Voila une nouvelle histoire que je voulais traduire depuis Septembre dernier. L'histoire est écrite par Malindorie et je suis une véritable fan, donc si vous pouvez lire l'anglais allez la lire chez elle ce sera toujours mieux écrit que chez moi car il y a toujours des situations difficile à traduire. Ghost Hunt appartient à Fuyumi Ono et c'est la seul fois où j'écrirais le nom entier. Je rappellerais la plupart du temps que rien ne m'appartiens mais je risque d'oublier de le faire.
Bonne lecture et j'espère que vous apprécierez. Laissez un commentaire en partant!
Le professeur Martin riait ravi pendant qu'il passais un regard sur le papier devant lui. Cela faisait trois fois qu'il le lisait aujourd'hui.
Sa femme et son fils étaient tout les deux en train de le fixer. C'était en effet étrange que le Professeur Davis lise à table – sa femme Luella avait depuis longtemps mis au clair le dédain qu'elle ressentait pour une telle action. Le dinner était pour passer du temps en famille. Luella s'éclaircit la voix pour en réprimande – et Martin ferma le dossier fermement avec empressement.
« Désolé ma chère, »Martin offrit, plaçant la pochette sur la table. « J'étais juste tellement pris dans ce papier à propos de la manipulation volontaire des auras spirituelles. » Sa famille continua de le regarder fixement son fils leva un sourcil. Ah, il avait soulever l'intérêt de Noll. Martin sourit intérieurement. « Tu sais que c'est le moment de l'année où j'accepte le transfert d'étudiant de premier cycle. La semaine dernière, j'ai reçus une application de deux étudiants de l'université de Tokyo. L'un est un deuxième année et l'autre est dans sa première année à l'université. Ils ont les meilleurs notes et sont tout les deux en train de se spécialiser dans des Études Religieuses ainsi que dans la Psychologie.
« Clairement, leurs études sont dirigés vers de futures études de Parapsychologie, » interrompit Noll, baissant les yeux sur son assiette. Il poussa sa fourchette autour avec apathie.
Luella fronça les sourcils Noll ne mangeait pas convenablement, encore.
« Clairement, »Martin convint avec un sourire. « Leurs applications est exemplaire, bien sur, mais ce qui m'a réellement intéressé était cet article qu'ils ont envoyé. Ces deux-là en sont les coauteurs, et enfin, il est excellent. Les recherches, le sujet, les conclusions – tous énoncés dans un format scientifique propre, juste comme tu as recommandé dans l'un de tes livres, au passage, Noll. Phénomènes surnaturels. Qu'ils ont référencé d'ailleurs. » Son fils hocha la tête, toujours en regardant ailleurs.
« De toute façon, » Martin continua, « ce papier est au sujet de la reconnaissance d'aura et leur manipulation. Ces étudiants ont pour théorie que un expert spirituel peut contenir leur aura observable, en d'autre termes, un psychique qui est sensitif aux auras spirituelles peut s'entraîner à devenir 'invisible spirituellement' aux autres. » Noll leva la tête à cet instant, se concentrant sur son père avec la précision d'un laser.
« Les étudiants prétendent que c'est utile, quand on enquête sur une perturbation paranormal, comme cela donne à l'enquêteur l'opportunité de ralentir l'activité. Comme les événements paranormaux ont tendance à augmenter avec la présence d'un psychique, le manque soudain de présence psychique peut calmer les esprits. Les étudiants incluent aussi que la suppression de l'aura permet aussi au psychique de 'prendre une pause' face au fantôme, les psychiques oppressés ont besoin d'une pause pour réfléchir à l'affaire, ou juste pour dormir. » Martin s'arrêta, sentant que son fils voulait intervenir.
Il avait raison. « Et il test comment cette hypothèse, exactement ? » Noll demanda, ses sourcils à nouveau levés.
« Sur le terrain, apparemment. » Martin sourit. « Mes deux nouveaux étudiants sont des chasseurs de fantômes parascolaires. L'un d'eux est un psychique, et elle a rapporter avoir développé la capacité de contrôler son aura comme il l'est écrit sur le papier. Elle et son collègue ont contrôlés l'usage de ses capacités depuis l'année dernière, et le papier comprend quelques graphiques et des rapports sur ce qu'ils ont trouvés. »
Noll souleva l'autre sourcil. « Tu as décidé de les acceptés, alors ? »
« Bien sur ! » Martin affirma en hochant vigoureusement de la tête. « Ils sont facilement les candidats les plus qualifiés de l'année et un des deux semble être un psychique prometteur. Je pourrait probablement la convaincre de venir au SPR pour quelques test... »
« Donc tu veux que cette fille soit un cobaye ? » Luella questionna, avec un ton dangereux. Elle avait rendue son opinion sur les recherches de Martin sur les capacités de ses fils très clair dans le passé.
