Dans un autre temps que le nôtre, existait un royaume appelé le royaume de Véuliah situé près de la mer. Ce royaume faisait partie d'un pays nommé Neuros. Véuliah était l'un des quatre royaumes qui composait ce pays dirigé lui même par le souverain Lord Voldemort. Le royaume de Véuliah était dirigé par le roi Malefoy, de son prénom Lucius et par sa femme Narcissia Malefoy. Tous deux avaient trois enfants, l'aîné qui succèderait à son père se nommait Drago, puis venait ensuite Liam et sa sœur Nora.

La famille Malefoy était une famille assez simple, la mère était aimante tout comme son mari, mais tous deux n'avaient pas beaucoup de temps pour leurs enfants. L'aîné, du haut de ses 19 printemps, était souvent dehors à jouer avec ses amis à faire beaucoup d'escapades et autres fantaisies. Mais celui-ci finissaient toujours par revenir. Les deux plus jeunes, Liam âgé de 7 ans et sa sœur Nora âgée de 5 ans, prenaient exemple sur leur grand frère et causaient donc beaucoup de soucis à leurs gouvernantes. Au début, les deux enfants ne s'étaient pas rendu compte du fait que celles-ci partaient les unes après les autres. Par contre, ils avaient tous deux bien vite compris que leur mère s'occupait un peu plus d'eux lorsque l'une d'entre elles partait et qu'une fois la nouvelle gouvernante arrivée, leur mère les laissait de nouveaux. A ce moment, les enfants avaient mis en place plusieurs plans pour se débarrasser des gouvernantes. Ils en étaient arrivés au point où plus personne ne voulait les garder. Ainsi le roi et la reine se retrouvaient bien embêtés pour retrouver une personne qui garderait leurs enfants.

Mais laissons là la famille royale pour le moment et intéressons-nous au peuple de Véuliah. Il était principalement composé de paysans, de quelques moines et sœurs, mais aussi de quelques nobles, tel que les Zabini, les Weasley, et bien d'autres. Mais nous allons nous intéresser principalement à une de ces familles de noble, les Dursley. Les Dursley étaient apparentés aux Potter, ces derniers étant morts dans un accident plutôt étrange, les Dursley avaient hérité de tous leurs biens. En échange, ils devaient héberger le seul rescapé de l'accident, le fils des Potter, dernier descendant de cette grande famille, nommé Harry Potter. L'enfant n'avait qu'un an lorsqu'il fut recueilli par sa tante et son oncle, et malheureusement, ces derniers n'avaient pas été enchantés de devoir accueillir le petit homme. L'enfant passa ses premières années dans un placard, sous un des escaliers qui composaient la maison des Dursley. Puis, lorsqu'il fut en âge de tenir debout seul, sa tante lui ordonna de faire certaines corvées de la maison, mais plus l'enfant grandissait plus le nombre de corvées augmentait.

Puis un jour l'enfant eut 19 ans. Il était devenu un magnifique jeune homme brun aux yeux verts émeraude, ses traits étaient plutôt fins et le faisaient ressembler à une fille, son corps était légèrement musclé dû aux taches et corvées qu'il avait du faire depuis son enfance, mais il n'était pas très grand à cause de la malnutrition dont il était objet depuis ses un an. Il ne pensait pas que son avenir allait être bouleversé cette année là.

C'était mardi, un merveilleux jour ensoleillé. Harry était en route pour le marché du village où il devait aller faire les courses, puis après les avoir ramenées à la maison il devrait aller garder Jean, Éric et Natacha, les trois enfants de Madame Lotachane, une amie de sa tante. Harry gardait les enfants gratuitement par ordre de sa tante tous les mardis, pour qu'elle puisse aller se balader avec son amie et cela depuis ses 9 ans. Il avait connu les petits monstres en couche culotte et n'avait plus besoin de s'en occuper car ils avaient tous dépassé les 14 ans. Mais sa tante et son amie y tenaient et c'est surtout qu'il se ferait battre par son oncle s'il ne le faisait pas.

