Auteur
: Sayuri Nobara
Base : Nightmare x Merry
Pairing
: Sakito x Gara ; Sakito x Ni-Ya ; Hitsugi x Nori ; Tero x
Uruha
Genre : AU / Adolescence / Amitié / Romance /
Yaoi…
Note : Je sais, je suis allée très loin chercher le titre de cette fic' xD Je voulais que ça se rattache à Innocent Teens, alors j'ai tout bêtement pris les premières paroles de Jui dans la chanson du même nom u.u ...Me dites pas que vous le saviez pas T.T
Titre : Dear
Close Friends
Chapitre
1 : Dead
School Screaming (1)
Un pas, deux pas, et un fourmillement d'idées sans aucun aboutissement. Il se répétait son texte en marchant le long du trottoir, effectuant des allées retour en changeant l'intonation ou les mots de liaison qu'il ne jugeait pas appropriés. Mais cela faisait déjà un moment qu'il attendait en sentant l'angoisse lui monter à la tête. Il avait décidé de se rendre au bas de l'immeuble pour l'attendre avant d'aller en cours, sachant pertinemment que Sakito ne viendrait pas le voir de son propre chef. Il ne se sentait plus très sûr de ses mots, et même de sa volonté de vouloir réparer les choses. Il ne pourrait pas oublier ce qu'il lui avait fait.
La porte de l'immeuble émit son petit sifflement métallique et Ni-Ya fit volte-face avec maladresse. Sakito se stoppa en l'apercevant, et l'expression de son visage se fit mélancolique alors qu'il baissait les yeux, n'émettant même pas le son d'une salutation.
- Ohayô…
- Ohayô…
- Je…
- Tu sais, je n'ai pas envie d'entendre que tu es désolé, prévint Sakito en le coupant dans sa phrase.
- Hein… ?
Sakito soupira, comme s'il ravalait son chagrin, et secoua la tête en tentant de contourner Ni-Ya.
- Non mais… Attends !
Il le retint simplement par le bras, serrant un moment les dents pour ne pas se laisser déraper.
- Qu'est-ce que tu veux que je te dise aussi ? Dis-moi comment je dois agir ! J'ai pas envie de te perdre… Mais je sais plus comment faire pour ne pas avoir… mal…
Le cadet resta un instant le regard fixé sur le sol avant de lever les yeux au ciel. Ses yeux luisaient de larmes.
- Et moi alors ? Tu crois que je n'ai pas mal de te faire souffrir continuellement, de ne pas réussir à te considérer comme mon ami ? Plus le temps passe, plus je suis réticent à l'idée de passer du temps avec toi. A chaque fois je vois en toi le reflet de mon échec, de mon immaturité.
- Qu'est-ce que tu racontes… Ça n'a pas de rapport.
- Oh que si ! Tu symbolises ce qui se cache derrière cette popularité façade que je me traîne au lycée. Je suis fragile, incapable de rendre heureux ceux que j'aime. Il y a des jours où j'ai presque envie de laisser tomber mes rêves et mes envies, de vous laisser faire ce que vous voulez de moi… Oui, y a presque des moments où je serai prêt à me laisser tomber dans tes bras…
Ni-Ya esquissa un faible sourire et prit doucement la main de son ami.
- Mais je ne serai pas heureux, parce que tu ne le serais pas. Ce ne serait pas de l'amour. Ce serait là la vraie faiblesse. Ta force, c'est de me résister alors que ça te fait mal de devoir agir comme ça. Je n'arrive pas à t'en vouloir, parce que tu es le seul de nous deux à agir en respectant l'autre. L'égoïste c'est moi. Ne t'en veux plus, s'il te plaît… Et ne m'en veux plus… Je sais que ce que j'ai pu faire était mal… Je veux vraiment regagner ta confiance…
- Ni-Ya…
Celui-ci fut surpris lorsque Sakito se jeta dans ses bras et éclata en sanglots. Peut-être y'avait-il trop longtemps qu'il se retenait. Comme avant, le blond l'attira contre lui pour le soutenir, et lui répéter encore tout bas qu'il était désolé. Il espérait vraiment pouvoir s'habituer à la vie que menait son ami, sans l'entraver, juste la suivre, juste pour être là quand il aurait besoin de lui. Il renifla deux trois fois, le cadet releva ses yeux larmoyants, ses mains fines accrochées au col de sa veste.