« Et bien, chérie, elle sera mon étudiante, ce qui est son but, » Martin défendit. « Et chance est, que avec toutes les recherches que elle et son groupe font, elle voudra de toute façon venir au SPR. Le 'R' signifie Recherche, tu sais ? »
« Il a raison, » Noll dit soudainement. Il ne s'impliquait presque jamais dans ces disputes. « Ils sont eux-mêmes des chercheurs donc travailler avec le SPR est probablement l'une des raisons pour laquelle ils veulent venir en Angleterre. Il n'y a aucune raison pour ne pas offrir à un psychique une chance de tester avec quelques uns des meilleurs chercheurs du paranormal dans le monde. » Des yeux bleus foncés se concentrèrent dans le mur opposé, où les diplômes encadrés de Martins et de Noll étaient accrochés.
« Mmm, comme toi ? » Luella se demanda, son froncement de sourcil diminuant. Si son fils était actuellement intéressé par l'étude de ces étudiants, et bien, elle était tout pour. Noll fut encore plus apathique que d'habitude depuis… et bien, depuis son retour du Japon presque deux ans auparavant. Luella avait à l'origine mit cela sur le compte du deuil de Gene, mais son cœur lui disait que le malheur de Noll venait d'autre chose. Plus encore comme Lin et Madoka avait laissés sous-entendre que Noll avait agis plus librement et actif quand il était au Japon.
« Oui, » Noll dit fermement, surprenant ses deux parents. « Si ils valent le coup. Le Japon avait plutôt beaucoup d'activité paranormal avec des causes diverses et intéressantes. Il est possible que les spiritistes du Japon m'intéresseront de la même manière. »
Martin et Luella partagèrent un regard. Noll montrait un petit peu de motivation. Victoire !
« Alors, je fairais en sorte que tu les rencontre. » Martin répondit.
Il ouvrit à nouveau le classeur et trouva la page titre. Manipulation de l'Aura spirituelle et ses Effets dans les Investigations Paranormales, il lut silencieusement. Il sourit en lisant la signature. Les noms des ses deux nouveaux étudiants étaient écrient en Anglais, mais étaient écrit en style Japonais avec leur noms de famille en premier.
Taniyama Mai et Yasuhara Osamu, Professeur Davis songea. Bienvenus à Cambridge.
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Quelques jours plus tard au Japon…
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Taniyama Mai poussa un cri de joie alors qu'elle lisait la lettre. « Yasu ! » elle cria, courant dans la cuisine. Bou-san et Yasuhara étaient en train de mettre la table pendant que Ayako finissait de préparer le dîner.
« Bonnes nouvelles ? » Yasu demanda, les lèvres se relevant et les lunettes se reflèttant.
« Oui ! » Mai répondit, secouant la lettre de l'Université de Cambridge. Nous avons été reçu dans le programme ! »
Le sourire de Yasuhara s'élargit, Bou-san sauta pour l'enlacer, et Ayako sourit avec indulgence.
« Félicitation et bienvenus au programme ! J'ai hâte de vous voir tous les deux en Angleterre pendant la période de Pâques, » Mai lut à haute voix pour le reste de la pièce.
« Période de Pâques ? » Ayako demanda, confuse.
« Le troisième trimestre de l'année scolaire à Cambridge, » Yasuhara clarifia. « Davis-sensei a sûrement réalisé que l'année scolaire au Japon finissait au printemps, donc que la date la plus tôt pour laquelle nous pouvons venir en Angleterre et pendant la période de Pâques, qui commence vers la fin du mois d'Avril. »
« Mais ne serait-ce pas bizarre que vous commenciez le travail scolaire à la fin de l'année ? » Ayako se demanda.
« Et bien, nous ne le faisons pas, » Mai répondit, « Il y a plus. » Et elle retourna vers la lettre d'acceptation. « Bien sûr, vous ne commencerez pas les cours avant Octobre, mais je suis certain que cela prendra quelque temps pour vous acclimater à la vie anglaise. De plus, j'aimerais avoir le temps d'évaluer vos talents psychiques évidents et vos capacité de recherche par moi-même. »
Yasuhara sourit largement. « Un camarade fou de recherche, juste mon type. »
Mai lui lança un regard noir. « Yasu n'ose même pas flirter pour de faux avec notre nouveau professeur. Ça a pris une éternité pour que Bou-san soit réellement à nouveau confortable autour de toi, et nous ne pouvons pas nous permettre d'avoir cela qui arrive à Cambridge. »
Yasu soupira. « Bien sur que non, Mai-chan. Et puis… » ses yeux brillèrent d'une nature espiègle à nouveau, « Pourquoi flirterais-je avec le père de Naru quand Naru lui-même sera proche ? »
Mai faillit lui lancer la lettre au visage, mais décida qu'elle était trop précieuse pour la gaspiller dans une revanche momentané. Au lieu de quoi, elle prit une cuillère à soupe et la lança au visage souriant de Yasu.
