Histoire n°1 : Cendrillon Façon Fairy Tail :


La petite Mavis vivait heureuse avec son père dans leur demeure familiale de Magnolia. Ayant perdue sa mère très jeune, la jeune fille se sentait un peu seule, dans cette immense maison. Voulant combler le manque de sa fille, le père de Mavis décida de se remarier avec une femme d'une riche famille, Minerva, qui possédait elle-même déjà deux filles : Flare et Virgo ( sous la forme quand elle est chez le Duc Everlue ). Les deux filles, des jumelles, étaient toutes les deux très très laides. Mais pas seulement de l'extérieur, mais également de l'intérieur. Depuis ce mariage, Mavis regretta de plus en plus la décision de son père.

Malheureusement, un jour, quelque chose d'affreux arriva. Monsieur Vermillion, le père de Mavis, décéda d'une maladie grave. Très attristée par rapport à la mort de celui-ci, la jeune fille pleura toutes les larmes de son corps, tandis que derrière elle, Minerva sourit machiavéliquement avec ses deux affreuses filles. Depuis ce triste jour, Mavis était réduite à l'état d'esclavage, dormant dans le grenier et accomplissant des tâches ménagères, du lever du soleil jusqu'à tard le soir. Mais la jeune fille ne pleurait pas. Elle devait tenir bon. Car un jour, son père lui a dit :

- Mavis. Les fées ne rendent visite qu'aux enfants qui ne pleurent pas. Si tu veux réaliser tes rêves, il te faut être forte, toujours relever la tête et aller de l'avant.

Dorénavant, dix ans on passé depuis la mort de son père et Mavis est désormais très belle, ce qui attisait la jalousie de Flair et Virgo. Le matin de ses dix-huit ans, la jolie demoiselle se réveilla avec le chant d'un couple d'oiseau. Heureuse, elle se leva énergétiquement de son lit et ouvrit les volets pour laisser entrer la lumière du jour. Là, elle salua le couple d'oiseau :

- Bonjour Natsu ! Bonjour Lucy ! Vous savez, j'ai fais un merveilleux rêve, cette nuit.

- Oh ! Raconte-le nous ! Dit une petite voix derrière elle.

Mavis se retourna et vit deux petites souris, ces seules amis hormis les oiseaux et le chien : Warrod et Precht.

- Aller Mavis ! Supplia Warrod, racontes-nous ton rêve !

- Non. C'est un secret ! Répondit-elle en tirant la langue. Et puis, si je souhaite qu'il se réalise un jour, il ne faut surtout pas le dire !

Soudainement, prise dans un élan de folie sans doute, la jeune fille se mit à danser, danser, tout en faisant virevolter ses longs cheveux blonds, et commença à faire le ménage dans sa " chambre " . Elle s'habilla, aidée par ses amis Natsu et Lucy les oiseaux puis se dirigea vers la porte pour démarrer sa dure journée quand une voix s'écria :

- Mavis ! Mavis !

La jeune fille se retourna et reconnu celui qui venait de l'appeler. Il s'agissait de Yuri, une autre souris.

- Que se passe-t-il ?

- J'ai trouvé une autre souris !

- Vraiment ?

Mavis se dirigea vers son miroir et fouilla dans les placards. Elle sortit plusieurs vêtements puis se tourna vers son ami souris. Comprenant pourquoi, Yuri répondit aussitôt :

- C'est une fille !

La jolie demoiselle prit alors une mignonne petite robe orangée puis demanda :

- Où se trouve-t-elle ?

- Dans la souricière !

- Quoi ?! Le piège à souris ?! Mais tu aurais dû me le dire plus tôt !

La jeune fille se leva précipitamment et ouvrit rapidement sa porte. Elle descendit les horribles et interminables escaliers en bois à la hâte. Mais elle ne vit pas l'affreux chat de Minerva, Ivan, et Mavis lui rentra dedans, ce qui eut pour effet de la faire dévaler les deux étages restants sur les fesses ...

- Aïe ... Se dit-elle. Maudit chat ! Pourquoi il est toujours dans mes pattes, celui-là ?! Bref, je dois vite aller sauver la souris !

La jeune demoiselle se releva, même si elle avait mal partout sur son corps. "Je vais avoir des bleus ..." Pleurnicha-t-elle intérieurement. Elle ouvrit alors discrètement la porte qui séparait les escaliers du grenier de la maison, pour ne pas se faire entendre. Là, elle passa à pas de loup devant les chambres des affreuses Minerva, Flare et la grosse Virgo. Lorsque Mavis arriva enfin dans la-dite pièce, elle prit soin de prendre doucement la souricière. La jeune fille ouvrit les barreaux et s'exclama :

- La pauvre ! Elle est morte de peur ! Regardez, les amis !

En effet, elle avait emmené tous ses amis, aussi bien les souris Yuri, Warrod et Precht que le couple d'oiseau Natsu et Lucy. Soudain, la jolie demoiselle demanda à Yuri d'aller réconforter cette pauvre créature, puisque c'était lui qui l'avait trouvée. La petite souris obéit à son ami et entra dans la cage. Au fond, la future amie de Mavis tremblait toujours.

- Hé ! Je sais que t'as peur, mais faut pas ! Rassura Yuri, les mains dans les poches. (Il regarda Mavis) Tu vois, elle ? Ben elle s'appelle Mavis et elle est troooooop gentille ! La preuve : elle est venue te délivrer !