Ainsi Harry était au marché, choisissant méticuleusement de façon à avoir les meilleurs fruits et légumes et à ne pas prendre les plus chers. Tout le monde semblait parler d'un même évènement, le brun se mit donc à écouter discrètement les conversations environnantes. Ils parlaient tous de la nouvelle fuite des deux petits héritiers de la couronne. Apparemment le prince âgé de 7 ans et sa sœur de 5 ans avaient une nouvelles fois décidé d'échapper à la surveillance des gardes qui devaient les surveiller en attendant qu'ils aient une nouvelle nounou. On les avait aperçut dans le quartier nord et il semblait qu'ils venaient dans cette direction. Brusquement un homme cria « ils arrivent ! » et tout les commerçants rangèrent immédiatement leurs affaires dans leurs magasins pour ceux qui en avaient un, ou faisaient entrer leurs chariots dans une petite rue en espérant que les deux enfants ne passeraient pas par là. Ceux-ci étaient réputés pour quasiment tout détruire sur leurs passage, ils l'avaient très vite compris.

Soudain, un nuage de poussière se propagea au loin, une personne avec une bonne vue aurait pu voir deux enfants dans une espèce de charrette qui dévalait toute seule la petite descente qui menait au village. Derrière une nuée de cavaliers, principalement des gardes montés à cheval pour poursuivre les deux chenapans, mais apparemment le prince était aussi du convoi sur son cheval noir. Mais quelque chose gêna Harry quant-à la conduite des deux enfants dans la petite charrette, ils ne semblaient pas s'amuser mais étaient plutôt effrayés. La charrette arrivait de plus en plus vite et brusquement les deux barres de l'avant se plantèrent dans le sol, projetant les deux passagers en l'air à l'entrée du marché. Harry ne sût pourquoi, mais il se précipita pour essayer de les rattraper et heureusement il le pu pour tous les deux vu qu'ils n'étaient pas bien lourds. Les deux enfants se cramponnèrent à cet étranger, alors que la cavalerie arrivait, en retard comme à l'habitude. Deux gardes mirent pied à terre et s'avancèrent pour récupérer les deux rejetons.

-Jeune homme, veuillez reposer ces deux enfants !

-Je le voudrais bien, mais ils ne souhaitent apparemment pas me lâcher. Fit gentiment remarquer le brun. Mais apparemment les gardes ne l'avaient pas compris ainsi.

-Si c'est une tentative d'enlèvement vous serez condamné.

-At…Attendez ! Je crois qu'il y a un malentendu…

-On veut rester là ! Fit la petite fille.

- On veut pas retourner au château ! Fit à son tour son frère.

Puis un jeune homme s'approcha d'Harry et les trois gardes le saluèrent.

-Prince Drago.

Harry observa le jeune homme devant lui, il devait avoir le même âge que lui. Ses cheveux étaient d'un blond presque blanc, caractéristique de la famille Malefoy. Ses yeux étaient de couleur argentée, Harry n'avait jamais vu une telle couleur, il était totalement subjugué. Il continua à dévisager le prince, pour voir qu'il était plus grand que lui d'au moins une tête et son corps était parfaitement musclé. Le brun était tellement plongé dans son observation, qu'il n'avait pas remarqué que le prince l'observait lui aussi. Plusieurs minutes passèrent pendant que les deux jeunes hommes s'observaient. Brusquement des cris retentirent dans la rue.

-Harry ! Harry !

Le dénommer Harry, tourna la tête en direction des cris et put ainsi apercevoir Mme Lotachane et ses trois enfants. Ceux-ci couraient dans sa direction puis, une fois arrivés à sa hauteur, Jean et Éric lui dirent bonjour et Natacha lui fit une bise sur la joue.

-Harry qui est ce ? Demanda Jean.

-De quoi… Ah ! Mince j'avais complètement oublié ! Tenez, je crois bien que ce sont vos frère et sœur votre altesse. Le brun tendit Liam et Nora à Drago qui les prit dans ses bras pour les reposer rapidement par terre.

-Altesse ! S'écrièrent les quatre Lotachane, ils firent rapidement la révérence devant le prince et ses deux cadets.

Drago fit un signe de tête en direction des quatre arrivants et se tourna en direction d'Harry.

-Je vous remercie d'avoir protégé ma sœur et mon frère Monsieur … ?

-Je … Je m'appelle Harry.

