Voilà une petite fic sur Lara Croft, ou pourquoi, selon moi, elle est devenue ce qu'elle est, une Tomb Raider ! Que les puristes ne crient pas haro sur le baudet, je n'ai pas vraiment respecté la chronologie de la vie de Lara ( il faut dire que je n'ai pas trouvé grand-chose à ce sujet) mais j'ai essayé d'être la plus fidèle possible !

Sur ce, je rappelle que le personnage de Lara Croft ne m'appartient pas mais appartient à Eidos (ou Crystal Dynamic, je sais que ça a changé mais bon…c'est flou ! ). Amusez vous bien !


CHAPITRE 1 : Miss Croft

Il y eût un craquement sinistre. Stéphane se releva d'un bond alors qu'une bande de gamins disparaissaient en riant derrière les rayonnages de la bibliothèque. Le jeune homme aux cheveux cendrés retint un juron en ramassant ses lunettes qu'il venait d'écraser en s'asseyant. Il les avait retiré pour aller poser quelques livres sur le chariot parce qu'elles lui donnaient mal à la tête. Et ces sales mômes les avaient mis sur sa chaise. N'y voyant rien, il s'était assis dessus. Une des deux branches était brisée. Il les posa sur sa table et bascula sa tête en arrière. Il était fatigué. Les cours du soir à l'université, les conférences et ce boulot à plein temps à la bibliothèque du plus grand lycée de Surrey l'épuisaient. Il avait besoin de vacances.

Quelqu'un se racla bruyamment la gorge derrière le comptoir et il se redressa, souriant par habitude. Dans le flou de sa vision, il distingua la silhouette d'une jeune fille brune qui avait posé une pile de livres sur le comptoir.

- Salut, tu viens les rendre ? fit-il de son ton enjoué habituel.

Elle parut avoir un moment d'hésitation puis elle hocha la tête. Avec un sourire, il prit les livres et commença à les passer devant les lasers.

- Tu veux en renouveler quelques uns ?

- Juste celui-ci.

Il releva la tête, étonné de la chaleur de sa voix. Il aurait bien aimé voir son visage mais ses saletés de lunettes étaient foutues. Et il ne pouvait pas placer ses verres devant ses yeux pour la reluquer. Il doutait que cela lui plaise. Et puis, ce n'était pas vraiment poli. Les élèves du Lycée Brendigton de Timmonshire étaient tous issus de familles de la haute bourgeoisie et même de l'aristocratie, autant dire qu'ils ne se privaient pas pour utiliser leur influence envers le « petit personnel ». Tous serrés dans leur uniforme strict bleu, à cravate rouge, ils se considéraient pour la plupart comme l'élite de la nation britannique. Ce qui n'était pas forcément faux d'ailleurs. En les côtoyant, Stéphane se sentait vraiment issu de la plèbe. Mais cela ne le mettait pas mal à l'aise. Sans être fier de ces origines, il n'en avait pas honte. Il travaillait pour gagner sa vie et il trouvait cela normal, bien que parfois cela ne l'aurait pas gêné d'être un riche héritier. Les fins de mois étaient rarement faciles.

- Tu t'intéresses aux ouvrages d'archéologie ? fit-il en lisant le titre du livre que la jeune fille lui avait tendu.

Elle ne répondit pas, ne sachant visiblement pas comment prendre les paroles du jeune homme.

- Je fais des études dans ce domaine, lui expliqua-t-il avec un sourire pour la rassurer. Si jamais tu veux que je te conseille quelques ouvrages, n'hésite pas à me demander.

Il ne sut pas si elle hocha la tête ou non mais, en tout cas, elle s'éloigna rapidement. Stéphane reprit la pile de livres pour les classer lorsqu'il sentit un coude s'enfoncer dans ses côtes.

- Garry, grinça-t-il. Arrête de faire ça…

- Hey ! Vas-y ! Fais l'innocent ! lâcha son collègue avec un air accusateur.

Il sembla à Stéphane qu'un sourire niais s'affichait sur ses lèvres :

- Toi, on peut dire que tu caches bien ton jeu !

