Disclaimer : Doctor Who est ma propriété. Je fais ça pour le fric, évidemment. Fuck you it, I do what I want 8D (nan sérieux, c'est pas z'a moi).

Je sais Prune, j'avais dis que j'écrirais jamais sur Doctor Who. Et puis j'ai vu cette vidéo... Et voilà.

(Pour ceux que ça intéresse, la vidéo c'est "Doctor Who, Kisses... A Lot")


- Je ne veux pas partir, gémit le Docteur, les larmes au bord des yeux.

Sa peau se mit à luire, d'abord imperceptiblement puis de plus en plus puissamment. Des volutes d'énergie dorée jaillirent de sous sa peau, démarrant le processus de régénération. Il jeta un regard éperdu à ses mains qui disparaissaient déjà dans la lumière, de longs filaments sortant de chacun de ses doigts.

Les larmes débordaient de ses yeux terrorisés alors qu'il adressait une prière silencieuse au ciel. Il ne voulait pas s'en aller, pas maintenant, il avait encore tant de choses à faire, tant de gens à voir, tant de lieux à visiter !

Puis ce fut là, jaillissant de tous les pores de sa peau, coulant de ses membres comme un fleuve doré. Il rejeta la tête en arrière, écarta les bras et l'énergie explosa hors de lui. La puissance se fit plus intense que jamais et les vitres du TARDIS se brisèrent sous le souffle. L'une des colonnes craqua avant de se briser et de s'écrouler sur la matrice.

Les murs prenaient feu tandis que tout autours de lui tombait en ruines. L'énergie dévastatrice envahi le vaisseau, détruisant tout sur son passage. Il sentait ses muscles changer, sa peau s'étirer, ses os se briser pour se reformer ensuite. Il hurla de douleur, les traits crispés puis tout s'arrêta.

Alors que le TARDIS vibrait encore sous ses pieds, l'énergie quitta son corps et il ne brilla plus. Il s'était régénéré. Hébété, il eut un moment d'absence avant qu'une secousse de plus ne le ramène à la réalité. Il baissa les yeux vers ses jambes, en saisit une avant de l'embrasser : « Jambes ! ». Puis il tapota ses bras avec un léger sourire : « Bras ! ». Il continua son inspection : « Mains, paumes, doigts ! » et encore « Oreilles, yeux, dents, nez.. ».

Et là, le drame. Ses doigts de perdirent dans ses cheveux. Il ragea lorsqu'il s'aperçut qu'il n'était toujours pas roux. Et puis il s'en rendit compte. Ses cheveux couvraient sa nuque, l'empêchant de sentir la peau sous ses doigts.

- Je suis une fille ! Non. Non ! Je ne peux pas être une fille !

Ses yeux s'écarquillèrent. Il était une fille. Sans prêter attention à la salle de contrôle qui brûlait encore, il s'élança dans les couloirs, encore vacillant de sa régénération. Il atteignit rapidement le dressing où l'immense miroir en pied lui faisait face.

Il nageait littéralement dans son costume mais n'y prêta pas attention. Le reflet que lui renvoyait le miroir était bien plus inquiétant.

Des cheveux châtains qui chatouillaient ses épaules, de grands yeux vert d'eau et mon dieu, une paire de seins. Des seins. Il tâtonna sa poitrine, halluciné, puis remarqua ses hanches un peu plus larges, ses jambes fines et ses petits pieds. Mais qu'est-ce qui lui était arrivé !

- Je. Suis. Une. Fille. Une fille ! Au secours !

Il savait que techniquement, c'était possible, mais c'était si rare de changer de sexe lors d'une régénération qu'il n'avait jamais prit garde au fait que cela pourrait lui arriver. Mais là. Quelle horreur ! Il n'était même pas belle en plus ! Un grand front, des pommettes saillantes, un menton pointu, des sourcils quasi-inexistants. Un coiffure ridicule avec cette mèche sur le côté ! Il était trop grande, trop maigre et pas gracieuse du tout. En fait, tout le contraire de joli.

Mais quelle horreur, mon dieu, quelle horreur ! Elle commença par se débarrasser de son costume qui lui donnait l'air d'un pingouin. Maintenant il allait falloir trouver dans le dressing des vêtements qui iraient à la grande asperge qu'il était devenue.

Elle enfila des sous-vêtements qui avaient dû appartenir à... Valérie, l'hermaphrodite de Santarion si elle avait bonne mémoire. Puis un tailleur taupe dont la jupe était tenue par des bretelles rouges, ainsi qu'une chemisette gris clair à rayures blanches. Un collant beige et des ballerines plus tard, elle fit face à son nouveau « elle ». Cela ne donnait pas si mal en fin de compte. Il manquait juste... Elle ouvrit un tiroir d'une commode en sapin et en sortit un nœud papillon bordeaux qu'elle noua autours du col de sa chemise. Voilà. Elle était prête.

Maintenant, il ne lui restait qu'une chose à faire. Mourir.


Haha :D Cliffhanger mes amis 8D

Bon, cette histoire est un délire jaillit de mon cerveau donc ne serra pas udpatée aussi souvent que Home Newtork (priorités) et ne sera pas aussi longue, mais elle sera finie, parole de menteuse !

N'oubliez pas que les reviews sont à l'auteure ce que le noeud papillon est à Matt Smith.

Je vous embrasse,

Amako.