« LES PASSIONS VIOLENTES ONT DES FINS VIOLENTES »

GENRE » Hurt/Comfort – Romance.

RAITING » M.

PERSONNAGES » Aro et Valentina.

NOMBRE DE MOTS » Ce chapitre contient 948 mots.

COPYRIGHT » Évidement, la saga ne m'appartient pas, mais j'ai par contre inventé Valentina, et j'espère que ce personnage vous plaira!

NOTE DE L'AUTEUR » C'est ma première fiction sur Twilight, enfin, qui n'est pas un oneshot. J'espère qu'elle vous plaira et n'hésitez surtout pas à me laisser un commentaire si quelque chose vous a déplu, vous a plu, ou tout simplement pour le plaisir x). Pour vous présenter un peu l'histoire avant la lecture du premier chapitre, Valentina est un personnage inventé et est la cousine de Bella Swan. J'ai souhaité faire cette fanfiction sur le thème d'un « univers alternatif », et imaginer la saga si Bella avait eut une cousine dont elle se sentirait extrêmement proche & qui aurait été présente dans certaines des péripéties de notre fille à vampires nationale. Sulpicia n'a par contre jamais existé. Concernant le physique des deux protagonistes principaux, Aro est semblable au Aro des films, donc avec Michael Sheen. Pour Valentina, j'avais une image d'elle plutôt jeune, dans les dix-huit ans, aux yeux couleur miel et aux cheveux blonds ondulés comme l'actrice Tamsin Egerton par exemple.

Le premier chapitre est une sorte de prologue, c'est très court, mais il est essentiel pour le dénouement & afin de comprendre le lien d'enfance qui unie les deux jeunes femmes. L'histoire débutera vraiment à partir du deuxième chapitre.

Bonne lecture !


Le ciel était dégagé en cette fraîche journée de printemps. Quelques nuages se mouvaient à une vitesse indéchiffrable pour l'œil humain, faisant de l'ombre à l'éclatant soleil qui diffusait ses chastes rayons sur le sommet des arbres centenaires, des immeubles et des plages. Allongées côte à côte au cœur de la forêt, leurs membres frôlant l'herbe et les diverses fleurs de toutes les couleurs ayant poussées dans la clairière, toutes deux âgées de huit ans, à la peau pâle et aux longs cheveux légèrement ondulés, deux petites filles s'amusaient à imaginer la forme des nuages.

« Tiens, celui-ci ressemble à un chat ! » sifflota celle de droite, aux grands yeux marrons et à la chevelure aussi brune que l'ébène. Son amie aux cheveux blonds et aux yeux couleur miel éclata de rire et protesta sur un ton capricieux : « Non, Bella ! C'est un poisson, tu ne le vois pas ? »

La dénommée Valentina fronça ses sourcils et croisa les bras contre le léger tissu de sa robe à motifs écossais. Elle fit mine de bouder ainsi durant cinq bonnes minutes, malgré les cris, gémissements et protestations de son interlocutrice.

« Valentina ! » siffla Bella, en prenant sa main dans la sienne. Finalement, la jolie blonde cessa de s'offusquer de ce désaccord enfantin, car après tout, elle ne pouvait ignorer aussi longtemps sa cousine Isabella.

« Dis Bella…Même lorsque je retournerai en Europe, on continuera à s'écrire ? » chuchota Valentina d'une voix molle, comme un chuchotement.

Isabella plissa ses petits yeux en direction de son interlocutrice, étonnée d'une pareille question. Elle lui répondit alors avec fougue : « Bien sûr ! Jamais je n'arrêterai, Tina. »

« C'est une promesse ? »

Bella esquissa un grand sourire et tendit sa main de manière à ce que Valentina la lui prenne.

« C'est une promesse. Pour la fin des temps on restera ensemble. »

« Promis ? »

« Juré ! »

Leurs petits doigts s'effleurèrent avec timidité, puis se courbèrent les uns aux autres. Elles profitèrent ainsi de la chaleur corporelle de leur main soudées en ce « pacte » d'amitié, tout en dévisageant avec curiosité chaque nuage étendu sous leurs yeux ébahis.

Elles étaient cousines, liées du côté paternel. Toutes deux portaient un prénom à consonance italienne, car toutes deux avaient des origines méditerranéennes et le sang de la Toscane brûlait dans leurs veines bien que Valentina tenait plus du côté italien qu'Isabella. Pour preuve, la jolie blonde vivait en Italie, elle y était née, et ne s'en était jamais plainte. Quelques fois, elle retournait en Amérique pour passer du temps avec Bella lorsque cette dernière était en vacances à Forks. Valentina adorait Forks ainsi que l'état de Washington. L'Amérique avait quelque chose d'intrigant pour une européenne.

Les deux petites filles avaient une relation que l'on qualifierait de fusionnelle. Elles étaient extrêmement complices, et n'osaient imaginer la vie sans l'autre. A qui raconteraient-elles leurs histoires d'amis imaginaires ? A qui tiendraient-elles la main, se berceraient d'histoires, de faibles et riraient à gorge déployée ? Elles étaient si unies, qu'à huit ans, elles s'imaginaient rester ainsi pour la fin des temps.

Hors le futur était une chose bien incertaine, et imaginer pouvoir le prévoir.. semblerait être un odieux mensonge. Le futur, quelle notion irréelle, floue et abstraite. Il pouvait changer, se moduler en fonction des choix de certaines personnes, il pouvait tout bouleverser du jour au lendemain, briser des vies, tout en reliant d'autres.

Le futur…Qui pouvait prétendre en connaître la clef ? Des personnes le pouvaient. Les rêveurs. Des hommes et des femmes décelant un don de voyance, mais que beaucoup préféraient taire par peur du ridicule ou de voir le regard d'autrui se muer en une moue de dégoût devant cette révélation.

Les rêveurs possédaient les clés du futur et du passé. Ils pouvaient le deviner à l'avance, voir les choses avant même qu'elles ne se produisent, ou durant quelques nuits, percevoir les visions d'un passé qui n'appartenaient pas aux rêveurs.

Valentina en avait la preuve depuis ses six ans.