallait que j'en fasse de même, que je devais aller de moi-même vers les autres et ne pas rester seul.

- C'est ce que je lui dis depuis le début de l'année dernière... pensais-je.

- Et après elle est partie vers les autres enfants.

- Cette Tatie a l'air en effet géniale.

- J'ai hâte de la revoir demain ! »

Je me demande bien qui pouvait avoir autant de pouvoirs psychique pour changer mon fils du tout au tout. Dans tout les cas, peut importe qui est cette femme, je suis content qu'elle aide mon fils. Une semaine c'est écoulée et chaque jour Hugo ne fait que parler de cette nouvelle Tatie, il l'aime énormément et visiblement cet amour est réciproque. Je ne vous le cache pas : je veux voir cette femme, voir à quoi elle ressemble, pouvoir mettre un nom et un visage sur cette gentillesse incarnée. D'après Hugo, ils passent la plupart de leur temps ensemble lors de la pause déjeuné, ils discutent, jouent avec les autre enfants, et réconforte Hugo quand il se blesse. Je vais vraiment finir par croire qu'une relation mère-fils c'est installé parmi les deux, mais ce serait vraisemblablement impossible. N'est-ce pas ?

« - Bonjour Madame Bustier.

- Bonjour Monsieur Agreste, que nous vaut l'honneur de cette visite à l'heure du déjeuner ?

- Je viens voir mon fils.

- C'est pas vrai, tu as réussit à te libéré pour la pause juste pour voir ton fils ?

- Je suis un bon père Caroline ? Que veux-tu ?

- C'est vrai, quand je pense encore à ton époque du collège, qu'elle paire tu faisais avec Alya et Nino !

- C'est du passé malheureusement, Alya et moi avons rompu les contacts quand Nino s'en est allé...

- C'est dommage, vous étiez si proche du temps de Ladybug et Chat Noir.

- La belle époque n'est-il point ?

- Viens, allons dans la cours, ton fils devrait être présent normalement. »

Cette femme n'a jamais changé, elle était ma professeur de français au collège Françoise-Dupont, Caroline Bustier est maintenant une directrice d'école aimée. Nous nous dirigeons tous les deux vers l'entrée de la cours et elle me laisse entrer la première. J'entends ainsi mon prénom affectif retentir d'un petit garçon courant droit sur moi. Je me tourne vers mon fils et me baisse pour l'attraper dans mes bras.

« - Papa ! Qu'est-ce que tu fais ici ?

- Hé bien ton papa a réussit à se libéré pour la pause pour venir voir son fils adoré.

- C'est génial, tu vas pouvoir rencontrer Marinette !

- Marinette ? »

Hugo se décolle et m'entraîne vers une charmante jeune femme aux yeux céruléens magnifique et une chevelure bleutée élégante. Pour le coup j'en reste sans voix. Hugo me lâche la manche pour aller contre les jambes de cette jeune femme. Il fit part de ma présence et elle tourna son regard profond vers le mien.

« - Tatie ! Regarde qui est arrivé !

- Vous devez être son père, je me trompe ?

- C'est exact... Et vous la nouvelle Tatie dont mon fils me parle si souvent ?

- Je m'appelle Marinette, enchantée. Votre fils est vraiment adorable, vous êtes un papa très chanceux.

- Je m'appelle Adrien, enchanté de même. J'ai de la chance que vous soyez arrivé surtout, sans vous je ne sais pas si mon fils aurait pu être aussi détendu avec les autres enfants. Vous êtes un rayon de soleil dans nos vies. »

Oh bon seigneur, cette femme est magnifique... Je ne pensais pas qu'il était possible de mettre dans un seul et même corps une voix d'ange et un sourire de toute beauté. Tiens ? Mes yeux me jouent des tours où elle vient de rougir à ma phrase ? Ce que cette couleur lui va bien. Ressaisit-toi mon vieux ! Hugo s'en va vers les autres élèves sous le regard protecteur de cette Marinette.

« - Votre fils m'aime beaucoup, je me demande s'il ne va pas trop souffrir le jour où je devrais partir.

- Je pense que si, vous savez... Vous êtes la seule femme qu'il aime le plus, donc pour lui c'est important. Moi-même je n'ai que très peu connu ma mère.

- Je vous demande pardon ? Votre fils ne connais pas sa mère ?

- Non, sans rien vous cacher, il m'a été déposé il y a sept ans devant la porte de ma maison avec un papier disant que j'étais le père.

- Sept ans ? Quel hasard, il y a sept ans j'ai perdue la mémoire à cause d'un grave accident, je ne me souviens de rien, ni de ma famille, mes amis, ma vie antérieur, je me suis réveillée en me souvenant de mon prénom, ma date de naissance et ma connaissance générale.

- Il c'est passé beaucoup de chose il y a sept ans pour nous deux visiblement.

- Oui... Suis-je bête ! Si ça vous dérange que je m'occupe de Hugo vous pouvez me le dire je-

- Surtout pas, en faite j'aimerai vous faire une proposition. Si je suis venu aujourd'hui ce n'est pas que pour voir mon fils, mais pour vous rencontrer vous.

- Moi ? Pourtant je-

- Mon fils ne me parle que de vous, j'ai donc développé ce sentiment de vous voir. »

OK, c'est définitif cette femme me plaît. Et ces rougeurs qui prennent la place de la couleur laiteuse de sa peau quand je la complimente... Magnifique, il est hors de question que je laisse un tel bijou s'en aller, pour mon fils comme pour moi.