- Je ne vois pas de quoi tu parles, répliqua sincèrement Stéphane en pianotant sur son ordinateur.

- C'est ça ! railla l'autre. Tu fais les yeux doux à la bombe du lycée et tu oses dire que tu ne vois pas de quoi je parle ?

Le jeune homme aux cheveux cendrés ouvrit des yeux ronds :

- Je quoi ?

- Fous-toi de ma gueule…grinça Garry.

- Je te signale que je ne porte pas mes lunettes, fit l'autre d'un ton hargneux. Et je ne vois pas plus loin que ça !

Il plaça son doigt à environ trente centimètres de son nez.

- Après, c'est flou…

- Et ben c'est dommage pour toi ! Parce qu'elle est carrément bien foutue la miss Croft !

- Croft ?

- Ouais, la Croft.

Stéphane haussa les épaules et se retourna vers son ordinateur. Il connaissait Lord Henshingly Croft de nom comme étant un membre éminent de la haute aristocratie britannique. Pas étonnant que sa fille soit dans ce lycée…Bof. Après tout, ça ne le regardait pas. Il avait déjà assez à faire avec sa pauvre petite vie de personne du peuple pour s'intéresser à tous les mouflets des riches. Il lui avait parlé et voilà. Rien de bien important. Après tout, il était là pour renseigner les élèves. C'étaient tous des lycéens identiques pour lui.

Environ une demie heure plus tard, voyant le chariot de livres rendus s'alourdir, Stéphane se leva pour les classer.

- Fais gaffe de pas rentrer dans un mur, Lord bigleux ! railla Garry en s'esclaffant, s'attirant des regards outrées dans jeunes filles qui travaillaient plus loin.

Le jeune bibliothécaire haussa les épaules et s'éloigna, redoublant quand même d'attention pour ne pas percuter quelqu'un.

Il connaissait les rayonnages par cœur pour les avoir parcourus tant de fois. Heureusement, sa vision de près n'était pas trop mauvaise et, en plissant les yeux et en s'approchant très près des tranches des livres, il arrivait à voir leurs titres. Il entendait pouffer derrière lui. C'est clair qu'il ne devait pas avoir l'air malin à coller son nez contre les couvertures des bouquins, mais il n'avait pas le choix. Et puis, il avait appris à se blinder contre les remarques des fils et filles à papa.

Il était dans l'allée de biologie végétale lorsqu'il sentit une présence à côté de lui. Instinctivement, il se décala, pensant gêner. Mais la personne ne bougea pas, aussi il se retourna vers elle. Et il reconnut le flou de la jeune fille brune d'un peu plus tôt. Elle était grande, elle lui arrivait au niveau du nez alors qu'il faisait un bon mètre quatre vingt quatre. Alors comme ça elle était jolie ?...Mince. Dire qu'il ne pouvait même pas s'en rendre compte par lui-même. Il entendit les murmures reprendre de plus belle derrière eux.

- Tu as besoin de quelque chose ? demanda-t-il avec son sourire habituel.

Toujours sourire. Sinon ces gosses de riches pouvaient le prendre comme de l'arrogance et vous faire virer en moins de temps qu'il n'en fallait pour le dire.

- Euh…commença-t-elle.

Stéphane attendit, patiemment, toujours le sourire aux lèvres. Au fond de lui, il se demandait si cette fille n'était pas en train de se fiche de lui, ayant fait un pari ou autre débilité avec ses amis qui pouffaient un peu plus loin. Elle était là devant lui ne sachant trop quoi dire. Il s'attendait à truc du genre : « tu me plais » ou « tu veux pas m'embrasser ? ». On la lui avait déjà faite celle là. Les filles en question avaient toujours fait des paris là-dessus. Il ne s'était fait avoir qu'une seule fois. Et l'humiliation avait été telle qu'il avait pensé ne jamais revenir travailler. Mais il avait besoin d'argent. Alors à présent, il était en permanence sur ses gardes, cachant ses crocs sous un sourire. C'était la meilleure protection qu'il s'était faite. Les lycéens de cette école de bonne famille aimaient plus que tout faire ressentir aux autres leur supériorité. Il avait compris ça.

