Harry Potter et les différents chemins de la magie :
Disclamer: Certains personnages proviennent de l'univers de J.K. Rowling, mais d'autres de mon imagination. Je serais pour certaines choses très fidèles aux œuvres et pour d'autres non.
Voilà voilà,
Sur ce, bonne lecture !
Et n'oubliez pas: Review & Follow ça fait toujours plaisir :)
SPEEDY JDL
Chapitre 1 : Enfances tragiques :
Vernon Dursley était un homme peu commun, de petite taille et possédant un caractère aussi gros que tout le gras qui le constituait. Une description qui pourrait paraître injuste, mais qui, lorsque l'on apercevait le bonhomme pour la première fois ne paraissait que trop douce. Néanmoins, aussi surprenant soit-il, il avait une femme et un enfant. Une famille plutôt aisée, dû au fait que Vernon était à la tête d'un célèbre magasin de perceuse. Pour cette raison sa femme était mère au foyer, chouchoutant plus qu'il ne le faudrait leur fils unique: Dudley. Ce fils, qui lui aussi, avait malheureusement la même carrure que son père et un caractère au moins dix fois pires, en ne comptant pas le fait qu'il était bête comme ses pieds. Il était traité comme un ange tombé sur terre, et pourtant il semblait être un démon tombé sur la tête.
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4 Priver Drive, Little Whinging. Dix avant, soit le 30 Octobre 1981
Un vieil homme avançait lentement, mais d'un pas vif, vers l'une des maisons du quartier. Sa barbe était longue, il portait une robe bleue ciel, ainsi que des lunettes en forme de demi-lune. Il arriva à destination et s'assit sur un muret devant la maison. Un grand chat gris s'approcha. Furtivement il bondit aux côtés du vieil homme. Lorsque celui-ci tourna la tête, il ne vit non pas un chat, mais une vieille femme qu'il connaissait bien.
« Professeur McGonagall, je me doutais bien que vous viendriez. » Il lui sourit gaiement.
« Bonsoir professeur Dumbledore. » Répondit la métamorphe d'une voix inquiète.
« Vous connaissez les nouvelles je suppose ? »
« Bien entendu. Quelle tragique histoire, James et Lili étaient si adorable, prêts à tout pour leur fils. » Dit la professeure profondément peinée. Elle connaissait bien ce charmant couple de sorciers défunts, les jeunes parents lui avaient été autre fois de fidèles élèves.
« L'important est que Voldemort, lui, n'est plus. » Affirma le vieux sorcier. La femme frissonna.
« Ne prononcez pas son nom, nous ne somme sûr de rien. » Le directeur ne partageait pas les doutes de sa collègue, mais n'insista pas. Il savait avec certitude que le célèbre mage noir reviendrait, mais cela n'était pas pour tout de suite. Selon la prophétie ils avaient encore le temps de s'y préparer.
« Où est l'enfant ? » Demanda t-elle soudain interpellée par ce détail manquant. Car enfin bon, ils étaient là pour lui.
« Hagrid l'a avec lui, ils ne devraient plus tarder. » Répondit le professeur en regardant le ciel.
« Vous n'avez pas peur de lui confier un telle tâche ? Il est disons quelque peu maladroit... » Commenta-t-elle le plus gentiment possible.
« Je lui confierais ma propre vie. » Répondit à son tour Dumbledore d'un ton catégorique.
Les deux professeurs furent interrompus par le bruit sourd d'un pot d'échappement provenant du ciel. Une grosse moto se posa plus ou moins violemment devant eux, faisant voler un énorme nuage de poussière. Un homme que l'on pourrait facilement prendre pour un géant descendit de l'engin. L'enfant était enveloppé dans des couvertures, calé dans les énormes bras de Hagrid. Il paraissait si fragile que Minerva avait du mal à comprendre comment ce petit nourrisson âgé de seulement un an avait pu survivre à la plus grande menace de tout les temps. Elle s'approcha du demi-géant et du garçon, salua le premier et écarta une mèche de cheveux noir d'encre du visage du second afin d'apercevoir sa cicatrice. La cicatrice du survivant. Dumbledore prit le garçon dans ses bras.
