Chanson du Chapitre 1 : Forgetting by David Gray
Je crois que c'est officiel. Nous pouvons le dire, j'ai un problème.
Je ne suis pas fichue d'écrire une histoire basée sur une relation amoureuse où il n'y aura pas de problèmes de confiance dans le couple. Allez savoir pourquoi, moi-même je suis incapable de répondre à cette question. Peut-être que dans une vie antérieure j'ai vécu une histoire d'amour super tordue et n'en suis pas ressortie indemne. Ça pourrait expliquer le pourquoi du comment, mais moi-même j'en doute fortement. Alors...
Bon sinon ! Cette nouvelle histoire. Elle me taraudait dans la tête depuis un bon bout de temps. J'ai résisté à l'appel de la poster pendant plus de deux mois, alors que y a déjà huit chapitres d'écrits (si c'est pas la preuve d'une force psychologique quelconque, je ne sais pas ce que c'est) et j'ai finalement craqué (bon ok, la force psychologique on en reparlera à un autre moment). J'ai plein d'autres idées en tête ces derniers temps qui me tourmentent et m'empêchent parfois de dormir, mais vaut mieux pas que je me lance là-dedans, sinon vous êtes pas sortis de l'auberge. Donc restons sur cette histoire. Elle sera bien différente des autres. Les chapitres biens plus courts, avec beaucoup de flash-backs (qui sont en italique dans le texte -j'espère que ça sera clair), un peu -beaucoup ?- de violence/cruauté. Ah et pas d'humour, même pas une fois. Peut-être un peu de tendresse, mais pas de situations comiques. Et puis bah sinon, toujours le problème de confiance dans le couple EB, quoi.
Sinon si vous voulez un autre petit résumé, qui éclaire deux/trois secondes de plus que l'officiel : "Edward Cullen est un homme d'affaires soupçonné d'être relié à la mafia et qui est surveillé par une société privée d'espionnage. Isabella Swan, sous couverture, devait l'approcher et découvrir ses relations. Sous les ordres de son supérieur, elle dut simuler sa mort pour mettre fin à sa mission."
Bon voilà, hein. J'espère que ça vous plaira et on se retrouve en bas.
Ah et juste, le titre vient évidemment de la chanson "Bad Romance", qui est originellement de Lady Gaga, mais je préfère bien plus la version de 30 Seconds To Mars.
Bonne lecture !
Il faisait encore nuit, ce matin-là.
À vrai dire, il faisait à chaque fois nuit lorsqu'il était forcé de quitter son enfant pour quelques jours à cause de ses déplacements professionnels. Et comme toujours, ce dernier était déjà debout pour dire une dernière fois au revoir à son père et lui souhaiter bon voyage.
« Papa ! » s'écria le jeune garçon en sortant en trombe de sa chambre, le visage rayonnant malgré son regard encore endormi.
L'interpellé ne put retenir le sourire attendri qui prit place sur son visage, malgré la légère exaspération qu'il ressentait face au comportement de son fils. Il avait pourtant essayé de descendre les escaliers le plus discrètement possible pour ne pas le réveiller et le laisser se reposer encore un peu. Mais c'était comme s'il avait un sixième sens qui l'avertissait dès qu'il quittait la maison pour plus d'une journée.
Une véritable tornade dégringola les marches jusqu'au rez-de-chaussé et se précipita vers son père, ignorant complètement les hommes qui l'accompagnait. Il les voyait souvent durant la journée, l'air toujours fermé et peu enclin à la conversation, malgré ses multiples tentatives de leurs parler.
« Anthony, qu'est-ce que tu fais debout à cette heure-ci ? » le sermonna faussement Edward Cullen après s'être baissé à sa hauteur, un sourire discret flottant toujours sur ses lèvres. Il releva quelques instants son regard vers ses hommes de main et émit un petit geste de tête sec et autoritaire désignant la porte, leurs faisant comprendre qu'ils devaient l'attendre dehors, avant d'immédiatement reporter son attention sur son fils.
« Quand est-ce que tu reviens ? » préféra lui demander le petit bonhomme, évinçant sa question d'un discret hochement d'épaules.
« On rentre dans deux semaines, mais tu sais que tu me rejoins à l'hôtel dans cinq jours, n'est-ce pas ? Et pendant que nous ne sommes pas ensemble, tu resteras avec Jane, » expliqua calmement Edward, tout en remettant en place une des mèches folles de son fils.
Malheureusement pour ce dernier, il avait hérité des cheveux indomptables de son père. Cela devenait presque une marque de fabrique chez les Cullen.
« Je n'aime pas Jane, » avoua l'enfant avant de continuer avec espoir. « Je ne peux pas venir avec toi, dès aujourd'hui ?
-Anthony, je t'ai déjà dit que cette semaine sera beaucoup trop chargée pour moi pour que je puisse rester avec toi.
-Et alors, je peux tout de même venir. Et Jane restera avec moi, ça ne changera pas grand chose. » Cette réplique fit soupirer Edward qui ne pouvait décemment pas lui dire que ce n'était pas sûr pour lui d'aller là-bas.
Le milieu dans lequel il était n'était plus comme avant. Adieu la règle de ne pas toucher aux femmes et aux enfants, désormais ils étaient même souvent les premières cibles pour atteindre les hommes comme Edward. Bella en était l'exemple même.
Il secoua légèrement sa tête de droite à gauche pour ne pas y penser maintenant et reposa son attention sur son fils.
