Les personnages d'Aventure ne m'appartiennent pas, ils appartiennent à Fred du grenier, Seb du grenier, Bob Lennon et Krayn
Aeglos m'appartient par contre J
J'écris juste pour le plaisir donc je ne gagne pas d'argent pour cela
Théo discuté avec Grunlek créant un débat passionné entre les deux, Shinddha suivait à côté du mage qui était silencieux. Bob observer le village où ils s'apprêtaient à se reposer, il lui rappeler une vie qu'il avait eue avant de les rencontrer
13 ans auparavant…
C'était une journée plutôt froide qui régnait sur le village, fin de l'automne la saison froide s'annonçait, les villageois se barricadaient dans leur chaumières, souhaitant qu'une chose que l'hiver passe vite.
A l'orée de ce village une forme rouge s'avançait, droite et fière, des nuages blancs sortaient de sa bouche au fur et à mesure qu'il respirait, à la vue du village la forme esquissa un sourire.
L'enfant en avait assez d'attendre au coin du feu, il jouait avec un poignard finement ouvragé, s'amusant à refléter la lueur des flammes sur la lame, jetant de temps à autres un regard sur les flocons duveteux qui dansaient dehors.
Soudain il vit une tache vermeille de taille humaine s'avancer, qui pouvait être dehors à cette heure et surtout sous la neige, mais le visage de l'enfant de 9 ans s'illumina, lâcha l'arme sur la table et couru à l'extérieur ignorant les appels de sa mère.
La neige crissait sous les pas de l'enfant, les flocons blancs recouvrant ses traces, le souffle coupé par le froid, mais au fur et à mesure qu'il se rapprochait de la forme rouge plus il pouvait distinguer un visage familier dans les traits rougis par le froid.
La forme rouge s'était arrêtée, elle avait vu le garçon courir vers elle, l'appeler, son regard s'illumina, et avant qu'elle ne puisse amorcer un seul geste, elle fut propulser dans la poudreuse blanche.
- Balthazar ! tu es revenu !
Balthazar ria, le corps de l'enfant le serrant comme si il allait s'en aller, comme si c'était un rêve.
- Doucement bonhomme, tu m'étouffe
- Aeglos ! Aeglos ! où est tu ?
Aeglos se releva, pris la main de son ami et l'entraîna vers sa maison.
- Maman ! Balthazar est de retour !
La mère de l'enfant fut surprise, mais en voyant le manteau rouge de l'étranger elle mit ses mains devant sa bouche, étouffant un sanglot de joie. Celui qu'elle considéré comme son fils était de retour, quand il fut près d'elle, elle le prit dans ses bras avant de les faire rentrer.
Le lendemain tout le village était au courant du retour du mage, ce dernier était heureux d'être de retour mais restait mélancolique, il ne voulait pas leur dire qu'il avait été banni de l'académie de magie, il l'avait écrit à son père boulanger et a sa mère mais refusait de ré-ouvrir la blessure qu'avait provoquer son bannissement.
Les jours passèrent, l'hiver se faisait plus dru, Balthazar travailler comme tout le monde pour aider mais il avait un physique plutôt fragile ce qui faisait qu'il se fatiguait vite, personne ne lui en voulait, ils comprenaient que le mage voulait aider mais en hiver les plus fragiles doivent se reposer pour survivre.
Un jour la mère d'Aeglos le pris à part, au coin du feu buvant du lait chaud le jeune homme et la femme se réchauffaient.
- Tu as bien grandi, ça te fait 15 ans maintenant n'est-ce pas ?
- Oui…
- Tu manges assez à l'académie ? tu es tout maigre
Le mage ne répondis pas, honteux
- Que me caches-tu ? je ne suis peut-être pas ta vraie mère mais pour moi tu es comme mon fils, qui a-t-il ?
- J… j'ai été banni, ils ne comprenaient pas ma philosophie
La mère d'Aeglos sourie tristement au mage, posa sa main sur l'épaule du jeune homme.
- Ce n'est pas grave tu leur montreras un jour, c'est pour ça que tu t'épuise depuis ton retour ?
Balthazar hocha la tête, doucement comme prit en faute, la mère soupira heureuse que ce ne soit pas aussi grave qu'elle l'imaginait.
- Si tu veux aider, il y a le cuisinier qui a besoin d'apprentis en ce moment ton père est bien boulanger n'est-ce pas ?
- Oui, je serais ravi de l'aider
Dès lors Balthazar travailla en tant qu'apprenti boulanger, chaque jours il se levait pour faire chauffer la chaudière et cuire le pain, Aeglos l'accompagnait tous les jours, aidant le cuisinier quand son ami était occupé. Le marmiton en recrutant le mage avait gagné deux aides ce qui le rendait heureux.
Les années passèrent aussi calmement que l'eau qui coule, Aeglos grandit, ses traits d'enfant s'effaçant pour laisser place aux traits plus matures d'un adolescent, ses long cheveux argenté tombant comme ceux de Balthazar, entre les omoplates, les yeux verts foncés brillant de mille feux. Balthazar avait aussi grandi, une fine moustache sur les lèvres, les cheveux châtains, il avait voyagé durant ses trois dernières années revenant plusieurs fois dans le village, écrivant à sa vraie mère pour lui annoncer qu'il allait bien, notant ses observations magique, mystique et de la nature dans un carnet.