« - Que... Qu'était donc votre... Votre proposition ?

- Je travaille beaucoup ces derniers temps et ça devient compliqué pour moi de venir chercher mon fils en temps et en heure.

- Vous travailler dans quoi ?

- Je pose pour mon père. »

Oh mais c'est pas vrai, est-ce qu'elle vient tout juste de s'empourprer en réalisant quelque chose ? Ce que je ne donnerai pas pour pouvoir lire dans ses pensées à l'instant présent... Elle me trouve peut-être bizarre aussi...

« - Et je suis aussi étudiant à côté, alors je voulais savoir si ça ne vous embêterez pas de pouvoir garder Hugo.

- Le... Le garder... ?!

- Voici mon numéro, appelez-moi dès que vous aurez réfléchis à ma proposition. »

Je met une carte de visite dans la poche de la veste de Marinette et m'approche de Hugo. Je l'embrasse et le salut avant de m'en aller. Est-ce que c'est vraiment arrivé ? Est-ce que j'ai vraiment eu un coup de foudre pour cette femme ? Est-ce que lui ai vraiment proposé d'être la baby-sitter de mon fils ? Est-ce que j'ai vraiment osé lui donner ma carte avec mes coordonnés ? C'est pas vrai ! Elle doit me prendre pour un fou, j'en suis sûr... Pire ! Elle doit croire que je la drague ! … Ce qui n'est pas complètement faux...

Deux jours, j'ai du attendre deux jours à angoissé.

« Bonjour, c'est Marinette.

J'aimerai pouvoir vous voir aujourd'hui au Brasserie de la Place à midi pour en discuter. »

Ce n'est qu'un SMS, mais elle m'a répondue ! « Elle m'a donné un rendez-vous ! Un déjeuner rien que nous deux ! Qu'elle chance qu'aujourd'hui mon père ait insisté pour emmener Hugo au parc. Midi ? Bon sang c'est dans deux heures, mais qu'est-ce que je dois mettre très exactement ? C'est pas comme si c'était un rendez-vous amoureux c'est juste n rendez-vous comme pour un entretien d'embauche... » Après une longue réflexion je finit par prendre la première tenue qui vient et vais prendre une douche avant de m'habiller. Je cherche l'adresse du lieu de rendez-vous et m'y dirige, je me rend alors compte que j'ai plus de vingt minutes d'avance. Je soupire, c'est sûrement l'angoisse, mais pourtant je n'ai pas à l'être, ce n'est qu'un déjeuné entre deux adultes pour discuter travail, c'est pas comme si il y avait une quelconque chan-

[PDV Omniscient]

Adrien est subitement tiré de ses pensées, happé par une jeune femme arrivant. Des cheveux bleu marine lâchés, un maquillage très léger mais agréable, une robe bustier de couleur rouge avec des points noir, de fines jambes claires grâce au fin collant et des escarpins à ses pieds. Elle portait autour de son cou un petit collier simpliste mais faisant ressortir les yeux bleus. La jeune femme va s'installer à une table et appelle un serveur pour commander un verre d'eau. Adrien ne sait plus quoi faire, figé là, le visage rougit. Il ne sait plus quoi penser, il ne fait que la fixer, rougissant toujours plus.

[PDV Adrien]

Elle est là, elle est sublime, elle est aussi en avance, elle... Non mais stop mon vieux ! Ressaisis-toi, tu ne lui a même pas encore parler que tu perds déjà tout tes moyens ! Je m'approche de la terrasse et me dirige vers la table de Marinette, mon cœur bat à tout rompre et menace d'exploser. Elle m'aperçoit et me sourit. J'entends alors ma conscience me souhaiter bon courage. Je prend place en face d'elle.

« - Bon... Bonjour Marinette, vous êtes sublime.

- Merci Adrien, vous n'êtes pas mal non plus. »

Un silence gêné survient alors. Qu'est-ce que je devrais lui dire ? Je n'en sais rien...

« - Alors... Est-ce que vous avez réfléchis à ma proposition ?

- Oui, et j'ai décidé d'accepter. Je trouve que c'est triste qu'un enfant ne puisse pas connaître sa mère, alors... Même si je ne peux pas remplacer sa mère, je peux tout de même prendre soin de lui et le rendre heureux.

- Oh mais vous pouvez devenir sa mère ça me dérange pas...

- Pardon ? »

Oh la merde...

« - Non rien ! J'ai pensé à voix haute quelque chose d'absurde, je ne voulais pas dire ça, je voulais dire que... Heu... Merci d'accepter ma proposition pour Hugo heu... paniquais-je.

- Vous me semblez nerveux... »

Elle approche sa main de la mienne et la prend. Mon cœur ne fait que s'accélérer et je le sais, je le vois qu'elle le ressent que je suis nerveux. Tremblotant légèrement je retire ma main de la sienne et tousse nerveusement.

« - A-Alors... Hugo aime... Il n'est pas difficile sur la nourriture et sur les activités, il... Il faut juste le tenir éloigné des roses, il en est allergique et une seule piqûre de ces ronces peut le mettre en danger de mort.

- C'est... étrange comme allergie, mais promis il n'approchera pas une seule rose.

- Il est aussi très attaché à sa peluche pour dormir, si je ne lui enlève pas du sac le matin avant d'aller à l'école il est capable de l'emporter.

- Comme c'est mignon... Il aime les animaux ? Je possède un chat noir et je ne voudrais pas que ça se passe mal entre les deux...

