Bon, j'entame une autre fic dont je suis assez fière de l'idée ! J'espère que l'histoire vous plaira à vous aussi ! Bonne lecture !
Introduction:
L'homme aux cheveux blancs s'ennuyait ce matin : depuis quelques semaines déjà, il était habitué à recevoir des missions en masses, les unes après les autres. Le manque d'action et de sang d'Akuma lui manquait terriblement… Après maintes réflexions, il décida d'aller au laboratoire du professeur Reever : il y avait toujours des choses à faire ou à regarder là-bas. Bien évidemment, il était toujours suivit de ce collant inspecteur Howard Link. Depuis les réflexions de celui-ci envers Lavi, comme quoi « les Bookman n'auraient pas le droit de se mêler des affaires de la citadelle et juste se concentrer sur sa vocation d'exorcistes c'est-à-dire se sacrifier pour la survie des autres ». Le rouquin fut profondément touché par la réflexion de « double-verrues » et avait décidé de ne plus les approcher. L'adolescent eut du mal à le reconnaître mais son ami lui manquait vraiment beaucoup, plus qu'il l'aurait prévu. Il marcha, pensant, vers la section scientifique lorsqu'il aperçut Lavi au loin. Le jeune aux cheveux argentés se précipita vers lui. Le Bookman lui adressa un vif sourire amical puis emprunta une petite allée du quartier général, pour disparaitre de sa vue. Allen resta figé sur place : il aurait voulut au moins entendre sa voix vive et chaleureuse habituelle, comme lorsqu'il le taquinait. Après être resté figé sur place quelques minutes, Link lui fit signe d'avancer. Allen le suivit.
xxx
Ils arrivèrent vers la citadelle et aperçut de suite les subordonnées du commandant épuisés, après leurs nombreuses nuits blanches consécutives. Il aperçut Johnny, effondré sous une pile de paperasse, ne demandant qu'à être remplit.
« Johnny ? » demanda discrètement Allen au scientifique, somnolant.
« Laissez-moi mourir ! On n'en verra jamais la fin de ces paperasses ! » S'écria le récepteur. Il ne voulut pas interrompre les longues plaintes de ce dernier alors l'adolescent demanda rapidement :
« Vous n'auriez pas vu le commandant Reever ? » Johnny le regarda surprit puis il se rappela : c'est vrai : depuis l'absence du rouquin, Allen s'était rapproché du commandant, comme s'il avait besoin d'une présence équivalente à celle de son ancien ami. Au fond de lui, Johnny savait qu'Allen pensait que l'amitié du commandant Reever ne suffisait pas à combler le vide en lui. Johnny se redressa rapidement, faisant tomber toutes les piles de papiers.
« Il est avec le grand intendant Komui et Peck. » Il les montra du doigt : ils semblaient se disputer pour une raison qui échappait au jeune homme. Allen courut vers eux.
« Bonjour commandant, bonjour Komui et… Vous ? » Il se souvenait vaguement de Peck : un individu particulièrement désagréable, orgueilleux, reluquant sans cesse la sœur de l'intendant.
« Regory Peck, le cerveau de cette section ! » Dit-il, d'un air hautain et sûr de lui. Allen le regarda, stupéfait de l'arrogance de cet homme : le cerveau de la section scientifique entière était Reever et non cet individu. Allen changea de sujet, s'adressant au commandant :
« Sur quoi travaillez-vous ? » dit-il, avec son sourire de parfait gentleman. Reever dit, d'une mine dépitée :
« Si je savais ! Komui veut absolument utiliser quelques uns de nos subordonnés pour tester sa nouvelle invention ! » Allen le regarda inquiet :
« Sa… Nouvelle… Invention… ? » Komui prit un air de génie, remontant ses lunettes sur le nez, avec un sourire de savant fou. Il montra le prototype gigantesque qu'il cachait derrière lui. Allen resta bouche bée, mort d'inquiétude :
« Qu'est-ce … ? » demanda-t-il d'un ton hésitant.
« Ma nouvelle invention ! Je l'ai appelé Komulin . ! Cela nous permet d'envoyer des individus dans un autre « monde » ou « présent » si vous préférez ! C'est incroyable non ? Il me tarde de l'utiliser mais pour cela, il me faut des cobayes ! » Dit l'intendant, un grand sourire aux lèvres mais les deux commandants ne voulaient pas revenir sur leur décision : c'était un « non » catégorique ! C'est alors que Komui eut une lueur, plutôt inquiétante dans les yeux lorsqu'il regarda Allen. Il ne tarda pas à exposer son idée.
« Et toi Allen, ne veux-tu pas essayer cette superbe machine ? » dit-il, un montrant son invention.
« QUOOOOOOOIIIIII ? » demandèrent le concerné et le commandant.
« Vous êtes totalement malade ! Pourquoi envoyer notre meilleur exorciste dans un endroit où il reviendra sans doute jamais. De plus, qui sait ce qui l'attendra : peut être qu'il sera désintégré par votre machine ou bien qu'il perdra la mémoire si votre expérience rate ! » Dit Reever, tout en pleurant de désespoir. L'adolescent semblait de plus en plus paniqué il fit lentement marche arrière et se retourna afin de courir dans le sens inverse, pour échapper à ce fou.
