N|A : Bonjour! Me voici pour une première fanfic à chapitres j'espère qu'elle vous plaira!

Titre : Au détour d'un coin de rue, mais je ne suis pas encore sûre. Pour l'instant on va laisser comme ça.

Résumé : Stiles vit dans son monde, dans sa chambre et surtout dans une maison abandonnée et brûlée depuis maintenant quelques années. Lorsque le propriétaire de la maison refait surface Stiles verra son monde et ses croyances s'effondrer.

Genres : UA, Rating T parce que je ne me sens pas d'écrire du Rating M, puis de la Romance évidemment vous me prenez pour qui je ne vais pas gaspiller mes doigts pour avoir des ampoules pour seulement du fouifoui ZD - Bien sûr que c'est un «Z» je ne me suis pas trompée

Disclaimer : Les personnages ne m'appartiennent pas (Dommage) ils sont à Jeff Davis, mais l'histoire par contre si.

Voici mon fonctionnement :

°Comme la plupart des auteurs, je vais mettre à chaque chapitre une chanson qui a su m'aider à l'écrire et aussi afin de mettre un peu une musique de fond et SVP je vous l'implore du plus profond de mon cœur ne critiquez pas mon goût musical ZD. Les musique n'auront, pour plusieurs d'entre elles, aucun rapport avec le chapitre et le contenu, mais je vous permets d'aller les chercher sur Youtube si vous les aimez!

°Je ne sais pas quand est-ce que je publierais le prochain chapitre, mais je vais penser à vous parce que je ne suis pas sadique comme certains auteurs.

° Je me cherchais un/une bêta (sans honte de l'avouer je ne savais pas comment), mais je m'en suis trouvée une! Merci à NamFroz et à ses doigt magique *Q*. Sur ce bonne lecture mes louloutes et on se revoit pour la suite*smiley cœur que le site nous empêche de faire T.T*


-PROLOGUE-

BANKS – Better

Il regarda par la fenêtre, la forêt vivant dans son règne et ignorant magnifiquement la vie humaine. La vue brouillée par les larmes, il ferma les rideaux et se coucha sur son lit. À travers la couleur bleue du tissu, la lumière passait de très lumineuse à très sombre. Depuis combien de temps n'était-il pas sorti de cette chambre? Depuis combien de temps vivait-il dans cette maison abandonnée qui semblait avoir brûlée il y a de ça plusieurs décennies? Deux? Trois mois?

Il n'en avait aucune idée. À force d'être resté enfermé, il en était devenu agoraphobe, et la seule chose qu'il avait compris, c'était qu'il ne ferait plus jamais confiance à aucun homme sur cette terre. Pas même son père, lui qui l'avait abandonné dans un pensionnat pour jeunes garçons à l'âge de onze ans. Deux mois de déni total, deux long mois de séquestration volontaire.

Il ferma les yeux et essaya de dormir, mais des images défilèrent sous ses yeux, l'horreur déformait son teint blafard, des dizaines et des dizaines d'hommes le regardaient avec des yeux moqueurs, mais la seule chose qu'il pu remarquer dans son rêve, était que tous ces hommes, sans exception, ressemblaient à une seule et même personne. Dérangé par une impression de nausée, il se leva d'un bond et se dirigea vers la salle de bain puis régurgita le maigre repas qu'il avait encore dans l'estomac. Il se rinça la bouche et regarda le reflet de ses traits tiré par la fatigue dans le miroir brisé.

Il maudissait les nausées et il ne s'habituerait probablement jamais à cette sensation désagréable. Son téléphone bipa, quelqu'un essayait de le contacter, mais il ne fit aucun mouvement et resta dans la triste contemplation de son maigre corps. Il le savait et il s'en doutait, mais son cœur avait choisi d'ignorer la toute petite voix qui, au désarroi de tout le monde, avait toujours raison.

À seulement vingt-deux ans, il avait autant vécu qu'une personne de cinquante ans. Des rejets, des rejets et encore des rejets, mais aucun regret, là était son mantra. Il ne devait avoir aucun regret. Il devait se bouger parce que les faibles revenus qu'il avait commençaient à s'épuiser considérablement et Dieu seul savait qu'il en avait besoin parce que sinon sa vie ne serait plus très longue. Il était, certes, agoraphobe, mais pas suicidaire. Il devait se nourrir, mais c'était impossible qu'il sorte.

Dans sa profonde contemplation il n'entendit pas les deux voitures s'arrêter devant la maison, ni les trois portières se refermer bruyamment. Par contre, il bougea, car son corps ne pouvait plus tenir longtemps. Il était trop faible pour rester debout. Il se dirigea alors vers sa chambre d'occasion et se coucha sur son lit quand, soudainement, il entendit une voix.

«Elle n'a pas été habitée depuis l'incident et elle est restée telle quelle. Je suis vraiment heureux que vous vous décidiez enfin à revenir l'habiter M. Hale! Mais vous devrez faire beaucoup de rénovations»,fit la voix d'un inconnu.

«J'y compte bien», répondit une voix plus profonde et plus grave.