« Bonsoir Hagrid. »
« Professeur Dumbledore. » Hagrid s'inclina maladroitement.
« Avez-vous fait bon voyage ? »
« Oui le petit c'est endormi quand je survolais une sorte de lac je sais plus quoi. » Minerva McGonagall était outrée du manque de sérieux de son collègue.
« Très bien. Il est temps. » Le demi-géant se mit à pleurer tel un enfant faisant un caprice.
« Allons Hagrid ce n'est qu'un au-revoir, vous retrouverez Harry en temps voulu." Cela étant dit le professeur déposa l'enfant dans le panier d'osier que le directeur de Poudlard avait préalablement installé sur le palier de la porte, ainsi qu'une lettre explicative coincée dans ses draps. Après de brèves, mais émouvants, adieux, les trois adultes transplanèrent, pensant laisser Harry dans une vie sereine et calme. Mais au lieu de cela ils l'abandonnèrent inconsciemment dans une enfance emplies de tourments.
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Le lendemain
Vernon rentrait de sa journée de travail, lorsqu'il reçu une plutôt grande surprise. Sa femme était tranquillement installée dans le canapé du salon, jusque là tout allait bien. Vernon qui jusqu'à présent sifflotait s'arrêta tout net. Sa femme portait un enfant dans ses bras. Un bébé qui n'était pas Dudley, un nourrisson maigre, possédant des cheveux noirs de jais et des yeux verts. Des yeux verts que Vernon eut le désespoir de vite reconnaître.
« Qu'est-ce que… ? » Balbutia-t-il. Perdant ses mots.
« Ma stupide sœur et son arrogant mari sont morts. » La femme portait une robe couleur prune et ses cheveux bruns étaient parsemés de mèches grises, elle paraissait plus vieille qu'elle ne l'était en réalité. Son mari cru percevoir une touche de regret, voir de peine, dans la voix de sa femme. Mais s'il n'avait pas rêvé, cette pensée avait été aussi courte qu'un claquement de doigts. Le mari ne su quoi répondre. Sa femme le fit à sa place.
« Quelle idiote. Je ne sais dans quelles embrouilles elle s'est encore embarquée et voilà où ça l'a menée. Et maintenant voilà qu'elle veut que l'on se coltine son gosse. »
Pétunia Dursley, née Evans, ne portait pas sa sœur, Lili Potter née Evans, dans son cœur. Sa petite sœur était une sorcière alors qu'elle non. Cela avait alors déclenché une grande crise de jalousie qui valu le mépris de Pétunia pour sa sœur, envers et contre tout depuis leur tendre enfance.
Malgré tout, les horribles parents Dursley avaient décidés de garder l'enfant. La raison bien sûre étant qu'ils avaient été informés qu'en contre partie ils recevraient une somme importante d'argent pour subvenir au besoin du petit. Mais selon eux, leur générosité avait un prix, alors ils prirent la décision de ne jamais révéler sa vraie nature à Harry, leur neveu adopté.
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Manoir des Malfoy, sept ans avant la rentrée à Poudlard.
« Drago! Rien ne sers de te cacher, je te retrouverais ! » S'époumona une petite fille brune.
« Endoloris ! » Répliqua le petit blond. La petite fut comme électrocutée, heureusement que son frère de cœur n'était pas encore très puissant.
« Ailleuuh, finite inquantatem. » S'exclama-t-elle en se frottant le bras.
« Attrape doloris ou c'est lui qui t'attrape! » Cria joyeusement Drago en se dandinant.
« Merci de ce gentil rappel Drago. » Répliqua Miorra de manière dédaigneuse. Elle épousseta sa robe en faisant partir la poussière sur celui qu'elle considérait comme son frère.
« Écoute Miorra, tu peux faire de la magie sans baguette, alors tu n'as pas à te plaindre. Et puis c'est le jeu. » La nargua-t-il. La jeune fille fit une grimace au garçon blond platine et tout deux rigolèrent. Les portes de l'immense salon des Malfoy s'ouvrirent en grands.
