Titre : Des « vacances » en famille…

Titre du chapitre : Un joli chalet.

Auteur : Ashura-Kageboushi

Disclaimer : Les personnages appartiennent à Maki Murakami, pas à moi ^^

Genre : Au début, c'était censé être une yaoific en oneshot. Mais euh… j'ai lu tellement de trucs débiles ces temps-ci que ça a dû m'influencer, et du coup… c'est devenu du grand n'importe quoi… ^^ Désolée ! Et pour le oneshot... beeen, disons que ça s'est emballé et qu'il y a eu beaucoup plus de texte que prévu... Désolée ! =3

Notes : J'ai commencé à écrire cette fiction juste avant le brevet. Donc si ça vous paraît bizarre à certains moments, mettez ça sur le compte du stress… ^^ (Désolée pour la marque des voitures, mais ce sont deux des seules que je connaisse qui soient assez prestigieuses… ^^)(Ah, et pour le "artichaut" qui fait la coupure pub entre deux chapitres... je sais vraiment pas ce qui m'est passé par la tête. Encore désolée ! =D)

Update ! Les premiers chapitres ont été écrits il y a un bout de temps, et comme ils ne me plaisaient plus, j'ai essayé de les reprendre... Vous avez donc devant vous la version modifiée du chapitre 1 d'origine. Bonne lecture !


~ ArTiChAuT~

Alors que le soleil dardait ses derniers rayons flamboyants sur le paysage alentour, et que les ombres des sapins s'étendaient de plus en plus, une Lamborghini flambant neuve déboula sur la petite route de montagne et s'arrêta dans un crissement de pneus – tout en envoyant valser de pauvres gravillons autour de ses roues – à l'entrée d'un superbe chalet.

Les chalets sont – certes – connus pour être assez spacieux, mais à ce point, cela dépassait l'entendement ! Ils sont aussi reconnus pour être en bois. Cependant, les matériaux qui composaient le chalet en question pouvaient être n'importe quoi, sauf du bois. En extérieur, peut-être. À l'intérieur des murs, en revanche, ce devait être quelque matière anti-sismique – même si les risques sismiques sont peu importants en Suisse –, anti-bombardement, que sais-je encore !

Enfin, quoi de plus normal pour les personnes que cette magnifique demeure allait abriter ?

oOo

― Tohma ! Enlève-moi ce bandeau des yeux ! Je vois rien ! Tohmaaaaa, c'est pas drôle, tu sais ! Kumagorô va être de mauvaise humeur si tu m'enlève pas ce truc des yeux ! Il voudra plus te parler, tu sais !

La personne qui venait de parler était un homme brun, aux yeux bandés par un foulard rouge, qui tenait un lapin en peluche rose serré contre lui. À sa voix, on croyait entendre un enfant de cinq ans. Mais il ne fallait pas s'y fier ; en réalité, il avait une trentaine d'années.

Un autre homme, blond, celui-là, sortit de la voiture par la porte du conducteur. Il aida le second à s'en extirper, car, sans aucune raison apparente pourtant, le brun peinait à sortir de la Lamborghini.

― Tohma ! Tu me l'enlèves ou pas ? Je veux la voir cette surprise ! s'écria le brun, sautant sur ses pieds, dès qu'il réussit à sortir de la luxueuse voiture.

Le dénommé Tohma soupira. Il réajusta son chapeau melon noir d'un geste de la main et s'adressa à son ami :

― Bien sûr que je vais te l'enlever, Ryûichi. Tu peux attendre une petite minute, le temps que j'appelle un domestique pour qu'il vienne enlever les bagages du coffre ? Avec tout ce que tu as pris, je ne pourrai jamais tout porter moi-même.

Le brun eut l'air gêné. Il se dandinait d'une jambe sur l'autre, comme un petit enfant qui a fait une bêtise et qui n'ose l'avouer.

― Beeeeen, oui, mais….. j'avais besoin de mes habits, des habits de Kumagorô, des habits de rechange de Kumagorô, de mes habits de rechange, de mes micros, de mes chaussures, de mes…

Le blond l'interrompit d'un geste. Si Ryûichi faisait la liste de tout ce qu'il avait emporté, ils y seraient encore demain ! Il sortit un téléphone portable dernier cri de sa poche, parla pendant quelques secondes puis raccrocha, l'air embêté. Il soupira de nouveau. Pendant ce temps, Ryûichi, qui s'impatientait, avait décidé de se mouvoir tout seul, le bandeau sur les yeux. Très mauvaise idée s'il en fut. Dès les premiers pas, il trébucha et tomba par terre. Tohma le regarda d'un air profondément exaspéré.

― Bon, Ryû-chan… Il semblerait que nous ayons un problème, dit le blond, s'adressant à l'homme qui chouinait, allongé par terre.

L'interpellé se redressa, oubliant soudainement sa douleur:

― Quoi ? Qu'est-ce qui se passe, Tohma ?

― Eh bien… Celui-ci fit un grand geste de la main, d'un air agacé. Il se trouve que tous les domestiques de ce chalet sont en congé pour les deux semaines qui suivent… c'est-à-dire que nous devrons compter sur nous-mêmes pour les tâches ménagères, et pour monter les valises, entre autres... Et – il regarda son ami d'un air menaçant – je compte sur toi pour m'aider, Ryû-chan !

Il y eut un instant de silence. Ryûichi en profita pour s'asseoir sur le sol. Puis, d'une petite voix, tournant la tête en direction de Tohma, il commença :

―Dis, Tohma…

L'intéressé tourna la tête vers celui qui venait de parler, l'air encore frustré.

― Quoi ?

Ryûichi prit un air penaud.

― C'est peut-être pas le moment mais… tu vas me l'enlever ou pas, ce bandeau ?

Tohma secoua la tête, sourit, puis se pencha vers son ami pour lui retirer le bandeau qui lui obstruait la vue.

~ ArTiChAuT~


Voilà ! C'est fini pour le premier chapitre. ^^

Je sais que pour l'instant, ça ressemble un peu à rien, mais ne vous inquiétez pas, je vais essayer de faire mieux. En tout cas, dites-moi ce que je dois arranger ou pas, ça me ferait plaisir =3

Merci d'avoir lu ! =D

Ashura.