- J'adore les chats personnellement, et Hugo adore les animaux, mais voue une passion inné pour les reptiles, il est persuadé que les dragons existent quelque part dans le monde.

- J'ai entendu dire qu'il-

- Excusez-moi, puis-je prendre votre commande ? Demande le serveur.

- Je vais prendre un plat du jour. Souris-je.

- Deux. Enchérit-elle.

- Entendu. S'en alla-t-il.

- Tu voulais dire quoi ?

- J'ai entendue dire qu'il y avait eu de la magie à une certaine époque ici, alors pourquoi pas des dragons ?

- Ladybug et Chat Noir n'avaient rien de comparable à des dragons, pas même les vilains qu'ils devaient défaire.

- « Ladybug et Chat Noir » ?

- Ce sont d'anciens super héros, Ladybug a disparue du jour au lendemain sans laisser de trace ni même un au-revoir et quand à Chat Noir, il a persister quelques jours avant de s'évanouir dans la nature à son tour.

- …

- Mais enfin, c'est du passé. »

Parler de Ladybug m'arrache le cœur, c'était la seule femme que j'ai aimé de toute mon âme, on avait une relation plus que sérieuse, tout était parfait. Mais le fait qu'elle me quitte ce jour-là en me confiant ses boucles d'oreilles sans me dire où, pendant combien de temps, pourquoi elle s'en allait. M'en souvenir me fait remonter tout ses souvenirs et les larmes avec. Je les essuies incognito et commence à manger mon assiette chaudement arrivé. Le silence commence a devenir pesant...

« - Heum... Qu'est-ce qui vous a donné envie de travailler avec les enfants ? »

Je la regarde, elle semble surprise par ma question mais aussi à la fois gênée.

« - C'est un peu compliqué à expliquer, car moi-même je n'en suis pas certaine.

- Comment ça ?

- Après mon accident j'ai été endormie pendant quelques petites semaines, et à mon réveil les médecins m'ont avouer que j'étais enceinte avant mon accident. Seulement, je n'en ai aucun souvenir, est-ce que j'ai accouchée ? J'en sais rien, qui sais, j'ai peut-être un enfant, une famille quelque part, mais je ne m'en souviens pas. Alors j'ai décidé de travailler avec les enfants.

- Il n'y a aucun moyen par n'importe quel test de sang pour retrouver l'enfant ?

- Je ne sais pas si c'est une bonne idée.

- Au moins pour retrouver vos parents...

- Je ne sais pas, je n'en ai pas vraiment l'envie non plus.

- Je comprend mieux maintenant pourquoi vous vous êtes autant attaché à Hugo. Il est comme le fils que vous... avez perdu ?

- C'est ça, il n'a pas de mère, et je n'ai pas d'enfants, on se complète plutôt bien tout les deux !

- Héhé. Tant que vous êtes tous les deux heureux ça me va. »

Le reste du repas se déroule calmement, rythmé par les quelques petites histoires que nous récitions pour apprendre plus sur l'autre. Une fois le repas terminé et payé, je l'ai raccompagner en bas de son immeuble.

[PDV Omniscient]

« Ce repas fut vraiment la meilleure des idées. » pensent-ils à l'unisson. Ils se regardent dans le blanc des yeux sans pour autant dire quoi que ce soit. Cet échange silencieux fut interrompu par une femme de l'âge de Marinette arrivant en l'appelant. La bleuté soupire et se tourne vers son amie.

« - Oui Alya ?

- Tu étais partie où habillée comme ça ? En rencard ? La taquine-t-elle.

- Heum... On ne pas vraiment appeler ça un rencard, c'est plus un déjeuner pour en apprendre plus sur mon futur travail à mi-temps.

- Et donc lui c'est- »

Adrien, qui jusque là ne c'était pas intéresser à l'amie, ce tourna vers la brune au lunette. Les deux jeunes adultes reculèrent à 'unisson de quelques pas.

« - Césaire ?! / Agreste ?!

- Hein ? Vous... Vous connaissez ?

- Pour sûr que je le connais ! Ce n'est qu'un imbécile de première !

- Hé oh ! Du calme la journaliste, je t'ai déjà dis que c'était pas de ma faute !

- Marinette, n'essaye pas de le revoir à nouveau ! Ce garçon finira par te causer ta perte.

- Non mais vas-y, dit aussi que je ne suis qu'une petite plague* !

- Mais tu l'es ! Dois-je te rappeler de ce qui c'est passé i ans ?!

- Je n'étais pas le seul impliqué dans cette affaire Césaire, assume tes actes un peu !

- Tu es celui qui nous a causé le plus de tord Agreste ! Va-t-en !

- Déjà tu me parles autrement Césaire, ensuite : volontiers, pour être loin de toi je retournerai même volontiers en Chine !

- Bah retournes-y et ne nous les casse plus !

- Bien.

- Bien. »

D'un calme froid, presque effrayant, Adrien fait demi-tour et s'éloigne, Alya quand à elle entre dans le bâtiment en tirant Marinette.

[PDV Marinette]

Alya me fait mal, mais que c'est-il passé entre les deux pour que ça tourne à un tel cauchemar ? Nous rentrons dans notre appartement et elle daigne enfin me lâcher !

« - Marinette, je t'en prie, ne revois plus jamais Agreste.

- Mais que c'est-il passé entre Adrien et toi pour que ça tourne aussi mal ?

