Voici un petit three shot (bien qu'il est probable qu'a terme je fasse une suite). je suis une folle amoureuse de nos très chers Serpentards et dans cette fiction, vous aurez votre compte de beaux mâles verts et argents ;)

Place à nos sorciers adorés!


L'école de sorcellerie de Poudlard a toujours abrité les secrets les plus terribles comme celui de l'horcruxe , mais également les plus tristes comme l'amour secret de Severus Rogue pour Lily Evans , mais aussi et surtout les plus indécents.... comme celui d'Hermione Granger.

Vous ne connaissez pas celui-ci ? Peut être parce qu'il s'agit d'un secret, mais pas d'inquiétude, vous allez tout savoir, ou presque, certaines choses ne sont pas bonnes à dire. N'est ce pas Hermione?

En ce lendemain de rentrée, les 7èmes années de Gryffondor avaient presque tous opté pour la matière préférée des étudiants des deux mondes: la grasse matinée. Qui n'avait pas un coefficient assez important aux ASPICS d'après Ronald. Mais notez surtout l'usage du « presque ». Car en effet, certains élèves ou plutôt certaines ne se sentaient pas l'âme de la Belle aux bois dormants attendant son prince. Ainsi, dans le dortoir de Hermione Granger, Lavande Brown et Parvatil patil, se tenait une grande discussion philosophique sur l'amour. Malgré les croyances populaires, les trois jeunes filles s'entendaient relativement bien, mais étant donné que Poudlard voulait des ragots... Lavande et sa meilleure amie s'occupaient de distraire le public avec ses remarques acerbes envers leur camarade.

A 9h27 exactement, la discussion tournait autour de l'amour, et plus particulièrement autour de l'amour physique. Passionnée par cet aspect des relations amoureuses (ou non d'ailleurs), Lavande et sa complice étaient intarissables, tandis que leur camarade gardait le silence. La jolie Parvatil, tout en démêlant ses longs cheveux noirs avec ses doigts, se mit alors à parler de choses qui ne devraient normalement par sortir de l'intimité.

«Vous savez les filles, malgré ce qu'on pourrait croire les garçons de Durmstrang ne sont pas que des brutes épaisses sans intelligence. Tu en sais quelque chose Hermione pas vrai.» rajouta-t-elle avec un clin d'oeil suggestif.

«Donc avec Valeriy, on s'est revu pendant les vacances... il était toujours aussi beau, ses cheveux noirs bouclés, ses yeux chauds et bruns , sa bouche.... et oui bon ca va j'abrège. Il est venu chez nous pendant une semaine, bon mes parents n'étaient pas très chauds donc on a dut faire chambre à part. Mais en fin de semaine, il y a eu une urgence à Sainte Mangouste, un accident avec le magicobus je crois. Bon toujours est-il qu'on était que tous les deux, ma soeur était en colonie magique. On était là, assis sur le canapé, où plutôt il était assis et moi complètement allongée dessus et ma tête posée sur ses genoux. Il me caressait les cheveux tout en parlant de politique. Ca doit être la seule fois où ce sujet m'a intéressé.»

Les trois filles éclatèrent de rire, comprenant rapidement l'allusion. Mais les joues rosies et le regard dans le vide, Parvatil semblait revivre le moment fard de son existence. Taquine, Lavande la poussa du coude , la faisant dégringoler du lit.

«Allez raconte nous la suite petite vicieuse!» souriante, Parvatil prit la position de l'étoile de mer sur le parquet et continua à raconter.

«Donc, j'avais la tête sur ses genoux et sa main passait et repassait dans mes cheveux, c'était doux et tendre, une légère caresse. Il me couvait des yeux et d'ailleurs il ne faisait pas que regarder mon visage... et c'était comme une main invisible qui me touchait. Je sentais la brûlure de son regard dans mon décolleté et sans que je puisse rien n'y faire , j'ai senti mes seins se durcir. Il a dégluti avec difficulté et, pendant qu'il continuait à passer sa main dans mes cheveux mais de manière plus.... sensuelle, j'ai senti distinctement son caleçon se tendre sous ma nuque. C'est quelque chose de très déconcertant. Valeriy a rougit comme un enfant prit en faute, c'était mignon. Je me suis redressée et me suis agenouillée sur le canapé, à côté de lui pour l'embrasser dans le cou. Chatouilleux comme il l'était, ça devait forcément lui plaire.» après une petite pause pour vérifier que ses amies l'écoutaient toujours, la belle indienne continua d'une voix lointaine.

«Il m'a fait relever la tête et m'a embrassée. C'était le plus beau baiser que j'ai jamais reçu, plein de désir et... c'était comme dans tous les livres à l'eau de rose que tu lis Hermione, mais en 100 fois mieux. Il m'a allongée sur le tapis en bas du canapé et a retiré son T shirt. J'ai rapidement fait comprendre à Val que j'étais encore une jeune fille pure et innocente.»

