Hello hello people !

Bientôt le nouvel an, bientôt nous serons en 2013 ! Avouez, ça ne changera strictement rien à vos existence qu'on prenne une année de plus. A part de se dire qu'on est des survivants de 2012, qu'est-ce qu'on y gagne ? Ah oui si, la diffusion de la saison 8 de House sur TF1. En parlant de ça, OH SACRILÈGE ! Les deux premiers épisodes seront suivis par Now What. Ils veulent qu'on pleure c'est ça ? Ils veulent qu'on sorte cordes et flingues et qu'on mette un point final à nos vies, c'est ça ? Je ne sais pas vous, mais moi je n'ai pas encore pris la décision de regarder ou non. Jusqu'à présent, je l'ai boycotté, me répétant mentalement que je regarderai lors de sa diffusion sur TF1, que j'avais encore le temps de m'y faire avant que ce jour n'arrive. Et en fait, non. Je sais pas, je m'attendais pas à ce que ça arrive aussi vite, du coup je ne suis pas sûre d'être prête psychologiquement. D'autant plus lorsqu'on sait que le 8 janvier, je sortirais de mon deuxième et dernier jour de partiels de première semestre de médecine. Alors parlez donc d'un remontant hein ! De ce fait, je me laisse encore du temps pour réfléchir à tout ça, et je verrai au moment voulu. (Bonjour bonjour je ponds un monologue dont vous vous foutez peut-être totalement, mais j'avais besoin de parler de ça. J'ai le droit de parler de conneries maintenant ?).
Breeeeeeeeeeeeef ! Comme vous le savez - non en fait, vous ne le savez pas, enfin si, seulement trois personnes l'étaient -, ceci est une nouvelle fiction de mon cru. Qui j'espère, vous ravira, tout comme moi je prends plaisir à la rédiger. Toutefois, elle sera sans doute différente des autres, puisqu'il vous faudra suivre mes indications. Alors lisez bien ce qui va suivre, laissez vous guider par mes mots, et suivez mes explications.
Oubliez tout ce que vous connaissez de la série. Oubliez tout ce qui a bien pu s'y dérouler, ou ne pas s'y dérouler. Dîtes vous simplement qu'ici, tout redémarre à zéro. Du moins, que notre histoire redémarre d'un point bien précis. Pas de Princeton Plainsboro Teaching Hospital, pas de Foreman, Chase, Cameron, Taub, Thirteen et compagnie. Non, rien de tout cela n'existe pour le moment. Nous nous trouvons dans le Michigan, plus précisément sur le campus le plus réputé qu'on puisse y trouver, celui de Ann Arbor. Pour le reste, laissez vous simplement guider par le récit, tout ce dont vous aurez besoin de savoir y sera expliqué. A vous de vous laissez transporter, c'est la seule chose que vous aurez besoin d'exécuter. Pour le reste faîtes moi confiance, je suis aux commandes de ce navire. A vous de voir comment l'histoire se développera ...
Avouez le, ce petit explicatif a piqué votre curiosité, n'est-ce pas ? Rassurez-vous, c'était mon but premier. On verra bien si la magie opère et si vous demeurez suspendu à ce récit ! N'hésitez donc pas à me donner vos avis à ce propos, c'est toujours un plaisir de savoir ce que vous pensez de tout ça. Même si vous n'aimez pas, je ne vous en voudrai pas. C'est un projet qui me tient à coeur, et que je compte mener jusqu'au bout coûte que coûte, quoi qu'il arrive.
Sur ce, trêve de blablatage, et passons aux choses sérieuses - enfin, pour vous - : la lecture ! Passez du bon temps (je l'espère).
Je vous souhaite d'ores et déjà une bonne année (dans l'éventualité d'une absence d'update d'ici là, ce qui m'étonnerait) et à bientôt !

See ya people :D


What could have been.

Chap' 1.

A tout juste 19 ans, elle assurait réellement dans ce qu'elle faisait. Troisième année en Med School, et déjà elle bluffait ses professeurs qui voyaient en elle une jeune femme au potentiel énorme. Depuis un an, elle effectuait déjà des stages à l'hôpital, en tant qu'externe.