-Je tiens à vous remercier pour ce que vous avez fait, où habitez vous ?

-Je ne crois pas que se soit une bonne idée…

-On ne discute pas les ordres du prince petit impertinent. Réponds ! Un des gardes se fit brusquement menaçant.

-Je… chez les Dursley, mais…

-Bien nous viendrons donc vous rendre visite là bas d'ici peu. Au revoir !

-Au revoir votre altesse. Tout le monde fit la révérence lorsque le prince se retourna pour partir. Harry espéra pouvoir s'éclipser pour éviter de commencer à garder les trois enfants de 14 à 16 ans tout de suite. Malheureusement, à peine le prince eut-il tourné le dos que Natacha agrippa le bras d'Harry.

-Alors Harry comme aujourd'hui tu dois nous garder et que nous sommes là ont va pouvoir rester avec toi en peu plus, n'est ce pas mère ?

Alors que la femme quelque peu âgée répondait affirmativement à la question de sa fille, Drago ne loupa pas cette information et la plaça dans un coin de sa tête pensant qu'elle pourrait être utile plus tard, même très utile pour revoir ce jeune homme qu'il appréciait déjà. Il retourna au château avec ses deux cadets en se promettant d'obliger ses parents de se rendre chez les Dursley dès ce soir.

-C'est vrai on peut rester ! Chouette !

-Euh… En fait, il faut que je termine d'abord les courses pour ma tante et mon oncle.

-Ne t'inquiète pas Harry je vais prévenir ta tante et lui expliquer que j'avais besoin de toi plus tôt, elle enverra quelqu'un d'autre. Aller donnes-moi ce panier.

-Je … D'accord. Le brun donna le panier d'osier à la femme qui le prit et la remercia avant de prendre la direction de la maison des Dursley.

-Alors Harry que va-t-on faire ? Demanda Jean.

Harry rentra chez lui complètement épuisé, Jean, Éric et Natacha l'avaient fatigués à un point où il n'arrivait même plus à tenir debout. Malheureusement dès qu'il eût passé le pas de la porte, sa tante lui tomba à bras raccourci dessus.

-Alors comme ça tu n'as pas fait les courses !

-Je… Je suis désolé ma tante, mais madame Lotachane m'a demandé de garder ses enfants plus tôt que prévu.

-Ça je le sais petit mal polit ! Mais tu ne l'as même pas raccompagné, de plus tu pouvais garder les enfants tout en faisant les courses !

-Je… ce fut à ce moment que son oncle décida de rentrer à la maison suite à une balade à cheval avec son fils Dudley.

-Que se passe t-il Pétunia ?

-Ce qui ce passe c'est que ce sale fainéant n'a pas fait les courses, j'ai du y envoyer Henri !

-Et peut-on savoir pourquoi tu n'as pas fait les courses ? L'oncle Vernon avait le visage qui devenait de plus en plus rouge, signe de colère évidente chez cet homme et donc de gros problème pour Harry.

-Madame Lotachane m'a demandé de garder ses enfants plus tôt…

-Et alors tu aurais put faire les deux en même temps !

-En plus chéri, il l'a envoyé pour me rapporter le panier et ne l'a pas accompagné !

-Quoi !

-Non, je ne l'ai pas envoyé…

-Viens avec moi sale monstre !

L'oncle Vernon attrapa brusquement le garçon et le traina à l'étage dans une pièce plutôt sombre. Là il attrapa une ceinture qui se trouvait sur une chaise et coinça le jeune homme face au mur. Malgré les paroles du brun pour se défendre, l'homme ne le laissa pas partir et se mit à le fouetter avec la boucle de la ceinture. Le jeune homme se mordit la lèvre jusqu'au sang pour ne pas hurler, après tout ça lui était arrivé tant de fois qu'il commençait à avoir l'habitude de la douleur qui lui vrillait le dos et la sensation du sang qui coulait le loin de son dos. Au bout de 30 minutes son oncle sembla se lasser de ne pas entendre son neveu crier. L'homme laissa l'enfant retomber sur le sol. Il reposa la ceinture où il l'avait trouvé puis s'adressa au jeune homme.

