Titre : Chronique d'un amour malheureux

Genres : Humour, Romance… C'est tout pour le moment

Personnages : Arthur et Francis

Pairing : Aucun des perso n'est à moi

Rating : M, sans hésiter

Résumé : Ils savaient tous les deux que c'était peine perdue, et pourtant…. « Epouse-moi ! »

Auteur : Pas moi pour une fois. Je ne fais que traduire la fic de Alega

Chapitres traduit : 1 et 2


Chronique d'un amour malheureux

Chapitre 1: Le commencement de la chronique

Les cris persistants de France à l'extérieur de sa maison se glissaient par les fenêtres. Il suivait des yeux, immobile, celui qu'il avait jeté dehors depuis environ deux heures. Il ne voyait plus ses agents de sécurité, ils certainement certainement du rentrer; le bâtard réussissait à les tromper à chacune de ses tentatives pour l'attraper et maintenant, ennuyé de la situation, Angleterre attendait le moment propice pour recommencer à sonner la sécurité. Il ne perdrait pas son précieux temps en y allant lui même, son désir brûlant de lui donner un coup de pied au cul devrait attendre. Maintenant il se reposait dans sa chambre, avec une certaine difficulté; de quelque façon que ce soit, le bâtard avait réussi à trouver sa chambre dans la grande maison et maintenant il continuait de crier le pourquoi de sa visite chez lui cet après-midi. Comme s'il allait accepter une telle proposition!

En tout point de vue, la demande en mariage de France était une royale stupidité. Le désespoir de ses chefs devait être immense et sans doute il obéissait aux ordres, mais même un imbécile comme lui devait comprendre un refus aussi tranchant que celui d'Angleterre. Ce n'était pas si difficile, "Hors de question!" à moins que cet imbécile n'est dû envoyer ses meilleurs philosophes et experts académiques pour comprendre une phrase de trois mots. Peut-être qu'il aurait dû le dire dans sa propre langue pour qu'il comprenne. Ah! C'était une possibilité inadmissible: ses lèvres ne s'abaisseraient pas à articuler une langue comme le français. Enfin, il était fatigué et devait trouver autre chose pour occuper sa vie dépravée.

-"Idiot, je te dis que tu doit te marier avec moi!" - il l'entendit à nouveau malgré la fenêtre fermée.

Angleterre en fini avec ce qu'il faisait, le seau d'eau était complètement rempli. Il le pris dans ses mains et avec un certain effort - il n'admettrait jamais que le seau était lourd et qu'il était un peu faiblard - il le déplaça du bain jusqu'à la fenêtre, le laissa sur le sol tandis qu'il ouvrait ladite fenêtre. Il y a eu une exclamation incrédule de la part de France.

-"Me diras-tu oui?"

-"Je suis venu à te dire: prend un bon bain, bâtard!" - Angleterre lança le seau plein d'eau, en y mettant toute son âme: maudit seau beaucoup trop lourd! - et l'eau se renversa sur le représentant de la France. Celui-ci lâcha une malédiction en français. Angleterre l'entendit, c'était quelque chose qu'il ne disait pas souvent et il n'en chercha pas la signification, après tout la langue française était inférieure à lalangue anglaise: pourquoi se déranger ?

D'un autre côté, il riait trop pour se préoccuper de son ignorance lexicale. Son rire était strident et il arriva aux oreilles du français. France était l'image même d'un prétendant douloureusement repoussé, mouillé des pieds à la tête, y compris ses stupide cheveux de petite fille; sa chemise blanche était transparente et laissait à découvert cette désagréable poitrine velue qu'il détestait observer: heureusement que seule la chemise était blanche! Son rire deviendrait des pleurs tant il serait dégoûter de ce qu'il verrait: il devait déjà supporter son visage, c'était suffisant, il n'allait pas en plus regarder Paris! Et Paris n'avait pas d'attrait, tout comme les autres parties anatomique de France. Bien que, un moment, il l'avait espionné avec l'intention unique de connaître son ennemi, sans d'autres intentions que ça! Oh, d'accord, aussi pour se moquer un peu.

