Et me revoilà avec une nouvelle fanfiction (assez courte, enfin je pense) sur Once Upon a Time ! Décidément, je suis littéralement devenue fan de cette série en quelques jours... et je ne manque pas d'inspiration !
Pour ce qui est de cette fiction, disons que j'ai tenté de faire un petit Swan Queen... Mais comme c'est mon premier essai, je suis pas sûr qu'il soit très réussi malheureusement... Je tiens à préciser que cette fiction courte sera un AU, vous verrez pourquoi plus tard dans la fiction.
Résumé : Lorsque Regina apprend qu'elle a failli tuer Henry, et pour une raison plutôt stupide en plus, elle cherche à se faire pardonner... Auprès de son fils, mais aussi auprès d'Emma.
Personnages principaux : Regina Mills, Emma Swan, Henry Mills
Pairing : Regina/Emma
Spoilers (possibles) : Chapitre basé sur les épisodes 1x21 ("Apple Red as Blood") et 1x22 ("A Land Without Magic")
Disclaimer : Once Upon a Time ne m'appartient en rien. Je ne me fais donc pas d'argent avec cette fiction.
Chapitre 1 : Désespoir
Regina regarda Emma s'éloigner, le chausson aux pommes dans les mains. Un sourire machiavélique étira lentement ses lèvres : enfin, elle allait pouvoir avoir Henry pour elle toute seule ! Elle allait pouvoir se débarasser de cette ingrate pour toujours !
Elle n'avait pas vraiment cru que cela serait aussi facile... Elle était persuadée que la blonde allait protester, lui dire que ce n'était pas la peine de le lui offrir, et elle... Elle était si naïve !
La maire de Storybrooke éclata de rire. Bientôt, elle allait recevoir un appel de quelqu'un, probablement de Mary Margaret (non, pas Mary Margaret, mais Blanche-Neige), lui disant que la sheriff était morte.
Elle se mit à chantonner et à étaler la pâte qu'il lui restait. Autant faire un de ses vrais chaussons aux pommes, pour Henry et elle, lorsqu'il reviendrait chez elle...
Lorsqu'elle eut enfin fini de préparer sa fameuse recette, elle mit le chausson aux pommes au four et décida de se servir un verre de vin rouge sang. Elle but une petite gorgée et alla s'installer sur son canapé blanc comme neige... pour se relever quelques secondes plus tard. Déjà ! Cela faisait à peine une heure et demie que la jeune femme était partie... Elle était donc gourmande, elle n'avait même pas attendu le soir pour le manger ! Après tout, elle devait seulement partir le lendemain... Enfin, si elle survivait...
Dès que Regina décrocha le téléphone, un sourire apparut sur son visage lorsqu'elle entendit la voix de Blanche-Neige lancer :
- Madame le maire ?
Sa voix était totalement paniquée. Une pointe d'hésitation s'empara de Regina. Elle referma alors ses doigts sur le pied du verre qu'elle tenait toujours à la main.
- Miss Blanchard... Que se passe-t-il ?, demanda-t-elle néanmoins d'une voix ferme et faussement étonnée.
Elle avait appris depuis très longtemps à dissimuler ses sentiments, à demeurer froide comme la pierre quoi qu'il arrive... Depuis Daniel, en fait.
- C'est Henry..., répondit la mère d'Emma. Il est à l'hôpital, il a été... je ne sais pas ce qui s'est passé, mais il est inconscient... Il s'est évanoui si brusquement, d'après Emma !
Ses doigts relâchèrent leur prise sur le verre tandis qu'elle devenait livide, verre qui alla s'écraser par terre et éclata en mille morceaux... comme son coeur à ce moment précis. Elle avait toujours su que les fins heureuses n'existaient pas pour elle, mais Henry... Henry ne pouvait pas mourire à cause d'elle, pas lui non plus !
- Elle ne voulait pas que je vous prévienne, mais... vous vous êtes quand même occupée de lui pendant dix ans... Alors je ne pouvais pas vous laisser dans l'ignorance, quoi que vous nous ayez fait !
Regina raccrocha immédiatement après que la jeune femme eut terminé sa phrase. Elle reposa violemment le téléphone sur son socle, avant de se précipiter vers la porte, qu'elle claqua derrière elle sans prendre le temps de la fermer. Il s'agissait d'Henry, tout de même !