-Dépêche-toi de te relever. Je veux que tu montes dans ta chambre et que tu n'en sortes pas avant demain matin, pour effectuer tes corvées.

L'homme sortit de la pièce laissant Harry seul, ce dernier se releva difficilement, puis regagna la chambre qu'on lui avait donné il y a deux ans, puisqu'il ne rentrait plus dans le placard. Lorsqu'il entra dans sa chambre Henry était là à l'attendre, sachant parfaitement depuis le début de l'après midi ce qui allait arriver au jeune homme.

-Harry vient là, allonge-toi sur le lit je vais te soigner.

-Merci Henry et désolé pour les courses.

Harry s'allongea sur le ventre et Henry commença à soigner les plais béantes dans le dos du brun.

-Ce n'est pas grave, la patronne était tellement énervée contre toi qu'elle ne m'a rien dit.

-Alors ça vas si tu n'a rien eu.

-Toujours à t'inquiéter des autres avant toi-même. Mais Harry tu sais que si ça continue ainsi tu va mourir. Certaines de tes plaies viennent de se rouvrir, il faudrait au moins que tu ailles voir un vrai médecin. Je ne peux pas faire grand-chose tu sais.

-Laisse, tu en fais déjà beaucoup et si je vais voir un médecin il me posera des questions, à ce moment là j'aurais vraiment de gros problèmes.

-Mais Harry…

-S'il te plait Henry…

-D'accord, mais je te dis ça parce-que je ne veux pas t'enterrer en premier.

-Je sais Henry, tu me le dis à chaque fois.

-Bon et à quoi il t'a condamné cette fois ?

-Je n'ai pas le droit de manger et d'apparaître ce soir.

-Mais tu n'as pas mangé depuis 2 jours déjà ! Comment fait-tu pour tenir !

-Simple, je n'y pense pas.

-Mais tu vas tomber dans les pommes ! Je vais essayer de te ramener quelque chose ce soir.

-Non ! Je ne veux pas que tu ai aussi des problèmes Henry !

-Harry je suis ton aîné de 7 ans. Alors tu devrais m'écouter un peu plus souvent.

- Je sais mais sa n'empêche pas que je ne veux pas que tu prennes des risques pour moi.

-Ok, ok. Mais je t'aurais prévenu.

-Et je t'en remercie.

-Mais de rien, voilà c'est fini.

-Merci Henry. Ça va un peu mieux.

-Au moins tu pourras mettre ta chemise sans qu'elle soit pleine de sang.

-De toute façon je ne suis pas sensé sortir de ma chambre avant demain matin alors…

-Oui mais bon….

-Merci Henry, mais tu ferais bien de descendre maintenant, sinon tante Pétunia va s'énerver encore plus.

-Ok, je reviendrais te voir pendant la nuit pour voir si ça va toujours.

-Ok.

Henry sortit de la chambre avec un dernier signe en direction du brun. Harry resta sur son lit ne voyant pas l'intérêt de bouger pour le moment. Surtout qu'il devait laisser ses plaies se soigner. Il s'endormit ainsi sans s'en rendre compte.

A l'étage du dessous, le calme ne régnait pas en maître, loin de là. La tante Pétunia allait de droite à gauche pour préparer rapidement le dîner pour son petit Dudleynouchet qui semblait mourir de faim. Henry suivait du mieux qu'il pouvait les ordres de sa patronne de façon à ne pas l'énerver plus qu'elle ne le fût déjà. L'oncle Vernon était dans son bureau en train de faire ses comptes et s'emportait à chaque fois qu'il remarquait une augmentation dans les frais de nourriture ou autre, enfin le seul qui, pour une fois, ne faisait pas trop de bruit était Dudley qui se trouvait à l'étage dans le baquet d'eau prennent son bain. La maison fut donc dans cet état jusqu'à ce que l'horloge sonne 6 heures. Dudley sortait de son bain, Pétunia avait finit le dîner et oncle Vernon ses comptes. Et des coups venaient de retentir contre la porte d'entrée.

Henry s'empressa d'aller ouvrir avant que l'un des Dursley ne s'énerve. Quelle ne fût pas sa surprise lorsqu'il se retrouva nez à nez avec un garde royal !

-Euh…Que puis-je pour vous ?