- Tu pleures ?
- Qui a dit qu'un garçon ne devait pas pleurer ?
- Un garçon qui pleure, ça parait si faible…
- Mais ça paraît uniquement. Un garçon qui pleure reconnaît sa faiblesse. N'est-ce pas là une forme de force ?
Sakito hocha la tête, le regard perdu dans les bosselures du trottoir.
- Sûrement… Sûrement…
OoO
- Yahizawa-kun, je suis très déçue du travail que vous me fournissez ces derniers temps…
Seul dans cette salle de classe déserte, face à son professeur principal, Hitsugi restait impassible. Les mains enfoncées dans les poches, il fixait d'un air complètement désintéressé le facies vieilli de son interlocuteur. Celle-ci soupira, reposant à côté d'elle sur la table les relevés de notes des derniers mois.
- Qu'est-ce qui vous arrive ?
- Je n'ai rien à déclarer.
- Allons, ne vous braquez pas comme ça… J'essaie de vous aider…
- De m'aider ? Me faites pas rire, les adultes sont tous les mêmes ! ricana nerveusement Hitsugi.
- Comment peut-on perdre à ce point confiance en ses aînés ?
- Peut-être parce qu'eux même ne m'ont jamais fait confiance ? proposa amèrement Hitsugi en levant un sourcil. Maintenant si vous en avez fini avec moi, je souhaiterai sortir.
Pour la énième fois, le professeur laissa échapper son découragement dans le murmure profond d'un soupir marqué, affichant une moue apitoyée.
- Je vous laisse…Faites ce qu'il vous plaira de votre vie, Yahizawa-kun, mais veillez à ne pas vous décevoir vous-même.
- Gardez vos conseils de veille gâteuse pour vous ! répliqua sèchement l'adolescent en lui lançant un regard haineux. Je n'ai pas besoin de votre compassion à deux balles !
Il sortit en claquant la porte, laissant l'enseignante choquée et surprise de ce qu'elle venait d'entendre. Décidément, cet élève partait de plus en plus à la dérive, et quoi qu'elle dise, il semblait déjà avoir décidé de se perdre. Son attitude devenait de plus en plus répulsive aux discours des adultes, et elle se doutait bien que rencontrer ses parents n'arrangeraient pas les choses. Manifestement, si Yahizawa était si méfiant, la base du problème devait se trouver dans son quotidien.
OoO
Hitsugi poussa une série de juron en même temps que la porte claquait dans son dos. Qu'ils étaient exaspérants avec leurs belles images et leurs règles étincelantes de droiture ! Mais il n'y avait rien si on remuait un peu, que du vide avec un esprit formaté pour obéir. La société japonaise commençait à changer, et c'était tant mieux parce qu'elle ne lui correspondait vraiment pas.
- J'en ai ma claque de ces andouilles… Tous pareils !
Il bouscula volontairement les autres adolescents qu'il croisa dans le couloir lorsqu'il s'y engagea, leur jetant des regards noirs qui les dissuadèrent de broncher. Heureusement qu'il y a Nori ! Qu'est-ce que je ferai sans elle ? Son visage se détendit un peu, et il esquissa un sourire en repensant à la douceur de ses doigts sous sa peau, sensation qu'il lui brulait comme toujours de retrouver. Il réajusta son col et jeta un cou d'œil à sa droite pour apercevoir le casier de sa petite amie. Au lieu de la silhouette filiforme habituelle, celles de ses deux amis entrèrent dans son champ de vision. Un peu perplexe, il les laissa venir à lui sans bouger, faisant glisser son regard de l'un à l'autre.
- Suge-chan ? Qu'est-ce qu'il y a ?
- Moi aussi je suis content de te voir, Saki, répondit l'interpellé en fronçant un sourcil.