Son visage cristallin, ses traits parfaitement dessinés, ses courbes délicates, faisaient d'elle une sublime jeune femme, qui ne laissait pas les hommes insensibles. Son groupe d'amis était connu pour faire partie des plus belles filles et garçons de l'université, cela n'avait de secrets pour personne. Ils étaient de toutes les fêtes, de toutes les soirées, mais cela n'empêchait pas Cuddy d'être des plus studieuses.

Elle démarrait sa troisième année, et on devait lui assigner un nouvel externe. Assise sur une table dans le parc de l'université, elle relisait une partie de ses cours, profitant du soleil de ce mois de septembre, vêtue d'une robe légère et ses lunettes de soleil dissimulant ses yeux bleus-gris. Un coup d'œil à sa montre, et elle commença à ranger ses affaires. Sac sur l'épaule, elle se dirigea vers le plus grand bâtiment, se faufilant à travers les étudiants pour rejoindre l'étage qu'elle souhaitait.

Elle pénétra dans un petit amphithéâtre, et opta pour une place en milieu de rang, où elle sortit de quoi écrire. Peu à peu, la salle se remplissait, mais elle n'y prêtait pas attention, occupée à organiser ses affaires. Un groupe de jeunes gens entra bruyamment, ce qui la fit soupirer. Certains prenaient vraiment les cours pour une partie de rigolade !

Elle sentit alors quelqu'un prendre place à ses côtés, et roula des yeux en constatant l'identité de celui-ci. Encore un de ces fauteurs de trouble, il n'avait pas intérêt à la déranger !

Le professeur d'Endocrinologie ne tarda pas à faire son apparition, provoquant un éclat de rire chez certains des étudiants, qui se plaisaient à se moquer de lui. Mais la brunette n'en avait cure, elle était bien décidée à suivre cette matière qui lui plaisait grandement et pour laquelle elle assistait en auditeur libre.

Alors que le médecin expliquait à ses élèves le rôle et les fonctions du thymus, le jeune homme à ses côtés se pencha vers elle, essayant de lire les notes de la jeune femme. Elle laissa donc échapper un soupir, espérant ainsi lui faire comprendre qu'elle l'avait vu faire.

- Bouge ton bras, je vois pas ce que tu écris, souffla-t-il d'un ton des plus neutres.
- Si tu suivais un peu plus au lieu de t'amuser, tu n'aurais pas besoin de copier sur moi, tiqua-t-elle sans même lui adresser le moindre regard.

- Oh, mais c'est qu'on fait sa petite élève studieuse ! Se moqua-t-il avant de prendre la feuille de la jeune femme.

Elle roula des yeux, et se pencha pour la récupérer, tout en le fusillant du regard. Non mais il se prenait pour qui celui-là ?

- Je plains tes futurs patients, si toutefois un jour tu deviens médecin, riposta-t-elle, toujours sans lui accorder le moindre regard.
- Oh mais on voit que Mademoiselle ne sait pas à qui elle a affaire ! Se vanta-t-il avant de bomber le torse, main sur le cœur. Gregory House, futur grand médecin de renommée mondiale, et tombeur de ses dames.
- Et surtout, gros emmerdeur
, ajouta-t-elle avant de griffonner quelques mots sur sa feuille.
- Oh, des gros mots venant de la bouche d'une Demoiselle, c'est pas très charmant !

Elle grogna à nouveau, mâchonnant le bouchon de son stylo. Qu'il pouvait être énervant !

- Je t'emmerde, souffla-t-elle lorsqu'il se tourna vers elle et qu'elle sentit ses yeux reluquer sa poitrine.
- Et toi, c'est quoi ton prénom « Mademoiselle rabat-joie » ?
- Pour l'ajouter à la liste de tes conquêtes, c'est ça ?
- Oh, mais c'est qu'elle comprend vite la petite !
- DANS TES RÊVES !
S'exclama-t-elle, un peu plus fort qu'elle ne l'aurait souhaité.

Aussitôt, bon nombre de têtes se tournèrent vers eux, et elle rougit instantanément.

- Tout va bien là haut, on ne vous dérange pas trop ? Annonça le professeur, en indiquant les deux jeunes gens. Vous désirez peut-être qu'on sorte tous pour vous laisser discuter tranquillement, ou que je vous laisse ma place au bureau ?

La Demoiselle se mordit la lèvre inférieure, plus gênée que jamais. Il l'avait mis dans un sacré pétrin, elle allait le lui faire payer !

