Me revoilà partie pour un shiznat je crois que j'aime commencer avec beaucoup d'incertitude et me plonger moi, mon héroïne (et vous lecteur(trices)) dans le doute

une fois encore les personnage de Mai Hime ne m'appartiennes pas (ou du moins pas encore ) je ne fait que les mettre dans des histoires scabreuse qui ne sont que le résultat de mes délires et... enfin on s'en tape lisez lisez !


Qui suis-je ? Le savez-vous vraiment ? Non sûrement pas, probablement pas, certainement pas mais rassurez vous moi-même je ne suis pas bien sure de le savoir.

Recommençons simplement avec les informations dont je suis le plus sure je suis une fille d'une vingtaine d'années, ou un peu moins… disons dix sept ! Voilà dix sept me convient parfaitement. En regardant dans la glace je voit une personne qui semble être moi, enfin peut être, pour tout vous dire je n'en ai aucune idée. Je passe ma main sur mon visage, bon voilà je peut vous dire à quoi je ressemble, je suis assez belle je trouve avec mes grand cheveux noires, mes yeux verts sauvages et mon visage fin.

Oui je m'aime bien, je me convient parfaitement si je n'avais pas l'aire aussi fatiguée je serais sublime. Je regarde mes jambe, je doit taper dans le mètre 70 donc plutôt grande sans l'être trop .En passant ma main sur mon corps je peut deviner que j'ai d'assez beau seins : ni trop gros ni trop petits, un ventre tout a fait convenable et des cuisses musclées mais féminines.

Voilà je sais à peu près à quoi je ressemble, maintenant je voudrais savoir où je suis ? Quelqu'un sais ? Moi pas, enfin sûrement, c'est encore confus dans ma tête, comme le reste d'ailleurs j'en viens à me poser des question anodine comme : quel est mon prénom ?

Mais chaque chose en son temps.
Bref je regarde autour de moi je suis dans une pièce sans couleur, une odeur spéciale a investit la pièce, un odeur de médicament, à ma droite un pot de fleurs fanée, je ne saurais pas trop vous dire pourquoi mais je n'aime pas trop cet endroit je m'y sens prisonnière et cela me dérange, Ha ! Voilà une nouvelle découverte sur moi, petite victoire sur mon incapacité à me souvenir qui je suis ! Je n'aime pas être enfermée, non je hais cela serais plus juste, oui je suis une femme libre, enfin je me sens comme ceci.

Il y a des vêtement sur une chaise à ma droite et comme je suis seule dans la pièce je suppose qu'ils sont à moi mais ce n'est pas pour me déplaire, non vraiment ce blouson noire en cuir est vraiment beau, le pantalon jean est sympas enfin je me dit que si se sont mes affaires il est normale qu'elles me plaisent nes-ce pas ?

Je fait mes poches et n'y trouve qu'une lettre de papier chiffonnée avec quelques mots dessus :

Mon amie, mon amour

J'ai eu tant de mal à te le dire la première fois, je dois te l'avouer

J'ai encore mal de ton manque de réponse.

C'est un peu comme si tu me préparais à ton refus,

Je suis terrorisée à l'idée que tu me haïsse,

C'est lâche mais je ne supporte plus te croiser jours après jours et que tu m'esquives.

Je vais partir à jamais désolée de ne pouvoir te donner l'amitié que tu voudrais,

Mon train partiras à dix heures de la gare Est de la ville.

Tu es la seule qui peut me retenir je ne t'oublierais jamais, je ne vit que pour t'aimer

Je t'aime Shizuru

Shizuru … ce nom résonne en moi sans trouver l'écho recherché, qui est-tu ? Une fille amoureuse de moi ? Et moi je suis quoi pour toi ? Je n'arrive même pas à me rappeler ton visage pardonne moi tu était sans doute très attachée à moi…

je regarde la date de la lettre et celle qu'indique la TV de ma chambre, ironiquement cela fait pile un moi que j'ai reçus cette lettre, un moi pile donc que tu es partie … toi, la seule à savoir qui je suis.

Je touche mes joues hein ? Je suis en pleurs ? Je ne m'en étais pas rendue compte, qui es-tu ? Shizuru … ton nom résonne dans ma tête et me martel le cerveau sans répit il me tord l'estomac et me rend dingue, ton seul nom me fait perdre la maîtrise de mon corps entier. Je place ma tête dans mes mains et me met à hurler. Mon dieu sa fait mal, je ferme les yeux, mon dieu je souffre, je vomit sur le plastique du sol sans gêne, et je pleure, seigneur je pleure toutes les larmes de mon corps, je m'entend sangloter ton prénom : Shizuru !

Soudain la porte s'ouvre sur trois femmes complètement affolées j'aperçois leur badges qui me confirme que se sont toutes trois des infirmières. L'une d'elle me plaque sur le lit alors que l'autre m'injecte quelque chose, peu à peu la douleur s'estompe pour n'être plus qu'un souvenir lointain.

Je n'ai plus mal mais je ne vais pas mieux pour autant je me sens vide, vide, moche et enfermée. Je doit quitter cet endroit et trouver cette inconnue, cette Shizuru mon salut en dépend, mais la tentation est trop forte et je laisse les médicaments m'emporter au pays de Morphée.


voilà ainsi s'achève mon premier chapitre .

assez court il est vrai mais je ne fait pas dans le long je m'y ennui trop vite enfin avec cet écrit j'ai peur d'avoir fait quelque chose de peu lisible review ?