Disclaimer: Je ne gagne absolument rien avec cette histoire, et les personnages ne m'appartiennent pas. Ils sont tous à Mrs Rowling (qui à d'ailleurs assassiné mon Severus. Méchante J.K.)
Notes de l'auteur: J'ai commencée à écrire cette histoire il y a un bon bout de temps, et je devais avoir écris au moins trois chapitre lorsque je me suis astreinte à une lecture honnête et impartiale de ma propre histoire. Cette lecture m'a fait réaliser que ce que j'avais écris étais très mauvais. J'ai donc effacé le tout, et j'ai recommencée. Ce que vous lisez est donc une version nouvelle et amélioré (enfin, je crois). Le rating est élévé à cause du langage parfois vulgaire, de la consommation d'alcool et de cigarettes (c'est les années 70, quand même), de la présence de violence et de possibles scènes de sexes. Par contre, il n'y aura rien de ce genre dans les premiers chapitres. OH, et il y a sans doutes des fautes dans mes notes d'auteur, mais il n'y a en pas dans l'histoire (merci Dieu d'avoir fait les bêta-readers).
Dédicace: Ce premier chapitre est dédié à deux personnes. Tout d'abord à mon cher ami P... Euh... Je veux dire Jean-Baptiste Grenouille (je ne m'habituerais jamais à ton pseudo) qui est la toute première personne à avoir lu mon histoire et qui a corrigé mes innombrables fautes. La deuxième personne à qui je le dédie est Petitefolle, qui a lu cette histoire et m'a donnée suffisamment confiance en elle pour que je la publie. Merci à vous deux. Je vous adore.
Bon, j'arrête, sinon les notes vont êtres plus longue que l'histoire.
Chapitre 1. Où l'on apprend que les pétards sont les instruments du diable.
Toute cette histoire a commencée le vingt juin 1975.
Comme dans bien des cas, ils ne furent nullement conscients que leur destinée à tous avait commencée à se modifier ce jour-là, et pourtant…
Quatre adolescents installés dans le parc profitaient du soleil, beaucoup trop rare à leur goût et, accessoirement, révisaient leurs notes d'histoire de la magie. Les membres de ce quatuor étaient tous d'excellente humeur : La pleine lune venait de passer, ce qui impliquait un mois entier sans transformations désagréables, il faisait soleil et l'année scolaire touchait à sa fin. La vie aurait difficilement pu être plus belle.
Ce n'était pourtant pas l'avis de tout le monde. Très loin du soleil, dans les cachots de Poudlard, un autre adolescent révisait distraitement ses notes de cours. Severus Snape, contrairement aux maraudeurs susmentionnés, détestait les vacances d'été. Severus était un intellectuel et, par conséquent, il aimait l'école.
Mais au-delà de toute considération scolaire, il aimait l'école pour une raison très simple : Parce que son père ne s'y trouvait pas. D'un autre côté, la maison de ses parents présentait un net avantage sur l'école : Elle avait la garantie « 100 % sans maraudeurs ! ». Il n'avait jamais pu s'adapter à la promiscuité régnant à Poudlard, à la masse d'étudiants grouillants partout comme des cancrelats (Quoique, réflexions faites, des cancrelats lui auraient sans doute causés moins de soucis) et ses amis auraient pu se compter sur une main de manchot.
Il n'avait donc que deux alternatives : Être à l'école, où tout le monde le méprisait et le traitait en paria, ou être chez ses parents où il avait à utiliser tout son self-control pour ne pas jeter des sorts potentiellement mortels à son père.
Pour Severus, la situation n'avait qu'un seul et unique avantage : Quand tout allait aussi mal, les choses pouvaient difficilement empirer. Il se trompait sur ce point précis, mais n'anticipons pas…
-Alors tu vas passer les vacances à la maison?
-Mais non voyons, Prongs. Je vais aller passer l'été à square Grimmauld, entouré de tête d'elfes de maisons empaillés. Le fait que ma mère m'ait renié ne va quand même pas m'arrêter dans ma quête d'un été pourri!
Sirius avait beau essayer de faire de l'humour, son rire restait jaune au plus profond de lui-même. Se faire renier par ses propres parents était une expérience qui avait de quoi vous dégoûter de la vie de famille.
Même s'il avait toujours renié tout ce que représentait sa famille, passer du statut de mouton noir de la famille à celui de fils donc on niait tout simplement l'existence avait de quoi ébranler n'importe qui.
-Non mais ça va être génial! Ça va être comme si on était des frères! s'exclama James.
-Vous êtes déjà comme des frères. Pour que vôtre relation soit encore plus fusionnel, il faudrait vous greffer l'un à l'autre, ironisa Remus.
-Moony, demanda Sirius d'un air faussement inquiet, serais-tu jaloux de la belle amitié que m'unit à James? J'espère que non, parce que tu es très important pour moi toi aussi, tu sais.
-La mère de James va vraiment vous supporter pendant tout un été? Je plains cette pauvre femme, ricana le jeune loup-garou.
-Ah, je viens de comprendre. Tu as peur de t'ennuyer de nous pendant l'été! Mais ne t'en fais pas, tu ne seras pas trop privé de ma présence...
Remus retint avec difficulté un éclat de rire. S'il riait, il ne ferait qu'encourager le jeune homme à continuer et ils ne pourraient jamais correctement réviser le somnifère imprimé qui leur servait de notes de cours. Quoiqu'il ne leur restait pas vraiment de temps pour étudier.