- Puisque le cours ne semble pas vous intéresser le moins du monde, l'un de vous serait-il capable de me citer les deux principales hormones thymiques et leur rôle ? Poursuivit le vieil homme, les dévisageant du regard, mains sur les hanches.
- On trouve la thymopoïétine, commença-t-elle, un léger sourire aux lèvres, ravie de connaître d'ores et déjà la réponse, qui agit sur les cellules nourricières des prothymocytes.
- Et la thymuline
, enchaîna House, un sourire suffisant sur les lèvres, qui stimule l'immunocompétence des lymphocytes T.

L'Endocrinologue acquiesça alors, et reporta son attention sur son cours. La brunette tourna aussitôt la tête vers son voisin de place, les sourcils froncés et le regard noir.

- Je comprends mieux ta réputation maintenant, lâcha-t-elle en se reconcentrant sur sa feuille.
- Je sais je sais, je suis à la fois sexy et terriblement intelligent, ironisa-t-il en lui volant l'un de ses crayons histoire de la taquiner une fois de plus.
- J'aurais plutôt dit imbu de sa personne et insupportable, se moqua-t-elle en jouant avec ses boucles ébènes.
- N'empêches que je connais toujours pas ton prénom, lui rappela-t-il en faisant tourner le stylo entre ses doigts.
- Lisa Cuddy, une de celles que tu n'ajouteras jamais dans la liste des filles que tu auras mis dans ton lit, se présenta-t-elle en lui adressant un grand sourire moqueur.

Il dévoila ses dents blanches en un large sourire, la tête penchée sur le côté. Il devait l'avouer, mais ce petit bout de femme commençait vraiment à lui plaire. Son intelligence, sa beauté, le fait qu'elle ne se laisse aucunement faire … Elle sortait de l'ordinaire, et il adorait ça. Alors il ne lâcherait pas le morceau, il fallait qu'il la fasse plier comme il avait fait plier toutes les autres, ce serait une de ses plus belles conquêtes et victoires.

Les jours avaient finis par passer, et cela faisait déjà deux bonnes semaines qu'ils s'étaient rencontrés. A chaque cours d'Endocrinologie, c'était la même chose. Elle arrivait dans les premières en amphi, et House finissait toujours par s'installer à ses côtés, prenant ainsi un malin plaisir à la taquiner. Même si elle prétendait le trouver plus qu'énervant, à force, elle y prenait goût. Pour une fois que quelqu'un ne s'arrêtait pas sur sa beauté, ou sur son intelligence, mais qu'on la considérait pour ce qu'elle était vraiment !

A l'hôpital, on avait attitré à la jeune femme un interne, Josh, qui devait lui montrer les techniques médicales et autres pratiques, ainsi que la surveiller lorsqu'elle prescrivait une ordonnance ou lors d'un acte médicale. Contre toute attente, House s'était montré désobligeant envers ce dernier. Un jour, elle les avait même entendu se prendre la tête dans un couloir de l'hôpital, aucun d'eux ne s'étant rendu compte de sa présence.

- C'est moi qu'on aurait du choisir comme interne en charge de Cuddy! S'était exclamé le brun, le regard menaçant. Mais non, il a fallu que tu joues de tes relations pour l'obtenir !
- Serais-tu jaloux ?
Avait ironisé l'autre, poings sur les hanches. Sous prétexte que je t'aurais piqué une des externes que tu voulais, tu me fais ta petite crise ? T'as un vrai problème toi hein !
- C'est toi qui a un vrai problème
, avait hurlé l'interne aux yeux océan, s'avançant d'un pas menaçant vers son interlocuteur. Tu te sens obligé de me piquer une externe juste pour te la faire alors que tu sais qu'elle m'intéresse !
- Ah oui, c'est « chasse gardée » maintenant ?
S'était moqué le petit malin, mais en reculant toutefois d'un pas. Hey mec, toutes les belles filles ne sont pas que pour toi hein, laisses en aux autres ! Et, entre nous, Lisa n'aurait aucun mérite à fréquenter quelqu'un comme toi.

House avait alors décoché un coup de poing dans le visage de Josh, et ils avaient du être séparés par deux médecins qui passaient par là. La jeune femme n'avait pas bougé de sa cachette, stupéfaite de ce qu'elle avait entendu. D'autant plus que, depuis ce jour-là, elle avait remarqué les crasses qui arrivaient à l'interne en charge d'elle, et elle n'avait aucun doute sur celui qui menait la vie dure à Josh ...