- Je…Je cherche un ouvrage sur… les mythologies…égyptiennes ?

Stéphane haussa un sourcil. Premièrement, il ne s'attendait pas à ça. Deuxièmement, c'était une affirmation ou une question ?

- Les mythologies égyptiennes ? répéta-t-il pour s'assurer.

La jeune fille sembla se raidir un instant puis elle secoua la tête.

- Ce n'est pas grave, souffla-t-elle en le dépassant.

- Non mais…attend !

Elle avait déjà disparu au détour du rayonnage alors que les autres se mirent à pouffer. Et Stéphane sentit bien que ces railleries n'étaient pas dirigées contre lui.


Le jeune homme regarda en fronçant le nez ses lunettes rafistolées avec du scotch. Il avait reçu sa facture d'électricité la veille au soir et il avait eu la désagréable surprise de se rendre compte qu'elle avait encore augmenté. Pas question d'emmener les lunettes à réparer chez l'opticien.

- Waoh, c'est la grande classe !

Stéphane mit ses lunettes sur son nez sans écouter les moqueries de son collègue et se leva.

- Hey ! Il y a plein d'entrées là ! grogna l'autre alors que les élèves attendaient devant le comptoir.

- Eh bien tu vas te débrouiller, champion, répliqua le jeune homme blond aux yeux clairs avec un sourire cruel. Lord bigleux va finir le boulot qu'il a laissé en plan hier soir.

Il n'écouta pas les beuglements de Garry et rejoignit le calme des rayonnages. Là, il poussa un soupir de soulagement en commençant à fouiller dans les livres à classer dans son chariot. Enfin un peu de tranquillité. Il rangea quelques ouvrages. Ce fut alors qu'il entendit de nouveau ces murmures suivis de rires à voix basse. Il se retourna pour voir une jeune fille longer le rayonnage, ses yeux suivant les tranches des livres. Et il ne put détacher son regard d'elle.

Elle était vraiment belle. Ses longs cheveux bruns étaient coiffés en deux tresses qui tombaient sur sa poitrine avantageuse, mise en valeur malgré elle par la coupe de l'uniforme. Ses jambes longues et parfaitement galbées étaient fines et pâles sous la jupe courte et plissée de l'uniforme. Son visage était finement dessiné, ses sourcils fins surplombaient deux yeux noisette en amande alors que de petites mèches folles tombaient sur son front et encadraient son visage, caressant de temps à autres les lèvres pulpeuses et rose pâle. Le jeune homme suivit chacun de ses mouvements félins, subjugué, regardant les doigts fins caresser les couvertures des volumes, hésitants. Enfin, elle prit un livre qu'elle ouvrit et commença à le feuilleter.

Stéphane secoua la tête pour se reprendre. Il en était sûr. C'était la jeune fille de la vieille. Pas étonnant que Garry lui ait dit qu'il avait loupé quelque chose ! Cette fille était absolument superbe ! Alors c'était elle, « Miss » Croft, la « bombe » du Lycée…Mouais, ça se tenait. Le jeune homme n'hésita qu'un bref instant. Certes, une telle beauté l'intimidait. Mais il n'était plus un gosse après tout. Et puis, l'ouvrage qu'elle avait choisi était particulièrement mauvais.

- Je te conseillerais plutôt celui là.

Elle se retourna vivement vers lui, comme prise en délit et lorsque Stéphane rencontra ses yeux bruns, il se sentit soudain bête. Bête et totalement ridicule. Comment osait-il lui parler sur ce ton aussi familier, à elle qui était si…si… Il resta un peu bête, mal à l'aise, tenant le livre à bout de bras comme un débile. Elle ne bougea pas tout de suite et il vit bien qu'elle se demandait s'il se moquait d'elle ou pas. Ce jugement silencieux était une véritable torture pour le jeune homme blond qui aurait aimé rentrer à six pieds sous terre. Mais finalement, elle prit le livre et il poussa un soupir de soulagement intérieur.