Même si elle n'était pas plus rassurée que ça, la nouvelle souris sortie de la souricière. A peine avait-elle posé le pied (même si on peut pas vraiment parler de pieds pour une souris ...), la petite créature fut attrapée par une main qui lui sembla géante. D'un coup, elle se retrouva nez-à-nez face à un immense œil vert !

- Je m'appelle Mavis, se présenta la fille à qui appartenait ce gigantesque œil. Et toi je vais t'appeler ... Zera ! Tu aimes bien ?

- Oui ! J'aime beaucoup ! Répondit la souris d'une petite voix toute choupinette !

La jeune fille sortit alors la robe orange de sa poche et l'enfila sur sa nouvelle amie. Zera tourna sur elle-même puis déclara :

- Je l'aime beaucoup !

- Ravie qu'elle te plaise !

La jeune demoiselle reposa la souris à terre, puis tous se présentèrent. Mavis interrompit alors les présentation pour dire qu'elle devait maintenant s'occuper du déjeuner de sa belle-mère et de ses deux affreuses belles-sœurs. La jeune fille salua tous ses amis d'un geste de la main puis descendit vers les cuisines. Là, elle sortit du placard une gamelle avec une inscription, sans doute un prénom, mais impossible de la lire, le temps l'ayant presque effacé. Mavis ouvrit alors la porte du jardin et un très vieux chien entra. La jeune fille déposa alors la nourriture à terre et dit :

- Bon appétit, Makarov !

Ce chien avait beau être vieux, il ne fit qu'une bouchée de la gamelle. Il alla ensuite se rendormir sous la table en bois de la cuisine. Lorsqu'elle eut fini de s'occuper de Makarov, la jeune fille alla donner à manger aux poules et au coq, eux aussi ses amis. Le mâle s'appelait Jellal, et il avait une crête bleue. Les trois poules, elles, s'appelaient Meldy, Ultia et Erza. D'ailleurs, le coq à la crête bleue, s'isolait souvent avec la poule Erza au plumes rousses. Bref, Mavis leur donna leurs graines matinales. Meldy et Ultia se jetèrent dessus, se bagarrant pour être la première à bouffer. Quant au coq et à la poule rousse, ils restaient tout les deux en retrait. La jeune demoiselle sourit jusqu'aux oreilles puis retourna dans la cuisine. Une fois de retour dans la pièce, la jeune fille prépara désormais le déjeuner de Minerva, Flare et Virgo ...


Makarov dormait paisiblement sous la table. Il faisait une rêve merveilleux ! Le vieux chien était devenu un humain géant et il écrasait Ivan le chat de ses pieds immenses ! Soudainement, il fut réveillé par quelque chose qui lui chatouillait le museau. Lorsque Makarov ouvrit un œil, il vit l'horrible chat au pelage noir en face de lui. Se mettant rapidement sur ses pattes, le chien commença à grogner :

- Qu'est-ce que tu veux, sale chat ?!

- Moi ? Je viens juste t'embêter !

Un sourire malicieux et sadique étira les babines du sale matou.

- Attrape-moi si t'es pas encore trop vieux pour ça !

- Trop vieux pour ça ?! Non mais pour qui tu me prends ?!

Ivan partit en courant dans le poulailler, Makarov à ses trousses. Les deux animaux se poursuivirent longtemps entre les jardins puis retournèrent dans la cuisine. Tout à coup, la chat s'arrêta net, puis s'allongea au sol. Au dessus de lui, le chien montrait les crocs.

- Mavis ! Regarde ! Makarov veut me manger !

- Makarov ! Laisse ce pauvre chat tranquille ! Grogna-t-elle

- Mais, Mavis, c'est lui qui me cherchait !

Voyant que la jeune fille ne se retournait pas, le chat continua ses plaintes. Au bout d'un moment, agacée de l'entendre pleurnicher, la demoiselle lui donna un bon coup de pied dans l'arrière train, en le faisant valser à l'autre bout du domaine.

- Que je ne t'entende plus ! Hurla la jeune fille. Mon pauvre Makarov ! Ce chat est méchant !

Puis, une sonnette, puis deux, puis trois retentirent. On entendit ensuite plusieurs voix qui criaient :

- Mavis ! Bouge-toi le cul !

- Mavis ! J'ai la dalle alors bouge tes grosses fesses !

- Mavis. Je commence sérieusement à m'impatienter !

Sans prêter attention aux insultes, la demoiselle à la longue chevelure prit les trois plateaux de petit-déjeuner puis monta les escaliers menant aux chambres. Elle commença par celle de Flare. Cette dernière la regarda avec le regard d'une folle.

- Tu m'as fais attendre, Blondasse ! Prends ces affaires là-bas et vas les laver !

- Bien Flare.

Mavis l'écouta et prit le tas de linge sale qui traînait. Vint ensuite au tour de Virgo.

- Ah ! Mavis ! Bouge-toi un peu, mon estomac va pas se remplir tout seul !