Et puis un soir, elle avait décidé de se rendre à une soirée organisée par des quatrièmes années. Après avoir enfilé une robe bustier noire au dessus du genou, coiffé ses longues boucles brunes afin qu'elles reposent tout en délicatesse sur ses épaules, maquillé son charmant visage sans exagération, et enfilé une paire de talons hauts, elle se rendit sur les lieux de la fête.

Elle n'était arrivée que depuis une vingtaine de minutes, mais déjà bon nombre de jeunes hommes lui tournaient autour, essayant de se frotter outrageusement à elle. Elle n'en avait cure, elle ne désirait qu'une chose : s'amuser et profiter. Et, alors qu'un de membres de l'équipe de football américain de l'université lui offrait un verre d'alcool, elle sentit une main se poser dans le bas de son dos, ce qui la fit aussitôt sursauter et se retourner vers celui qui venait d'effectuer ce geste.

- Tiens tiens, Miss Cuddy enchaîne les verres ? Plaisanta-t-il en enroulant son bras autour d'elle pour faire comprendre à l'autre dragueur que la jeune femme était sa proie. Aura-t-on le droit à un strip-tease et une lap dance sur le bar ?

Elle roula des yeux en le fixant, avant de s'éloigner de la foule pour prendre un peu l'air. Il la suivit rapidement, et la rejoignit vers la balustrade, sourire aux lèvres.

- C'est ma question qui t'a fait fuir, ou tu voulais simplement réserver ton corps pour moi ? Se moqua-t-il en la fixant, ses yeux bleu océan perçant la jeune Demoiselle.
- Cherche, peut-être qu'un jour tu sauras la réponse, gloussa-t-elle, ses mains sur la rambarde et les yeux clos, profitant de la brise légère qui faisaient voler doucement ses cheveux.

Il sourit largement, se rapprochant d'elle et plaçant ses mains de part et d'autre du bassin de la Demoiselle. Elle ne bougea pas d'un millimètre, frissonnant lorsqu'elle sentit le souffle chaud du jeune homme contre sa nuque. Elle se retourna, plongeant son regard dans le sien, essayant de comprendre où il voulait en venir.

- Tout à l'heure, quand tu étais avec ce gros lourd de Matt, tu comptais vraiment boire avec lui ? Demanda-t-il, ce qui la vit écarquiller les yeux, tandis qu'un léger sourire ornait ses lèvres pulpeuses.

- Oh, House serait-il déçu qu'on puisse lui prendre la seule conquête qu'il n'ait jamais eu dans son lit ? Plaisanta-t-elle, avant de rejeter ses cheveux bruns en arrière. Rassures toi, il m'a juste offert un verre, rien de plus.

House ne quittait pas un seul instant la jeune femme du regard, comme hypnotisé par elle. Il en prenait d'autant plus conscience qu'auparavant, elle était largement différente des autres, et il adorait ça. Elle était unique à ses yeux, bien plus que personne ne l'avait jamais été auparavant pour lui. Alors il ne laisserait jamais personne l'avoir, il s'en faisait la promesse.

- Heureusement, lâcha-t-il. De toute façon, il ne mérite pas quelqu'un comme toi.

Elle se hissa sur la pointe des pieds, afin d'être à la même hauteur que lui, les yeux étincelants de mille étoiles et son sourire plus charmant que jamais.

- Je t'ai entendu t'engueuler puis te battre avec Josh à l'hôpital tu sais, avoua-t-elle alors. J'ai entendu ce que tu lui as dit à mon sujet, et je sais que c'est toi qui lui pourrit la vie pour te venger. Mais pourquoi tu te comportes ainsi, simplement si c'est pour qu'un jour, je finisse dans ton lit ?

Il ne chercha pas même à répondre, et fondit sur ses lèvres, emprisonnant ces deux petits bouts de chaire acidulés entre les siennes. Rapidement, il sentit la bouche de la jeune femme s'entrouvrir, lui autorisant l'accès à sa langue, tandis qu'il la maintenait contre la rambarde, ses bras musclés se nouant autour de sa taille. Elle vint placer ses mains au niveau de sa nuque, remontant ensuite dans ses cheveux pour redescendre à nouveau et reproduire ce geste à l'infini. Durant de longues minutes, plus rien n'avait d'importance autour d'eux. Ils s'embrassaient à en perdre haleine, à point c'est tout.