Lorsqu'elle arriva à l'hôpital après avoir grillé toutes les limites de vitesse possibles et imaginables, elle sortit de sa voiture et s'élança dans les couloirs, s'arrêtant juste le temps d'entendre le numéro de la chambre de son fils. Et quand elle s'arrêta devant la porte vitrée, son souffle se coupa. Elles étaient toutes les deux présentes avant elles, la mère et la grand-mère de son tout petit garçon...
Elle ouvrit la porte avec brusquerie, faisant sursauter Emma et Blanche-Neige qui se tournèrent vers elle. L'instant d'après, la jeune femme blonde la saisit par le poignet et la tira avec violence vers un local.
Emma ouvrit la porte et la poussa à l'intérieur sans ménagement, avant de la refermer violemment.
- Tout ça c'est à cause de vous !, hurla-t-elle, des larmes de rage emplissant ses yeux. C'est vous qui l'avez presque tué !
- Pardon ?!, s'offusqua Regina. Comment pouvez-vous me dire cela ? Comment pouvez-vous seulement oser sous-entendre cela ?!
L'espace de quelques instants, celle qu'elle savait être la fille de Blanche-Neige et de son très cher Prince la dévisagea comme si elle était stupide.
- A votre avis, pourquoi je suis encore là et pas lui ?, finit-elle par demander.
- Non... Il n'a pas... Il n'a tout de même pas mangé la pomme à votre place ? Je vous en prie, dites-moi qu'il ne l'a pas mangé à votre place !
Emma regarda la brune droit dans les yeux, avant de la relâcher lentement et de faire un pas en arrière. Même si elle doutait encore de ce qu'elle voyait et de ce qu'elle entendait, elle était presque sûre que la maire ne feignait pas sa détresse : elle aimait Henry. Elle l'aimait de tout son coeur. Elle l'aimait comme s'il était son fils (ce qu'il était peut-être, à bien y réfléchir)... Et s'il mourait à cause d'elle, elle savait que Regina ne s'en remettrait jamais. Et c'est pourquoi Emma décida de faire une chose des plus surprenantes (et peut-être même des plus stupides) : elle proposa à la seconde mère d'Henry de s'allier avec elle.
- Savez-vous comment le guérir ? Savez-vous comment ramener mon fils ?
- Je... Probablement, oui, mais je dois d'abord demander de "l'aide" à quelqu'un, à un être qui était jadis aussi puissant que moi, voire plus...
- Mr. Gold..., devina la jeune femme blonde.
- Oui... Rumplestitskin, de son vrai nom.
- Vous seriez prête à sacrifier votre honneur, à demander quelque chose à Rumplestitskin, pour Henry ?
La brune la toisa et répondit d'un ton sec :
- Henry a beau être votre fils de par son sang, c'est moi qui l'ai élevé... Qui l'ai aimé plus que je n'ai jamais aimé personne. Alors, je pense pouvoir être en mesure de dire que c'est plus mon fils que le vôtre. Il est tout ce que j'ai, tout ce que j'ai jamais eu dans ce monde. C'est pour cela que je ne vais pas le laisser mourir, et surtout pas à cause de moi !
Emma la dévisagea longuement, avant d'acquiescer. Et les deux jeunes femmes, côte à côte, quittèrent l'hôpital et se dirigèrent vers la boutique de Gold.
Regina ouvrit brutalement la porte de la boutique, et... et elle s'arrêta net. A côté de Rumplestitskin, il y avait une jeune femme... Belle. Enfin, Lacey. Celle-ci recula d'un pas à sa vue, avant de se ressaisir et de relever le menton avec un air de défi. La maire de Storybrooke finit par esquisser un sourire froid en la fixant de son regard sombre :
- Oh... Vous avez donc fini par sortir de votre... prison.
- Et pas grâce à vous !, gronda Belle pour toute réponse.
- Maintenant, pouvez-vous vous retirer, je vous prie ? Je dois parler à Mr. Gold, en privé.
Celui-ci esquissa le même genre de sourire qu'elle avait d'abord adressé à Belle, avant de riposter :
- Ne vous inquiétez pas, ma chère Belle, vous pouvez rester. Je n'ai strictement rien à dire à notre chère Regina ici présente.
- Je suis là pour passer un marché, Gold !
- Mais je n'ai rien à accepter qui vienne de toi, très chère...
