Salut, les gens ! Me revoilà pour un nouveau one-shot ! Celui-ci m'a été inspiré par un one-shot que j'ai vu dans le fandom « Le Hobbit ». J'espère que vous aimerez.

-Je suis vraiment désolé, Italie. Dit Prusse.

Ce dernier eut un pincement au cœur devant le regard triste de la jeune nation, qui était était désormais âgé physiquement de dix-huit ans.

-Laisse-moi seul, Prusse... S'il-te-plaît...

-Il n'est pas question que je te laisse tout seul !

Là, l'expression d'Italie changea. Prusse eut un mouvement de recul.

-DEGAGE, PRUSSE !

Prusse jugea qu'il était plus prudent d'obéir. Italie se mettait rarement en colère mais quand il l'était, il ne fallait pas trop le chercher. Il se rappelait encore de la raclée qu'avait prit Turquie, des siècles auparavant. Il sortit donc de la pièce. Là, il croisa Autriche et Hongrie. Autriche était très pâle et Hongrie avait une main plaquée contre la bouche. Prusse comprit tout de suite qu'ils avaient tout entendu.

-C'est... C'est vrai, Prusse ? Ce que tu viens de dire à Italie ? Demanda Autriche.

-Malheureusement, oui. Bon, c'est pas tout ça, mais je dois partir.

Sur ces mots, il sortit de la demeure. Pendant ce temps, Italie, débordant de colère, renversait tous les objets qui lui tombaient sous la main. Des mensonges, il en avait entendu. Oh, oui, il en avait entendu. D'habitude, il les prenait avec calme. Mais là, il ne pouvait pas réagir calmement. C'était tout bonnement impossible. Il s'arrêta devant une peinture représentant Saint Empire Romain, peinte par ce dernier. Il lui avait offert peu avant son départ à la guerre, en lui promettant de revenir.

Sale menteur ! Songea-t-il.

Il s'écroula en pleurant. Saint Empire Romain ne reviendra jamais. Saint Empire Romain était mort.

Voilà, voilà ! J'ai l'impression de ne faire que des trucs tristes, en ce moment. Déjà que le one-shot de la semaine dernière n'était pas des plus joyeux.