Disclaimer: L'univers et les personnages de Harry Potter appartiennent à Joanne Kathleen Rowling (ou JK pour les intimes), je les emprunte juste. Je ne me fais strictement aucun argent sur cet univers et ces personnages empruntés.

Rating: K (je ne pense pas qu'il y ait quelque chose de choquant, à me signaler du contraire)

Note: 你好!Héhé. Ou bonsoir, bonne matinée, tout ce que vous voulez. Que je vous explique le pourquoi du comment de cette publication: c'est arrivé suite à une pulsion.

Et oui, l'idée m'est venue, POUF !, comme ça et j'avais l'envie de faire cette sorte de Harry. À vous d'imaginer la fin ouverte, d'ailleurs assez vague, de ce One-Shot. Ou Prologue ! Parce que, oui, j'avais à la base une idée d'une fiction à chapitres. Mais.. il faut voir, ça se vaut. Je le mets du coup pour l'instant en terminé.

Je bloque en plus sur une partie de Sureau, peut-être que me mettre dans le bain d'une autre fanfiction me débloquerait. Enfin ! Si une autre pulsion me prend à écrire une suite à ce texte, je la posterais. N'hésitez à me dire ce que vous en pensez, que ce soit négatif ou positif.

16/11/2017 : Merci beaucoup à Karozthor the Necromagus pour la correction de ce texte !

Ah, et, si vous bloquez pour le titre, demandez et je vous expliquerai.

Bonne lecture !

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Plus les secondes passaient, moins il n'en croyait ses yeux.

Sa mère.. Sa belle chevelure rousse dont on ne tarissait pas d'éloges, et ses yeux aussi émeraudes que les siens. Sa peau claire, son nez en trompette, son corps élancé, maman. Elle lui offrit un doux sourire, inconsciente du trouble intérieur de Harry, caressant d'une manière imperceptible le dos de son reflet. D'adorables fossettes étaient apparues sur son délicat visage.

Elle était magnifique. Il aurait voulu la toucher, l'enserrer dans ses bras. Mais il ne pouvait pas. Ce n'était qu'un reflet.

Et son père.. Ses douces billes marrons le regardaient avec une fierté non dissimulée. On remarquait des scintillements de bonheur même à travers ses lunettes. Sa célèbre touffe de cheveux indisciplinée lui fit soulever légèrement les commissures de ses lèvres. Son grand sourire s'était tourné vers la pâle copie de Harry que reflétait le Miroir du Rised.

Son expression voulait clairement dire «Allons jouer au Quiddich ensemble, fiston !»

Mais ce n'était qu'un reflet.

Et ce constat fit frissonner Harry. Un frisson de tristesse. Un élan de regrets. Une envie de chaleur. De famille.

D'abord peu importants, puis elles devinrent rapidement un océan déchaîné.

Sans qu'il ne s'en rende compte lui-même, les larmes coulaient déjà. Sa tristesse essayait de s'échapper par ses yeux clairs. Malheureusement pour Harry et pour l'état de ses vêtements ainsi que de ses yeux, rien que de regarder vers le fameux miroir augmentait sa peine à son paroxysme.

Un gémissement aigu s'échappa alors de sa gorge. Puis deux. Trois. Et c'est ainsi qu'une vague de cris se déchaîna dans la salle.

Harry Potter tomba à genoux, le dos courbé, les poings sur le sol, laissant déferler les vociférations de détresse de son être.

Le torrent qui s'écoulait de ses billes émeraudes faisait compétition aux cris, toujours plus fort, toujours plus important. Plus démentiels.

Ça ne s'arrêtait pas.

Le directeur, tout à coup paniqué par cette soudaine crise, essayait tant bien que mal de l'arrêter mais Harry Potter semblait être dans un autre monde.

Celui de la tristesse. Celui de la solitude. Ou sûrement celui du deuil.

Albus Dumbledore n'en savait trop rien. Fidèle à lui-même avec pour conviction que relâcher sa tristesse maintenant était pour le mieux, il sortit de la salle pour lui laisser de l'intimité et l'insonorisa en même temps.

Une fois derrière la porte, il soupira. Il ne pensait pas que ça aurait fini comme ça, mais il fallait s'en douter. Il repartit alors dans ses quartiers, sachant très bien que seul Harry pourrait vaincre sa peine.

Les pleurs de Celui-Qui-Avait-Survécu n'en finissaient pas. Ce soi-disant grand sorcier, icône des mages blancs, vidait tout son saoûl. Toute son âme.

Après quelques temps, quelques heures, quelques minutes, Harry ne savait plus, ses pleurs s'étaient taris. Ne sortaient de sa gorge que de faibles gémissements rauques, des supplications, des soupirs de désespoir.

Ou d'une nouvelle détermination.

Il releva la tête vers le Miroir et ce qu'il y vit lui fit apparaître un énorme sourire sur ses lèvres humides de morve. Ses parents le regardaient avec des yeux remplis d'approbation, comme si ceux-ci avaient entendu l'idée qui avait germé dans l'esprit d'Harry et qu'ils l'approuvaient.

Oui, une nouvelle détermination.

Harry Potter, Le Survivant, en était inconscient mais il venait d'être envoûté par le Miroir du Désir.

Et ce, sia ma já.

Tse atc ajae la.