- Et qui vienne de moi ?, lança Emma en entrant dans la boutique.
Les yeux de la petite Belle couraient de l'une à l'autre des personnes présentes dans le magasin.
- Je..., balbutia-t-elle.
- Sortez !, ordonna Regina d'un ton sec, perdant le peu de patience qu'il lui restait.
La jeune femme finit par obéir. De toute façon, elle ne comprenait pas la conversation qui se déroulait entre les trois autres personnes.
Gold poussa un profond soupir exaspéré.
- Qu'est-ce que vous voulez, Miss Swan ?
- C'est Henry. Nous avons besoin de votre aide pour le sauver.
- Le sauver de quoi ?
Son regard insistant se posa sur Regina, lui faisant implicitement signe de répondre elle-même. Emma le comprit bien et resta parfaitement silencieuse. De toute façon, elle avait beau avoir été touchée par la soi-disante Méchante Reine et ses paroles à propos de son fils, elle ne lui avait pas pardonné. Et la moindre des choses, c'était qu'elle avoue elle-même ce qu'elle avait fait.
La jeune femme brune prit une grande inspiration et répondit d'une traite :
- Il va mourir à cause de moi... Mon fils va mourir à cause de moi ! Parce que j'ai été assez stupide pour croire que j'avais déjà payé le prix fort pour la magie que j'avais jadis utilisée...
- De quoi va-t-il mourir, Regina ?, lui demanda Rumplestitskin d'un ton ferme.
- Il ne va pas mourir !, s'écria Emma avec violence. Il ne peut pas mourir !
- Mademoiselle Swan !
La voix de l'ancienne Reine claqua dans le silence relatif de la boutique, coupant net la soi-disante Sauveuse dans son... argumentation.
- Taisez-vous maintenant ! Et soyez rassurée, Henry ne va pas mourir. Je sais sans doute comment le sauver. J'avais juste besoin de ta confirmation, Rumple, pas de ton aide. Mais si tu ne veux pas me la donner, tant pis. Nous allons nous en aller, maintenant...
Elle fit volte-face vers la porte et se dirigea vers elle d'un pas grâcieux, entraînant Emma avec elle. C'est alors que la voix du Ténébreux retentit derrière elles :
- Majesté.
Les deux femmes se figèrent mais ne se retournèrent pas vers lui.
- Tu n'as pas répondu à ma question. Si tu veux que je te dise si ton idée était la bonne ou non, tu dois me dire ce qui l'a atteint.
Un sourire étira les lèvres de Regina, qui se tourna cette fois vers lui :
- Bien. Je savais que tu changerais d'avis, Rumple...
Il y eut un court silence avant qu'elle n'explique :
- Henry... Eh bien, j'ai voulu tuer mademoiselle Swan. L'empoisonner, pour être plus précise.
- Avec quel poison ?, demanda l'homme comme s'il n'était pas surpris des envies de meurtre de Regina.
- Eh bien... J'ai utilisé les bonnes vieilles méthodes de la Forêt enchantée.
Mr. Gold la regarda droit dans les yeux, avant de laisser ses lèvres s'étirer en un rictus déplaisant et de dire d'un ton inhabituellement malfaisant (pour Emma, en tout cas) :
- La pomme...
- Oui. La pomme, acquiesça Regina.
- Alors je pense que tu sais très bien ce que tu dois faire pour le sauver.
- Un baiser d'amour véritable..., murmura-t-elle pour elle-même.
Celui qui était Rumplestitskin auparavant hocha la tête, et Regina n'hésita plus un seul instant avant de sortir du magasin en courant, laissant Mr. Gold et sa dignité derrière elle.
Cependant, lorsque les deux femmes arrivèrent devant la porte de la chambre d'hôpital de leur fils à toutes les deux, la Mère supérieure et le Dr. Whale leur barrèrent le passage en arborant un air triste sur leurs visages aux traits tirés, que Regina eut soudain envie de réduire en poussière, comme elle aurait pu jadis le faire avec leur coeur.
- Que s'est-il passé ?, murmura-t-elle cependant, presque... en état de choc face à la nouvelle qu'elle pressentait arriver.
- Je suis désolée, Madame le Maire, Mademoiselle Swan. Vous arrivez trop tard.
- Non...
