J'en avais assez d'entendre parler d'amour impossible à propos de la saga Twilight, alors que Bella et Edward finissent par s'aimer ! Alors, voilà un vrai amour impossible. Ce n'est pas particulièrement gai. Il y aura du lemon, mais je préviendrai parce qu'il sera peut-être délicat à lire. Cependant, pas de viol, ni abus, ni pédophilie...Vous allez comprendre dès le deuxième chapitre (si c'est pas la fin du premier!) mais c'est pas grave, je ne cherche pas le suspens (je suis nulle pour le suspens!) , je préfère explorer les sentiments.
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Je n'avais rien demandé.
Surtout pas ça d'ailleurs.
J'avais 16 ans, et ma vie commençait à s'améliorer depuis moins d'un an.
J'avais été adopté quelques jours après ma naissance par un couple d'une quarantaine d'année, qui n'avait pas réellement envie d'un enfant, mais plutôt d'un héritier male.
Je m'étais rebellé très tôt.
Je ne les aimais pas.
Parce que je sentais qu'ils ne m'aimaient pas non plus. Pas pour ce que j'étais.
J'ai grandit à Houston.
Dans une famille aisée.
Trop, sans doute.
A 5 ans je les décevais déjà. Je n'aimais pas le pouvoir et l'argent. Je n'aimais pas la guerre.
J'avais d'autres désirs. J'aimais la nature, les animaux.
Mais je n'aimais pas dresser les chevaux. Je préférais les regarder courir en liberté.
A 12 ans, j'ai libéré les faisans que mon père faisait élever pour sa prochaine chasse.
A 14 je fumais tellement de joints que je ne pouvais en tenir le compte.
Mon père adoptif était furieux.
Et la seule manière qu'il connaissait pour me mater, c'était les coups.
De ceinture.
Avec la boucle ,bien sur.
Et puis, un jour, je me suis défendu.
Je lui ai arraché le ceinturon des mains et j'ai frappé à mon tour.
Fort, longtemps.
Toute la haine, toute la rancœur accumulée est sortie.
Je l'ai laissé presque mort.
La police est venue.
Je n'ai pas eu à me défendre.
Ils ont vu mon dos, mes bras, mes jambes et même mon ventre.
J'étais couvert de cicatrices dues aux coups reçus depuis l'âge de 4 ou 5 ans.
J'ai été retiré à ma famille adoptive.
Placé en foyer.
J'avais la haine.
La vraie. Pas celle des faux rebelles qui se la jouent.
Moi c'est toute une partie de moi-même que je cherchais.
J'ai fugué du foyer.
Sans cesse.
La 4° fois, je venais d'avoir 15 ans, j'ai décidé de mettre de la distance entre le Texas et ma peau.
Je suis monté, vers le nord.
J'avais envie de verdure.
Je me suis fait prendre, bêtement,alors que je vadrouillais depuis plusieurs semaines, à la gare routière de Seattle.
Bien sur je voulais aller au Canada…
On m'a collé en garde à vue: j'avais du hasch dans mon sac à dos.
Le lendemain j'ai été placé en foyer.
J'ai attendu patiemment le soir et je suis passé par la fenêtre: premier étage : trop facile!
J'ai fait du stop, et je n'ai pas été trop regardant vers ou on m'emmenait.
Je me suis retrouvé dans un bled paumé.
Forks, y'avait écrit sur le panneau.
Le routier m'avait laissé sur le parking d' un hôpital.
J'ai crocheté la portière de la première bagnole un peu sympa que j'ai vu.
J'avais presque finit quand une main s'est abattue sur mon épaule et m'a poussée contre la carrosserie.
Un homme châtain , sans doute le propriétaire de la voiture me maintenait.
Il était en colère, mais j'ai comprit de suite qu'il n'avait pas l'intention de me frapper.
Alors j'ai levé la main pour me dégager mais au moment ou j'allais frapper pour le repousser j'ai croisé le regard d'une gamine.