Et comme sa sœur, elle lui demanda de prendre son linge, chose que la jeune fille fit. "Comme si elle n'était pas assez grosse !" Pesta Mavis. Enfin, la jeune demoiselle arriva devant la chambre de sa belle-mère. Elle alla entrer, lorsqu'elle vit Ivan passer avant elle, un air sadique sur le visage. "Oh non ! A cause de ce chat, je vais avoir deux fois plus de tâches ménagères !" Pleura-t-elle intérieurement. La jeune fille entendit alors quelqu'un l'appeler. Sachant qu'il s'agissait de sa belle-mère, elle s'exécuta sur-le-champs ! Lorsqu'elle entra dans la pièce, une femme d'âge mûr, avec de longs cheveux bruns lui fit face. De son regard perçant, elle lui intima l'ordre d'entrer.

- Alors comme ça, tu as marché sur Ivan et tu l'a envoyé dans le jardin à coup de pied ? Tu sais ce que cela signifie ?

- Oui, Mère.

- Et pour couronner le tout, Mavis, tu te permets de nous apporter le déjeuner en retard. Donc, venant s'en maintenant aux tâches ménagères. Tu devras balayer toute la maison et le jardin ; tu devras laver toutes les pièces de la demeure ; nettoyer les tapis ; faire les lits ; laver nos vêtements ; nous faire à manger pour le déjeuner et le souper. Ah oui, tu devras aussi nettoyer les vitres.

- Encore ?! Mais j'ai déjà fait tout cela hier.

- Alors recommence !

- Bien, Mère.

Mavis sortit de la chambre, un air sombre sur le visage. Aujourd'hui encore, sa journée risquait d'être longue ...


La jeune fille nettoyait le parquet de l'entrée, lorsque la sonnette retentit. Elle se leva rapidement et courut ouvrir ... lorsqu'elle se fracassa la figure par terre ... la deuxième fois de la journée ...

- Aïe ! Ça fait mal ! Pleura-t-elle, les larmes faisant comme des fontaines.

La sonnette sonna une seconde fois.

- C'est bon ! C'est bon ! J'arrive !

Mavis se releva, faisant attention à ne pas tomber cette fois-ci. Lorsqu'elle ouvrit la porte, un groupe de six personnes trop chelou se tenait devant elle. Il y avait une fille déguisée en ange, un homme avec une cicatrice sur l'œil droit et qui avait pour animal de compagnie un cobra, un homme au visage carré, un homme blond se tenant à quatre pattes comme un chien, une autre fille habillée de plantes et de fleur et un ... travesti ? Effectivement, cet homme là portait du mascara et du rouge à lèvres violet.

- Je peux vous aider ? Demanda la jolie demoiselle, très étonnée

- Pardon, on s'est trompé ! Dirent-ils tous en cœur.

Et tout les êtres étranges partirent tous en même temps. "D'accord ..." pensa-t-elle. Mavis referma la porte et voulut se remettre au travail, lorsque la sonnette retentit de nouveau.

- Encore ?! Mais pourquoi ils me dérangent tous aujourd'hui ?!

La jeune fille à la longue chevelure ouvrit de nouveau la porte. Cette fois-ci, une jeune fille aux cheveux verts se présenta à elle.

- Suis-je bien au domaine Vermillion ? Demanda-t-elle

- Oui.

- Bien. Je suis la messagère Jade, du palais royal. Et voici une invitation pour vous et toutes les jeunes filles vivant ici.

- Une invitation pour quoi ?

- Je vous laisse lire ! Répondit-elle avec un clin d'œil.

Puis elle partit. Ne comprenant pas vraiment, Mavis regarda mieux l'enveloppe que la fameuse Jade venait de lui donner. En y regardant de plus près, elle put s'apercevoir qu'il s'agissait bien d'un courrier royal ! La jeune fille devait impérativement prévenir sa belle-mère ! Retournant dans le manoir, la jeune demoiselle se dirigea vers la salon où les trois horribles femmes prenait le thé en ce moment même. "Je vais me faire crier dessus" Se dit-elle. Bien qu'elle sache ce qui l'attendait, la jeune fille toqua quand même.

- QUOI ?! Hurla Minerva.

Mavis entra délicatement puis annonça :

- Une messagère royale vient de me donner ceci.

La jeune demoiselle lui montra la lettre. Aussitôt, elle lui fut arrachée des mains par une de ses demi-sœur, la rousse.

- Le Prince doit sans doute vouloir m'épouser ! S'écria-t-elle

- Ne dit pas n'importe quoi, Flare ! Il veut sans doute m'épouser moi ! Cria à son tour la grosse Virgo, tout en lui prenant la lettre des mains

- Vu comme tu es grosse, jamais il ne t'épousera !

- Les filles. Calmez-vous.

Minerva prit la lettre et commença à la lire. Restée dans son coin, Mavis ne disait mot. La mère des deux filles se tournèrent vers elles puis annonça :

- Le Prince Zeleph organise un bal ce soir ! Toutes les jeunes filles en âge de se marier y sont invitées !

Soudainement intéressée, la jolie Mavis s'exclama alors :

- Si toutes les jeunes filles pouvant se marier sont invitées, cela veut dire que moi aussi !

Flare et Virgo la dévisagèrent un instant, puis se mirent à rire comme des cruches.

- Les filles, ne vous moquez pas, les reprirent leur mère. Mavis a totalement raison. Après tout, elle est elle aussi en âge de se marier.

- Alors, cela veut-il dire que je peux moi aussi y aller ?!

- Bien sûr ! Aller, va préparer ta robe.