Le gémissement qui venait de jaillir des lèvres de Regina reçut quelques instants plus tard un écho de la part d'Emma. Ce fut elle, cependant, qui se rua dans la chambre la première. Elle s'immobilisa net en voyant le corps pâle et sans vie de son fils.
Elle entendit soudain des sanglots éclater de l'autre côté de la porte. Elle tourna la tête vers les vitres et réalisa alors quelque chose : elle ne venait pas seulement de ruiner la vie de la jeune blonde, mais aussi la sienne et celle de son fils.
Elle s'approcha lentement du lit d'Henry et effleura délicatementsa joue lisse et froide. Cela eut pour seul effet de faire tomber les barrières qui retenaient encore ses larmes, et elle se mit à pleurer. Elle baissa la tête et laissa son coeur voler en éclats... encore une fois.
- Pardon, Henry..., murmura-t-elle d'une voix brisée. Je te demande pardon... Je suis tellement désolée... Pardonne-moi, s'il-te-plaît.
Elle savait bien que ce... baiser d'amour véritable, ne pourrait pas le ramener de là où il était. Il ne pourrait pas le faire revenir d'entre les morts. Elle aurait pu essayer, tout comme Emma, s'il était resté dans le royaume des Limbes, mais là... C'était impossible.
Une main se posa délicatement sur son épaule, et elle se tourna lentement vers la personne à laquelle elle appartenait. Emma... et heureusement, parce que s'il s'agissait de la Mère supérieure ou de Whale, elle n'aurait pas donné cher de leur peau. La blonde était la seule qui pouvait peut-être comprendre ce qu'elle ressentait en ce moment. Cette... déchirure insoutenable.
Emma essuya ses larmes en apercevant celles de Regina. Il fallait qu'elle reconstruise ces barrières entre elles, qui venaient de s'écrouler. Il fallait qu'elle prouve à la Méchante Reine que même si elles ressentaient la même sensation de déchirure en ce moment, elles n'étaient pas les mêmes. Qu'elle était plus courageuse, plus forte qu'elle. Qu'elle pouvait s'arrêter de pleurer, alors qu'elle ne le pouvait pas. Mais même si elle voulait lui prouver tout cela, elle ne put empêcher sa main de se resserrer sur l'épaule de Regina, dans une tentative maladroite de réconfort. Elle lui demanda d'une voix douce mais dénuée de toute émotion :
- Vous l'aimiez vraiment, n'est-ce-pas ?
- Vous en doutez encore ?, riposta l'autre d'un ton amer.
Peut-être qu'Emma s'était trompée : peut-être que Regina était plus forte qu'elle... Parce que même si elle ne pleurait plus, et que la brune, elle, le faisait encore, elle ne pleurait plus parce qu'elle avait choisi de cacher ses émotions, peut-être par honte. La Reine, elle, n'avait pas honte de ses sentiments. Elle continua d'ailleurs, en se retournant vers Henry et en se dégageant par là-même de son emprise :
- Oui... Je l'aimais tellement ! Et je l'ai perdu, comme j'ai perdu Daniel avant lui ! Peut-être qu'ils avaient raison, après tout..., ajouta-t-elle d'une voix presque inaudible. Peut-être que je mérite ce qui vient d'arriver... Peut-être que je n'aurai jamais droit à ma fin heureuse.
Une nouvelle larme roula sur sa joue. Sauf que cette fois, elle ne pleurait plus pour Henry. Elle pleurait pour elle... et pour cette fin heureuse, celle qu'elle n'aurait jamais, avec personne.
- Alors faites-le..., répliqua Emma sans vraiment s'appesantir sur la confession de Regina.
Ce n'était pas qu'elle s'en fichait, mais plutôt qu'elle estimait cette déclaration comme étant trop... personnelle.
- Faire quoi, Miss Swan ?
- Ben, le truc dont vous avez parlé avec Gold, là... Ce... baiser d'amour véritable...
Regina eut un ricanement railleur :
- Etes-vous stupide, Miss Swan ?
Au moment même où Emma allait riposter plutôt violemment, la brune continua, les yeux fixés sur son fils :
- Ca ne marchera pas. Il aurait fallu qu'il soit encore en vie pour que je puisse le ramener de cette façon... Et là, il... il est mort. Il n'est pas endormi, il est mort !