Hermione éclata de rire et , malgré ses joues rougies par le récit peu décent de son amie, put répondre d'un air sérieux. «Toi , pure et innocente ? Tu parles, tu es née avec le Kama-Sutra dans les mains.»

Vexée, Parvatil se contenta de tirer la langue et se redressa pour se rallonger sur son lit. «Il m'a assuré qu'il prendrait soin de moi et qu'on pourrait arrêter quand je le voudrais. Il a glissé ses mains sous mon débardeur et elles se sont mises à cajoler ma poitrine, j'avais l'impression d'être un bijou qu'il n'osait pas toucher. C'est agréable et exaltant cette sensation d'être précieuse je vous assure.»

L'indienne continua à décrire ce que lui avait fait son amant russe, et après avoir maintes fois expliqué à quel point il était beau , tendre et amoureux, elle passa aux plaisirs qu'elle lui avait donné, après demande de Lavande.

«Et bien ma chère Lav, j'ai fais dans le classique... les mains baladeuses et une petite fellation pour terminer avant de passer aux choses sérieuses.»

Mais là, Hermione Granger n'écouta plus. Ses connaissances étaient mises à mal, qu'était ce donc qu'une fellation ? Elle ne voulait pas passer pour une idiote et demander de quoi il s'agissait et se fit donc toute petite, pensant ainsi ne pas attirer l'attention de ses camarades. Quelques minutes après cette folle histoire, chacune se bouscula pour atteindre la salle de bain la première. La sorcière aux cheveux touffus fut l'heureuse gagnante. Bonne joueuse, elle autorisa ses amies à profiter du lavabo et du miroir pendant qu'elle se lavait. Perdue dans ses pensées, c'est mécaniquement qu'elle revêtit son T-shirt orange clair , ainsi qu'un jean pattes d'eph sans chichi. Un cordon de cuir lui servit de ceinture , elle enfila rapidement une paire de chaussures au hasard et passa difficilement le peigne dans sa tignasse brune. Fatiguée , elle abandonna après trois dents du malheureux objet cassées. Attrapant un élastique sur sa table de chevet, elle tenta d'entourer ses cheveux avec. Après une queue de cheval basse et assez mal faite, elle tenta d'appuyer avec le plat de sa main sur la bosse qui subsistait avant de laisser tomber. Le visage vierge de tout maquillage, elle enfila un petit gilet en laine noire et descendit les marches qui menaient à la salle commune à toute vitesse.

Elle ne trouva aucune connaissance dans la salle, tout juste quelques deuxièmes années qu'elle connaissait de vue. Elle adressa un sourire à un premier année, visiblement terrifié d'être seul au milieux d'inconnus. Hermione se souvint alors de sa propre première année, rejetée par tous les autres gamins... mais cette période était révolue. Donc, elle descendit vers la grande salle, persuadée d'y trouver ses amis. Mais à la table de la maison du lion, peu de monde se partageaient les plats. Pas plus de 6 élèves se servaient en toast et autres bonnes choses. L'adolescente se laissa choir sur un des banc et prit mollement un morceau de pain grillé qu'elle tartina de confiture.

Perdue dans ses pensées, la jeune fille repensait à cette discussion de la matinée, qu'était ce donc que cette pratique inconnue. Pourtant, notre sorcière bien aimée n'était pas des plus ignorante en matière de sexualité. Les livres érotiques et autres romans à l'eau de rose l'avaient bien instruite. Mais là, pour la première fois de sa vie, elle séchait. Sourcils froncés dans une attitude de haute réflexion, la jeune fille réfléchissait comme jamais. Sa cuillère tournait inlassablement dans son bol de thé, laissant les grains de sucre qu'elle avait rajouté se mêler à l'eau bouillante. Retirant le sachet du bol, elle l'égoutta quelques secondes avant de le poser sur une serviette en papier, histoire de ne pas tâcher la table en bois. Pauvres elfes !

Concentrée, elle ne vit pas entrer la bande des serpentard, toujours les mêmes. Drago Malefoy entouré de ses deux acolytes aux Q.I tout au plus égal à celui d'une huitre , ainsi que Pansy Parkinson qui assumait son homosexualité avec panache se tenant au bras de la masculine Milicent Bulstrode. Enfin pour clore la marche venait les deux «sérieux» du groupe: Théodore Nott et Blaise Zabini.

Malefoy, fière comme il l'était, attendait que son ennemie jurée relève la tête et le regarde avec la même haine que les autres années. Seulement, rien ne se passa, et ceci le déstabilisa. Énervé par ce manque d'attention, il grogna une injure et fit demi-tour pour croiser son ennemie qui sortait justement de table. Mais alors qu'il allait ouvrir la bouche et lui lancer une réplique cinglante, elle tendit la main vers lui, paume levée.