- Je n'en ai pas à te parler Marinette ! Obéis juste, ne le revois plus. »

- T'es au courant que ça va pas être possible, n'est-ce pas ?

- Et pourquoi ?

- Car je vais garder son fils, Hugo.

- Pardon ?!

- Alya, j'ai vingt-deux ans ! Je fais ce que je veux quand même !

- Mais pas avec cet abruti !

- Ne l'insulte pas !

- Mais quoi à la fin ?! T'es amoureuse ou quoi ?!

- …

- Non... Marinette...

- Je vais garder son fils, que ça te plaise ou non Alya.

- Marinette, tu vas le regretter...

- Peu m'en chaud vois-tu, je suis une grande fille madame, ce sont mes problèmes maintenant.

- Tu es amnésique de 15 ans d'existence et tu oses me dire ça ?

- Mon amnésie est mon problème pas le tiens.

- J'essaye de t'aider et de te protéger !

- Aider tu peux, me protéger je n'en ai pas besoin, je ne suis plus une enfant !

- Marinette-

- C'est bon, stop. Je vais dans ma chambre. »

C'est certes, une manière de gamin pour couper court à une discussion, mais je n'en peux plus. Je vais dans ma chambre et ferme la porte à clé. Alya n'est jamais comme ça, il y a quelque chose qui c'est passé entre elle et Adrien de très fort pour qu'elle s'emporte ainsi. Je troque ma tenue contre celle que j'utilise pour traîner à la maison et je m'installe à mon bureau. Designer de nouvelles tenues va pouvoir me faire oublier ce malheureux événement. Je met mes écouteurs et ma musique pour pouvoir me perdre et je dessine alors ce qui me passe à l'esprit, pas nécessairement des tenues, mais plutôt des objets, des outils, des accessoires, étrangement tous rouge à pois noirs. Depuis que j'ai rencontrer Hugo et que j'ai appris l'existence de Ladybug de sa part, quelques brides, des sensations me sont revenus, je me suis même mise à lire le Ladyblog que tenait Alya à cette époque, j'ai appris beaucoup de choses sur leurs aventures et étrangement rien ne me semblait étranger, je finissait par deviner les mots avant de les lire. Cœur de Pierre, Climatika, Lady Wifi, Antibug, Kungfood, tous ces noms que je connais comme si je les avais connu.

- J'ai entendue dire qu'il y avait eu de la magie à une certaine époque ici, alors pourquoi pas des dragons ?

- Ladybug et Chat Noir n'avaient rien de comparable à des dragons, pas même les vilains qu'ils devaient défaire.

- « Ladybug et Chat Noir » ?

- Ce sont d'anciens super héros, Ladybug a disparue du jour au lendemain sans laisser de trace ni même un au-revoir et quand à Chat Noir, il a persister quelques jours avant de s'évanouir dans la nature à son tour.

- …

Il y a quelque chose qui sonne faux dans ce que m'a dit Adrien. Ladybug a disparue sans laisser de traces ? Bizarre, ce n'est pas mon ressentit. Je finis par m'endormir subitement la tête dans les bras, quand j'ouvre le matin était bien avancé. Je pars prendre une douche et m'habiller avant de m'en aller, je fais ainsi route vers l'école de Hugo. C'est étrange, je 'ai aucun souvenir de m'être assoupie ou encore de ce que j'ai pu faire avant de m'endormir, ces problèmes de mémoire, faut vraiment que j'aille consulter... Sur le chemin quelqu'un m'interpelle, je me tourne alors vers une personne ayant des cheveux de couleur rouge.

« - Salut Marinette ! Ça faisait longtemps qu'on ne c'était plus vu.

- Heu... Vous êtes ?

- Tu ne te souviens pas de moi ?

- Non, désolée.

- C'est moi, Nathanaël.

- Désolée je n'en ai aucun souvenir...

- Le Dessinateur ?

- … Ah ! Vous êtes une des personnes ayant subit les attaques du Papillon, je me trompe ?

- Non c'est exact, mais on était bien plus qu'amis à l'époque.

- … écoute, ça m'a fait plaisir de vous revoir, mais faut que j'y aille, je vais être en retard. »

Je me retourne et me met à marcher vite. Il n'est pas la première personne à me dire qu'il me connais, mais cette tomate sur pattes est légèrement effrayante avec ses yeux pétillants et son sourire d'espérance. Je soupire, peut-être qu'il faudrait que je m'ouvre un peu plus à mes connaissances du passé pour savoir ce que j'avais vécu. Je rentre dans l'enceinte de l'école et me dirige vers la salle de repos prendre un bon chocolat chaud avec plein de sucre.

« - Marinette, je t'ai déjà dis d'arrêter de boire trop de sucre.

- Je sais, mais je ne vais pas arrêter pour autant.

- Tu devrais, c'est mauvais trop de sucre, sauf si tu es enceinte. »

Je recrache ma gorgée et tousse.

« - Milla !

- Ça va, je rigolais.

- Ce n'est pas drôle Milla, de plus tu sais très bien que je n'aime pas en parler.

- Rooh... »

Milla est une des cantinière, elle n'est pas très tactile et son genre d'humour est très... Hm... Je m'éloigne de la salle de repos et prend place sur un des bancs dans la cours pour terminer mon chocolat au calme. La sonnerie vient très vite à sonner et les élèves sortent des classes, très vite je vois la cours devenir une véritable fourmilière.

« - Tatiiiie !

