Contexte : Peu après le film de 2007.
Personnages : Les Witwicky, Bumblebee
Disclaimer : Tout ce beau monde ne m'appartient pas.
Note : Frénésie Transformersesque récente pour un fandom français peu actif. Alors, euh. Soyez gentils, hein ?
Family grass
— Le gouvernement va vraiment payer les travaux ?
— Oui, papa, répéta pour la énième fois Sam, assis dans le fauteuil du salon.
Optimus avait été très clair là-dessus lorsqu'il s'était entretenu avec les dirigeants du pays; les Witwicky devaient être dédommagés pour les dégâts causés par les Autobots. Évidemment, Simmons avait protesté, du moins jusqu'à ce qu'on lui annonce le démantèlement du Secteur Sept au profit de la NEST.
Désormais, la demeure de Ron et Judy Witwicky disposait d'un nouveau jardin, avec une pelouse flambant neuve, une fontaine identique à celle qu'Optimus avait piétiné dans un « Oups » désolé et un joli petit chemin sinuant jusqu'à la porte d'entrée, sans oublier les fleurs qu'avait pu replanter Judy. La porte du garage avait aussi été aménagée pour ne pas voler en éclats chaque fois que Bumblebee devait le quitter pour une mission et que personne n'était dans les parages pour lui ouvrir. Les joies de l'adaptation.
Sam envoya un rapide texto à Mikaela pour lui annoncer qu'il passait la prendre dans une quinzaine de minutes. Puis, satisfait, il se leva du canapé et jeta un coup d'œil au dehors. Finalement, ne résistant plus à la tentation, il ouvrit la fenêtre en grand pour s'écrier :
— Départ dans dix minutes, Bee !
— Tu ne devrais pas parler à cette voiture alien comme ça, Sam, le réprimanda sa mère.
Il haussa les épaules et referma la porte, tandis qu'elle déblatérait sur les voisins et ce qu'ils devaient penser de toutes ces bizarreries; il grimpa quatre à quatre les marches qui menaient à sa chambre, attrapa une veste, vérifia son haleine, remit du déo et observa le résultat dans le miroir.
Srriicht. Bam.
Sam se précipita à la fenêtre, pour constater que Bee avait écrabouillé par mégarde le vélo de sa mère, désormais réduit à un tas de ferraille. Il passa une main catastrophée dans ses cheveux, inhalant rapidement, tandis que ses parents se précipitaient dehors.
— Oh mon dieu, mon vélo ! couina aussi Judy.
— Ma pelouse, ma pelouse ! s'affola Ron.
— C'est la pelouse familiale, rétorqua Bee via sa radio dont il s'était servi pour répéter les mots de Sam.
Sam se tapa la tête contre le mur de sa chambre, en priant pour que ses parents ne le privent pas de sortie.