Il l'esquiva sur le côté, mais Mai était prête. Elle lança sa main gantée vers l'avant et la bougea vers le côté. La trajectoire de la cuillère changea juste assez pour frapper le front de Yasu.
Alors que la cuillère tombait au sol, Bou-san éclata de rire. Yasu leva le visage. « Ow, » il dit, « Mais ton contrôle s'est vraiment amélioré. Et il semble que j'avais raison, le plus fort tes émotions sont, le plus fort ton PK-MT répond. »
Bou-san s'arrêta de rire suffisamment longtemps pour hocher la tête. « Ouais, il a raison, jou-chan. Donc, une fois que tu seras en Angleterre ton contrôle devrait devenir bien meilleur. »
Mai fixa son gardien des yeux, visiblement confuse.
« Et bien, » Bou-san commença, un mauvais sourire similaire à celui présent sur le visage de Yasu sur les lèvres. « Avec une tel exposition régulière à Naru, tes émotions oscillantes toute la journée. Colère, frustration, adoration, attraction... »
Un bruit inintelligible échappa des lèvres de Mai alors qu'elle lança une autre cuillère de l'autre côté de la table. Bou-san n'essaya même pas d'esquiver, et tressaillit à peine quand la cuillère rebondit sur sa poitrine et toucha le sol. Il était bien trop occupé à rire avec Yasuhara. Ayako, de l'autre côté, frappa son fiancé qui avait commencé avec un ustensile de cuisine et lança ensuite un regard noir à Mai.
« Les cuillère sont là pour manger, pas pour lancer ! » elle réprimanda. « Tu peux aller les rincer dans le lavabo, maintenant. Nous mangeons dans cinq minutes. »
Mai gémit plaintivement, mais bougea autour de la table pour collecter les cuillères sur le sol. Alors qu'elles les rinçaient dans l'évier, elle lança un regard noir à sa figure maternelles. « Tu sais Ayako, ils étaient des abrutis. » Elle bougea la tête vers les hommes à table, aucun ne faisant attention à elles. « Et ne devrais-tu pas être toute excitée, vu que Yasu et moi venons juste d'être accepté dans un programme de licence extrêmement prestigieux ? »
Ayako regarda sa 'presque fille' dans les yeux, souriant un petit peu. « Je suis excité, Mai, » elle répondit doucement. « Si tu n'as pas remarqué, j'ai cuisiné les plats favoris de certains nouveaux étudiants transférés. » Mai jeta un œil vers la cuisinière, et poussa un cri de joie en voyant le nanbanyaki mijotant. Le gyoza favori de Yasu dans la poêle d'à côté, et la délicieuse soupe soba de Ayako pour terminer le tout.
« De plus, » la voix de Ayako devint plus sérieuse et Mai recula intérieurement. « Tu devrais arrêter de réagir de manière excessive en entendant le nom de Naru maintenant. Tu ne peux pas te montrer devant l'entrée de la maison du Professeur Martin Davis et de lancer une cuillère à la tête de son fils. »
Mai soupira. « Je suppose que ce serait des mauvaises manières. » Elle admit. « Mais je me demande si il sera là quand nous arriveront. Je veux dire, il est probablement trop occupé pour rencontrer les nouveaux étudiants de son père. » Mai grimaça en entendant l'amertume dans sa voix. « En plus, » elle ajouta d'une voix plus légère, « c'est pas comme si cela me tenait réellement à cœur de le voir, de toute façon. »
Ayako lui donna un regard perçant son âme. « Tu peux te dire cela, Mai, mais tu tiens à lui. Bien plus que ce que ce narcissiste ne mérite. » Sa bouche se tordit un petit peu. « Mais c'est ton cœur, et le plus vite tu acceptera que tu veux le voir, le plus facile ce sera pour toi d'accepter sa présence. »
« Hm, » répondit Mai, fixant la cuillère qu'elle séchait. « Quoi qu'il en soit. » Malgré son ton nonchalant, le cœur de Mai martelait contre ses côtes.
Ayako roula des yeux, voyant facilement à travers l'attitude détaché de Mai. Même si Naru n'attendait pas leur arrivée, ils se verront à nouveau plus ou moins tôt. Ayako regarda à nouveau Mai, qui était dorénavant en train de fixer la fenêtre avec un regard dans le vague.
Cela allait être une réunion très intéressante.