- Bonjour Hugo, comment ça va aujourd'hui ?

- Bien, mon père un peu moins...

- Il y a eu un problème ?

- Je ne sais pas, il n'a pas voulu me le dire... »

Mais qu'est-ce qui a bien pu arriver à Adrien et Alya par le passé ? Pauvre Hugo, je le prend dans mes bras et le câline.

« - Je suis sûre que tout ira mieux ce soir.

- Ce soir ? Papa pourra pas venir me chercher, il m'a confier de te le dire.

- Bon, on ira chez moi ce soir.

- Chez toi ? Pourquoi ?

- Ton père ne te l'a pas dis ? Il m'a « engagé » pour te garder quand il ne pourrait pas venir te chercher.

- C'est vrai ?! Génial ! »

Je le regarde courir partout, il est vraiment très heureux. Est-ce que je serais si heureuse le jour où je retrouverai ma mémoire ?

« - Et on ferra quoi chez toi Tatie ?

- Déjà, tu peux m'appeler Marinette, ensuite : ce que tu voudras chou.

- Tu pourras me raconter des histoires sur Ladybug ?!

- Heu... Je ne connais rien sur cette héroïne.

- Tu n'as qu'à inventer !

- Bon d'accord... J'essayerai, promis. »

[PDV Omniscient]

La journée finit par s'écouler et Marinette est en train d'attendre la sortie de Hugo. La directrice s'approche.

« - Bonjour, vous êtes ?

- Bonjour Madame, je suis Marinette ? J'attends le petite Agreste.

- Vous êtes la petite copine d'Adrien ?

- Qu-QUOI ?! Rougit-elle. Non mais non ! Je, je suis juste... Heu...

- Calmez-vous, je vous taquine juste. Mais c'est rare que Adrien accepte aussi facilement des étrangers pour s'occuper de son fils.

- Pourquoi donc ?

- Hugo n'est pas si différent de son père, les deux n'ont que peu, ou voire pas du tout, connut leur mère respective. Ils se sentent tous deux différents des autres.

- C'est ce que Hugo m'a dit, mais je ne savait pas pour Adrien...

- Adrien n'a jamais été très entouré, il a toujours été très protégé par son père. Quand il est arrivé au en dernière année de collège il ne savait rien sur l'amitié ou sur le fait d'être social.

- Mais...

- Vous devez être spéciale pour lui, car vous êtes la première femme qu'il approche de cette manière là.

- De... De qu'elle manière ?

- Celle-ci. »

Caroline montre alors du menton quelque chose qui semblait se passait dans le dos de Marinette. Cette dernière se tourne alors et voit Adrien s'approcher vers elle, un livre en main, des habits que Marinette ne qualifierait pas, il approche et s'arrête juste devant elle, le rouge aux joues et les yeux reflétant un sentiment de nervosité mais de bonheur à la fois.

« - B... Bonjour Marinette.

- Bonjour Adrien, je croyais que vous ne pouviez pas venir pour votre fils ce soir...

- En faîte... C'était le cas, ce matin mon père m'a dit que je devait me rentre à une séance importante, mais elle a été mystérieusement annulée. »

Il fuit le regard, comme s'il était coupable de cette interruption.

« - Alors je peux rentrer chez moi vu que vous-

- Non ! Mon fils ne m'a pas encore vu, il sera dommage qu'il apprenne que votre rendez-vous soit annulé !

- Mais-

- Tenez prenez ça ! »

Il tend le livre à Marinette qu'elle prit, Adrien salut et s'en va à toute vitesse, il était tout rouge et Caroline se mit à rire doucement. La bleuté se tourne vers elle.

« - Je peux savoir ce qu'il y a de drôle ?

- Oh trois fois rien, ça fait bien sept ans que je ne l'avais pas vu aussi gêné.

- Il a déjà eu une relation amoureuse ?

- Oui, il y a sept ans avec une fille dont il ne connaissait même pas le prénom.

- Ça a duré combien de temps ?

- Un ou deux mois tout au plus, mais les deux se connaissaient depuis trois bonnes années.

- Heu...

- En faite, je m'en viens à me demander si Hugo n'est pas l'union de leur amour...

- …

- Enfin heu ! C'est de l'histoire ancienne maintenant, je suis sûr qu'il n'y pense plus.

- Hm... Peut-être. Dit Marinette. Pas. Pensa-t-elle à la suite.

- Marinette ! cri le petit.

- Rebonjour Hugo, tu as passé une bonne après-midi ?

- Oui ! On a étudier les super héros de Paris ! Dis, dis ! Tu me racontera toujours une histoire de Ladybug hein ?

- Bien sûr, je te l'avais promis. Sourit Marinette.

- Vous connaissez des histoire sur la célèbre Ladybug ?

- Non, mais Hugo veut que j'en invente. Je ne suis pas très forte en histoires mais je vais essayer.

- Bon courage alors Mademoiselle. Au revoir Hugo.

- Au revoir Madame la Directrice ! »

Main dans la main Marinette et Hugo s'éloignent de l'école et la bleuté prit pour que Alya ne soit pas à l'appartement, car si ce que Caroline a dit Alya doit savoir à quoi ressemble le gamin. Une fois à la maison tout Marinette soupire, sa colocataire est là...

[PDV Marinette]

« - Je suis rentrée !

- Marinette... Je voulais m'excuser pour hier je ne voulais pas- … ? Est-ce que c'est...

- Bonjour Madame. Salut Hugo poliment.

