Je courus et d'un coup je tomba. Aro arriva alors.
"Utilise-le"
"N...non..."
"Utilise-le" répéta-t-il.
"Dans t...tes...rêves..."
"Je suis ton père ! Obéis moi !"
"Tu...n'es...p...pas mon...père !"
"Que tu le veuilles ou non, je le suis. Ilyana, fille de 2 êtres immortels-"
"T...tais-toi..."
"Ce n'est pas de ma faute si ta mère ne peut pas vivre avec toi, moi je suis là au moins"
"T...tu...n'es...qu'un...monstre..."
"Tu es bléssée, tu aurais dus utiliser tes pouvoirs ! Gabriel sera punis !"
"L...laisse...moi...tranquille..."
"Je regrette, mais tu reviens au château avec moi"
Il me pris alors dans ses bras. Je n'avais plus la force de me débattre, Gabriel ne m'avait pas loupé cette fois. Je m'endormis en chemin.
Pdv Aro
Ilyana, mon coeur, mon trésor, ma fille. Je l'aimais vraiment, mais elle ne me laissait aucune chance, pour elle j'avais même arrêté de tuer des humains de moins de 20ans. Mais elle ne voulait faire aucun effort, même quand je lui avais demandé d'utiliser son pouvoir de guérison pour se guérir tout à l'heure, elle pensait seulement à fuir, loin de Volterra, loin du château, loin des vampires, loin de moi. Cela ne faisait que 4mois que je l'avais retrouvé. Sa mère pouvait lui rendre visite de temps en temps, son oncle aussi parfois, mais elle ne pouvait pas vivre avec elle. Je n'ai appris son existence que 4mois auparavant, sa mère m'avait demandé de m'occuper d'elle, puisqu'elle ne pouvait pas vivre avec elle et qu'elle en avait marre de la voir souffrir, changeant à chaque fois de maison d'acceuil ou de foyer. Je ne sais pas comment l'expliquer, mais je l'avais aimé dès que je l'avais rencontré, ça avait été automatique. Elle était ma fille. Gabriel entra alors dans la grande salle des trônes. Il s'agenouilla puis se releva.
"Maître"
"Tu as osé lever la main sur ta princesse" soupirais-je agacé qu'on puisse frapper Ilyana.
"Elle m'a insulté ! Elle...Elle vous a insulté ! Elle a dit que vous n'étiez qu'un tueur de mer- !"
"Tais-toi ! Cela ne te permet pas de lever la main sur elle ! Félix punis-le !"
Mon garde l'attrapa par le bras et le traina jusqu'au cachot où il recevrait sa punition. Il se débattait et implorait ma pitié. Sauf que je n'avais aucune pitié quand sa concernait mon unique petite princesse. Tout les Volturis aimaient et respectaient Ilyana car, même si elle ne leur parlait pratiquement jamais et insultait leur régime alimentaire, elle n'hésitait pas à les aider et à les conseiller. Seul Gabriel la détestait, car il était jaloux de l'attention qu'on lui portait, avant qu'elle n'arrive il était le chouchou. Jane et Alec avait même trouvé leur "tua cantante" grâce à elle. Elle m'avait empêcher de tuer deux enfants de 17ans qui étaient meilleurs amis, Damien et Lucie, et Jane et Alec la vénéraient pour ça. Damien et Lucie étaient maintenant vampires, leur pouvoirs se complétaient en quelques sortes, Damien pouvait figer le corp des gens et Lucie leurs pensées. Et Marcus avait même réussit à trouver une autre femme qu'il aimait autant, voir plus, que sa défunte femme Didyme. Elle s'appellait Katerine, elle était une descendante de Démétri et lui ressemblait beaucoup. Caïus arriva alors dans la salle.
"Dans 1mois à lieu l'anniversaire de Jane et Alec, nous avons prévu de renouer nos liens avec les Cullens et leurs chien de garde grâce à cet évènement. Faire la guerre à leur famille ne sert à rien autant en faire nos alliés"
"Oui..." soupirais-je.
Caïus me sourit, il aimait aussi énormément sa nièce, comme Marcus et tout les autres. Même Sulpicia, ma femme, l'aimait au lieu d'être jalouse d'elle. Ilyana ne manifestait aucune rancoeur envers Sulpicia, elle ne l'approchait simplement pas, comme avec les autres. Je n'arrivais pas à lire les pensées de ma fille, surement à cause de son côté divin. Le lendemain, je me rendis tôt dans la chambre d'Ilyana pour voir son état. Habituellement, elle guérissait très vite grâce à son pouvoir de guérison. Je me figea en entrant dans sa chambre, elle n'y était plus, sa chambre était sans dessus dessous et l'arc et les flêches que sa mère lui avait offert n'étaient plus là. Elle avait encore fugué.
"Démétri !" hurlais-je.