« Dans vos chambres » Ordonna Lucius Malfoy, le père de Drago. « Notre maître arrive, montez vite. »
Un nuage de poussière apparu, les enfants eurent juste le temps de s'éclipser. C'était le professeur Quirell. Il enleva son turban de sa tête et laissa place au plus grand mage noir jamais connus.
« Maître… » Dit Lucius d'une fois doucereuse tout en s'inclinant devant son supérieur.
« Les enfants ne m'ont pas vus ? »
« Non maître, ne vous inquiétez pas. »
« Je ne m'inquiète jamais ! » S'énerva Voldemort en soumettant Malfoy, d'un coup de baguette.
« Bien. Je ne vais pas passer par quatre chemins. Tu es mon plus fidèle serviteur, si nous ne comptons pas Bellatrix qui malheureusement se trouve à Askaban. N'est-ce pas ? »
« Bien sûr maître ? » Répondit Lucius tout tremblant.
« Pour faire simple, mon idiote de sœur, ainsi que son mari ont été assassinés cette nuit. Je me retrouve donc en charge de ma... charmante nièce. Mais comme tu dois t'en douter, pour moi les enfants sont faits pour être manipulés ou tués. »
« Oui, oui mon maître. Tuons-la alors, c'est plus simple.» Le seigneur des ténèbres ignora la réponse de son serviteur et commença à sillonner la pièce.
« Cependant elle reste mon unique héritière et elle possède une grande puissance ce qui la rend digne de vivre... » Il marqua un temps de pause et poursuivi en un soupire.
« Je te laisse donc prendre en charge son éducation. » Malfoy se crispa, mais répondit docilement.
« Tout ce que vous voudrez maître. »
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Aujourd'hui, soit le 23 Juin 1991
Depuis toujours, Harry ne rêvait que d'une chose, sortir de se placard à balais où il passait les 3/4 de son temps et arrêter d'être un esclave aux yeux de sa "famille". Il ne rêvait que d'une chose: "vivre" .
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« Debout! » S'égosilla Mrs Dursley tout en tambourinant à la porte du petit placard, qui ce trouvait être la chambre de Harry. Là où le garçon maintenant âgé de dix ans, bientôt onze, avait passé toute son enfance. Alternant entre solitude et corvées. Harry se leva, enfila un tee-shirt évidement troué et sortit de son petit cagibi.
« Tiens! Voilà enfin le morveux. » L'accueillit Vernon d'une voix agacée. Qu'est-ce que Harry adorait sa vie...
« Oncle Vernon! Mais quel grand plaisir de voir votre… heu… tête de bon matin. » Répondit Harry ironiquement, avec de grands gestes insolant. L'homme allait se lever, mais se rassit vite lorsque sa femme lui apporta son bacon. Pétunia tendit une laisse à Harry.
« Tiens tu n'a pas fais le petit-déjeuner, alors tu ne mange pas. Donc profites en pour promener le chien. » Harry la fusilla du regard, mais au fond il était plutôt content. Mieux valait sortir de cet endroit et ne pas manger, que d'y rester pour subir d'autres remarques désagréables. D'autant plus que Woofy, leur chien, -même s'il possédait un nom débile- était bien son seul ami. Harry enfila un pantalon et se précipita vers la porte d'entrée.
« C'est le chien qui devrait tenir la laisse. » Intervenu son merveilleux cousin en descendant les escaliers superposés à la chambre de Harry. Il lui bloqua le passage.
« Qu'est-ce que tu veux Dudleynouchet? » Se moqua Harry.
« Rentre avant onze heure! On va au zoo et j'espère bien te perdre là-bas. » Lui répondit son cousin un peu vexé.
« Woah! » S'exclama Harry.
« Qu'est-ce qu'il y a?! » S'affola Dudley.
« Je crois que c'est la première fois que je t'entends faire une phrase de plus de trois mots. » Sur ceux il éclata de rire et sortit vite avant que son cousin ne réagisse.