Elle avait presque hurlé cette dernière phrase, laissant s'échapper un peu de la colère qu'elle avait trop longtemps retenu. Même si elle savait qu'en fait, Emma n'y était pour rien. Que c'était elle la responsable de l'état de son propre fils.
- Essayez, au moins..., insista cependant Emma. Je venais de me dire que vous étiez plus forte que moi, Majesté, alors prouvez-moi que j'avais raison de penser ça.
En entendant le mot "Majesté", Regina tressaillit et se retourna vivement vers la jeune femme blonde. Elle la regarda droit dans ses yeux clairs assombris par le chagrin et le désespoir, et finit par déclarer :
- Je ne veux plus être cette Méchante Reine que tout le monde croyait que j'étais. Je ne veux plus que l'on m'appelle "Majesté", ou "Madame la Maire"... Je veux être... Regina Mills, et je veux que l'on me nomme ainsi. "Regina"...
Elle regarda par-dessus son épaule le visage paisible d'Henry, et ajouta :
- Je veux changer, pour lui. Pour mon fils... Je veux avoir droit à ma rédemption. Je veux avoir ma fin heureuse, avec lui, ou avec une toute autre personne. Je veux juste être... du côté des gentils, pour une fois...
Emma posa de nouveau une main sur son épaule, sauf que cette fois, Regina ne se retira pas.
- Alors essayez de l'avoir avec lui, votre fin heureuse..., tenta-t-elle encore de la persuader. Je suis sûre et certaine que vous pouvez encore l'avoir, Regina, mais... vous ne pourrez jamais l'obtenir sans vous battre pour elle ! Faites-le, je vous en prie... Pour Henry.
L'ancienne Reine hésita encore quelques brefs instants, avant de se retourner une nouvelle fois vers son petit garçon, et de se pencher vers lui. Elle repoussa une mèche de cheveux noirs qui tranchait violemment avec la pâleur de sa peau, puis murmura à son oreille :
- Peu importe ce que tu penses de moi, Henry, peu importe ce que tout le monde pense de moi, tu dois savoir quelque chose... Tu dois savoir que je t'aime.
Puis elle embrassa délicatement sa joue, du bout des lèvres. Et elle sentit soudain un brusque courant d'air balayer sa peau et ses cheveux. Elle regarda les yeux d'Henry s'ouvrir lentement, et ne réagit pas dans un premier temps, trop surprise pour le faire. Puis, enfin, elle le serra dans ses bras, de toutes ses forces, en pleurant à chaudes larmes, larmes qui tranchaient avec son sourire rayonnant.
- Henry, Henry, Henry..., murmurait-elle en boucle. Oh merci mon Dieu !
Elle se rappela alors qu'il y avait aussi Emma dans la pièce, et relâcha son fils (non, leur fils) pour la laisser elle aussi l'étreindre. Henry murmura, épuisé :
- Maman !
- Oui, Henry, je suis là..., chuchota la jeune femme blonde.
Alors que Regina esquissait un pas vers la porte de la chambre d'hôpital, la voix d'Emma la retint :
- Regina ?
Elle pivota vers elle et attendit en retenant un peu sa respiration. La jeune mère, qui entourait toujours Henry de ses bras, lui sourit avec douceur et lui lança :
- Merci.
Regina ne répondit rien, mais lorsqu'elle se retourna vers la porte, la mère d'Henry put très clairement apercevoir un sourire se dessiner sur ses lèvres. Et la Reine, pas si Méchante que cela tout compte fait, s'en alla, sans un regard en arrière.
Voilà pour ce premier chapitre, qui démarre un peu la future relation entre Regina et Emma, mais pas totalement... J'espère qu'il vous aura plu ! Malgré le fait qu'il soit encore déprimant...
Je sais que j'ai passé sous silence l'épisode du dragon, mais bon... Il ne me paraissait pas vraiment essentiel pour ce que je compte faire de cette fiction ! Surtout que ça me permet aussi de me séparer encore plus que je ne l'ai déjà fait de la série.
Pour ce qui est de l'AU, vous avez donc pu vous apercevoir que la malédiction n'est toujours pas brisée... vu que c'est Regina qui a réveillé Henry !
Bon, n'hésitez pas à laisser votre avis, qu'il soit positif ou négatif, du moment qu'il est constructif... :)
Sinon, pour ce qui est de la suite, je ne donne surtout pas de délai, je sais que cela va encore créer des faux espoirs...
