Titre: Lune de miel ? !
by Madmoiz'ailes
Disclaimer : Pas à moi, à A, Conan Doyle
Genre : Romance/Humour
Il s'agit d'un Sherlock / Watson basé sur le second film : attention / ! \ spoilers (même si j'ai modifié quelque détails)
enjoy ~
Alors que je me dirigeait avec Mary, depuis peu ma femme, vers Brighton où nous devions passer notre nuit de noce ; un incident vint bouleverser mes plans et ma vie.
Je crois que je dois encore remercier le ciel pour ce qui est arrivé cette nuit là et les jours suivants...
Nous venions de nous installer confortablement dans notre compartiment première classe avec Mary lorsqu'un steward arriva avec une bouteille de champagne...Une seconde, je n'ai pas commandé de champagne moi!
Alors que je réalisais que quelque chose n'allait pas, le steward se jeta sur moi. Je le maîtrisais devant une Mary tétanisée et le jetais par la fenêtre. On ne perd pas les vieux réflexes même si cette vie d'aventure et de danger si grisante devait être mise au placard avec mon mariage (tout comme Holmes?). Je sortais du compartiment et butais sur une femme blonde devant la porte. Elle était plutôt forte, vêtue d'une robe de mauvais goûts noire et d'un chapeau bleu à froufrou, qui plus est ; maquillée outrancièrement .
«Bonsoir Watson, on dirais que j'arrive à point nommé.»
«...Holmes? Mais qu'est-ce que vous faite là? Vous nous avez suivi!» m' écriais-je alors à la fois surpris, énervé et...heureux? Holmes a toujours eut le don de provoquer en moi ce sentiment d'agacement voir d'exaspération et à la fois de joie .
Je lui souris involontairement devant le comique de la situation et il me rendit mon sourire:
«Ce n'est pas mon meilleur déguisement, je sais mais j'ai manqué de temps.»
Il s'avança et entra dans la cabine, lança un regard distrait à Mary toujours apeurée, retranchée dans un coin près de la fenêtre. Je tenais les complices du steward à l'écart grâce à des coups de feu bien placés mais ils étaient trop nombreux. Pendant ce temps, Holmes discutait avec Mary:
«Vous avez confiance en moi?»lui demanda - t – il. Tout en m'appelant à l'aide du regard elle répondit «Pas du tout. Je n'ai jamais eus la moindre confiance en vous!»
Sous cette répartie déplaisante mais vraie, Holmes haussa les épaules, attrapa Mary et la poussa hors du train avec ses affaires.
Je me retournais en fermant la porte et remarquais que Mary avait disparue. Je lançais à Holmes un regard courroucé et il m'annonça qu'il avait jeté ma femme d'un train en marche. Je couru regarder par la fenêtre .
Holmes me lança alors innocemment «Je devais le faire.» Je me jetais sur lui en criant «Vous avez TUÉ ma femme!». Je lui donnais un coup de poing mémorable, dieu que cela faisait du bien; ça faisait longtemps que ça me démangeait! Nous roulions sur le siège entraînés par mon élan de violence . Sherlock tentait vainement de se justifier mais je ne l'écoutais pas. Nous nous portions des coups mais ils devaient plutôt ressembler à des coups de fillettes car finalement je ne désirais pas lui faire du mal et Sherlock non plus. Je me tenais au-dessus de lui, lui arrachant ses vêtement ou nous pourrions dire ses attributs de travesti? Tant et si bien que notre lutte devint... sensuelle? Son maquillage avait coulé, ses vêtements complètement déchirés laissaient apparaître son corps trempé de sueur...
Je dois avouer que la vision d'un Sherlock transpirant et aux joues roses ne me laissait pas indifférent. Ce qui me rendit extrêmement perplexe... C'est à ce moment qu'un autre faux steward choisit de cogner la porte en tentant de la faire céder.
Cette interruption me permis de passer outre mon trouble pour m'occuper du plus urgent: nous débarrasser de ces ennemis quelque peu collant. Sherlock se releva et enjamba la fenêtre afin de longer le wagon .
«Eh bien Watson, je ne vais pas vous attendre!» cria – t – il . Je savais pertinemment que c'était faux et me lançais à sa suite. Nous débarquions dans le wagon suivant et demandions aux passagers de sortir (un couple de personnes âgées qu'Holmes du littéralement pousser vers la sortie).
«Et maintenant?» demandais – je . Serlock s'installa par terre de tout son long et répondit
«Allonger vous près de moi.» Je restais sans voix puis balbutiais:
«Quoi? Bon sang Sherlock mais pourquoi?» Il me regarda avec insistance et je cédais, comme toujours. Je me lovais près de lui et il sortie sa pipe en bois qu'il alluma, une longue traînée de fumée s'échappant de sa bouche. Je l'observais en conservant une fausse mine boudeuse quand tout le wagon fut criblé de balles qui traversèrent le siège où je me tenait 30 secondes plus tôt.
Sherlock se tourna vers moi et me dit qu'il avait procédé à l'organisation d'une ouverture pour que je puisse riposter. En effet, l'arme adverse s'enrailla (grâce à un tube de rouge à lèvres comme Holmes me l'avouera plus tard). Je sorti mon revolver et tirais un seul coup au travers du trou béant crée par les impacts de balles, et regagnais ma place. Mais les tirs reprirent. Holmes me regarda quelque peu étonné.
«Mais de combien d'ouvertures avez-vous besoin?» Mais il comprit avant même d'avoir terminer sa phrase que j'avais réussi, comme toujours. Je lui en voulait un peu d'avoir douter de moi lorsque l'explosion que j'avais prévue en dégoupillant une grenade adverse avec une seule balle, retenti .
Installés sur la moitié de wagon qui nous restait, nous observions le reste du train s'éloigner. Nous avancions plus rapidement avec cette charge en moins. J'étais toujours assis sur le sol et Holmes me regardait. Je ne pouvais résister à ce regard remplie d'excuses et de tristesse qu'il montrait si peu, même à moi.
«Ça ne devait pas ce passer comme ça.» lançais-je ironiquement.
«C'est Moriarty, j'ai voulu vous tenir à l'écart de tout cela mais il a compris quelle était ma faiblesse...»
Je riais d'un rire franc «Vous, avoir une faiblesse! Si ce n'est votre capacité à attirer; non, à provoquer les ennuis, je n'en vois pas.»
Sherlock sourit «Vous n'avez toujours pas compris: c'est VOUS ma faiblesse. A près tout, nous sommes un coulpe, n'est-ce pas?»
Je lui lançais un regard circonspect.
«Bon, un duo si vous préférer... A ce propos, désolée pour votre nuit de noces et Mary va bien, mon frère s'en occupe.»
J'avais complètement oublié Mary et le mariage si bien qu'il du s'en apercevoir car il s'approcha de moi et murmura à mon oreille:
«Pour me faire pardonner, je vais remplacer ce voyage à Brighton par la meilleure lune de miel que vous puissiez imaginer: nous allons à Paris, la ville rêvée pour des amoureux!»
TO BE CONTINUED
A bientôt pour la suite , en espérant que ça vous à plu ;)
