Résumé : Le problème des chagrins d'amours c'est qu'il peut suciter deux réactions : un abatement total de la part de la victime ou alors une rage folle qui demande à ce que justice soit faite. Hors, dernièrement, les griffondors se sont tous fait larguer par leur serpentards respectif. Ensemble, ils sont déterminés à faire ramper tous ces crétins à leurs pieds..
Couples: HP/DM - RW/BZ - HG/TN et bien d'autres...
Genre : Humor/ Romance
Disclamer : Les personnages appartiennent entièrement à la génialisime J.K Rowling(qui semblerait-il penserait à écrire une toute nouvelle série ?), l'idée me vient d'un jeu appelé THE GAME où on doit dire "J'ai perdu" dès qu'on pense au jeu...On ne peut perdre que toutes les demi-heures & on ne peut jamais arrêter de jouer.
Rating : ...euh, bonne question. M plus tard ?
Info diverses & variées :
-Cette version d'histoire n'a pas encore été corrigée du tout, donc je m'excuse d'avance pour les éventuelles fautes d'orthographes & de syntaxe etc...
-Pour ceux qui se le demanderaient : non, non, je n'ai toujours pas abandonné mon autre fanfiction Moins pour le meilleur, beaucoup plus pour le pire . J'ai des chapitres d'avances qui doivent être corriger et qui doivent être poster... j'ai juste la flemme ._. (NE PAS FRAPPER !)
CECI EST UN THREE-SHOT, c'est donc une histoire qui se divise en TROIS chapitres ( parties).
L'histoire est finit d'être écrite, cependant, je ne poste pas tout en même temps.
Déjà, parce que...c'est les vacances, que je dois avaler mon poids en chocolat et que d'autre me déplacer jusqu'au pc est une tache compliquée. & puis, parce que ma bêta WilliamBruce29 a bien le droit à un peu de repos...! & ensuite, juste par plaisir personnel d'être sadique/chiante/désirée (rayé la mention inutile)
GAME OVER : PARTIE 1
Il arrive un moment où il faut sortir du jeu et finir par accepter la fatalité : on a perdu. On doit juste apprendre à ne pas voir ça comme une honte. Juste faire preuve d'humilité, se remettre en question. Se retirer de la course. La course au bonheur. Il faut juste trouver une parade. Trouver une multitude de petits plaisirs et se satisfaire d'un simple bien être. La course à l'Amour. C'est vrai, pourquoi est-ce que l'Amour amènerait forcément au bonheur ? C'est quoi cette idée idiote que notre société nous inculque ? Pourquoi est-ce qu'on serait un raté si on n'atteint pas l'Amour ? C'est quoi cette connerie de « l'Amour » avec un grand A ? Cette philosophie de l'amour-passion qui te fait voir les nuages roses, les oiseaux qui volent, le soleil qui brille, le vent qui est doux, la rivière qui est paisible et patati et patata. C'est l'intérêt de devenir niaiseux ? De devenir un sale con qui croit que la Saint Valentin est LA fête des amoureux quand c'est UNE des fêtes commerciales ? Que les fleurs c'est suuuuuper beau et qu'il faut forcément en offrir à une fille ? Et puis, vu le pourcentage d'allergie du pollen de la population féminine, est-ce que ce n'est pas plutôt la meilleure déclaration qui existe ? Et puis c'est quoi cette mode du je-t'appartiens-oh-amour-de-ma-vie ?
Voilà ce qu'Harry Potter ruminait en ce funeste troisième samedi de janvier dans son lit double, alors qu'il n'était pas cinq heures du matin, les yeux rivés sur l'oreiller solitaire à coté de lui. Finalement, il n'était pas un surhomme. Lui aussi était tombé amoureux. Lui aussi avait mal, là, dans sa cage thoracique. Il avait réussit à triompher de Voldemort soit du plus grand mage noir de tous les temps, mais un pauvre chagrin d'amour de second ordre le clouait au sol – enfin là, plutôt sous la couette.
Il secoua la tête, repoussa la dite couette, se leva, grimaça lorsque ses pieds touchèrent le carrelage gelé (il allait pensé à installer un chauffage au sol très bientôt) et il se traina jusqu'au canapé dans le salon. Ron l'y attendait avec le pot de nutella, une bonne couverture et un DVD -qu'ils avaient du acheter à leur emménagement, quelques années plus tôt.