- Oh ! Merci, Mère !

Toute contente, Mavis sortie de la pièce en sautillant, sous les yeux ébahis de ses affreuses demis-sœurs.

- Mère ! La blondasse ne va tout de même pas y aller ?!

- Hin ! Hin ! Bien évidemment que non !


Mavis retourna dans sa "chambre" toute contente. Lorsqu'elle ouvrit la porte, elle vit Precht, Warrod, Yuri et Zera assis sur le rebord de la fenêtre, admirant la vue sur le château. La jeune fille les rejoignit et demanda :

- Alors, Zera, tu t'entends bien avec les autres souris ?

- Oui ! Répondit-elle sur-le-champs, ils sont tellement sympa ! Les oiseaux aussi sont sympa ! Natsu m'a même emmené faire un tour en volant sur son dos !

- Ravie de l'entendre !

Mavis les laissa alors et commença à chantonner. Là, elle se dirigea vers un vieux coffre puis en sortit une très vielle robe rose et blanche. La jeune fille sortit ensuite un livre sur la couture et commença les réajustements de la robe. Intriguée, Zera s'approcha d'elle et lui demanda :

- Pourquoi tu fais ça ?

- Parce que ce soir, je vais au bal du Prince Zeleph !

- Le Prince Zeleph ?! S'exclamèrent les trois autres souris

- Ben oui !

Mavis allait reprendre lorsqu'elle entendit les voix de Flare et Virgo l'appeler en hurlant. "Ma robe attendra" se dit-elle. Et le jeune demoiselle descendit voir pourquoi elles s'obstinaient à l'appeler.


Les quatre souris regardèrent Mavis partir, une mine triste sur le visage.

- Si ça continue comme ça, Mavis n'ira jamais à ce bal ... commença Precht

- Hein ?! Ben pourquoi ?! Demanda Yuri

- Mais t'es vraiment con, toi ! Parce que ses demi-sœurs ne lui laisserons aucun répit ! Expliqua Warrod

- Aaaaaaaaaaah ...

Restée en retrait, la petite Zera eut soudain une idée lorsqu'elle vit la robe et le modèle de robe que voulait son amie. Elle annonça alors :

- Et si on lui faisait sa robe ? Après tout ce qu'elle a fait pour nous !

- T'oublie un détail : on sait pas coudre ! S'écria Warrod

- Peut-être pas vous, mais moi , oui ! Appelons les oiseaux ! Ils pourront sans doute nous aider !

Zera se dirigea vers la fenêtre et appela le couple . Ils arrivèrent tout les deux, puis la souris exposa son plan.

- Hé ! On pourrait demander à Mirajane et Luxus de venir pour nous aider ! Proposa Lucy

- On non ... Pas cette commère de Mira ! Se lamenta Natsu, mais sa petite amie fit signe de ne rien attendre et partit les chercher

- Toute aide est la bienvenue ! S'exclama Zera.

La mignonne petite souris se retourna alors vers ses autres amis souris. Elle remarqua qu'ils étaient tout les trois le museau dans le bouquin de Mavis. Avec un petit sourire, Zera rejoignit Yuri, Precht et Warrod. Une fois devant le livre, la petite souris fit alors la liste dans sa tête de ce qu'ils allaient avoir besoin.

- Voilà, les garçons, je sais comment vous allez vous rendre utile !

- Vraiment ?! Demanda Yuri

- Oui. Allez me chercher : du tissu rose ; un ruban blanc ; un nœud blanc ; du fil rose ; un bouton blanc. Et ... Pour l'instant, ça sera tout.

- D'accord ! A nous trois, ça devrait aller vite, pas vrai les gars ?! S'exclama Yuri

- Oui, bien sûr ... Répondit Warrod, pas vraiment convaincu.

Malgré tout, les trois souris s'exécutèrent et allèrent chercher ce que Zera leur avait demander. En passant par les trous de souris, les trois amis arrivèrent bien vite dans l'immense salon. Pour commencer, ils trouvèrent un bout de tissu rose, sans doute laissé là par Flare. Par chance, Mavis n'était pas encore passé pour ranger ! Puis, plus loin, les souris prirent une bobine de fil rose, et encore plus loin, quelques boutons blancs, ensuite, ils virent plusieurs ruban blanc entassés et ils en prirent un, pour enfin terminer par un gros noeud blanc. Ayant trouvé ce qu'ils voulaient, Yuri, Warrod et Precht, se dépêchèrent de rejoindre leur nouvelle amie. Une fois revenus à la "chambre" de la jeune fille, ils donnèrent toute leur trouvailles à Zera.

- Merci ! Leur dit-elle. Maintenant, les oiseaux et moi allons pouvoir faire notre travail !

- Pouvons-nous faire autre chose ? Demanda Precht

- Hum ... Oui ! Il nous manque encore le collier de perles ! Vous pouvez aller m'en chercher un ?

- Pas de problème ! Répondirent-ils tous en cœur.

Et les voici qui repartirent de nouveau vers la grande salle. Une fois arrivés, les trois amis remarquèrent le chat qui dormait en plein milieu de la pièce, le fameux collier de perles entre les pattes ! Enfin, presque tous l'avait remarqué ...

- Yuri ! Reviens ici, espèce d'imbécile ! Tu vois pas qu'y a Ivan ou quoi ?! Tenta de prévenir Warrod

- Trop tard, il est trop loin, il t'entendra pas ...