Sakito eut un moment d'hésitation, un peu surpris du ton acide qu'il employait avec lui. Ni-Ya en profita pour se racler la gorge et oser émettre son opinion.
- Tu sortais bien de votre salle de classe, non ?
- Bien vu.
- Notre professeur principal voulait lui parler, ajouta Sakito en retrouvant l'usage de la parole. Qu'est-ce qu'elle t'a dit ?
Pendant un instant, il se demanda si Hitsugi n'avait pas décidé de l'ignorer parce qu'il avait commis une quelconque erreur, mais ce n'était pas vraiment sa manière de faire. Soudain, l'aîné l'empoigna brutalement par les épaules et l'expression sur son visage lui fit craindre le pire.
- Fais attention aux adultes, Saki, ce sont tous des menteurs ! Fais attention.
Il sonda ses yeux grands ouverts un moment puis serra les dents.
- N'accorde pas trop vite ta confiance à Gara-san… C'est un adulte lui aussi.
- Gara ? Il… Je sais très bien qui il est…
- Qui te dit qu'il ne t'a pas menti ?
- Suge, arrête ça voyons ! Je ne peux pas te le dire, je te l'ai déjà dit !
- Et s'il faisait semblant de te mettre en confiance pour mieux te poignarder par la suite ?
- Mais c'est du délire ! Arrête, putin ! éclata Sakito en rompant la poigne qui lui endolorissait les muscles.
Ni-Ya, qui s'était tu depuis sa première remarque, repoussa à son tour l'adolescent pour le tenir à distance respectable de Sakito.
- Il a raison, qu'est-ce qui te prend soudainement ? Pourquoi t'essaie de lui faire peur ?
- Ne prend pas ce ton là avec moi, blondinet. Qui est-ce qui depuis le début essaie de s'immiscer entre le peintre et lui ?!
- Je… balbutia Ni-Ya en se troublant.
- Exactement, tu ! Ne viens pas essayer de me faire croire que tu n'aimerais pas qu'ils ne se voient plus !
Ni-Ya déglutit douloureusement pour retenir ses larmes, blessé qu'Hitsugi s'en prenne à lui de la sorte. Mais il sentit une pression sur son avant-bras, et fut touché que Sakito le soutienne malgré ce qu'il lui avait fait.
- T'es cruel Hitsugi, murmura-t-il d'une voix chargée d'émotion. Pourquoi est-ce que tu nous dis ce genre de chose ? Tu crois qu'il ne souffre pas assez comme ça de savoir qu'il ne pourra jamais être avec moi ? Et tu crois que je souffre pas assez non plus qu'on me répète sans arrêt que je ne connais rien de Gara ! Mais vous me prenez la tête à la fin ! Défoule-toi sur quelqu'un d'autre, merde !
Sans s'en rendre vraiment compte, il avait commencé à parler tout haut, puis à crier littéralement ses dernières phrases, créant autour d'eux un rassemblement curieux d'yeux avides de connaître la raison de la dispute.
- Tu me gueules dessus alors que je t'ai aidé à te rapprocher de lui ? T'es un putin d'ingrat, Saki !
- Ingrat ? Moi ? C'est pas plutôt toi l'ingrat alors que je t'ai prêté mon toit et que je t'ai conseillé pour Nori ?! Ne me parle pas de gratitude !
Ils allaient en venir aux mains, Ni-Ya le sentait, mais l'impuissance lui paralysait les membres alors qu'il tentait de les séparer un minimum, de les retenir pour ne pas qu'ils s'agressent autrement que verbalement. Il aurait voulu crier à tous ceux qui s'étaient assemblés de venir l'aider, mais c'était peine perdue, personne ne viendrait l'aider.
- Arrêtez tous les deux, vous n'allez pas…
- Ferme-la toi ! Parce que dans le genre ingrat, t'en es un sacré aussi !