Angleterre continua de rire même après que France se soit retiré, finalement battu. La satisfaction qu'il éprouvait de l'humiliation de son némesis lui ne dura pas longtemps. Le lendemain matin les fées du jardin l'informèrent que ses beaux arbustes avaient été cassés et il n'y avait plus de rose sur ses rosiers. Il s'était presque mis à pleurer; il s'était contenté de prendre tous ses films français et de les jeter à la poubelle en argumentant qu'il ne regarderait plus jamais une cochonnerie pareille. À midi il les récupérait déjà furtivement dans les ordures. Après avoir pris un bain et avoir menacé avec subtilité deux employés qui l'avaient malheureusement interrompu en plein dans son travail honteux, il sortit pour faire une promenade dans la forêt en compagnie d'un gnome amical et d'une jeune fée qui lui rendait visite souvent. Le parcours s'était déroulé tranquillement jusqu'à ce que ses deux collègues ne prennent un air tendu. Ses interrogations furent inutiles, aucun ne lui expliqua clairement ce qu'il se passait, c'était à peine s'ils disaient quelques mots dans leur confusion, jusqu'à ce que le gnome ne décide de reculer et la fée de changer de direction. Ils avaient bougés en même temps et Angleterre était resté confus: lequel de deux devait-il suivre premier pour exiger des explications? Et plus important encore: cela signifiait-il qu'il courait un danger? Avec une sensation désagréable dû à la fuite de ses amis, Angleterre continua d'avancer. Il avait été la terreur des nations et maintenant, s'il le voulait, il pouvait continuer de l'être!

Après être arrivé dans une clairière, il s'e trouva assailli par une infinité de pétales de roses de couleurs variées qui lui semblaient terriblement familières. Normal: c'était ses roses arrachées par ce bâtard, il en était sûr! Sur le sol il y avait des roses de tous les côtés, et au centre de l'espace, un bouquet de roses rouges à la main, se trouvait France. Il lui était difficile de sortir de sa stupéfaction; tant et si bien que France fut vite en face de lui, le bouquet de rose tendu vers lui.

-"Pourquoi tu me les offres, wanker ?"

-"Elles sont pour toi, prends-le comme une preuve de mon amour."

-"Une preuve de ton toupet, plutôt! Comment oses-tu arracher mes roses pour ensuite me les offrir? Elles étaient miennes, seulement miennes!"

-"Qu'est-ce que tu dis, ingrat ? - France grogna cette fois - Ce sont des roses françaises, rien à voir avec les tiennes que j'ai, au passage, envoyé à la déchetterie."

Ces mots achevèrent l'humeur d'Angleterre. Avec rage, il écarta le bouquet d'un violent geste. Les roses allèrent s'échouer au sol un peu plus loin.

-"Regarde ce que je fais de ton amour." - et il alla les écraser un peu plus. Il s'arrêta peu après avec un sourire moqueur.

France s'indigna du traitement que son bon geste recevait, il n'essaya même pas de cacher sa colère. Angleterre s'était préparé à en finir aux mains avec ce bâtard, il était disposé à lui faire savoir son mécontentement total grâce à ses poings et des coups de pied envers ces galanteries totalement absurdes. Malgré son expérience qui lui disait qu'une bagarre approchait, le comportement de France n'avait pas changé du tout. Au contraire, il s'était retenu et avait adopté la même expression stupide habituelle: qu'est-ce qui arrivait à ce bâtard ?

À l'improviste, il sorti une dernière rose et on lui tendit encore une fois. Il semblait être plus sérieux. Le Angleterre était incertain de ce geste: cet imbécile voulait continuer avec ça ? Pourquoi il ne se rendait pas tout simplement et recommençait à être le même parasite? Il se passa quelques secondes sans que rien ne bouge, Angleterre observa les quelques créatures magiques qui se réunissaient autour d'eux, évidemment curieux de scène qui se déroulait. Ils arrivaient au mauvais moment, il voulait être l'unique témoin du nouveau rejet de France. Il devait reconnaître le plaisir intense que cela provoquait en lui.

- Laisse tomber ça, d'abord me - commença Angleterre -. Je tu te trouves déjà assez pathétique comme ça: quoi que pas autant qu'hier! – et il recommença à rire sarcastiquement.

France serra les dents par sécurité.

- Comme tu veux, idi - chéri. Continue comme ça – dit-il en jetant la fleur à ses pieds - et détruit mon amour avec passion.

France fit demi-tour et partit, bouillonnant de rage. Angleterre, contrairement à ce que les lutins avait pariés – comme quoi il détruirait effectivement la rose –, la prit et l'observa un long moment, pensif. Qu'arrivait-il à ce bâtard ? Parlait-il sérieusement ? Etait-il désespéré au point de continuer cette plaisanterie ? Si c'était le cas, il adorerait détruire toute sa trompeuse affection avec ardeur. S'étant décidé là-dessus, il recommença à rire méchamment, tant et si bien qu'il fit peur aux fées et aux autres créatures, convaincus qu'il était disposer à réaliser un autre de ses rites de magie noire pour maudire le français.

Heureusement pour France, Angleterre était si déconcentré de la réalité que cette idée ne lui vint pas à l'esprit.