Disclamer:

Les persos blababla, vous les connaissez ils à Hoshino-sama!

Je vais me faire huer de commencer une autre fic alors que je n'ai pas fini l'autre mais c'est un one shot que je divise en 2-3 parties (je ne compte pas le prologue)

Yaoi (ou au moin shonen-ai): Yullen

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Le 6 Juin, c'est ma date d'anniversaire…

Le jour où je suis né et le jour où je suis mort.

C'est réellement la journée la plus importante de ma vie

Ma naissance, ma chute, ma délivrance

Une délivrance dont le sucre qui en découle est tel un rêve

J'aimerais ne jamais me réveiller

Mon histoire est plutôt simple en faite : C'est lui.

J'avais 19 ans aujourd'hui, 19 années passées dans un ennui mortel à me demander ce que je fichait sur cette terre. Ma vie était simple : Je me levais, me préparais, allais à la fac, rentrais chez moi et me couchais. Cependant mon existence était tout de même mieux depuis un an puisque j'avais enfin mon propre appartement, plus de liberté moin de problème mais toujours cet insatiable nostalgie qui pèse. C'est donc ce fameux jour si important que tout commença… Un œil s'ouvrit à moitié : le mien et tandis que j'essayais de me réveiller en râlant sur ces volets incapables de retenir la lumière, je cherchais le réveil qui pourrait m'indiquer l'heure qui se trouvait. La bouteille d'eau sur ma table de chevet tomba, mon portable aussi ainsi que la boite de somnifère que j'avais utilisé pour pouvoir passer au moin une nuit tranquille et ne pas entendre mon imbécile de voisin ramené la cinquième fille de la soirée chez lui. Au bout d'une bonne minute le dit réveil se retrouva empoigné et ramené à mon visage : 10h30.

10h30 ? On était mardi aujourd'hui et je commençais à… 10h50 !!!! Je sautais du lit comme si ma vie en dépendait et d'une vengeresse jetais le réveil contre le mur opposé à mon lit qui s'écrasa avant de tomber en morceau, si un réveil n'était pas fichu réveiller alors il n'avait pas lieu d'exister ! C'est donc seulement habillé avec mon sac que je sortais en trombe de mon appartement en laissant échapper un soupir agacé, bonjour l'anniv… Pas de petit déjeuner et cette foutu porte qui ne veut pas laisser se fermer, ce n'était vraiment pas le jour. Heureusement que j'étais au rez-de-chaussée, je gagnais un temps énorme à ne pas dévaler les escaliers ce qui me permis de jeter un coup d'œil à la boite aux lettres : Des factures, bah tiens comme si le « proprio » me faisait pas déjà assez chier avec son fils qui prend l'immeuble pour un bordel !

10h50, le cours avait déjà commencé ! Et j'avais encore dix minutes de trajet !! J'arpentais la rue de mon vélo en accélérant et débouchait sur une pente que descendais sans freiner à cette heure ci il n'y avait jamais personne, enfin c'est ce que je croyais. Alors que j'arrivais sur le carrefour, une voiture déboula d'un seul coup et fonça sur moi. D'un geste qui s'apparentais à un instinct de survie, je tournais à droite et l'évita de justesse. Je m'arrêtais sur le trottoir pour reprendre mon souffle j'avais eu chaud comme on dit et pas qu'un peu… Mais dans ces moments là on ne le comprend pas encore dans toute son intensité, ce n'est qu'une fois tombé dans ce gouffre profond…

Je reprenais ma course poursuite contre le temps, après plusieurs virages j'étais enfin arrivé devant la fac. Encore quelques minutes pour attacher mon vélo et je montais les escaliers quatre à quatre, il ne me fallut pas plus de cinq minute pour arriver dans la salle. Je pris une place au fond et commença à noter ce que je pouvais. Le matin se déroula sans encombre et je pus déjeuner tranquillement à l'écart de tous enfin presque tous : Mon tendre voisin ne pus s'empêcher de me passer le bonjour et de me rappeler…

« Panne de réveil ce main ?

- La ferme, répondis-je espérant qu'il suive mon ordre.

- Tu sais qui j'ai rencontré ce matin ? »

Je levais les yeux au ciel, lui c'est Lavi le fils du gérant de mon immeuble et celui qui me pourrit la vie depuis la primaire -au moin- je n'avais aucun moyen de m'en séparer, pire d'arrêter de l'entendre parler. Un rouquin jovial doublé d'une bêtise et d'un sens inné pour draguer 'et s'amuser) avec la gente féminine (de préférence belle, blonde et à la poitrine opulente) Bref vous l'aviez compris le genre de personne qu'on adore dans les mangas et qu'on ne supporte pas dans la vie réel. 1h30 plus tard le joyeux luron était partit en quête de chaire fraiche, moi j'allais à la bibliothèque réviser un peu. Les examens étaient bientôt et je n'avais pas la mémoire du borgne, je me mis à étudié pendant deux bonnes heures quand une secousse commença. Nous avons tous entendu parler des séismes et leurs caractéristiques cependant nous n'étions pas au japon ni aux Etats-Unis ! Mais on ne pense pas à ça quand on vit en Europe de l'ouest surtout en France, et le véritable problème est bien sûr la façon de réagir. Pour la première fois de ma vie je ne sus pas quoi faire et je ne pus ouvrir la bouche quand l'une des étagères tomba sur moi pour m'envoyer alors Dieu sait où.