- Merci…souffla-t-elle en baissant les yeux vers la couverture représentant le Dieu Rhâ.

- De rien, dit-il du ton le plus naturel qu'il put. A ton service.

Il fit demi tour comme un automate et retourna à son chariot. Là, il se posa un instant, ôtant ses lunettes et passant sa main sur son visage. Son cœur battait à cent à l'heure. Bon sang, cette fille était vraiment belle !

- Dites…

Il faillit avoir une crise cardiaque. Il se retourna vivement pour la voir juste devant lui.

- Ou…Oui ? fit-il avec un sourire, remettant maladroitement ses lunettes sur son nez.

- Je…Je voulais savoir si vous aviez « L'Origine des Temps » de Peter Growth…dit-elle d'une voix timide, sans oser lever les yeux. Je l'ai demandé à la librairie mais…

- C'est pour un exposé d'histoire ? osa-t-il.

Elle leva ses yeux vers lui, hochant la tête. Il voyait parfaitement son charisme, sa beauté…Mais elle lui parut soudain comme une jeune fille ordinaire, timide et mal dans sa peau. En y réfléchissant, elle était seule les fois où il l'avait vue…C'était toujours comme ça. Les gens exceptionnels étaient rarement entourés. Ils faisaient peur. Et elle ne devait pas faire exception. Une irrésistible envie de l'aider envahit Stéphane. Elle avait l'air d'être une chic fille. Et puis, peut-être arriverait-il à voir son sourire…

- Si je puis me permettre, fit-il avec un sourire, tu devrais laisser tomber Peter Growth. Ce type a des idées bien trop arrêtées et si tu tombes sur un jury qui ne l'apprécie pas, tu fonces droit dans le mur.

Il la vit ouvrir des grands yeux, étonnée. Et il se félicita lui-même pour s'être donné l'occasion de voir une de ses nouvelles expression.

- Mais…Mais…balbutia-t-elle, perdue. C'est l'un des plus grand historiens contemporains et…

- Ca ne veut pas dire que tout ce qu'il raconte vaut quelque chose, la coupa-t-il un peu sèchement. A ton âge, il faut arrêter de gober tout ce qu'on te raconte.

Il sentit sa gorge se serrer en voyant les doigts fins se crisper sur les livres qu'elle tenait. Aïe ! Il s'était laissé emporter et venait de mal lui parler. Si elle allait raconter ça à son père, il était sûr de perdre sa place.

- Je suis désolé ! dit-il rapidement. Je…je ne voulais pas te…

- Ce n'est rien, le rassura-t-elle en passant une mèche de cheveux rebelle derrière son oreille. Il est vrai que je crois ce qu'on me dit…Mais c'est parce qu'on m'a élevée comme ça, c'est tout.

Stéphane resta un peu perdu. Elle tentait misérablement de se justifier. Et cette attitude n'avait rien de très aristocratique.

- Alors ? dit-elle enfin en relevant ses yeux bruns vers lui. Que dois-je lire si Peter Growth m'est interdit ?

- Hein ? Ah non, tu peux le lire si tu veux, mais c'est juste que je ne pense pas que ce soit une bonne idée…

- N'écoute pas ce minable Lara.

Ils se retournèrent en même temps pour voir un groupe de trois garçons s'avancer vers eux. Stéphane les reconnut aussitôt. C'étaient les « Kings » du Lycée, trois gosses pourris gâtés, beaux comme des dieux, pas plus bêtes que les autres, roulant en permanence des mécaniques. Et leurs richesses n'étaient pas mal non plus.

Celui qui venait de parler était Ryan Brigth. Le mec number one du Lycée. Et de la haute aristocratie britannique aussi d'ailleurs. Il vint entourer nonchalamment le cou de la jeune fille avec son bras, jetant un regard goguenard à Stéphane qui resta de marbre. Il n'avait pas intérêt de dire un mot de travers à ces gars là.

- Peter Growth est le meilleur de sa catégorie, renchérit-il. Crois moi, mon père le connaît bien.