« Insomnie chronique », expliqua le Survivant à son meilleur ami avec un regard torve
Le rouquin acquiesça mollement, l'invita à venir se blottir sous la couverture et remis en lecture le cours du DVD. Celui-ci relatait avec brio l'existence de deux lionceaux dans la jungle. Ils tentèrent de se suicider ainsi au nutella puis à la glace au nougat (après tout, c'était une bonne mort que de succomber d'une glycémie trop importante) devant les aventures extraordinaire des deux animaux.
« Et Ils font chier ! Pourquoi c'est toujours à nous de payer les pots cassés ! Ils vont voir ! Nous aussi on va leur en faire baver ! On va être HEUREUX ! HEUREUX ! Sans eux ! Sans ces sournois de serpentards ! ON VA LES FAIRE RAMPER !» hurla Hermione en arrivant comme une tornade dans l'appartement
Ils la regardèrent un bref instant, soupirèrent et lui passèrent le pot de glace avec compassion. Au moins, ils étaient ensemble face au Chagrin d'Amour. Et ça, ce n'était pas rien..
Draco Malefoy, Blaise Zabini et Pansy Parkinson étaient chacun dans une colère noire tout à fait silencieuse, face au grand titre de la Gazette du Sorcier.
LE CELEBRE TRIO D'OR CASE !..
Hier soir, le Survivant et ses deux meilleurs compères ont été vu au meilleur restaurant de la ville ( Le Magret d'Or, 7 de la Terrasse des Licones, bas quartier français à l'Ouest du Chemin des Patronus) en charmantes compagnie. Nos héros nationaux étaient en effet au bras de Seamus Finnigan, Dean Thomas et Mickael Corner tout aussi célèbre à présent(voir photos ci-dessous)…pour fêter leurs fiançailles ! Nous pensons donc à toutes les Abigaëlle, Adèle,Adriana,Agata, Agathe,Aglae, Agnès, Aicha,Alberte,Alessandra, Alexandrine, Alexia, Alexiane,Alice….blablabla… et à tous les Alan,Alain,Albert,Albin, Aldric,Alessandro,Alex, Alexander, Alexi, Alexian, Alexis, Alfred, Alix, Alphonse, Alric, Alvin,Alvyn…blablabla…
« LA C'EST TROP ! ILS SORTENT ENSEMBLE DEPUIS DEUX SEMAINES ! DEUX SEMAINES ! PAS TROIS ANS ! DEUX SEMAINES ! ON EST SORTI TROIS ANS ENSEMBLE AVEC POTTER ET ON NE S'EST JAMAIS FIANCE ! CONNARD ! CONNARD ! TU T'ES BIEN FOUTTU DE MOI !, hurla Draco Malefoy en jetant à terre le journal, IL EST PASSE OU LE «On est fait pour être ensemble malgré nos disputes » ?
-Vois le bon coté des choses : Harry n'est pas enceint de ton gosse, répliqua Nott froidement
-Tu lui as dis de se faire avorter, que tu ne voulais pas en entendre parler ! Faudrait savoir ce que tu veux Theo ! Et toi, Draco, tu lui as dis que tu avais besoin d'être libre ! Et que tu ne pouvais plus continuer à t'afficher avec lui alors que ta famille te rappelaient à tes devoirs ! Et sois dit en passant : tu ne t'es jamais affiché avec lui puisque votre relation était secrète. Vous croyiez quoi, tous les deux ? Qu'ils allaient attendre comme deux pauvres cons que vous vous rendez compte que vous voulez passer le reste de votre vie avec eux ? Ils ont passé une semaine cloitrer chez eux, à se morfondre et là ils passent à autre chose. Ils continuent leur vie, voilà tout… ,explica placidement Blaise
- Je n'ai jamais eus de relations secrètes avec lui et Je ne veux pas passer le reste de ma vie avec Potter !, tonna sèchement Draco Malefoy
- Hermione a mit une semaine avant de tuer notre enfant ?, glapit Théo en fixant aggresivement le journal
-Oui, asséna-t-il calmement.
Ils accusèrent le coup. Le silence prit place un instant, pesant.