Quand je revins à moi tout était noir, j'avais mal, très mal. Je levais mes bras et les plaçais devant moi : toujours rien. Pas de bruit non plus, j'étais mort ? Je passais alors mes mains sur mon visage et sentis comme un tissu, la voilà donc l'explication : on m'avait bandé les yeux. « Tu ne devrais pas y toucher » Je reconnus cette voix « Ordre des médecins » C'était le fameux rouquin…

« Qu'est-ce que tu fous là ? Répliquai-je passablement énervé

- Quel question ! Je m'inquiétais pour toi !

- Garde ta générosité pour tes copines siliconées

- Quel mauvais caractère ! Bah au moin on est sur que tu n'es pas amnésique !

- Quel dommage moi qui espérais un jour pouvoir t'oublier… Dis-je d'un ton rêveur

- Un jour tu finiras seul Yu

- Mieux vaut être seul que mal accompagné »

Lavi ne répondis pas surement blessé par ma dernière phrase, j'entendis une porte s'ouvrir et plusieurs personne rentrer.

« Yu Kanda ? fit une voix inconnu

-Quoi ?

-Je me présente Komui Lee, je suis le médecin chargé de vous.

-Tout le plaisir est pour vous… »

Le « médecin » commença à blablater sur comment et pourquoi je mettais retrouver dans cette état. Je recommençais à m'ennuyer, pourquoi ne pas en arriver où il voulait en venir ? Il y a des gens qui aiment étaler leur science… S'il savait combien on s'en foutait. Au bout d'un moment le problème arriva enfin un problème seulement pour moi.

« Kanda-kun tu vas devoir garder ton bandeau quelque temps… Tes yeux ont subit quelques lésions dut au choc cérébrale que tu as reçus, d'ici 4-5 semaines cela devrait être guéris mais pour éviter tout problème il vaut mieux un noir complet. »

Si mes yeux n'avait pas été sous un bandeau on aurait pu les voir s'agrandir ! J'étais temporairement aveugle ? Mais comment vais-je suivre les cours ? Ecrire ? Réviser ? Et puis je vis dans un appartement seul ! Une autre voix s'éveilla, je reconnus ma mère.

« Ne t'inquiètes pas, tu n'auras qu'à vivre à la maison quelques temps…

- Il n'en est pas question ! M'écriai-je sans avoir vraiment put me retenir. Plus question de vivre là-bas ! C'est ma vie maintenant !»

Ma mère sanglota et j'entendis la porte claqué : surement mon père qui n'avait pas apprécié ce nouvel affront, Lavi tenta alors de calmer les jeux. « Je m'en occuperais… » Je répliquais à nouveau négativement, pas besoin de dettes envers eux ! Surtout pas envers eux !!! Le médecin proposa à mes visiteurs de me laisser me reposer et que c'était le choc et la fatigue qui me faisait réagir ainsi, s'il savait combien c'était faux. Je ne pensais plus qu'à une chose : Joyeux anniversaire ! D'après Komui je pourrais sortir dès demain, allez plus qu'une nuit à passer et adieu les odeurs d'antiseptique ! Nous sommes le lendemain, la véritable histoire commence maintenant et il devait être pas loin de midi quand elle débuta : Je tentais désespérément de manger seul quand j'entendis quelqu'un ouvrir et fermer violemment la porte. « Qui est là ? » demandais-je, personne ne me répondus mais je sentis quelqu'un passer devant le bout de mon lit et se cacher vers ma gauche. Je réitérais ma question et c'est alors que j'entendis une douce voix me répondre enfin.

« Mon père veux que je retourne à la maison, il dit que l'école coûte trop chère.

- Quel école ?

-Celle des non voyants

- T'es aveugle ? Demandais-je surpris

-Ce n'est pourtant pas difficile à remarquer non ?

- Bin le truc c'est que je ne te vois pas non plus…

Voili voilou! bon je sais il est fait à la va-vite et je comprendrais qu'il ne vous plaise pas! Mais j'ai voulu essayer d'autres horizons, j'accepte les coms des non inscrits aussi! Pour ceux qui ont la flemme de se connecter ou qui ne sont pas du tout inscrit.

Je remercie tous ceux qui review à mes fics! Je les lis tous et même si je ne répond pas à tous sachez que ça me fait très chaud au coeur! Je tiens à vous dire que je suis très touché que la fic Qui est qui à encore du succès et des coms ainsi qu'a Similarité qui était mon premier Yuvi! Encore merci X3

ET I LOVE Y(O)U