« Où vas-tu Allen ? Ça fera pas mal ! » S'écria Komui. Puis il actionna son engin, commençant à tirer partout. Allen courut un instant puis trébucha. Il sentit l'approche du robot et par réflexe, il posa ses mains devant son visage, pour se protéger. Il y eut un grand rayon lumineux. Reever accourra. Il s'aperçut qu'Allen avait disparut. D'un geste de colère, il ordonna à ses subordonnées :
« SAISISSEZ VOUS DE LUI ! » Tout le monde se jeta sur Komui. Mais qui aurait cru que KOMULIN . Était aussi programmé pour la protection de son créateur. Aussi vite que la façon dont il avait fait disparaitre le jeune homme aux cheveux argentés, il ligota les agresseurs de son maitre.
« Comment osez-vous m'accuser de sa disparition ? Je dois vous avouer que je suis extrêmement déçut ! » Dit le grand Intendant, en pleurant, les bras croisés, le dos tourné aux scientifiques.
« Mais enfin, c'est normal de vous soupçonner quand on sait que c'est vous qui avez lancé la machine sur le pauvre Allen ! » s'écria Reever, ligoté aux côtés de Johnny. C'était un vrai vacarme : tout le monde hurlait, protestait contre l'irresponsable Komui. C'est alors que Johnny aperçut Lavi et son grand-père, entrant dans le laboratoire et se précipiter vers nous.
« Qu'est-ce qui se passe ici ? » demanda le rouquin surprit. Reever se retourna vers le Bookman junior, et s'écria :
« Allen a été envoyer on ne sait où à cause de cet irresponsable là ! » dit-il, en montrant Komui de la tête. L'intendant se dépêcha de rectifier :
« Dans un autre « monde » ou un autre « présent » ! »
« C'EST PAREIL ! » s'écrièrent les scientifiques en cœur. Lavi demeura figé sur place : Allen avait disparut ? Comment le jeune homme aurait-il pu se faire avoir ? Le rouquin murmura à voix basse « Allen… »
xxx
Allen se sentait bizarre : il avait une voix dans la tête qui résonnait disant : « Fais lui Payer ! » mais faire Payer qui ? Et pourquoi ? Il avait mal à la tête, comme si elle allait explosée.
« Tu te réveille Allen Walker ! » s'écria une voix qu'il n'avait jamais entendue mais qui lui paraissait pourtant très familière… Le jeune homme ouvra difficilement les yeux : il était enchainé sur une chaise, au milieu de nulle part. La lune brillait, il n'était pas habillé comme habituellement : il portait une chemise blanche avec un ou deux boutons non-attachés. Pour le bas, il avait un pantalon noir ainsi que des bottes, elles ressemblaient à celles qu'il portait à la congrégation. En guise de manteau, il portait une longue veste descendant dans les environs des genoux, de couleur beige, avec laquelle était installée une ceinture*. En face de lui, se trouvait un homme, habillé de même, la peau métisse et un peu grisée. Il avait la même coiffure qu'Allen, sauf que ses cheveux étaient de couleur noire corbeau. L'adolescent percuta enfin : la personne qui se trouvait en face de lui était le 14ème ! Allen gela sur place : il ne ressemblait pas du tout à ce qu'il avait pu voir, une ombre inquiétante, souriant d'un air inquiétant. Non, il était même plutôt bel homme.
« Tu es le 14ème n'est-ce pas ? » demanda Allen, fixant le sol.
« En effet. » dit le Noah, d'un air satisfait.
« Tu es aussi le frère de Mana… » Dit Allen. Une larme coula sur sa joue : il souffrait rien qu'en pensant à son père adoptif. Le quatorzième ne répondit pas. Son regard changea : il passa de joyeux à la colère pure, comme si on l'avait trahit. Allen continua ses questions.
« Pourquoi… Moi, quatorzième ? » Dit-il, sanglotant.
« Ne m'appelle pas Quatorzième, Je suis Neah. » s'écria le Noah.
« Que me veux-tu ? » demanda Allen, franchement.
« Te posséder, ressusciter. » dit Neah, avec le même regard que l'ombre qu'apercevait Allen.
« Je ne te laisserais jamais ressusciter ! » affirma l'adolescent, agressivement, tout en levant la tête vers celui qui lui parlait.
« Dans ce monde, tu n'as pas le dessus. » dit le quatorzième, avant de disparaitre.
« Hein ? » Allen s'écria surprit : Komui avait donc réussit ? Il était dans un autre monde ? Peu de temps après, Allen perdit conscience ou plutôt, il s'endormit profondément.
xxx
« Lève-toi ! »
« … »
Une voix familière résonna dans sa tête, une voix qu'il n'avait pas entendu depuis longtemps : celle de Lavi. Le jeune homme aux cheveux argentés se dépêcha d'ouvrir les yeux, afin de pouvoir regarder son ami, qui lui manquait tellement. Il était heureux jusqu'à ce qu'il sentit une chaleur ardente sous son corps. Allen crut comprendre ce qu'était cette chaleur mais ne voulut pas l'admettre. Il était allongé par terre, Lavi s'apprêtait à lancer un sceau du feu destructeur sur lui. Lavi ne le regardait pas de la même façon qu'avant : il le regardait d'un regard méprisant comme il regarde les… Noah ! Le quatorzième avait donc prit le contrôle de son corps ?
« Neah ! Réplique bon sang ! Tu vas mourir ! » Résonna la voix provocante d'une autre personne qu'il connaissait bien : Tyki Mikk. Allen écarquilla les yeux : le joueur de Poker l'avait bien appelé Neah ? Son doute devint une certitude : c'était un Noah.
Bon l'introduction. Votre avis ? Commentez :)
*veste inspirée de celle de Zero dans Vampire Knight tome 11-12.
