Bonjour tout le monde~ Alors voilà, ma première fanfiction Ereri qui se fera sur plusieurs chapiiitres Wouuuaaaaah! Ce premier étant principalement concentré sur Levi *petit cœur sur mon heichou* Pour la petite anecdote, ça doit faire depuis 2 semaines que je devais écrire ce chapitre comme cadeau pour l'anniversaire de Levi mais je n'arrivais pas vraiment à trouver mes mots et j'étais facilement déconcentré par plein de choses coooomme mmh.. internet en général. Donc pour l'écrire (suite à plusieurs menaces de la part de ma mama Nana dont je me suis pris un coup de poêle et d'une menace simple de Levi, la ceinture.) Bref c'était l'anecdote de la vie d'Eren mais maintenant place au chapitre! N'hésitez pas à laisser votre avis bien sûr -et souhaiter l'anniversaire de Levi en retard- ! Et petit message pour Heichou: J'espère que ça vous plaira! Joyeux anniversaire et cadeau en retard ! -Eren-


Chapitre 1

"Insomnie nostalgique"

Levi était allongé dans son lit, à fixer son plafond éclairé par la faible lumière de la lune, il devait être vingt-trois heures et l'homme n'arrivait pas à s'endormir. Il faisait froid, on était le vingt quatre Décembre, et malgré l'épaisse couette posait sur lui, la fraîcheur de l'hiver transperçait le tissu ce qui était très désagréable pour le caporal qui était de nature frileux. Cette faible température d'une certaine façon, lui rappela les moments de sa vie passée dans les souterrains quand il était plus jeune avec ses deux lointains amis à présent.. L'homme se leva, en laissant un frison le parcourir causé par l'air glacial de la pièce, il se dirigea rapidement vers une chaise sur laquelle était plié proprement des vêtements et posé sur le dossier un long manteau qu'il enfila sans attendre. Il put ainsi sortir de sa chambre froide, il faisait très sombre dans le long couloir qui menait aux chambres des supérieurs comme lui, Erwin ou la binoclarde à moitié cinglé. Le caporal se mit en marche jusqu'à la cuisine et se fit un savoureux thé noir, il prit donc sa tasse remplie de cette boisson chaude et se dirigea dans le salon principal. On n'y voyait pas grand-chose avec si peu de lumière alors Levi alluma une bougie près de lui, malgré qu'il ait vécu toute son enfance et adolescence dans les ténèbres des souterrains, il avait encore une grande réticence à être dans la pénombre. Dans le salon, il y avait une horloge accrochée au mur face à lui, il la fixait pensif, les aiguilles montraient vingt-trois heures quarante deux, dans dix-huit minutes c'était son anniversaire. Il repensait beaucoup à son passé ce soir, et il regrettait de ne pas avoir pris un livre pour chasser quelques sombres souvenirs encore douloureux. Isabel et Farlan lui manquaient beaucoup et de fil en aiguille, il se remémora un vingt-cinq décembre passé avec eux.

Ce soir-là aussi, Levi avait eu une insomnie, il s'était levé silencieusement pour ne pas réveiller les deux ronfleurs qui eux avaient la chance de dormir profondément. Il s'était également dirigé vers la cuisine pour se faire le même thé noir, mais quand il prit la boîte, celle-ci était vide, et malgré qu'il était le plus redouté ici-bas, sortir pendant ces heures-là était extrêmement dangereux, il se contenta donc d'un simple verre d'eau assit sur sa chaise autour de leur petite table bien utile et un peu abîmée. Cette fois-ci pas moyen de savoir l'heure précise qu'il était, peut-être étions-nous déjà son anniversaire, le jeune homme aux cheveux de jais buvait sa tasse d'eau en ruminant sur plusieurs sujets, mais également sur la journée de ménage dont avait besoin la maison, la poussière revenait vraiment vite, ça l'agaçait. Beaucoup. Au final, il n'arrivait toujours pas à se rendormir et il prit la décision de se mettre tout de suite au ménage, s'il restait là à rien faire en attendant que le temps passe il allait péter un câble.