- On fait quoi, alors ?

Precht eut un sourire en coin.

- Si le chat se réveille, ça pourrait être drôle, non ?

- Ouai t'as raison !

Les deux souris restées en retrait s'assirent et attendirent que quelque chose d'amusant se produise. Effectivement, Yuri s'approcha trop près de l'horrible chat pour prendre les perles, et celui-ci le remarqua. D'un bond, Ivan se réveilla et se lécha les babines à la vue de la belle friandise qui se trouvait en face de lui. Pris de peur, la souris essaya de s'enfuir. Commença alors une mini course poursuite dans la pièce. Yuri courut en faisant un grand cercle et hurlant à ses amis de bien vouloir lui venir en aide. Mais personne ne bougea. Toujours derrière son repas, Ivan courrait pour le rattraper. Mais d'un coup, sa vue commença à vaciller, et il tomba à la renverse. Le chat venait de s'évanouir car il avait le tournis !

- Ha ! Comment je lui ai réglé son compte à cet enfoiré de chat ! Il a rien compris ! Se vanta Yuri

- Hé ! Yuri ! Pourquoi tu traîne encore ?! On a les perles alors on se dépêche maintenant ! Cria Warrod derrière lui

- Comment ça, on a les perles ?! Pourquoi c'est toi qui les as ?!

- Ben, pendant que tu distrayait Ivan, nous on a attrapé les perles. T'es un bon appât en fait ! Plaisanta Precht

- Quoi ?!


Après avoir terminée son travail en plus, Mavis remonta dans le grenier, très triste. En effet, sa robe n'était même pas terminée, ce qui signifiait qu'elle ne pourrait pas aller au bal. D'ailleurs, la jeune fille soupçonnait sa belle-mère et ses demi-sœurs de l'avoir faite travailler encore plus. Attristée, la jolie demoiselle entra dans sa chambre et se dirigea vers la fenêtre. Elle songea alors à voix haute :

- De toute façon, je ne voulais pas vraiment y aller. Ça doit sûrement être ennuyeux. Et puis autant, Zeleph est très très moche ... Non ... Il doit être si beau !

Une larme alla couler le long de sa joue lorsqu'elle entendit les cris de joie de ses amis derrière elle :

- Regarde Mavis ! On a fini ta robe !

Effectivement, quand elle se retourna, la jeune fille put voir la somptueuse robe qu'elle voulait faire. Surprise, elle alla remercier ses amis un par un en leur offrant à tous plein de bisous !

- Je ne vous remercierait jamais assez ...

- Ce n'est pas grave, dit Zera. Il ne te reste plus qu'à l'essayer !

- Oui. Tu as raison !

Mavis se dirigea vers sa robe et l'enfila, avec l'aide de Zera, Lucy et Mirajane. Les deux oiseaux l'aidèrent ensuite à mettre le collier de perles. Maintenant, la jeune fille était fin prête et elle pouvait rejoindre Minerva et des deux demi-sœurs. Elle descendit les escalier, en prenant soin de ne pas déchirer sa robe et le tout en criant :

- Attendez moi !

Les trois affreuses femmes se retournèrent en entendant les cris de Mavis. Minerva ne comprenait pas. Comment avait-elle put avoir une robe de bal alors qu'elle a passé toute sa journée à faire des tâches ménagères ? Ses deux horribles filles n'en revenaient pas, elles non plus !

- Je peux venir avec vous, finalement. Dit Mavis, le sourire aux lèvres.

Minerva la toisa d'un œil mauvais. Soudain, quelques détails sur la robe de la jeune fille attira son attention. Avec un sourire sadique, elle se tourna vers sa fille rousse et s'exclama :

- Très joli, ce tissu rose. Il ne te rappelle rien, Flare ?

Cette dernière s'approcha de Mavis et, ayant compris ce que sa mère voulait dire, elle se mit à déchirer sa robe, sous prétexte qu'elle lui avait volée. Puis, Virgo remarqua le collier à son cou. Persuadée qu'il s'agissait du sien, la grosse fille aida sa sœur à déchirer la robe de bal de la pauvre jeune fille. Voyant qu'elles n'avaient plus rien à faire de plus, les deux sœurs jumelles se dirigèrent vers la porte.

- Je te laisse comme ça, Blondasse. Mais tu vas voir ce qui va t'arriver demain matin, lorsque nous rentrerons.

- Ouai. Acquiesça Virgo.

Et elles sortirent. Minerva empoigna la poignée de porte et adressa ces dernières paroles :

- Bonne soirée, Mavis.

Et sa belle-mère partie à son tour. D'une violente rage mélangée à de la tristesse, la jeune demoiselle s'enfuit dans le jardin, en larmes. Mavis alla se réfugier près de la fontaine, endroit où elle allait souvent lorsqu'elle était petite. Ses amis, ayant entendu ses pleurs, la rejoignirent. Il y avait les quatres souris et le chien, Makarov. Zera, qui ne parvenait pas à contrôler ses larmes, alla pleurer près de son amie.

- Excuse-moi, Mavis. C'est à cause de moi ...

- Non. Dirent alors Precht, Yuri et Warrod, en même temps. C'est nous qui sommes allé chercher tout les objets pour faire ta robe.

