Bonsoir (bonjour?) c'est parti pour quelques minutes de blabla.
Alors je vais surtout parler d'un endroit appelé le Continent où se passe une grande partie de l'histoire. Le Continent est situé au milieu de l'océan pacifique. Il faut savoir que la planète telle que nous la connaissons est deux fois plus grande à l'heure actuelle. Sur le Continent il existe un énorme endroit nommé la zone internationale, là où tout les peuples cohabitent. Après chaque pays a sa zone géographique attitrée. Neïm, la ville dont je parle dans le texte se trouve dans la zone internationale.
Tout les personnages présents sont des Représentants, qu'il s'agisse des incarnations du Continent ou de leurs Dark.
J'espère intéresser deux trois personnes avec ce récit bizarre, pour toute question, n'hésitez à le faire dans les commentaires, je vous répondrez toujours dans la mesure du possible.
Je sais que ce truc peut semblera bizarre, d'ailleurs j'ai beaucoup hésité à le poster mais cette histoire me tient à coeur et je voudrais vraiment que certaines personnes apprécie sa lecture.
Voilà le prologue, les personnages entrent en scène. Leurs nom de code est aussi celui de leur représentation. Ils apparaîtront tôt ou tard dans Histoires Diverses qui n'est qu'un rassemblement de textes courts. Certains personnages présents dans cet UA y sont.
Bon je vais arrêter de vous embrouiller, merci par avance.
Sibérie, de son nom de code rentra dans la maison dévastée où la toute jeune fille se tenait devant elle, une poupée défigurée à la main. Il avait été décidé d'appeler celle-ci le temps de la mission Vienne, elle retrouverait son identité de naissance dès que la situation se stabiliserait. De grands yeux roses ne la quittaient pas alors qu'elle s'avançait vers la dernière survivante espérant ne pas l'effrayer comme cela arrivait parfois lors de la première rencontre. Caucase, son collègue attendait sans un mot sur le perron prêt à intervenir en cas de force majeure. Alpha et Omega, leurs deux employeurs exigeaient que la prise de contact revienne aux femmes,
généralement plus rassurantes, surtout dans le cas d'une victime mineure et la petite Vienne approchait tout juste de ses quatorze ans. Elle n'eut pas à ouvrir la bouche, ni à faire quoi que ce soit la rescapée du massacre se redressa déclarant d'une voix d'outre tombe. - Je savais que vous viendriez, Papa et Maman me l'avaient dit. Si ils finissaient par les avoir, ce serait Vous qui prendrez la relève.
Bien que familière aux nombreux types de réactions, elle ne se trouva jamais confronté à un pareil cas de figure. Leur protégée gardait un calme glacial, plus encore, elle en savait énormément. Trop ? Peu importait, il s'agissait de la sortir de là avant que la police ne débarque, ce qui ne tarderait plus afin de la mettre en lieu sûr. Sibérie fit signe à son équipier de les rejoindre, le reste se passa de la même façon que d'ordinaire : long vêtement rendant l'identification peu évidente, coup de chance, le temps leur facilitait la tâche en raison de la neige épaisse justifiant de s'accoutrer en sac. Le froid aussi ne rendrait pas incongru la capuche dont se coiffa la petite sans broncher, elle suivait leurs indications à la lettre, rare de tomber sur quelqu'un de si coopératif. La procédure respectée, Caucase mettant à profit la confusion engendrée entraîna tout le monde dans la voiture puis démarra. Ils roulèrent une demie heure durant dans une atmosphère de malaise jusqu'à une petite maison de banlieue à la sortie de Neïm où leurs contacts hébergeraient la gosse.
Oural se disait parfois que les responsables de l'agence avaient un curieux sens de l'humour pour donner de telles appellations à leurs agents, intervenants et autres participants quand le klaxon la tira de ses réflexions : ils sonnaient. Elle se montra juste dans ses approximations, ce dont elle se félicita en son for intérieur puis accueillit le trio par un sourire bienveillant, principalement destiné à la préadolescente, sa nouvelle locataire. Ils échangèrent deux trois platitudes prêts à démarrer une véritable conversation, mais un sms reporterait leurs échanges sociaux à une occasion prochaine même s'ils pouvaient se permettre de ne pas débarquer dans l'instant ils ne devaient pas trop traîner en chemin. Laisser aux autorités officielles les formalités comme les dépositions, témoignages car ce dossier-là ne demandait pas de discrétion particulière contrairement à Vienne , une histoire plus Classique davantage dans leurs cordes donc de la protection standard.
Les victimes, un couple de commerçants Arméniens venait de se faire abattre d'une balle en pleine tête, l'époux ayant refusé de s'allier avec la mafia de son pays d'origine, ce qui déplut, ils furent exécutés. Officiellement, à titre d'exemple. Caucase ne doutait pas des vrais motifs du crime : l'individu imbu de sa personne ne supporta pas qu'un simple patron d'une épicerie de quartier refuse de lui reverser ce qu'il lui devait pour garder son établissement sur leur soit disant Territoire. Pourquoi aller chercher plus loin ? Parents de deux enfants désormais orphelins, ils se rendaient sur les lieux du crime afin de les confier à une famille extérieure, le travail reprenait. Sibérie laissa les coordonnées permettant à Vienne exclusivement de la joindre, juste après que son collègue en ai fait autant, ensuite direction la mission suivante.
Moins oppressé par l'absence de leur dernière passagère, le membre masculin de l'équipe prit la parole.
- Dis depuis quelques jours t'as pas l'impression d'être un transporteur ? Risqua t il, cherchant à établir la communication.
Il ne récolta que le silence pour compagnon de route.
Alpha et Omega sont deux personnages dont je ne parlerai jamais dans mes autres textes et qui n'ont pas de nom. Il s'agit du "Couple" à l'origine des Représentants.