Le garde se déplaça sur la gauche laissant apparaître un carrosse dans le champ de visions du serviteur. Un autre garde s'avança devant la porte du carrosse et l'ouvrit, laissant sortir le prince aîné.

-Votre majesté… Henry fit une révérence.

A l'intérieur, l'oncle Vernon commençait à en avoir marre que la porte d'entrée soit encore ouverte et décida de se déplacer pour renvoyer chez elle la personne qui venait de sonner. Il se retrouva brusquement devant le prince héritier de Véuliah.

-Vo….Votre majesté ! L'homme fit une révérence quelque peu pompeuse.

-Vous êtes Vernon Dursley ? Demanda le prince.

-Oui votre majesté, que puis-je faire pour vous ? Fit piteusement Vernon.

-Pourrait-on tout d'abord entrer ?

-Oh oui oui, bien sûr excusez-moi ! Entrez, entrez.

-Merci. Père…

-J'arrive Drago, laisses-moi juste descendre de se fichu carrosse, à chaque fois ma cape se coince.

-Voulez-vous de l'aide majesté ? Demanda cordialement Henry.

-Bien sûr jeune homme, merci.

Henry aida donc le roi à décoincer sa cape et à descendre du carrosse.

-Voilà, maintenant nous pouvons entrer, M. Dursley.

-Bien sûr votre majesté. Henry, débarrasses ces messieurs pendant que je vais chercher ma femme et mon fils.

-Bien monsieur. Henry s'exécuta et prit les manteaux, et autres, des deux figures royales. Pendant ce temps M. Dursley était allé prévenir sa femme et son fils.

-Pétunia vite arrange toi, le roi et son fils sont là, toi aussi tiens-toi bien Dudley, d'accord ?

-Oui père.

Henry fit alors entrer le roi et son successeur.

- Messires bienvenue. Tante pétunia fit une légère courbette pour accueillir les deux hommes.

-Merci madame, désolé de venir ainsi à l'improviste.

-Ce n'est rien, ne vous en excusez pas.

-Bien, Drago que voulais-tu savoir déjà ?

-J'aimerais rencontrer votre fils.

-Bien sur, voici mon fils Dudley…

-Euh… Je crois que je parle de votre autre fils. Fit Drago légèrement gêné.

-Nous n'avons pas d'autre fils ! s'exclama Vernon.

-Alors je crois qu'il y a eu une méprise avec le jeune homme avec lequel j'ai parlé, il m'a dit habiter avec vous.

-Habiter avec….

-Excuser moi madame, mais je crois qu'il parle de Harry, madame. Fit Henry qui n'avait pas quitté la pièce, pensant que les deux hommes étaient venus régler leurs comptes à cet énergumène, qui lui servait de maître.

-Mais, ce garçon n'est pas notre fils. Le seul fils que j'ai c'est mon Dudleynouchet !

-Oui bien sûr, mais je suis venu voir Harry, madame.

-Et peut-on savoir ce qu'il a fait ? demanda l'homme de la famille.

-Il a tout simplement sauvé mes deux plus jeunes enfants cet après midi…fit le roi.

-Et je souhaite le remercier pour cela. Termina le jeune blond.

-Il ne peut pas vous voir ! Dit le gros homme.

-Et pourquoi cela ? Demanda Drago.

-Je…

-Il n'a pas le droit de descendre, parce qu'il n'a pas fait les courses et que mon père l'a punit ! Après tout, tous les domestiques doivent obéir.

-Quoi ! S'exclama le plus jeune des visiteurs.

-Je croyais que, de part mes recherches, cet enfant était votre neveu madame. Dit le père de Drago.

-Eh bien…C'est que…

Henry ne voulu en entendre plus et décida que même s'il devait se faire tuer après, il allait aider Harry à sortir de cet enfer.

-Où est ce garçon monsieur ?

-Votre majesté je….

-Il est à l'étage, je vais vous conduire à sa chambre. Fit Henry en commençant à monter rapidement les marches de l'escalier, Drago le suivit rapidement à l'étage.

-Où est sa chambre s'il vous plait ?

-C'est cette porte, mais je vais entrer d'abord.

-Pourquoi ?