- Il a sept ans, c'est Hugo. Agreste.

- Grumph... Ce nom.

- S'il te plaît Alya, fait un effort ! Tu ne peux pas juger ce petit à cause de son père !

- Mais-

- Non Alya, j'ai assez fait d'efforts comme ça pour toi, maintenant à TOI d'en faire. Soit tu accepte mes sentiments, soit tu ne me verras plus.

- Marinette, j'aime pas l'ambiance d'ici... se plaint Hugo.

- Je prend juste quelque chose et on va ailleurs. »

Je pars ainsi dans ma chambre souffler un bon coup. Je n'aime pas être en colère envers elle mais je n'ai plus le choix, si elle ne veut pas admettre que le temps change les gens... Je pose le livre que Adrien m'a donné, mais je reste curieuse, je l'ouvre et je découvre alors deux places gratuites pour un spectacle de magie et une lettre qui va avec. Je la déplie et la lis.

« Marinette,

Désolé par avance si cette lettre est assez maladroite et écrite avec peu de tact.

Mais j'ai besoin de l'écrire car le dire... Je serai bien trop intimidé.

Par le passé j'ai eu une relation avec une fille de mon âge, et je pense que cette personne est la mère de Hugo. C'était mon grand amour et quand elle est partie du jour au lendemain sans un adieu sans laisser de traces, j'ai été blessé. Certes je ne réussirait jamais à oublier ces deux mois de bonheur mais j'ai fait un trait dessus grâce à Hugo. Grâce à lui j'ai pu m'ouvrir un peu plus sur les relations annexes et même si j'ai perdu la grande complicité amicale que je possédais avec Alya, Hugo est là pour moi et le sera toujours.

Le but de cette lettre est de me confier, certes, mais aussi pour avouer quelque chose dont je ne suis plus capable sous ma forme actuelle d'un Adrien, père de famille. À l'époque j'aurai pu le dire sûrement à haute voix, l'acclamer sur tout les toits, mais cette période n'est plus, et ne sera plus rien qu'un bon ou mauvais souvenir. Ça dépend de quel point de vue on se place.

Je me perds encore dans quelques vaines paroles, désolé mais je suis très nerveux à l'idée de te dire ça, je suis même pas sûr si je serai capable de te donner cette lettre sans bafouiller...

Bon je me lance... Voilà Marinette, j'aimerai te dire que, déjà je comprendrais que tu ne ressentes pas la même chose, depuis que je t'ai rencontrer je ne tente pas de te voir uniquement pour les biens de Hugo, mais surtout pour te voir toi. Ton sourire, ta façon de parler, tes yeux magnifiques, ton rire, ton passé, ton présent, ta façon de te comporter avec Hugo... ça peut te paraître débile, mais j'ai toujours cru que je ne connaîtrais plus jamais l'amour. Pourtant j'ai bien eu un second coup de foudre dans ma vie, et celui-ci il est pour toi.

Tu peux me trouver idiot, ridicule, car écrire une lettre à notre époque c'est bien ringard, mais ce que je dis je le pense. Tu m'intéresse, tu m'intrigues, tu m'attires, je veux en savoir plus sur toi, et je veux rester avec toi.

Je t'invite alors à ce spectacle d'un magicien que je connais bien et qui est excellent, j'espère que tu accepteras et... Qu'on puisse se revoir. »

Cerveau . exe à cessé de fonctionner.

[PDV Omniscient]

Boum. C'est le bruit sourd qui retentit dans tout l'appartement. Alertée, Alya s'avance vers le chambre de son amie et ouvre la porte pour ainsi la voir allonger au sol, la lettre dans les mains. La brune s'affole et porte son amie au lit avant d'appeler un médecin. Hugo reste alors au chevet de Marinette étant assis sur le lit. Le docteur arrive et réveille Marinette, cette dernière est encore un peu dans les vapes et le docteur l'ausculte avant de sortir de la chambre.

« - Alors docteur ?

- Trois fois rien, juste une grande fatigue causée par des montagnes russes d'émotions.

- Je vois, merci encore Docteur.

- ça fera 26 eurors. »

Alya soupire et paye, elle retourne vers la chambre de Marinette mais n'y entre pas en l'écoutant parler avec le fils Agreste.

« - Je t'assure que je vais bien Hugo.

- Mais, tu étais allongée par terre...

- Je manque juste de sommeil je pense. Sourit-elle.

- Mais...

- Écoute, je vais bien chou, ne t'inquiète pas. Tu veux que je te raconte cette fameuse histoire ou pas ?

- Oui !

- Dis-moi ce qu'on t'a appris à l'école sur Ladybug.

- Ladybug est une jeune fille vêtue d'un costume rouge à pois noirs. Elle utilisait un yo-yo pour se combattre et son « Lucky Charm » pouvait réparer tout les dégâts et elle purifier aussi les âmes tourmentées par le Papillon.

- Et comment elle est partie ?

- Du jour au lendemain. Personne n'a compris pourquoi, même Chat Noir a avouer dans une interview qu'il n'avait pas plus d'informations. Beaucoup on trouvé ça lâche de sa part et beaucoup lui en veulent maintenant.

- Mais il y a bien du avoir une raison non ?

- Il faudrait lui demander à elle-même, mais Chat Noir a affirmer qu'elle a brisé leur relation et partie comme ça du jour au lendemain en ne laissant que ses boucles d'oreilles derrière elle.