Harry Potter devait admettre qu'avoir Ron Weasley et Hermione Granger avec lui, n'était pas un maigre avantage dans la partie d'échecs qu'ils venaient d'entamer pour faire ramper leurs ennemis préférés… Mais le plus grand des avantages devait certainement être la fidélité indéfectable des griffondors pour leurs confrères.
Tous les serpentards aussi rusé, vils, déterminé et ambitieux qu'ils soient, s'étaient plus ou moins laissés à s'amourache d'un griffondor avant de le laisser plus ou moins tombé et/ou de plus ou moins le trompé d'une façon plus ou moins intelligente. Et tous les rouges et or, aussi hardi, courageux et fort furent-ils, étaient forts contrariés et forts déterminé à le leur faire payer. Et s'ils pouvaient se contenter de la situation en tant que monade isolée victime de la cruauté de leur deuxième partie, ils n'étaient pas du tout aptes à accepter ce fait pour l'ensemble de leur maison.
Ainsi, lorsque Harry, Ron et Hermione avaient faits passer le message comme quoi ils avaient besoin d'aide, en expliquant leur situation, et le but… chaque rouge et or avait répondu à l'appel pour monter un plan infaillible pour donner une fois pour toute une bonne raclée dont les serpentards se souviendraient. Ils avaient été forts étonnés de voir arriver Remus Lupin et Sirius Black pour leur tenir mains fortes et s'étaient abstenus de toutes questions aux vus de leurs regards peu encourageants.
La chaine s'était alors mise en marche. Chacun avait aidé son voisin à trouver quelqu'un avec plus ou moins de facilité selon le serpentard qui était touché. Pour Harry se fut particulièrement compliqué.
Ses amis étaient bel et bien courageux…mais pas téméraires. Ils tenaient un minimum à leur vie. Et, même si Draco Malefoy avait maintenant 23 ans et qu'il avait un peu changé au contact du Survivant, il n'en restait pas moins le dernier fils d'une longue lignée de Malfoy soit le fruit d'une multitude de génération qui avaient déjà fait subir maintes et maintes tortures différentes aux rares personnes qui avaient osé s'approcher de leur seconde moitié… et si Harry se trouvait être cette personne précise – ce qui était plus que probable – il était suicidaire de s'afficher avec le brun. Heureusement, Corner avait atterrit de nulle part avec son sourire de playboy comme un touriste. Personne ne l'avait prévenu des éventuels dangers, et c'était bien mieux comme ça pour qu'il joue l'amoureux transit sans problème.
Seamus et Dean se proposèrent eux, tout naturellement, à Ron et Hermione. En premier lieu parce qu'ils s'étaient toujours très bien entendus et ensuite, parce qu'ils avaient participés à de nombreuses batailles à Poudlard contre Théodore Nott et Blaise Zabini. Ils savaient donc à quoi s'attendre et pouvaient en plus marquer un point en plus contre eux. De plus, ils étaient suffisamment proche naturellement pour que leur couple passe comme vrai avec un peu d'entrainement. Enfin, ils étaient au courant l'un comme l'autre, des tensions dans les couples originaux qui avaient menés aux ruptures…
Pendant deux semaines, tout alla bien. A tour de rôles, les faux couples apparaissaient en public, roucoulaient à tout vas dans tous les quartiers de la ville, allaient se chercher à leur travail respectifs et dormaient chez l'un ou chez l'autre. Ils avaient ainsi fait la grande joie de la Gazette du Sorcier et de tous les autres journaux qui s'étaient empressés de coller des photos d'eux en premières pages : les serpentards n'avaient pas pus les louper. Les premiers signes dénervements étaient apparus. Les premières menaces à priori anonymes, les premiers accidents incongrus… qui se soldaient toujours par des échecs cuisants et des sourires niais des rouges et or.
Leur plan fonctionnait à merveilles. Ils tenaient encore à eux… et ils allaient devoir mettre de sacré moyens pour les récupérer. Si tant est qu'ils aient compris qu'ils étaient jaloux et qu'ils ne pouvaient pas se passer d'eux…
«Sirius ! Arrête ! , gronda Remus Lupin en hurlant de rire sous les assauts de guilis de son frère de cœur
-Jamais ! Avoue toi vaincus ou tu vas mourir sous les guillis !, ordonna-t-il de sa voie joviale »
Et, de plus belle, la guerre des guillis reprit dans le charmant petit cotage niché au milieu des collines recouverts de champs de blés, de coquellicots et de forêts. Les éclats de rires résonnèrent encore dix bonnes minutes avant de s'éteindre doucement.