Il se mit donc à ranger, nettoyer, aérer le maximum, et petit à petit, on pouvait se douter qu'il devait être le matin, les rues devenaient juste un peu plus animées, rien d'extraordinaire non plus. Il était temps pour les deux belles au bois dormant de se réveiller mais alors qu'il se dirigea vers la porte de la chambre commune, en l'ouvrant il sentit son cœur s'arrêtait, personne, il n'y avait personne. Levi écarquilla les yeux et secoua les draps pour vérifier qu'ils n'étaient pas en dessous, il fouilla dans l'armoire, sa panique s'accentua, mais aucune trace de ses deux acolytes.

Il remarqua alors leur petite fenêtre abîmée qui était ouverte, et malgré sa taille médiocre, on pouvait facilement y passait, surtout que ses amis étaient plutôt fins comme du papier. L'homme imaginait toujours le pire dans ses situations là, il commençait à se faire des films et sans perdre de temps il prit son équipement tridimensionnel pour faire une recherche dans les alentours. Sans eux, il était perdu, ils étaient sa seule famille, ses seuls amis, ils les aimaient plus que tout, comment n'avait-il pas entendu la fenêtre s'ouvrir?!

Il sortit en refermant bien tout, il restait lucide tout de même et alors qu'il se dirigeait vers la porte pour sortir il tomba nez à nez avec Isabel suivi de Farlan. Pendant un moment, il eut un échange de regards d'incompréhension, Levi fixait les yeux de la petite rouquine qui avait elle aussi l'air surprise mais sûrement pas autant que son "frangin", et Farlan lui avait un sourire un peu désolé mais son air affiché clairement qu'il se doutait que Levi était sur le point d'exploser de colère.

Isabel tenait dans ses bras une forme carrée, une boîte métallique mais on ne pouvait pas vraiment la voir, tandis que Farlan lui tenait deux bouteilles qu'il cachait maladroitement dans son haut. Ils attendaient que leur ami qui venait d'avoir la plus grande des frayeurs de sa vie ait une quelconque réaction, mais un ange passé, puis deux... alors Isabel brisa le silence en tendant à celui qui la fixait, une charmante boite de thé métallique avec écrit en grand sur le côté "Black tea":

"Joyeux anniversaire frangin !"

Elle afficha un grand sourire un peu malicieux en tendant le présent qui avait attiré le regard de son aîné, et se fut Farlan qui continua en tendant les deux bouteilles dont l'une était du vin et la seconde était un liquide blanc, sans aucun doute du lait, les deux boisons étaient rares à trouver:

"Joyeux anniversaire Levi, et... excuse nous de t'avoir inquiété, on voulait te faire une surprise donc.."

Mais le grand blond n'eut pas le temps de finir sa phrase que Levi les tira tous les deux dans la maison d'un coup sec, et ferma la porte brutalement, il restait silencieux. Laissant Isabel et Farlan dans l'incompréhension, pensant qu'il était mieux de ne rien dire, leur ami devait être furax et il s'attendait à voir le volcan explosait mais au lieu de ça le petit homme les laissa plantés dans le salon en partant dans la chambre, retiré son équipement tridimensionnel, le visage un peu incliné vers le bas.

À cet instant, Levi n'avait qu'une seule envie... qu'il lui faisait même trembler... il voulait pleurer, leur sauter dessus et les serrer pour être sûr qu'ils soient bien là. Ils ont dû avoir beaucoup de mal à se fournir ces cadeaux, et il voulait juste leur faire une surprise, il avait envie de les gifler pour la panique qu'ils lui avaient causé autant qu'il voulait les câliner:

"O-on est vraiment désolé, on ne pensait pas que tu aurais si peur, frangin... ça va?.."

Cette fois-ci, Levi n'avait pas réussi à garder sa carapace et il se mit devant eux et les prit dans ses bras fermement dans un câlin:

"Ne me faites plus jamais ce coup-là.."

Les deux amis sourirent et répondirent à l'étreinte, en promettant qu'ils seraient toujours là. Et ils profitèrent bien de la journée, Levi fut très heureux de pouvoir gou du lait, les occasions étaient si rares. Farlan put prendre un peu de vin. Ils passèrent leur journée à s'amuser.

Ce souvenir restait gravé dans la mémoire de Levi, malgré la grande frayeur que ces deux idiots lui avaient faite, il lui était agréable d'y repenser. Tout ça l'avait rendu bien nostalgique, pourquoi ce soir lui faisait pensait à cette nuit d'insomnie... impossible de se rendormir maintenant. L'horloge se mit à sonner minuit seulement, la nuit risquait d'être longue. Et s'il allait faire un brin de ménage tiens?