- Mais c'est pas totalement vrai... »

Un silence suit. Alya s'intéresse alors de plus en plus à la conversation, Hugo regarde Mairnette les yeux rond. Quand à la bleuté, ses yeux sont perdu dans le vague, comme si elle venait d'entrer dans une phase de transe.

« - Ladybug... A fait ses adieux à Chat Noir. Ce soir-là, ils se sont rencontrés sur le toit du Louvre comme à l'époque de leur patrouilles nocturnes. Chat Noir avait bien vue que sa compagne n'était pas dans son état puisqu'elle ne l'avait pas embrassé, elle ne lui avait même pas accordé un seul regard. Il était inquiet mais elle semblait, elle, terrifiée. J'ai fais mes adieux... »

« - Ma Lady ? Quelque chose ne va pas...

- Je suis désolée Chat, mais je dois rompre notre relation.

- Quoi ?! Mais pourquoi ?

- Je ne peux plus vivre ainsi.

- Si c'est à propos de nos identités nous pouvons nous dévoilé, plus rien ne nous en empêche et puis-

- Ce n'est pas ça ! Crois-moi, je t'aime de tout mon cœur mais... Je... Il c'est passé quelque chose en moi et... je ne peux pas l'assumer. Ma famille ne l'accepte pas et veut même que je... Je tue cette chose. Mais je ne peux pas !

- Tu n'as qu'à venir ivre avec moi !

- Non tu n'as pas compris ! Ils me retrouveront ! Tu ne sais pas qui est ma famille Chat, ils seront prêt à tout pour remettre la main sur moi.

- Mais alors...

- Je suis sincèrement désolée chaton, mais je vais partir pour quelques temps, le temps de me refaire une identité. Je reviendrai peut-être à Paris.

- Mais comment est-ce que je te reconnaîtrais ? On se reverra en tant que Ladybug et Chat Noir ?

- Je fais confiance en ton amour chaton, tu me retrouveras peu importe ma forme. »

Les deux cœurs se rapprochèrent et 'échangèrent un baiser remplis d'amour. Aucun des deux ne voulurent rompre cet échange leur étant si vital, mais le souffle vient à manquer et ils durent se séparés. Chat Noir ne comptait pas la laisser partir ainsi et parsema le coup de l'héroïne de baisers enflammés avant de nouveau capturer ses lèvres une fois la respirations reprise. Leurs baisers prirent fin au bout de longues minutes.

« - Chat... Je dois y aller... »

Se refusant à cette idée, il serra sa compagne dans ses bras.

« - Ne t'en va pas sans me donner d'explication valable...

- Je te l'ai donné, et si elle n'est pas assez valable à tes yeux, je ne peux plus rien y faire.

- Ma Lady, tu ne peux pas me quitter comme ça tout de même, après tout ce qu'on a vécu...

- Je suis désolée Chat. »

Elle se décolla de son amant. Ladybug pleurait, c'était tout normal, Chat Noir lui contenait sa rage et ses pleurs.

« - S'il te plaît Chat Noir, ferme les yeux et ne les rouvres pas... »

Sur un premier temps en désaccord, il finit par fermé ses yeux et il sentit les lèvres de sa partenaire sur les siennes un court moment avant qu'une lumière rouge ne surgisse. Ladybug déposa un objet dans la main de Chat Noir et s'en alla en courant. Mais elle n'était pas tout à fait partie du toit, elle c'était cachée derrière une des cheminées pour observer une dernière fois celui pour qui son cœur a toujours battu, pour lequel ses larmes ont toujours eu un sens, celui pour qui les longs silences étaient la pus belle des déclarations. Chat Noir rouvrit ses yeux et porta son attention sur les boucles d'oreilles déposés dans sa main. Il craqua et se laisse tomber à genoux pour enfin pleurer toute sa peine, sa rage, son amour. Ladybug se fit violence et finit par s'en aller définitivement du toit, tournant le dos à son présent devenu dès l'instant, son passé.

« - Ladybug a fait ses adieux à Chat Noir, pas de la plus explicite qu'il soit, mais elle l'a fait. Avant qu'elle ne disparaisse réellement quelques jours plus tard.

- Qu'est-il arrivé après ? Entre Alya.

- Oh oui, raconte nous ! Insiste Hugo.

- Je ne sais pas, c'est assez triste comme histoire...

- S'il te plaît ! Supplient-ils en chœurs.

- ... »

Ladybug à présent sous sa forme civile était rentrée chez elle, saluant rapidement ses parents, elle c'est immédiatement enfermée dans sa chambre afin de rassembler les quelques une de ses affaires. Son téléphone c'était mis à sonné et elle le sortit. Soufflant un bon coup, elle décroche.

« - Allô ?

- Hey l'amie ! C'est Nono !

- Que veux-tu à une heure si tardive ?

- Je te retourne la question, je suis au parc là, rejoins-moi.

- … D'accord, j'arrive dans cinq minutes.

- A de suite ! »

Ladybug rangea son téléphone et boucle son sac. Elle met des coussins à sa place dans le lit et prit la corde qui était cachée sous le lit, elle éteint les lumières et monte sur le toit. Attachant la corde solidement à la rambarde, elle regarde une dernière fois Paris de son toit. « Reviendrais-je seulement un jour ici ? Si seulement je pouvais... Pour lui au moins... » Elle soupira et se laisse glisser avec la corde jusqu'au trottoir et se met à courir vers le parc. Elle y entre et voit un de ses amis assis sur le banc.