Mais la jeune fille n'écoutait pas. Elle était beaucoup trop absorbée par ses pensées. La jeune demoiselle voulait tellement rencontrer le Prince Zeleph, même s'il était laid. Et puis maintenant, elle pleurait. Cela signifiait que jamais elle ne verrait de fées de sa vie. Mavis venait de montrer une preuve de faiblesse. Mais, tout à coup, une petite forme blanche apparue au dessus de la jeune fille. Cette "forme" se mit alors à parler :

- Mavis. Tu as été suffisamment forte tout au long de ta vie. Il est maintenant temps pour moi d'apparaître devant toi !

La blonde releva la tête et chercha la personne qui venait de parler. Elle vit alors une petite fille, vêtue d'une robe orange et des cheveux bleus voler à côté d'elle. Mais elle ne volait pas comme les oiseaux. Non. Elle volait comme une fée, car elle possédait de petites ailes de papillon transparentes dans son dos.

- Êtes-vous ... Une fée ? Demanda la jeune fille d'une petite voix tremblante

- Oui. Je m'appelle Levy. Et toi, tu es Mavis, c'est ça ?

L'intéressée écarquilla les yeux. Il y avait vraiment une fée devant elle ! Levy sortit alors une petite baguette magique et demanda :

- Je peux réaliser n'importe quel souhait ! Alors, que veux tu ?

- Aller au bal du Prince Zeleph ! S'écria-t-elle sans hésiter

- D'accord. Alors, dans ce cas, on va commencer par préparer tout ce qu'il faut. Hum ... Je sais ! Le carrosse !

Levy agita sa baguette magique en l'air et cria :

- FAIRY TAIL : CARROSSE !

Ce fut alors qu'apparue un immense carrosse d'argent. Mavis n'en croyait pas ses yeux !

- Ensuite, continua la fée, il te faut des chevaux ! Hum ... je sais ! Je vais utiliser ces quatre souris là-bas !

- Heu ... C'est de nous qu'elle parle la folle ? Chuchota Yuri à l'oreille de Warrod

- Hé ! Je ne suis pas folle ! Bref ...

Levy agita de nouveau sa baguette magique dans l'air.

- FAIRY TAIL : TRANSFORMATION DE SOURIS EN CHEVAL !

Aussitôt, les quatres amis furent transformés en cheveux d'un magnifique pelage blanc et ils furent harnaché au carrosse. Même si elle était émerveillée, la jeune fille ne put s'empêcher de rigoler. La petite fée réfléchit de nouveau à ce qui pourrait lui manquer ...

- Ah oui ! S'exclama-t-elle. Un conducteur ! FAIRY TAIL : TRANSFORMATION CHIEN EN CONDUCTEUR !

Aussitôt dit, aussitôt fait ! Makarov se transforma en un petit homme vieillot.

- Et voilà ! C'est fini ! Tu peux y aller !

- Hum ... non je crois que vous avez oublié quelque chose.

- Attend ... Carrosse, chevaux, conducteur, fille, robe ... non je n'ai rien oublié !

La fée regarda attentivement la tenue de Mavis. Elle fit une drôle de grimace et annonça :

- Tu as vraiment de drôle de goût vestimentaire ! Crois-moi, ce sera pas dans cette robe que t'iras draguer le Prince ! Assez parlé, laisse moi faire !

Levy, comme pour les autre fois, agita sa baguette en l'air.

- FAIRY TAIL : ROBE DE PRINCESSE !

Mavis fut alors entourée d'une énergie jeune pâle qui l'aveugla. Lorsqu'elle put rouvrir les yeux, la jeune fille découvrir une splendide robe rouge très décolletée ... N'y avait-il pas moyen de changer ? Non parce que ... ça la mettait vraiment mal à l'aise ... Mais non, tant pis. La jolie demoiselle souleva alors sa robe pour voir ses chaussures. Et elle fut très étonnée.

- Dites, Mademoiselle la fée ... Je vais à un bal alors pourquoi je porte des patins à glace ?

- Tu comprendras une fois au château.

- D'accord. Bon alors il est temps pour moi d'y aller. Jamais je ne vous remercierai assez.

La jolie demoiselle alla monter, lorsque la petite fée l'en empêcha.

- J'ai oublié de te dire un truc important !

- Quoi ?

- Ben c'est que ... je m'en souviens plus ... Ah si ! Tu dois rentrer avant les douze coup de minuit !

- Pourquoi minuit ? Demanda Mavis

- Ah .. euh ... parce que ... hum ...

- Hou hou ! Levy ! Fit soudainement une voix masculine.

La petite fée se retourna et vit son petit copain, Gajeel, en caleçon avec un fouet à la main.

- T'es bien longue, ma Crevette !

- J'arrive Gajeel !

Et sans même dire au revoir, la fée partie ... "D'accord ... Trop bizarre ces fées !" Pensa Mavis, avant de monter dans le carrosse qui l'emmènera au château.