-Il y a certaine chose que même vous vous n'avez pas le droit de connaître. Henry entra dans la chambre sans vraiment fermer la porte et le prince en profita pour écouter.

-Harry ! Harry ! Réveille-toi ! Oh ! La marmotte debout !

-Henry…Qu'est ce qui se passe ?

-Tu as sauvé les deux petits héritiers du trône à ce qu'il parait ?

-Oui, mais comment tu…Oh mer…credi, ne me dit pas qu'ils sont venus ici !

-Si, même que le prince est derrière cette porte et son père en bas sûrement en train de crier sur ton oncle et ta tante.

-Et tu es entré en premier parce que… ?

-Tu es sans chemise…

-Je suis sans…Merde !

-Harry langage !

-Oui, oui, pardon, mais s'il te plait passe-moi la chemise noire, là bas.

-Tiens ! Tu vois pourquoi j'ai préféré ne pas le faire entrer tout de suite. Imagine sa tête s'il avait vu…

-Tait toi ! Henry tu sais que j'ai horreur de parler de ça.

-Oui, je sais. Bon je peux le faire entrer maintenant que Monsieur est prêt ?

-Mais oui et arrête de faire le débile.

De l'autre côté de la porte Drago s'éloigna de celle-ci, la tête pleine de questions. Que cachait ce jeune homme, pourquoi ne voulait-il pas se montrer sans chemise ? Le blond se fit la promesse de découvrir tous les secrets du brun. Henry poussa un peu la porte et se rendit alors compte qu'il l'avait légèrement laissé ouverte, il jeta un rapide coup d'œil au prince qui semblait observer une peinture un peu plus loin dans le couloir.

-Majesté, vous pouvez entrer.

Drago se retourna et fit un petit sourire à l'homme plus âgé.

-Merci.

Drago se dirigea vers la porte de bois et entra faisant bien attention de fermer la porte derrière lui. Il aperçut alors le jeune homme brun qu'il avait rencontré pour la première fois au marché le matin même. Le jeune homme lassait ses chaussures, il releva la tête au bruit de pas. De nouveau les deux garçons furent subjugués par la beauté de leur opposant. Après s'être de nouveau observés, Harry pris la parole.

-Je ne pensais pas que pour vous « d'ici peu » voulait dire le soir même.

-Il faut dire que j'étais assez curieux et je voulais vous revoir.

-Me revoir ? Bizarrement le cœur du brun se mit à battre légèrement plus vite.

-Pour vous remercier de ce que vous avez fait, je voulais aussi rencontrer vos parents pour les féliciter de l'enfant qu'ils ont, mais à se que j'ai compris, vous ne vivez pas avec.

-Et je ne pourrais d'ailleurs jamais vivre avec eux. Ils sont morts lorsque j'avais un an. Expliqua Harry devant le regard interrogatif du blond.

-Je suis désolé.

-Ce n'est pas grave, j'ai eu 18 ans pour m'y habituer.

-...

-Bien, maintenant que vous m'avez remercié, je pense que vous pouvez retourner dans votre château.

-Non, je n'ai pas fini, j'ai une dernière question.

-Bien alors allez y. Harry ne voulait pas que le prince et son père restent trop longtemps, plus ils resteraient plus il aurait des problèmes avec les Dursley.

-Je voudrais savoir si vous êtes…Maltraité par votre oncle et votre tante ?

Sans s'en rendre compte Harry recula lentement jusqu'au mur derrière lui, jusqu'à toucher la pierre froide. Drago prit ce signe comme une affirmation, mais Harry ne se laissa pas faire.

-Je…Non, bien sur que non. Où êtes-vous allez chercher cela ?

-Votre attitude et les paroles de votre…Cousin, si je puis dire. Mon amené à avoir ce raisonnement. Et s'en me venter, je me trompe assez rarement.

-Mais là vous vous trompez ! Je ne suis pas maltraité !

-Alors prouvez-le-moi !

-Quoi ! Mais comment voulez-vous que je vous le prouve ?

- Montrez-moi votre dos !

Harry va-t-il montrer son dos au prince, va-t-il avouer ce que les Dursley lui ont fais subir, va-t-il se confier à cet inconnu ?

La suite au prochain épisode.