Une petite brune, qui devait avoir 8 ans.
Elle avait peur.
Dans son regard j'ai vu la même peur que celle que j'avais si longtemps vu dans mes yeux en me regardant dans un miroir.
Mais là, elle avait peur de moi.
J'ai baissé le bras et j'ai attendu.
Il m'a lâché et je me suis laissé glisser à terre.
J'étais fatigué brusquement.
Tellement fatigué.
Je savais qu'il allait appeler les flics.
Cette fois-ci je n'échapperais pas à la prison ferme.
Mais il n'a pas sorti son téléphone.
Il m'a regardé, se baissant pour mieux me voir à la lueur des lampadaires.
« tu es blessé? »
« non! »
« mais si! Là, ton oreille, tu saignes! »
« c'est rien »
Je m'étais fait mal la veille en escaladant un grillage. J'essayais de ne pas y penser malgré la douleur sourde, et, la plupart du temps, j'y arrivais.
La petite brune s'est approché plus prêt.
J'ai soufflé.
Qu'on en finisse.
Il hésitait.
J'ai relevé la tête, prêt à prendre la fuite si je le pouvais.
Mais il était trop prêt de moi, et il était plus grand que moi, plus fort aussi.
C'était un homme et moi un gamin.
« tu as faim? »
J'ai été surpris.
Personne ne se souciait plus de moi depuis si longtemps.
Je n'intéressais les gens que dans la mesure ou je risquais de leur attirer des ennuis.
Je n'ai pas répondu.
Bien sur que j'avais faim!
Il m'a relevé par mon blouson.
« viens, tu as besoin de soins , et d'un repas chaud. Je t'emmène chez moi, ne me le fais pas regretter. »
Je me suis retrouvé assis à l'avant, à coté de ce type.
A l'arrière, la fillette se tortillait pour essayer de me voir.
Au bout de quelques minutes, elle a craqué:
« comment tu t'appelles? »
Je n'ai pas répondu.
Elle a insisté:
« moi je m'appelle Alice! Et j'ai 10 ans! Et toi? »
J'ai soufflé.
« je m'appelle Jasper »
« et tu as quel âge? »
« 15 ans »
« mon frère il a 16 ans! Papa, il va dormir dans la chambre d'Edward? »
« je ne dors pas chez toi petite! »
« ben si! Il fait nuit et il pleut, tu vas pas rester dehors »
Son père l'a fait taire.
On est arrivés devant une très belle maison, moitié bois, moitié verre.
J'avais passé mon enfance dans une maison victorienne magnifique, je savais que la beauté extérieure cache parfois une grande laideur intérieure.
Mais j'ai vite comprit que chez eux ce n'était pas le cas.
L'homme a commencé par me soigner. Il était médecin, il s'appelait Carlisle.
Sa femme, Esmée, m'a accueilli très gentiment.
Je me sentais gêné, d'ailleurs. A tel point que je lui ai demandé si son mari lui ramenait souvent des chiens perdus comme moi.
Elle a sourit:
« mon fils a une fois ramené un hérisson blessé, et ma fille un chat abandonné. Mais tu es le premier garçon! »
Une fois que mon oreille a été recouse, il m'a proposé un calmant, pour la douleur.
J'ai ricané:
« vous en faites pas, Doc, j'ai des calmants naturels dans mon sac! »
Il a rit.
« pas de ça chez moi Jasper! »
Il m'a amené à la salle de bains.
J'étais trempé, et frigorifié.
J'ai prit une douche brulante, puis j'ai enfilé le jean et le sveat qu'il m'avait laissé.
Je me suis douté que c'était des vêtements appartenant à son fils.
J'ai soupiré. Ce gosse ne se doutait sans doute pas de la chance qu'il avait.
Une fois propre et rhabillé, je me suis senti assez mal à l'aise.