- Ce n'est pas parce que ton père le connaît qu'il est forcément bon, répliqua la jeune fille en repoussant le bras du garçon d'une main ferme. Et je t'ai déjà dit d'arrêter de faire ça.

- Allons allons, ma petite Lara, reprit l'autre en l'attrapant par la taille. Ne fais pas ta mijaurée…

- Lâche moi !

Elle lui balança son bouquin à la figure. Stéphane se retint pour ne pas éclater de rire. Le gars regardait la jeune fille avec des yeux énormes, sa main sur son nez endolori, ses deux potes s'étant rapprochés de lui. La jeune fille quant à elle, le regardait avec colère et mépris.

- Lâchez moi ! grinça Ryan en se dégageant de l'emprise de ses amis. Tu me paieras ça Lara…

Elle haussa les épaules. L'autre serra les poings et allait faire demi tour lorsque son regard croisa celui de Stéphane.

- Ca te fait marrer ! hurla-t-il en s'approchant du jeune bibliothécaire.

- Ben…

- J'aime pas ton regard, minable, grinça l'autre. Tu te marreras moins quand mon père te feras virer.

- Arrête ! s'exclama la jeune fille en le saisissant par le bras. Il n'a rien à voir avec tout ça. Qu'est-ce qui te prend !

- Ce mec me regarde de travers !

- Et tu vas tuer tout ceux qui te regardent de travers ! Tu es vraiment malade ! Dégage ! Je ne veux plus te voir !

- Dans tes rêves. J'ai décidé que tu serais ma gonzesse et tu le seras.

Il évita de justesse un deuxième coup de livre et s'éloigna en lui voyant un baiser, suivi de ses deux amis, hilare.

- Quel…Quel…grogna-t-elle, les poings tremblants de colère.

- Abruti ? proposa Stéphane avec un sourire.

- Salaud ! finit-elle hargneusement, attirant sur eux les derniers regards qui n'y étaient pas déjà.

Le jeune homme sourit en la voyant se baisser pour ramasser le livre qu'elle avait lancé à la figure du prétendant trop entreprenant et elle le lui tendit, l'air soudain confuse :

- Désolée, je l'ai un peu abîmé…J'en rachèterai un autre…

- Non, c'est pas la peine, la rassura-t-il en prenant le livre. Il n'y a pas grand monde qui les lit de toutes façons.

Elle acquiesça doucement puis fit demi tour. Mais au bout de quelques pas, elle sembla hésiter puis finalement, elle revint vers lui, sous son regard étonné.

- Vous savez…commença-t-elle. Il ne…Il ne faut pas vous inquiéter par rapport à ce qu'a dit Ryan…Que vous perdrez votre poste et tout ça…Il ne fera rien…

- Merci, répondit sincèrement Stéphane avec un sourire. Tu sais, les paroles d'un harceleur ne peuvent pas m'atteindre.

Ce fut alors qu'elle lui fit un sourire. Un tout petit sourire, certes, mais un sourire quand même. Il sentit un légère chaleur lui monter aux joues et se rendit compte qu'elle aussi avait rosie.

- Merci pour le livre sur l'Egypte, dit-elle enfin. Je vais passer ma soirée dessus je pense.

- Tu aurais totalement raison. Il est extra. Si tu en veux d'autres, tu sais à qui t'adresser.

- Oui, je crois que c'est bon, acquiesça-t-elle avec un petit sourire.

Et après un petit silence :

- A demain alors.

- Ah, oui, à demain !

Elle lui fit un dernier sourire et s'éloigna, reposant au passage un autre ouvrage qu'il devina de Peter Growth. Quand elle disparut du bout du rayonnage, Stéphane s'appuya contre les étagères et poussa un long soupir. Il se rendit compte que son cœur battait la chamade et que son visage le brûlait. Il secoua la tête, se trouvant idiot et totalement puéril. Il se remit au travail, murmurant pour lui-même, un sourire aux lèvres :

- Lara…Lara Croft, hein ?


Voilou! N'hésitez pas à me laisser des reviews! Ca me motive!