Ils ne se séparèrent qu'une fois à bout de souffle, front contre front. Elle était si belle avec ses lèvres gonflées, ses joues roses et ses boucles entourant son visage, qu'il ne put s'empêcher de lui voler un furtif baiser, avant de se saisir de sa main, l'entrainant à sa suite.

Consciente du lieu où il souhaitait la conduire, elle ne chercha pas même à s'opposer, le suivant docilement. Après tout, ils devaient en avoir tout autant envie l'un que l'autre, alors pourquoi s'en priver ? Au diable ses principes de ne pas faire partie des filles qu'il avait réussi à baiser, l'idée était trop alléchante pour qu'elle y résiste. D'autant plus que, d'après les échos qu'elle avait eu, il était dans le genre bien bâti, et plus qu'un bon coup au pieu. Elle n'allait donc surement pas se refuser une bonne partie de jambes en l'air …

Ils parvinrent rapidement dans un petit appartement, où il la fit entrer avant de la plaquer contre le mur et de claquer la porte, reprenant possessivement possession de la bouche de l'externe. Elle laissa échapper un gémissement lorsqu'elle sentit ses mains puissantes parcourir son corps, et rejeta la tête en arrière lorsqu'il la prit dans ses bras, la portant ainsi en dévorant sa peau jusqu'à pouvoir la déposer en délicatesse sur le lit.

Là, il se plaça au dessus d'elle, mordillant constamment ses lèvres en souriant. Elle était tout bonnement sublime, si belle et parfaite sous lui, qu'il ne pouvait résister à la serrer tout contre lui. Bien vite elle avait senti la boule oppresser l'entre-jambe de son amant, et avait frémi en sentant son poids sur son de désir mais sans pour autant se presser, ils commencèrent à se déshabiller mutuellement, entrecoupant leurs gestes de multiples baisers. Elle avait les yeux fermés, profitant de ce toucher si doux sur sa peau. On lui avait toujours dit qu'House était du genre à précipiter les choses, à n'accumuler les filles que pour le sexe et rien d'autre, mais les choses lui paraissaient bien différentes de tout ce qu'elle avait pu en entendre. Il prenait soin d'effleurer chaque parcelle, même infime de sa peau, de combler la jeune femme autant qu'il le pouvait. D'ordinaire, il envoyait paître les préliminaires, mais là, il comptait bien les faire durer autant qu'il le pourrait. Lisa méritait tellement plus que ce qu'il pouvait lui offrir …

Bassin contre bassin, ils continuaient à profiter de chaque seconde. Leurs bouches ne se quittaient que pour de brèves inspirations, leurs corps demeuraient collés. Ils finirent par ne plus pouvoir attendre, l'envie devenant plus forte que l'un contre l'autre, il finit par pénétrer en elle, lui arrachant un gémissement, de plaisir heureusement. Il ne s'enfonça pas complètement du premier coup, ne voulant en aucun cas lui faire mal. Non au contraire, il voulait qu'elle apprécie réellement l'instant …

Ils entamèrent de lascifs va-et-vies pour débuter, poursuivant leurs baisers incessants. Puis la cadence s'accéléra, pour leur plus grand plaisir à tous les deux. Sans même avoir recours à des mots, ils parvenaient à se caser sur l'autre, leurs mouvements s'accordant à la perfection comme si leurs corps étaient fait pour s'unir. Les caresses demeuraient de mise, le tout étant à la fois passionné et tendre.

L'orgasme les frappa en même temps, les secouant vivement de toute part. Ils se laissèrent retomber sur le matelas qui grinça, à bout de souffle. Aussitôt elle vint se nicher contre lui, et il l'entoura de ses bras avant que, l'un comme l'autre, ne sombre dans un sommeil bien mérité.

Lorsqu'elle ouvrit les yeux le matin même, elle laissa sa main glisser sous le drap, espérant y trouver une présence. Mais la place était froide, et elle rouvrit aussitôt les yeux, fouillant les alentours du regard. Personne, elle était seule dans cet appartement qui n'était pas le sien ...

TBC ...