Je suis sorti de la salle de bains, et aussitôt la mioche m'a sauté dessus. Visiblement, elle m'attendait.
Elle m'a prit par la main et m'a entrainé en bas. Elle sautillait et pépiait sans cesse.
Immédiatement, je l'ai surnommée « zoziau » et elle a éclaté de rire.
Rien que sur le court chemin entre la salle de bain et la salle à manger elle a eu le temps de me dire que son frère Edward venait d'arriver avec Bella, sa petite amie, qu'Edward était en première, et Bella en seconde, que moi aussi je devais être en seconde, qu'elle-même était en CM2 et qu'elle faisait du modern jazz, qu'Edward jouait du piano et faisait du judo, que Bella préférait la natation…
J'étais soufflé par ses capacités de mitrailleuse de la parole…
Je suis entré dans la pièce et j'ai croisé le regard du fameux Edward.
Il était roux foncé, avec des yeux verts lumineux. Il avait l'air intrigué, mais pas inamical.
Bella portait bien son prénom.
Elle était vraiment ravissante, avec ses longs cheveux ondulés, et son regard profond.
Ces deux-là étaient visiblement fous amoureux.
Ils ne se sont pas quittés du regard de tout le repas.
On a mangé, et l'atmosphère était détendue.
Le repas était copieux, mais simple. C'était vraiment bon. Du poulet rôti, de la salade, de la purée. Ce qu'on voulait en dessert.
Je n'avais pas fait de vrai repas depuis plusieurs jours, et pas mangé à ma faim depuis prêt d'un an, et ce n'est que vers la fin du repas que j'ai relevé la tête et observé mon entourage.
Je crevais de jalousie.
Ces gens-là s'aimaient.
C'était évident.
Ils étaient tout ce que je souhaitais.
Une vraie famille.
Moi, je n'avais personne.
Même le chien était sympa.
Après le repas, comme je tombais de sommeil, le doc m'a montré l'endroit ou je pouvais dormir.
C'était visiblement une chambre qui ne servait que pour les amis et la famille de passage. Il y avait un grand lit, avec une couette verte et noire.
Edward m'a amené un pyjama.
Il m'a souhaité bonne nuit.
Zoziau m'a passé une BD.
Elle m'a déposé un bisou sur la joue.
Je me suis allongé et j'ai pensé à elle.
J'ai essayé de me rappeler à quand remontait le dernier baiser spontané que j'avais reçu en allant me coucher.
La réponse était sans doute jamais.
J'ai pleuré quelques minutes, puis j'ai sombré dans le sommeil.
Je me suis réveillé tard le lendemain.
C'était samedi.
Ma poitrine s'est serrée, parce que je n'avais pas envie de partir.
Je me suis levé et j'ai remis les vêtements d'Edward.
Je suis allé prendre le petit déjeuner.
Seule Esmée était dans la cuisine.
Elle m'a servit une assiette débordante de nourriture.
J'ai avalé des pancakes, des toasts, du jambon et des œufs.
Inutile de dire que je me sentais mieux.
J'ai essayé de plaisanter:
« si un jour vous vous lassez de votre mari, je suis prêt à vous épouser! »
Elle a rit de bon cœur.
Puis, Carlisle est venu me parler.
Ils m'ont parlé tous les deux ,en fait.
« Inutile de nous dire que tu es en fugue, ça se voit »
Je n'ai pas répondu.
Alors ils m'ont parlé d'eux.
J'ai apprit qu'Edward avait été adopté à l'âge de 5 ans, après la mort accidentelle de ses parents biologiques. Carlisle et Esmée n'arrivaient pas à avoir d'enfants, mais elle est tombée enceinte dans les semaines qui ont suivit l'arrivée d'Edward, et ils ont eu la chance d'avoir Alice, sans problèmes, et à présent ils avaient deux enfants. J'étais content pour eux, et encore plus pour Edward. Je me suis promit de lui parler, avant de partir, pour être bien certain qu'il soit conscient de la chance qu'il avait.
