- Pi ?
- Quoi ?
- Tu fais quoi ?
- Ca se voit pas ?
- Bah non.
- Je lis.
- Tu lis quoi ?
- Un guide touristique.
- De quoi ?
- Si on te demande, tu diras que tu sais pas.
- Méchant.
- Mais oui...
- Pi ?
- Quoi ?
- J'ai faim...
- Bah mange, qu'est ce que tu veux que je te dise...
- Nan, mais j'ai faim...
- Bah je viens de te dire de... Ah non !
- Bah si.
- Non, non et non !
- Si, si et si. C'est ta faute.
- Bah tiens...
- Ben si. T'as vu comment t'es aussi ?
- Ryo... il fait 2000° dans cette pièce. Si j'étais plus fringué, je serais mort de chaud.
- Ben oui mais voilà.
- Comment tu peux penser à ça par cette chaleur ?
- Bah facile, je te regarde.
- Alors arrête de me regarder.
- Impossible, mes yeux sont attirés, t'es trop bien foutu.
- T'es vraiment infernal... mais cette fois je ne cèderais pas. Débrouille-toi avec ta main droite.
- Je préfère tes lèvres
.- Même pas en rêve, Nishikido.
- T'es sûr ?
- Ryo, vire ta main.
- Pourquoi ? Ca te fait quelque chose ?
- Ca me fait chier ouais.
.- Menteur...
- Nan.
- Ya des trucs qui mentent pas...
- Je t'ai dis de virer ta main avant de prendre la mienne dans la figure.
- T'aime trop ça.
- Ryo...
- Oui, mon Pi ?
- Tu me fatigue...
- Ca veut dire que t'es d'accord ?
- Ca veut dire que tu me fatigue. Tu peux pas penser à autre chose ?
- Bah nan. Pas quand t'es assis en boxer en train de manger une glace. Chuis humain moi...
- T'es surtout obsédé.
- Bah oui.
- Et tu l'avoue en plus.
- Bah oui, c'est toi qui m'obsède.
- Ryo ?
- Oui ?
- D'accord, mais ensuite tu me fous la paix.
- Je savais que tu cèderais.
- Puisque c'est comme ça, va te faire foutre.
- Si c'est par toi, avec plaisir.
- Ryo ? La ferme.