«Pas maintenant Malefoy»

Estomaqué par ce manque d'intérêt, le blondinet reparti vers sa table, grognant des jurons inintelligibles pour toutes personnes normales. Seulement, quelqu'un avait bien comprit ce que la jeune fille de moldu se murmurait à elle même. Un seul mot, qui lui avait fait ouvrir les oreilles et les yeux bien évidemment. Théodore Nott n'avait les oreilles dans sa poche, c'était maintenant à son tour d'être plongé dans la réflexion.... Pourquoi Hermione Granger s'intéressait-elle à la fellation?

Ce fut donc au tour du serpentard à lunette de tomber dans les affres de la réflexion. Les élèves emplissaient peu à peu la grande salle, le bruit se faisait de plus en plus fort. Des cuillères tombaient sur le sol ou teintaient contre les bols , un verre s'écrasa au sol dans un éclat , des discussions, des rires , quelques gloussements de filles , des rires grivois s'échappaient de la table des Serdaigles après une vieille blague grinçante. La seule table à peu près silencieuse était celle des professeurs. Peut être était ce dû au nombre réduit d'occupant, seul Dumbledore et le professeur Rogue se trouvaient là, autant dire qu'ils ne discutaient pas à bâtons rompus.

Désireux de comprendre, et ce pour une raison inconnue, le comportement de la gryffondor , le jeune Nott se leva de table sans un mot. Drago , qui décidément ne comprenait rien du tout ces temps-ci, consulta ses compagnons du regard. Seule Parkinson fit part d'un commentaire sensé être humoristique.

«Hey bien, qu'est ce qu'il a aujourd'hui ? Il a ses règles?»

Assise à la bibliothèque, Hermione tentait depuis 5 minutes de se concentrer sur son livre sur la vie des licornes. Elle était troublée, ne pas savoir la rendait folle et le pire c'est qu'elle s'en rendait compte. Surtout, elle ne savait pas où trouver la réponse à sa question, les dictionnaires de la bibliothèque ne parlaient que de choses magiques ! A la rigueur celui utilisé en étude des moldus , bien que Hermione douta fortement du bon résultat. Aucun terme sexuel n'a lieu d'être dans un livre scolaire. Se massant les tempes, la meilleure élève referma le livre d'un coup sec et se releva pour le ranger dans le rayon adéquat. Elle prit d'ailleurs bien garde de le ranger au bon endroit. Prise d'un vertige, elle appuya son front chaud contre le métal froid des montants de l'étagère. Tandis qu'elle pensait à ce qu'elle pourrait faire de sa journée, des pas s'approchèrent de son lieux de méditation.

Relevant les yeux, elle rencontra les yeux froids et pourtant francs du fameux Théodore Nott.

Le jeune homme aux cheveux bruns mi-longs fit face à son ennemie par alliance et, de manière nonchalante, s'appuya contre l'étagère. Croisant les bras de manière tout aussi décontractée, il adressa un sourire vague à la «sang de bourbe préférée des serpentards ».

«Granger...»

«Nott... que veux tu?»

«Qu'est ce qu'il te fait croire que je veux quelque chose en particulier.»

«Peut être parce que tu restes là, comme un con , devant moi avec ton sourire perfide. »

Amusé, Théodore agrandit son sourire et se rapprocha d'Hermione. Arrivé tout près d'elle , il se pencha tout juste à son oreille et en caressa le lobe de son souffle.

« Et bien ma petite sorcière, je me demandais ce qui t'intéressais dans la fellation.... je t'ai entendu souffler ce mot ce matin et j'avoue que tu m'intrigues. Mais peut être as tu besoin d'un professeur en la matière...»

Horriblement gênée, la magicienne rougit jusqu'à la racine de ses cheveux et fui son refuge comme si le diable était à ses trousses. Très étonné par cette réaction à sa taquinerie, le jeune Nott haussa les épaules et enfonça les mains dans ses poches pour rejoindre ses amis, l'air décontracté.

Allongée sur son lit, la plus célèbre des gryffondor ne trouvait pas la paix nécessaire pour se plonger dans un de ses romans. Fatiguée de lire et relire toujours la même phrase sans même en comprendre le sens, elle poussa un gémissement de frustration et se releva de son lit. Pour occuper son esprit et ne plus penser à l'adolescent à lunettes qui était venu la troubler par son assurance et sa nonchalance, elle entreprit de faire son lit. Une fois tous les plis des draps lissés, elle s'assit sur le rebord de sa couchette et se prit la tête dans les mains. Depuis quand pensait elle à ce point à tout ce qui avait trait à la sexualité, elle avait même réussit à trouver des sous entendus érotiques dans les paroles du professeur de potions ! Elle avait d'ailleurs frôlé la crise cardiaque à cet instant là.