Je leur ai parlé un peu de moi.
Le minimum. J'ai dit que j'étais un enfant adopté, moi aussi, mais que ça n'avait jamais été avec mes parents adoptifs, qu'on m'avait retiré de leur famille, que je venais du Texas.
Et que, oui ,je m'étais enfuit de tous les foyers. D'ailleurs, en ce moment même, j'étais en fugue.
Il a passé quelques coups de fil, devant moi.
Pour qu'on cesse de me chercher.
Je ne me suis pas fait trop de souci pour lui, vu qu'il a tutoyé le juge à qui il a téléphoné pour prévenir que j'étais chez eux.
J'ai passé tout le WE chez eux.
J'ai parlé à Edward. Qui m'a rassuré: il était bien conscient de sa chance. J'ai gentiment dragué Bella, devant Edward, pour qu'il n'y ait pas d'ambigüité. Elle a rit, lui aussi et moi avec. Mais elle était géniale cette fille, et j'en aurais volontiers fait ma petite amie ,mais bon…
J'ai joué avec zoziau. Et c'était vachement agréable de jouer avec ses peluches, sans qu'un grand con vienne me tanner de jouer avec mes soldats de plomb, parce qu'un jour je serai officier, moi aussi…
J'ai dit à zoziau que j'avais toujours eu envie d'être vétérinaire et j'ai cru qu'elle allait tourner de l'œil.
Il m'a fallut moins d'une heure pour comprendre que je venais de me trouver une fan. Elle me collait sans cesse, mais c'était drôle, et agréable.
Je l'ai portée sur mon dos pour la faire rire et j'ai passé les meilleurs moments de ma vie.
Le dimanche soir, Carlisle est venu me chercher, alors que je regardais Casper avec la gamine.
Il souriait.
Esmée et lui m'ont proposé de rester.
Ils avaient parlé avec Edward, et entre eux aussi.
Ils étaient d'accord pour devenir ma famille d'accueil.
Avec quelques conditions, bien sur: pas de drogue, pas de délinquance, pas de conneries, tout simplement. Et que j'aille au Lycée, et que j'y bosse.
J'ai dit oui à tout.
J'avais du mal à croire à ma chance…
Je suis allé au Lycée le lendemain. Ca trainait pas chez les Cullen.
J'étais dans la classe de Bella, qui a été très sympa. Elle m'a présenté à la classe et aux profs.
Sans elle, je serais sans doute parti avant la fin de la première heure.
Je ne supportais plus les contraintes mais je me suis accroché.
Ca n'a pas toujours été facile. J'ai eu du mal avec certaines règles. Je n'ai pas pu arrêter complêtement le hasch.
D'autant plus qu'Edward consommait, lui aussi.
Pas Bella, mais elle nous couvrait.
On fumait tous les deux, planqués au grenier, ou dans les bois entourant la maison.
Je sais que le doc et sa femme le savaient, mais tant que ça restait ludique, ils fermaient un peu les yeux. Mais ce n'était qu'occasionnel, et cela n'interférait pas avec ma vie quotidienne.(ndla: je ne dis pas que ce que font Jasper et Edward est acceptable hein! La drogue c'est MAL)
Au Lycée, je me suis très vite éclaté. Sans la pression que j'avais subit pour me bourrer le crane à propos de l'école militaire que j'intégrerai à 17 ans pour devenir un vrai militaire, j'ai pu bosser ce qui me plaisait vraiment. L'histoire, les sciences, la biologie surtout. Bella était vexée, parce qu'en trois semaines je lui ai volé sa place de première de la classe.
Edward m'aidait à récupérer mon retard dans les matières ou mes errances de l'année passée avaient entrainé des lacunes.
Carlisle et Esmée étaient fiers de moi.
Je me suis fait des copains. Pas beaucoup, mais Edward est devenu un ami, puis un frère.