Ni-Ya ouvrit des yeux ronds et oublia de maintenir la pression entre les deux pour les empêcher de se confronter, si bien qu'ils comblèrent aisément la distance qui les séparait. Plus vif que son aîné, Sakito lui donna un coup dans l'épaule pour le faire reculer et attrapa la main de Ni-Ya pour l'entraîner à sa suite.
- Viens, il n'en vaut pas la peine !
Furieux, il s'éloigna à grandes enjambées, traînant son ami abasourdi derrière lui alors que les éclats de voix derrière lui ne cessaient de fuser.
OoO
- Je comprends pas ce qui lui a pris… lâcha Ni-Ya au bout d'un moment.
Debout devant lui, Sakito ne cessait de tourner inlassablement en rond, comme lui-même un peu plus tôt dans la journée.
- Arrête de tourner, tu me fais mal à la tête !
- Mais il est incroyable quand même ! Me dire ça, te dire ça, devant tout le monde, comme ça ! Juste pour se défouler !
- Il doit être mal quelque part pour agir de la sorte.
- Mal peut-être, mais au lieu de me gueuler dessus il aurait pu simplement m'en parler ! Je suis son meilleur ami à la fin !
Ni-Ya eut un petit sourire triste et haussa les épaules.
- J'ai une question…
Sakito soupira puis quitta son action intensive pour s'asseoir à ses côtés, sur le toit du bâtiment où ils avaient à présent coutume de se rendre [2.
- Je t'écoute.
- Ce qu'Hitsugi a dit sur Gara-san… ça t'a fait vraiment mal ?
Le cadet ne répondit pas de suite, rivant son regard sur ses mains croisées.
- Ecoute… Je ne veux pas te faire mal en parlant de ça…
- Je sais… Mais je suis aussi ton ami, tu sais… Je veux pouvoir t'aider moi aussi. Je sais que Gara compte énormément à tes yeux… Alors je veux en savoir plus sur lui, si tu veux bien…
Sakito releva la tête et se tut un moment, puis esquissa un petit sourire attendri avant de se lancer.
- Oui, ça m'a fait mal… Il disait qu'il… qu'il m'aiderait… Et puis il était là depuis le début à me pousser vers lui, mais maintenant… On dirait que depuis qu'il est avec Nori… Il me laisse tomber…
- Dis pas ça… Je pense pas que ce soit pour cette raison…
-
Mais ça ne change rien. Le fait est que tout le monde est
contre moi… Que personne ne croit à mon histoire… Alors
que… que j'aime Gara et que je voudrai être avec lui…
Personne ne…
Il se détourna vivement, étouffant
mal un sanglot qui affecta aussi le blond.
- Sakito…
Sans réfléchir, et parce qu'il avait nécessairement besoin d'une épaule sur laquelle pleurer, celui-ci se retourna pour se laisser tomber dans les bras qui l'accueillait, ne s'apercevant qu'à peine de la situation paradoxale dans laquelle il se trouvait. Hier encore, il n'aurait jamais cru pleurer que dans les bras d'Hitsugi…
OoO
S'ignorer, c'était tout ce qu'ils avaient trouvé de mieux à faire pour ne pas se faire mal davantage, bien que se tenir aussi loin physiquement et mentalement de l'autre était quelque chose de tout aussi éprouvant. Mais pour ne pas envenimer les choses, cela semblait être la meilleure solution. Sakito avait délibérément changé sa place avec un autre type près des fenêtres, s'acquittant de cette tâche avant que l'autre n'entre dans la classe pour ne pas provoquer une nouvelle altercation. Il avait à peine pris le risque de regarder l'expression de son visage lorsqu'il s'était retrouvé assis aux côtés de Takeshi et non de lui-même. Peut-être une ombre de chagrin, mais il l'avait cherché, et Sakito ne reviendrait que quand il lui aurait fait des excuses. Ce n'était pas comme s'il l'avait provoqué !
Il tourna la tête vers lui à un seul moment du cours et se maudit intérieurement de l'avoir fait ; son regard avait rencontré le sien, et il n'y avait pas de doute qu'ils s'en voulaient chacun de leur côté de cet échange inopportun.