Ses pensées se perdaient dans les limbes obscures du désir et du plaisir, du pêché le plus agréable pour nombre de gens. Agacée, elle prit sa baguette et fit ouvrir la fenêtre. S'occuper pour ne pas penser. S'occuper pour ne pas fantasmer également. Ses mains alors s'activèrent, rangeant les objets qui traînaient sur le sol, livres, plumes, parchemins, linge … après le passage de notre joyeuse petite intellectuelle, la chambre brillait presque dans la lumière du soleil de septembre.

Le parquet était vierge de toute poussière, les carreaux de la fenêtre lavés , les rideaux des lits rafraîchis par un sort de fraîcheur à la douce odeur de menthe. Enfin en paix avec elle même, Hermione allait descendre dans la salle commune pour y travailler, lorsque ses deux colocataires entrèrent en riant. Leurs rires s'étouffèrent rapidement.

«heu... Hermione ? Un ouragan est passé ou quoi ? » demanda bêtement une Lavande estomaquée.

«heu pas tout à fait... j'ai eu une pulsion de rangement. Au passage, j'ai retrouvé ton soutien gorge bleu qui fais une poitrine énorme. Il était sous ton lit.»

Hermione s'éclipsa avant que son amie n'ai l'idée de lui sauter dessus pour la remercier. Elle croisa Neville qui lui appris que Ron et Harry dormaient toujours comme des bienheureux. La gryffondor sourit, attendrie par les deux marmottes qui lui servaient de meilleurs amis. C'est d'un pas tranquille que la demoiselle rejoignit le parc et s'assit sagement au bord du lac sur le ponton. Elle retira ses chaussures ainsi que ses chaussettes avant de remonter les pans de son jean pour tremper joyeusement ses pieds dans l'eau, elle sentait parfois les tentacules du calamar géant venir lui chatouiller la plante du pied. Hermione se rappelait avec nostalgie les souvenirs de sa courte romance avec Ron qui avait commencé à cet endroit précis. Et un souvenir gênant s'imposa à son esprit... elle, lui sur un canapé.... ses mains à lui baladeuses... sa gêne....son recul... la déception sur le visage de son amoureux. Secouée par une révélation soudaine, elle se releva à toute allure, et enfila ses chaussures sans même penser à remettre ses chaussettes, ni à s'essuyer les pieds mouillés.

Elle se lança alors à la recherche de son camarade de la maison rivale.

Parcourant le parc de long en large, elle finit par le trouver, assis sagement près de son groupe d'ami, studieusement plongé dans un livre de métamorphose. Déglutissant avec difficulté, elle fit appel à tout son courage et se planta devant Théodore Nott qui releva paresseusement les yeux. Mais ce fut Malefoy qui entama les hostilités.

«Et bien Granger, qu'est ce que tu viens foutre ici? »

Sans même lui accorder un regard, elle répondit d'une voix visiblement énervée.

«C'est pas après toi que j'en ai Malefoy alors la ferme. Nott, je peux te parler.... seul à seul? »

Sans attendre de réponse, elle s'éloigna, sachant pertinemment qu'il serait étonné et donc qu'il la suivrait. Elle se tordit les mains nerveusement quand il fut devant elle, ses lunettes réfléchissaient vivement les rayons du soleil, l'obligeant à fermer les siens pour ne pas être aveuglée.

«Bon que veux tu ? » souffla t il.

«Je... est ce que ta proposition tient toujours ? » le rouge envahissait alors ses pommettes. Théodore ne put s'empêcher de la trouver touchante, tant d'innocence s'en était déconcertant.

«Quelle proposition Granger? Soit plus précise. » Il se doutait bien de laquelle elle voulait parler, mais l'entendre de sa bouche serait pour lui le symbole de son éclatante victoire.

Il l'entendit prendre une grande inspiration avant de répondre.

«Acceptes tu de devenir mon professeur en matière de... de.... de sexe. »

Ca y'est le mot était sorti, elle l'avait dit , et aucun retour en arrière était possible. Un sourire perfide vint orner les lèvres du serpentard, ravi de la tournure que prenaient les choses.

«j'accepte Granger.... a condition que tu m'aides en métamorphose, c'est la seule chose que je te demande. »

La gryffondor hocha la tête positivement et commença à faire demi tour, lorsqu'il la rattrapa par le bras. Il souffla dans son oreille «salle sur demande, ce soir à 22h. Soit à l'heure. ». Il la lâcha et retourna auprès de ses amis, un sourire plus que satisfait aux lèvres, ce soir il allait s'amuser....


Le chapitre 2 est dors et déja écrit, sauf que je préfère avancer le trois avant de publier le 2. Sauf que j'ai un petit problème, qui dois je mettre avec Hermione ? (je vous laisse débatre ;) )