Pendant que le jeune Harry mit la laisse à Woofy, il entendit la crise de son cousin sur ses cadeaux d'anniversaire. Soi-disant que l'année dernière il en avait eut trente-sept et là trente-six. Sa mère lui promit alors de lui acheter encore deux cadeaux. Harry ricana trouvant son cousin extrêmement désespérant et ses parents encore plus. Il se mit en route, mais ne su pas vraiment où aller, sachant qu'il n'avait eut que très rarement l'occasion de sortir seul de chez lui.
Il finit par trouver un petit muret au bord d'une forêt où il s'assit et caressa son chien. Woofy avait un pelage blanc, soyeux, parsemé de petites tâches marrons et noirs. C'était un gros chien, mais Harry ne connaissait pas sa race. Le jeune garçon repensa à toutes ses années. Il ne comprenait pas pourquoi il était là. Ses parents étaient morts dans un accident de voiture et en résultat Harry était devenu un enfant insociable et insolant, voilà tous ce dont il savait de son identité.
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Ce fut l'heure de rentrer, Harry se dépêcha et arriva juste à temps pour un sermon de son oncle. Une fois arrivé au zoo Harry sema vite sa «famille» et en fut bien ravi. Il se dirigea vers les reptiles, qu'il trouvait particulièrement impressionnant. Il arriva dans un couloir vide, celui des serpents. Ce n'était pas de se trouver dans un couloir fait de vitre et d'énormes serpents qui l'inquiétaient. Mais plutôt le fait qu'il entendait des voix alors que justement il était seul.
« Merde voilà que je deviens aussi débile que Dudley. » Se dit Harry à voix haute.
« Je te comprends » Reprit une des voix. Harry se retourna sentant qu'elle provenait de derrière lui. Il y avait simplement un grand serpent blanc, albinos enroulé autour d'un arbre dans son vivarium. Harry sourit tristement lorsqu'il vue le panneau accroché sur la vitre.
« Élevé en captivité hein? C'est aussi mon cas, moi non-plus je ne connais pas mes parents. » Harry fut projeté par terre, par son cousin, qui était arrivé en criant :
« Un serpent qui bouge! Papa! papa! » Harry c'était relevé et voulant se venger il prit Dudley et tenta de le plaquer contre la vitre qui à son grand étonnement disparue. Dudley passa alors par dessus la barrière et tomba dans l'eau. Le serpent en profita pour filer mais s'arrêta pour remercier Harry. Ce dernier ne pu s'empêcher de rigoler lorsqu'il vu que la vitre avait réapparue comme par magie et que son cousin était dès à présent coincé dans le vivarium. Mais le plus drôle fut la réaction de sa tante Pétunia lorsqu'elle vit son fils enfermé comme une bête. Sans compter tous les touristes qui prenait des photos de l'action et ceux qui c'étaient enfuit en courant après l'évasion du serpent.
Une fois rentré Harry fut consigné dans sa chambre, pour changer. Le petit plus était qu'il ne mangerait pas pendant une semaine. Heureusement le garçon avait prit l'habitude de faire des réserves. Réserves qui cachait un gros troue dans la tapisserie qui précédemment servait de nie à toutes sortes d'insectes. Harry l'avait nettoyé il y a quelques années et depuis y cachait toutes sortes de choses, dont un livre d'images sur les animaux. Même si elles ne tiendrais pas la semaine. Lorsque Vernon lui avait annoncé sa punition Harry avait répliqué que c'était plutôt lui qui devrait arrêter de manger, s'il ne voulait pas exploser. Alors oui Vernon avait exploser, mais de colère. Enfermant Harry à clé pour être sûr de ne plus le voir.
NDA: Voilà ce premier chapitre corrigé et recorrigé, sûrement la version définitive d'ailleurs. Je vais refaire toute ma fic de cette manière, j'ai donc un chantier titanesque qui m'attends. Sinon bienvenue aux nouveaux, je vous conseils d'attendre la correction pour vos petits yeux. Et pour les anciens n'hésitez pas à la relire, elle sera normalement plus crédible et plus attrayante.
Et bah voilà à vous de voir, n'hésitez vraiment pas et surtout pensez aux reviews ça aide vachement niveau morale et même pour les petites incohérences.
SPEEDY JDL
Titre du prochain chapitre: Harry, un sorcier?