Le carrosse était maintenant arrêté. Quelqu'un arriva pour lui ouvrir la porte et quel ne fut pas sa surprise lorsqu'il vit Mavis ! L'homme, un gars aux drôles de cheveux verts, devint rouge à la vue de belle demoiselle. Lui tendant une main pour l'aider à descendre du carrosse, l'homme ne la regardait pas dans les yeux. La jeune fille lui prit la main et descendit. Après qu'elle eut réussie à se mettre sur ses pieds et à marcher, parce qu'il faut se l'avouer, marcher avec des patins c'est pas terrible, la jolie demoiselle entra dans le palais. Certes, elle vivait dans une belle demeure, mais jamais Mavis n'avait vue d'endroit pareille ! Des gardes postés à toutes les entrées, des tapis rouges de velours, des lustres d'or et de diamants ! Après avoir admirer l'intérieur du château, la jeune fille se mit en quête de trouver la salle de bal. Heureusement pour elle, les gardes lui avaient poliment indiqué où elle se trouvait. Et là, son pire cauchemar se trouvait devant elle : des escaliers ! Effectivement, Mavis repensait à l'expression : jamais deux sans trois ... Vous vous souvenez ? Elle était déjà tombée deux fois, aujourd'hui ! Bref, s'agrippant comme elle put, la jolie demoiselle atteignit enfin la salle de bal. Et là, elle comprit. La raison pour laquelle elle portait des patins. La salle avait été complètement transformée en patinoire ! Prenant son courage à deux mains, la jeune fille posa un pied sur la glace. Puis deux. Elle avança, ne regardant pas où elle allait. Puis, soudain, deux voix près d'elle retentit :

- ATTENTION !

Mavis fut renversée par deux garçon, qui visiblement dansaient ensembles. Les deux garçons, un blond et un brun, s'excusèrent. Ils l'aidèrent ensuite à se relever. La jeune fille fit alors la connaissance des deux garçons : le blond s'appelait Sting, et le brun Rogue. D'ailleurs, pourquoi il y avait des garçons au bal ? Le Prince Zeleph avait-il aussi invité des garçons ? Alors, Zeleph était ... bisexuel ?! La jeune fille se dit alors que ses chances pour le conquérir devenait de plus en plus minces, dans ce cas là ... Puis, Mavis continua son chemin. Elle parcourra la salle du regard. Elle vit soudain, ses deux affreuses demis-sœurs. "J'espère qu'elle ne m'ont pas vue !" Pria-t-elle. La jolie demoiselle regarda alors dans leur direction. Elle remarqua alors trois grands sièges. Un étaient occupés par un homme brun, sans doute le Roi, car il donnait la main à la jeune femme aux longs cheveux bleus qui se trônait à côté de lui, sans doute la Reine. Mais alors, celui restant, était-il celui du Prince ? Sans doute, mais il demeurait inoccupé pour l'instant. "Génial. Je ne sais pas à quoi ressemble le Prince ..." Pensa la jeune fille. Puis, quelqu'un qu'elle ne connaissait pas lui rentra dedans et Mavis tomba une nouvelle fois. Mais cette fois-ci, la jeune fille dévala à l'être bout de la salle sur les fesses ! La demoiselle renversa alors une autre personne, ce qui eut pour effet de l'arrêter. "Mince ...". La personne qu'elle venait de faire tomber portait un costume noir et était brun. Il ne s'agissait ni du Roi, ni de Rogue. Ce garçon avait le regard vide et murmurait des choses bizarres comme : " C'est cool la mort. J'aimerais bien mourir." Confuse, Mavis s'excusa sur le champs et l'aida à se relever. Ce fut alors que lorsqu'elle lui tendit la main que le jeune homme sembla sortir de sa transe. Il l'attrapa.

- Merci. Dit-il. Vous être très belle. Comment vous vous appelez ?

- Mavis. Répondit-elle

- D'accord. Je suis le Prince Zeleph.

- Vous être le Prince Zeleph ?! S'écria-t-elle, attirant le regard de tout le monde

- Mavis, je t'aime.

- QUOI ?! Mais on vient de se rencontrer !

- Ah, oui. C'est vrai. Ben viens, on va parler dans les jardins.

- D'accord ...

Franchement, il était très très direct, ce Prince ! Certes, la jeune fille espérait le séduire, mais qui aurait cru qu'il serait sous son charme dès le début ?! Zeleph l'emmena alors dans les jardins. Ils s'installèrent sur un banc près d'une rivière. Mavis le regarda. Elle devait rêver ! Elle, Mavis, en tête à tête avec le Prince ! Puis, elle remarqua l'endroit qu'il regardait sur son corps. Vraiment, la demoiselle aurait dû demander à Levy se changer de robe.

- Hé ! Sale pervers !

- Ça va ... De toute façon, y a rien à voir ...

- Pardon ?!

Et hop ! Une claque ! Se souvenant qu'il s'agissait du Prince, cette dernière s'affola :

- Pardon ! Pardon ! Pardonnez-moi !

- Vas y fiston ! Vu comme elle tape, s'en est une pour toi !

- Oui, Zeleph. Monsieur Grey à raison !

- Juvia, arrête de m'appeler Monsieur Grey !

- Mais qu'est-ce que vous foutez là ?!

Énervé, le Prince leva ses mains en l'air et cria : Explosion de la Mort que tue ! Et dans une explosion noire, il n'y avait plus aucune trace du Roi Grey et


de la Reine Juvia.

- Attends, tu viens de tuer tes parents ?!

- Quoi ? Non, bien sûr que non. Ils sont juste assommés.

- Ah. Bref, pourquoi la salle de bal est un patinoire géante ?!