« - Tu auras pris ton temps !

- Désolée, je profitais de la vue. Cligne-t-elle de l'oeil.

- Allons bon, d'abord je te trouve en train de marcher dans les rues en pleine nuit et là tu as sur ton dos un sac à dos. Tu vas m'expliquer ?

- Mes parents ont découvert que j'étais enceinte et que c'était de Chat Noir, alors ils veulent à tout prix que j'avorte car pour eux ce n'est pas saint à mon âge.

- Et tu vas aller où ? Attends, tu étais aller où ?

- Faire mes adieux à Chat Noir, je m'en vais, loin de Paris.

- Tu as besoin que je te dépose quelque part ?

- Gare routière, il y a un car qui devrait bientôt partir si on ne tarde pas trop.

- Oke, c'est partit ! »

Ce jeune homme qui se fait surnommé Nono a toujours était le meilleur ami de notre Ladybug. La connaissant depuis longtemps il a cessé de la raisonner et pars même sur sa même longueur d'onde. Les deux amis montent alors sur un scooter et roulent vers la gare routière de Paris. Ils se dirent au revoir et Ladybug courut vers le premier car : direction Lyon. « Parfait. » se disait-elle en achetant le billet. Le voyage fut très long mais en fin de compte elle réussit à oublier peu à peu ses marques de Paris et avait même fait la rencontre d'une jeune femme qui l'avait gentiment hébergé.

« - Mais quelques mois plus tard, Ladybug eut un tragique accident, un camion l'a percuté de plein fouet.

- Qu'est-elle devenue après ? S'inquiète Hugo.

- Je ne sais pas...

- A-t-elle eu cet enfant ? Demande Alya.

- Je ne sais pas...

- Comment sais-tu autant de détails sur cette histoire ? Questionnent-ils.

- Je ne sais pas... On dirait que ce sont des souvenirs. »

La porte d'entrée sonne et Alya s'en va ouvrir, Marinette tente de se lever mais une migraine survient immédiatement la forçant à rester allonger.

« - Est-ce que ça va Marinette ?

- Ne t'inquiète pas Hugo, j'ai juste un peu mal à la tête.

- Merci de m'en avoir dis plus sur la vie de Ladybug. Sourit-il.

- Tout pour te faire plaisir Hugo.

- Marinette ! Entre Alya. Il y a Monsieur Agreste qui vient chercher Hugo.

- … Tu peux y aller Hugo, tout ira bien. Accompagne-le Alya, s'il te plaît. »

Alya soupire et Hugo salut Marinette avant de sortir de la chambre avec la brune. Marinette regarde le plafond et se remémore de la lettre d'Adrien. Dans le salon, Alya et Adrien se toisent du regard.

« - …

- …

- On peut y aller Papa ?

- …

- …

- Papa ?

- Hm ? Désolé Fiston, j'étais en pleine discussion avec Césaire.

- Mais tu n'as pas ouvert la bouche...

- Parfois les discussions peuvent se faire en silence.

- D'accord...

- Mais... Marinette n'est pas là ?

- Elle est au lit. Répond Hugo.

- Elle est malade ?!

- Non, juste fatiguée. De nous. Explique Alya. Le docteur m'a dit qu'elle s'est évanouie du à de fortes montagne russes d'émotions. Je crois qu'on fait partit du lot.

- Est-ce que... Je peux la voir juste quelques minutes ?

- Je pense qu'elle ne dors pas, donc vas-y. »

Adrien se dirige vers la chambre de Marinette, toque et y entre. Marinette tente de s'asseoir mais n'y arrive pas.

« - Marinette ?

- Désolée, je peux me redresser.

- Il n'y a pas de mal.

- Ce n'est pas très polis.

- Il n'y a pas de mal. Rigole-t-il doucement.

- Je... J'ai lu ta lettre.

- Ah. »

Le retour du silence gêné. Marinette réussit enfin à s'asseoir.

« - J'accepte, j'accepte ton rendez-vous.

- C'est vrai ?! Oh génial, merci, merci, merci !

- Tu n'as rien à me dire en face à face ? Rigole-t-elle doucement.

- Heum... Non, je ne vois pas de quoi tu parles.

- Ah bon ? Agite-t-elle la lettre.

- Rigole pas, j'ai mis tout une nuit à écrire ça.

- Je ne rigole pas, je trouve ça adorable.

- Ah... Ah bon ? On m'a pourtant souvent dit que c'était pas-

- Il y a des personnes qui préfère les anciennes méthodes visiblement. »

Le silence règne en maître à nouveau. Adrien finit par s'approcher et s'asseoir à côté de Marinette, face à elle. Il prend son courage à deux main et pris sa main dans la sienne. Les deux cœurs rougirent à l'unisson.

« - Je t'aime Marinette, ça paraît soudain mais, c'est vraiment le cas.

- Je suis tombée amoureuse de toi depuis bien longtemps...

- Vraiment ?

- Je suis couturière à mes heures perdues donc je possède beaucoup de magasine de modes où tu apparaît...

- Je suis flatté. »

Les deux jeunes se regardèrent dans le blanc des yeux avant de partager un tendre et doux baiser.


Cette première partie est terminée, la seconde arrive très prochainement, après l'O.S de Noël je pense. Cette première partie fait 15 pages soit 7921 mots j'ai déjà fait pire (rf : Une Famille) .

Bonne journée. :)

Plague = veut dire peste en anglais. Jeux de mot avec Plagg.