Je m'entendais bien aussi avec Jacob, le demi-frère de Bella, et Eric était drôle, et sympa.
Et puis, évidement, il y avait zoziau! La petite Alice était celle avec qui je m'entendais le mieux. Je la faisais rire, et elle me vouait une passion sans borne. Elle a eu 11 ans en mai, et j'ai animé son gouter d'anniversaire avec Edward et Bella. Elle nous a présenté, très sérieusement, à ses copines comme son frère (Edward), sa belle-sœur (Bella) et…son fiancé (moi). J'ai éclaté de rire, mais j'ai joué le jeu.
J'adorais Alice. Je n'étais pas dupe, et savais qu'elle avait le béguin pour moi, mais elle n'était qu'une gosse et elle m'attendrissait. Je n'avais pas beaucoup de mal à maintenir une atmosphère de jeu entre nous.
Presque une année a passé.
J'étais dans la famille depuis le mois d'octobre, et, en janvier, j'inscrivais « Jasper Whitlock Cullen » sur mes copies…
J'étais bien. C'était comme si des blessures dont je n'avais jamais soupçonné l'existence se refermaient, cessant de me faire souffrir, là ou je n'avais pas eu conscience d'avoir eu mal.
J'allais voir un thérapeute, aussi.
J'ai pu lui dire beaucoup de choses.
La douleur d'avoir été abandonné.
La colère et la haine envers mon père adoptif.
La difficulté à accepter parfois l'amour qu'on me portait.
L'amitié douce-amère que j'entretenais avec Bella, que j'aurais bien voulu pour moi.
La satisfaction de me savoir aimé par Alice, parce que j'avais tellement besoin qu'on m'aime.
Et puis, surtout ,la terreur d'être abandonné à nouveau.
C'était sans doute pour cette raison que j'étais plus ou moins amoureux de Bella: elle était prise, donc aucune relation n'était envisageable, ce qui me donnait la certitude qu'elle ne me laisserait jamais tomber.
Pour ça aussi que je laissais Alice se bercer d'illusions, parce que je n'avais à la fois pas le courage de la détromper et puis l'amour qu'elle me portait était certainement le plus pur que j'ai jamais reçu.
J'allais mieux.
J'allais même bien.
Edward avait eu 17 ans le 20 juin, j'avais moi-même fêté mes 16 ans le 23 juillet et Bella allait avoir 16 ans elle aussi le 13 septembre.
Alors, mi-aout on a fait une fête.
On a invité une bonne partie du Lycée et on a passé la nuit à danser dans le jardin illuminé et a se baigner dans la piscine.
J'étais joyeux, et détendu.
Le lendemain, j'ai déposé un baiser sur la joue d'Esmée, qui m'avait offert une guitare, et j'ai murmuré:
« merci maman! »
J'avais une famille.
Enfin.
Le jour de la rentrée j'ai conduit pour aller au Lycée.
Carlisle m'avait apprit à conduire courant aout, et Edward a feint la terreur tout le long du trajet.
On a récupéré Bella, qui s'accrochait à Edward en criant dans les tournants, et on est arrivé morts de rire au Lycée, et avec prêt d'une demi heure d'avance.
On est allé boire un café à la cafeteria.
C'est là que je l'ai vue pour la première fois.
J'ai relevé la tête pour lancer un bout de beignet à Edward, qui proposait à Bella d'accrocher un chapelet au rétroviseur de la voiture.
Elle était à une table sur la droite.
Elle était seule. Je ne l'avais jamais vue auparavant, néanmoins je l'ai reconnue.
C'était elle, la fille que j'attendais depuis toujours.
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La suite dans quelques jours, j'ai 3 fics sur le dos, moi ! Plus la fin de "une nuit à New York" que j'ai presque terminée...Oui je suis folle d'avoir commencé celle-là! Mais, bon, l'inspiration ça ne se commande pas!!!!!