« Tu crois que le plan des petits va fonctionné ? Tu crois qu'ils vont nous revenus, Rem' ?, questionna Sirius
-Je ne sais pas…peut-être », admit le vieux loup
Durant quelques instants, ils écoutèrent le bruit du vent dans les feuilles des arbres, qui courrait sur le chemin de petits cailloux qui les reliaient à la ville, qui serpentait à travers les roseaux de la petite mare au fond de la propriété, qui jouait avec les épis de céréales, qui attrapait des pétales de coquellicots et les papillons pour les faire tourner au dessus de leurs têtes. Ils écoutèrent leur respiration aussi, les bruits de sabots qui martelaient la terre au loin, le bruit des vagues contre les dunes de sables à moins d'un kilomètres de là. Ils se repurent des rayons de soleils qui tapaient sur leur peau, devinèrent le soleil à son zenith derrière leurs yeux clos… Ils profitèrent tout simplement de quelques instants de répits dans leur vie qui n'étaient toujours pas paisibles malgré la mort du mage.
« - Je ne sais même pas si j'ai envie qu'ils reviennent, tu sais… J'en ais marre de toutes ces disputes… je suis vidé… on a passé l'âge de jouer aux adolescents qui se cherchent, tu ne crois pas ? J'ai envie de me poser. D'une maison, d'une famille. Je ne veux plus être l'autre personne. L'amant. Je veux pas avoir des bouts de lui disséminés ici et là, tu comprends ? J'en ais marre Sirius, si tu savais.. Marre de tout. De ce jeu du chat et de la souris qui dure depuis quinze ans, de son égoïsme, de son refus de faire changer les choses, de l'aimer. J'en ais marre qu'il me fasse détester ce qu'on a chérit au péril de nos vies, murmura l'ancien maraudeur
-Moi aussi Rem', moi aussi.. »,reconnut Sirius Black d'un ton las
« VOUS ETES DES INCAPABLES ! JE VOUS DEMANDE UNE CHOSE, UNE : DE ME RAPPORTER DEAN THOMAS ET VOUS N'EN ETES MEME PAS CAPABLES ? VOUS N'ETES QUE DES MOINS QUE RIEN ! VOUS MERITERIEZ DE…, hurlait comme un dingue Théodore Nott
-Tu mérites de te la fermer Théo, trancha Blaise en réprimant un mouvement d'humeur, Ce n'est pas en menaçant son petit ami que tu vas faire revenir Hermione. Au mieux, tu ne feras que mettre en colère la meilleure amie du Survivant. Et quand Potter te tombera dessus pour ça, là, tu verras tu auras les idées beaucoup plus claires.
-Arrête, Potter est une lavette, il ne sait rien faire !, argua-t-il en ricanant
-Mon bon vieux Théo, si tu tiens à ta vie et surtout à pouvoir te reproduire, tu n'as pas intérêt à proférer encore une seule petite injure sur Harry à moins que tu ne veuilles bien sur que je te tombe dessus » proféra calmement Draco en souriant
Il fit un geste de la main, et le cousin germain de Goyle disparut.
Théo s'assit rageusement, renversant au passage une mixture étrange d'un chaudron, et fit face à un Blaise étonnamment apaisé. Se retournant, il détailla minutieusement Draco qui était de dors, face à la fenêtre, perdu dans la contemplation du domaine des Malefoy. Il soupira puis lança :
« -Qu'est-ce qu'on va faire ? Il faut qu'on les récupère… Je ne peux pas laisser Hermione à ce satané Dean Thomas ! Tu as vu comment il a maté son cul l'autre jour dans le Chemin de Traverse ? Il faut qu'on agisse ! On doit pouvoir les récupérer ! » se lamenta-t-il
-Tu veux ramper ?, questionna Blaise
-Non !, s'insurgea son ami
-Alors t'es foutu mon pote, conclu-t-il
-Pourquoi ?, questionna Nott
-Parce qu'à moins de ramper pendant cent ans, Hermione ne va jamais te reprendre, annonça calmement le noir. Surtout qu'elle porte encore ton bébé.
-COMMENT ? hurlèrent-ils de concert
Alors...qu'en pensez-vous ? :)