-Au fait, on a quels cours cet après-midi? demanda James.
-Métamorphose et potion. En commun avec Serpentard, je crois, répondit Peter en jetant un coup d'œil à son horaire.
-Chouette! s'exclama Sirius. On va pouvoir s'amuser avec ce bon vieux Snevillus...
-C'est une très mauvaise idée. Tu n'as pas eu ta leçon après la cabane hurlante? Tu risque de t'attirer de vrais ennuis cette fois, fit remarquer Lupin d'un air sombre.
-Ne t'en fais donc pas, Moony. Je contrôle parfaitement la situation.
Comme quoi Severus n'était pas le seul à se tromper.
Severus était occupé à hacher ses racines de larme-de-Job. À l'extérieur, il gardait une totale impassibilité, mais à l'intérieur il bouillonnait de rage, il en avait assez, vraiment assez des maraudeurs. Depuis la cabane hurlante, ils n'osaient plus lui lancer le moindre sort, mais compensaient largement l'absence de sortilèges avec des insultes stupides et des sarcasmes ridicules.
Même ce pathétique Peter Pettigrow y allait de sa vanne grotesque. Se faire traiter de Dracula par quelqu'un qui n'avait jamais lu Bram Stoker était une épreuve difficilement endurable pour Snape.
Les maraudeurs avaient beau le rendre cinglé avec une belle harmonie, le pire était définitivement Sirius Black. Sirius Black, ce bellâtre m'a-tu-vu et tapageur qui se croyait tout permis à cause de sa belle gueule. C'était lui qui le harcelait avec le plus de constance, lui qui prenait le plus de plaisir à lui faire des blagues tordues.
Severus jeta d'un geste brusque ses racines dans son chaudron. Après tout, il était content de quitter l'école pour l'été. Il n'avait aucune envie de passer plus de deux mois avec son père, mais ce serait sans doute moins affreux que de se demander constamment ce que Black et Potter pouvaient bien être en train de préparer. Au moins, son père était prévisible. Plus chiant que la mort, mais prévisible. Severus se mit à lire la liste des ingrédients nécessaire à la fabrication de sa potion et leva les yeux au ciel. Il ignorait qui avait écrit cette recette, mais c'était visiblement quelqu'un qui n'y connaissait rien. Des cytises? Et puis quoi encore... Il examina les ingrédients qu'il avait en sa possession. De l'essence d'acanthe, voilà qui ferait l'affaire. Bien sûr, cela rendrait sa potion très instable, mais s'il ne la bougeait pas dans les prochaines minutes, tout irait bien.
-Donc, je me lève, j'allume le pétard et je le lance dans le chaudron de Snevillus. Quand ça va exploser, il va être complètement couvert de potion gluante. Chouette, non?
-C'est une idée épouvantable! s'exclama Remus.
-C'est une idée géniale, rétorqua James. Sauf que tu vas te faire prendre.
-Merci Merlin pour ce soudain éclair de lucidité, soupira Remus. Les potions n'explosent pas comme ça, par hasard. Encore moins si c'est Snape qui les faits. Le professeur va faire le lien et tu vas avoir de foutus gros ennuis, c'est moi qui te le dit...
-Mais non, chantonna Sirius, ses yeux bleus brillants de malice. J'ai vu Snape mettre des trucs qui n'étaient pas sur la liste dans sa potion. Le prof va penser que c'est à cause de ça. Et puis, le pire qui peut m'arriver, c'est d'avoir une retenue, ou un truc comme ça. Allez Moony, ça va être drôle!
-Oh, et puis fais donc se que tu veux, répondit Remus en se détournant brusquement. Mais je ne veux pas être mêlé à ça.
-Bien sur que non. Et puis, ce n'est pas comme si ça allait faire un drame.
Ignorant son ami qui marmonnait rageusement, Sirius se dirigeât vers la table du Serpentard. Snape était assis juste à côté de la table des ingrédients, ce qui permit à Sirius de se rapprocher de lui sans se faire remarquer. Il sorti un pétard de sa poche. C'était un simple pétard moldu qu'il avait plus acheté pour emmerder ses parents que par besoin. Sirius profita de la proximité d'une chandelle pour allumer la mèche du pétard. C'est à ce moment que sa chance tourna. Au moment même où il glissa l'explosif dans le chaudron de Severus, ce dernier se leva et vint chercher quelque chose à la table des ingrédients, juste derrière lui. Comme il ne pouvait pas lui hurler de retourner à sa place, sa plaisanterie tombait à l'eau. D'ailleurs, Sirius cru pendant un instant qu'il n'avait sans doute pas bien allumé la mèche de la chandelle, car il ne se passait strictement rien. Déçu, il s'apprêtait à retourner à sa table, quand soudainement, le chaudron explosa, l'enveloppant d'un nuage de fumée sombre à l'odeur désagréable.
Il senti une giclée de potion lui couler dans la bouche. Pendant une seconde, Sirius se dit que finalement, Remus avait raison, il avait de gros ennuis. Puis il sombra dans l'inconscience.
Bon... C'était le premier chapitre... Vous aimez, vous détestez, vous jugez que je ne devrais même pas avoir le droit de publier? Une seule solution: la review. Parce que si vous aimez me lire (ou que vous détestez) je veux le savoir!