Et les cours s'enchaînèrent sans qu'ils ne prennent la peine de s'adresser la parole, Hitsugi étant bien trop occupé à boire Nori des yeux.
- Sakito ?
Celui-ci grogna et répondit sur un ton peu engageant avant de se tourner vers la voix féminine.
- Ah, c'est toi…
- Tu as l'air pensif, remarqua Megumi en penchant la tête vers lui, appuyée contre la table voisine.
- Mmh…
- On m'a dit que ça avait fritté entre toi et Hitsugi ce matin.
- Ouais…
- Et que… que vous vous étiez dit des choses… bizarres…
- Hein ? Bizarres ? De quoi tu veux parler ? demanda Sakito en se redressant, soudainement inquiet de ce que la populace avait pu penser.
- Et bien… Qui est Gara ?
Merde…Il se figea, ne sachant plus trop s'il devait mentir ou non. Pouvait-il vraiment lui faire confiance ? Il ne comptait même plus les ragots qui avaient été amplifiés lorsqu'ils étaient parvenus à ses oreilles ! Pourtant, ils s'étaient dit qu'ils pouvaient devenir amis…
- C'est… euh… Un homme…
- C'est ce qui paraît être, effectivement, mais qui est-il pour toi ?
- Je… C'est…
Nom de… Qu'est-ce que je lui dis ? Après tout, ça ne fait que depuis à peine quelques jours qu'on se parle vraiment… Et puis quoi… Qu'est-ce qui se passerait si on apprenait que j'étais gay ? Oui mais… Si après ça ne marche pas avec Gara… Qu'est-ce que je vais devenir ?... Je n'ai aucun devoir envers ces gens… Alors je peux bien m'accrocher à mon rêve.
- Tu te souviens de la question que tu m'as posée l'autre fois ? Celle où tu me demandais s'il y avait quelqu'un dans ma vie.
- Oui… fit-elle en plissant les yeux.
- Et bien c'est lui. C'est cette personne que j'aime, et aucune autre. Je sais, ça doit te choquer… J'aime cet homme, et ce matin Hitsugi en a disons… dit du mal.
- Tu… aimes… ? balbutia Megumi après un court instant, secouée par l'aveu.
- Oui, comme je viens de te le dire, répondit posément l'adolescent en se renversant dans sa chaise. S'il te plaît, je ne souhaite pas encore que ce secret soit divulgué… Je te fais confiance.
- Je… Je suis touchée… commença-t-elle, l'air un peu hagard. Mais… Tu sors avec lui ?
- Hm… C'est plus compliqué que ça… C'est… Un homme… Pas quelqu'un de mon âge et… enfin il y a des raisons pour que nous ayons du mal à être… ensemble comme un couple normal…
- Alors vous vous aimez ?
- Je… Je n'en sais rien… murmura Sakito en baissant les yeux, troublé par la question.
- T'en fais pas, je dirai rien, promit-elle en hochant la tête, quoi que toujours visiblement atteinte par la nouvelle. Je suis juste un peu… surprise… Tu ne semblais pas du genre à aimer les hommes…
- Il n'y a pas un genre spécial qui soit fait pour aimer les hommes… Je conçois qu'avec mon image se soit étrange à accepter… Mais je me fiche pas mal du jugement que peuvent porter les gens sur moi.
- Alors pourquoi ne pas le dire ouvertement ?
- Parce que je respecte l'homme que j'aime, Megu.
Il se détourna, content d'avoir trouvé une phrase du genre à placer, et commença à mordiller son stylo sans plus faire attention à la jeune fille qui se levait sans plus rien ajouter pour regagner son siège.
OoOoO
(1)Titre d'une chanson d'alice nine.
(2) Nan nan, j'ai à peine vu Nobuta wo Produce… Mais ma fic' me fait trop penser à ça parfois Oo
Note de fin : Et c'est reparti pour un tour ! OwO Etant donné que j'avais beaucoup de boulot non fait, j'ai du bosser dessus toute la fin des vacances, mais maintenant je vais enfin pouvoir me remettre un peu à écrire...
A SUIVRE ...