- Tu viens du pays ou quoi ?! S'écria Zeleph. Tout le monde dans le royaume est au courant que mon père est un fan des patinoires artistiques !

- Ah. OK.

- Bref.

Là, un long, très long silence s'ensuivit. Personne n'aurait parler. Voyant l'heure qu'il était, Mavis se dit qu'elle devait vite partir. En effet, dans cinq minutes, il serait minuit ! Mais, Zeleph l'en empêcha.

- Mavis, ferme les yeux.

- Pourquoi ?

- Mais ferme les yeux, j'te dis !

- D'accord ...

La jeune fille ferma donc les yeux. Mais pourquoi ? Elle ne saura pas ce soir-là. Le premier coup de minuit venait de retentir. "Mince ! Je dois partir !". Sans dire un seul mot au Prince, elle courut en direction de la sortie, abandonnant ses patins sur la route. Ben ouai, c'est quand même mieux de courir sans, non ?!


Mavis se réveilla de nouveau par le chant des oiseaux. Elle venait de faire une merveilleux rêve ! En effet, la jeune fille avait rêvé avoir passé la soirée avec le Prince Zeleph. Or, c'était impossible car elle n'avait pas put s'y rendre. Et aussi, quel rêve farfelue ! Aucun Roi, pas même celui de Fiore, ferait de sa salle de bal une patinoire olympique, si ? Puis, Mavis se leva et, empotée comme elle est, trébucha sur un objet laissé par terre. Il s'agissait d'un patin à glace. "HEIN ? C'était pas un rêve ?!" Oui. Elle se souvenait, maintenant, la jolie demoiselle, en s'enfuyant à minuit, avait abandonné l'un de ses patins. Mais ... pourquoi ne s'était-il pas envoyé comme les autres affaires ? Parce qu'il manque l'autre ? Mouais, c'est moyennement convainquant ! Bref, elle ne tarda pas à faire comme si de rien n'était et s'apprêta à sortir lorsque Minerva ouvrit la porte avant elle.

- Où étais-tu, hier soir ? Demanda-t-elle, furibonde

- Ici. Je ne pouvais pas sortir, vous vous rappelez ?

- Ne joue pas aux petites prétentieuses avec moi, Mavis !

Minerva claqua la porte sèchement et un bruit de clef qui tourne dans une serrure se fit entendre. Sa belle-mère venait de l'enfermer !

- Non ! Laissez-moi sortir ! Hurla-t-elle.

Mais elle ne répondit pas et se contenta de partir. La jeune fille se laissa tomber au sol. Qu'allait-elle faire maintenant ? Certes, au moins elle fera plus le ménage, mais elle est seule maintenant ? Et si elle passait par là fenêtre ? Non, c'était bien trop haut ! Mais, il y avait toujours les oiseaux ! Mavis siffla et quatres petits oiseaux de couleur différentes viennent la voir. La demoiselle reconnu Natsu, qui était d'une couleur rose incroyable, Lucy qui était d'une couleur jaune presque doré puis Mirajane, la colombe qui l'avait aidé à enfilé sa robe le soir dernier. Par contre, le dernier, un oiseau jaune avec une cicatrice sur l'œil droit, elle ne le connaissait pas. Ses amis lui apprirent qu'il s'agissait de petit copain de Mira, Luxus. Bref, Mavis vit donc extirpée de sa chambre par les quatre oiseaux. Lorsque la jeune fille toucha le sol, elle put apercevoir un carrosse princier. Le Prince était-il ici ? Pour en savoir plus, la jolie demoiselle écouta par la porte d'entrée ce qu'il se passait dans le salon. Mavis reconnu alors la voix de Zeleph. D'après ce qu'elle avait compris, il faisait essayer son patin à toute les jeunes filles du royaume. " Mais il est vraiment débile, celui-là ! Il se rappelle même plus ma tête ou quoi ?!" S'énerva-t-elle intérieurement. Prise d'une violente colère, la jeune fille ouvrit la porte et dévisagea Zeleph.

- Alors comme ça, tu ne te souviens plus de moi ?! Hurla-t-elle

- Non. T'es qui ?

- Ne l'écoutez pas, Prince. Ce n'est qu'une simple domestique et elle n'a plus vraiment les idées en place, tellement elle est tombée dans sa pitoyable vie.

- On s'en fiche ! Je suis une jeune fille, j'ai donc le droit d'essayer !

- D'accord !

Zeleph s'approcha d'elle et lui fit essayer le patin. Effectivement, il n'y a qu'à elle qu'il allait aussi bien ! Puis, comme pour se justifier, Mavis sortit l'autre patin.

- Mais oui, je me souviens de toi ! Tu es la planche à pain !

- Pardon ?!

Et hop ! Une claque !

- Oh non ! Je suis désolée ! Excuse-moi Zeleph !

- Oui ! Mavis, je me souviens de toi !

Et c'est ainsi que le Prince emmena sa dulcinée jusqu'à son château. Minerva , Flare et Virgo furent d'abord enfermés puis guillotinées sur la place publique. Enfin, Zeleph et Mavis se marièrent et eurent aucun enfant, parce que Zeleph était stérile.


Et voilà ! Fin de l'histoire ! J'espère, vous avoir fait rire ou même sourire ! En tout cas, n'hésitez pas à laisser vos impressions ! Merci d'avoir pris la peine de lire :)