Haine, violence, sang
Voilà le quotidien des humains. Ils ne savent que faire souffrir et détruire. Ils sont détestable et détesté. Tout ce qu'ils entreprennent détruit quelque chose, mais le pire, c'est qu'ils s'en fichent. Quand on le leur fait remarquer, ils haussent les épaules et disent qu'ils vont changer. Mais je n'y crois plus.
Haine, violence, sang
Au début, ils n'y avait que de la nature, des arbres, des animaux. Mais l'homme a débarqué, faisant fuir les animaux, détruisant les arbres. Ils se croient supérieur aux autres espèces, mais ils sont sûrement les plus stupides. Ils montrent leur supériorité en frappant, en tuant.
Haine, violence, sang
Le monde ne ressemble plus a rien, il ne reste presque plus d'arbres, et la totalité des animaux sont maintenant en vois de disparition. Ils sont là, avec leur regards hautain, crachant sur les pauvres, s'apitoyant sur leur sort qu'ils ont eux-même créé. Ils veulent qu'on les plaignent alors que eux, ils n'ont aucun remord.
Haine, violence, sang
Partout où l'on regarde, on ne voit que ça. Dans une ruelle sombre, on entend une fille crié, mais personne ne vient l'aider. Elle va sûrement se faire violer, mais tout le monde s'en fiche. Dans un coin de rue, un homme se fait frapper, il n'a pas voulut donner son porte-monnaie. Là, juste devant le commissariat, un homme se fait tuer par un autre, le meurtrier n'avait aucune raison de le tuer, il ne le fait que par plaisir. Ils enfonce lentement la lame de son couteau dans la chair de la personne qui se trouve par terre, il retire la lame, en souriant et en ricanant, se moquant royalement de la souffrance et la peur que l'on peut voir sur les yeux et le visage de la victime. Elle est belle la police. Un meurtre se passe devant eux mais ils ne réagissent pas. Ils ne réagissent plus. Ils ont peur.
Haine, violence, sang
L'homme est devenu, en un laps de temps très cours, une machine à tuer, une machine à violence, une machine à rendre triste, une machine. Et une machine n'a pas de sentiments. L'homme a peur de lui même, c'est le seul sentiment qu'il ressent.
Haine, violence, sang
Tray soupira et regarda le vide qui s'étendait en-dessous de lui. Derrière lui, le toit de l'immeuble où il était. Il hésitait à sauter. Personne ne remarquerait son suicide, parmi tout ces morts. Il regarda le ciel. Il était gris. Il était ainsi depuis longtemps. Depuis que la situation mondiale avait commencé a dégradé sérieusement, personne n'avait plus jamais vu le soleil brillé. Tray soupira. Il allait sauté quand il aperçu une silhouette volé dans le ciel. C'était un oiseau. C'était la première fois qu'il en voyait un. Il l'avait reconnu grâce aux descriptions de son grand-père. Et, sous les yeux de Tray, l'oiseau fut touché par un rayon de soleil. Tray fut tellement ému qu'il en versa quelque larmes. Il recula de trois pas. Il n'allait pas sauté.
Haine, violence, sang
Plus pour longtemps, Tray promit à l'oiseau qu'il allait faire changer tout ça. Il allait vivre, pour revoir le soleil.
Thran