Au cours des années, il avait acquis une certaine réputation. Il était devenu imposant et aussi redouté. Ce qui ne mettait qu'encore plus de risque sur le dos de son enfant. Car lorsqu'on arrivait à être reconnu dans son milieu, les ennemis ne se comptaient plus sur les doigts des deux mains, ils devenaient bien trop nombreux pour qu'on arrive même à se souvenir de tous.
Il était donc hors de question qu'il soit là cette première semaine. Le congrès qui prenait place concernait beaucoup trop de personnes qui n'étaient pas assez net et qui ne respectaient pas assez la loi pour qu'il laisse son fils aller là-bas.
« Mais si tu restes à la maison, tu pourras en profiter pour voir tes amis et aller au cinéma ou t'occuper de Spot quand tu voudras.
-Vraiment ? » demanda le jeune garçon, un grand sourire prenant place sur son visage à l'idée de pouvoir s'occuper de son cheval.
« Vraiment. Après tout, tu es en vacances, tu peux aller le voir quand bon te semble.
-Mais je n'aime toujours pas Jane, » continua-t-il, son visage s'assombrissant légèrement lorsqu'il dit le nom de la jeune femme.
« Et pourquoi donc ? Qu'est-ce qu'elle a celle-la qui ne va pas ?
-Elle n'a pas l'air gentille, elle a l'air méchante, » expliqua-t-il en fronçant légèrement son nez. « Et puis, elle n'est pas- » voulut-il continuer avant de s'arrêter en se rendant compte de ce qu'il allait dire.
Mais Edward n'avait pas besoin qu'il termine sa phrase pour savoir ce qu'il allait dire. Ce n'était pas la première fois qu'il faisait cette réflexion.
Jane n'était pas Bella. Marie, Emilie, Leah ou encore Jessica -toutes celles qui avaient précédé Jane- n'étaient pas Bella. Elles n'étaient pas Bella. Et Edward ne pouvait rien faire pour y remédier.
Celui-ci poussa un long soupire avant de se ressaisir et d'adresser un sourire désolé à son fils. « Je sais bonhomme, je sais, » dit-il après l'avoir attrapé dans ses bras. « Mais essaye de lui donner une chance, d'accord ? » continua-t-il tout en les dirigeant vers la chambre du petit pour qu'il aille se recoucher.
Il l'installa dans son lit, vérifia qu'il était bien au chaud vu le temps qu'il faisait dehors et se pencha vers lui pour l'embrasser sur le front.
« Tu m'appelles ce soir, hein ?
-Promis, avant que tu n'ailles dormir. Et toi, sois sage ok ?
-Promis, » répéta l'enfant en souriant.
« Tu vas me manquer bonhomme, » lui dit son père en le serrant une dernière fois dans ses bras.
« Toi aussi Papa, » répondit l'intéressé.
Edward eut à nouveau un sourire attendri qui prit place sur son visage, tandis qu'il quittait la pièce en éteignant la lumière derrière lui.
Il descendit les escaliers rapidement et rejoint ses hommes qui l'attendaient toujours à l'extérieur, dans le froid. Il ne leur adressa aucun regard et monta dans la voiture, dont la porte était retenue ouverte par son chauffeur, et qui était entourée de deux 4x4.
Il entendit le moteur rugir discrètement avant qu'il ne sente l'engin commencer à rouler. Lorsqu'il releva la tête vers la fenêtre de la chambre de son fils, il aperçut Anthony le regarder partir. Seul.
Auparavant, quand Bella était encore là, elle faisait toujours l'effort de se lever à temps pour être là quand il partirait et consoler le garçon par la suite.
Edward avait encore cette image en tête. La petite brune et Anthony, assis tous les deux sur les marches du pavillon de la maison, le saluant, des grands sourires flottant sur leurs visages.
Et maintenant, son fils se trouvait seul dans sa chambre. Et il n'y avait plus de Bella pour lui remonter le moral ou lui changer les idées.
Le visage avenant de celle-ci lui revint en mémoire. Ses boucles brunes tombant tout autour de sa figure, ses yeux chocolats doux et pétillants, son nez parsemé de discrètes tâches de rousseur, sa fossette gauche et ses lèvres pleines.
Il faisait tout pour ne pas penser à elle, mais chaque endroit de leur maison lui rappelait son ancienne employée. Elle n'avait été avec eux uniquement pour onze mois, mais elle les avait marqués. Anthony comme Edward.
Cullen, à la fois, bénissait et maudissait le jour où elle s'était présentée pour le poste. Il le bénissait car ce fut à ce moment là qu'une jeune femme merveilleuse entra dans leurs vies. Et il le maudissait car si elle avait décidé de ne pas tenter sa chance, ou lui de l'engager, elle serait toujours en vie. Pleinement en vie. Sans une balle en pleine tête.
Elle était morte. Morte à cause de lui. Morte pour lui.
Et cette constatation ne pouvait pas lui permettre de faire son deuil. La culpabilité qu'il ressentait l'empêchait de faire son deuil. Et il savait qu'il n'arriverait certainement jamais à se le pardonner.
Il devait juste apprendre à vivre avec ce poids.
Edward fut sorti de ses pensées par son chauffeur qui lui demanda s'il souhaitait s'arrêter à un café pour prendre quelque chose à boire ou manger, avant ce long voyage. Il en profita pour chasser le visage souriant, aimant et magnifique de la jeune femme de son esprit et porta plutôt son attention sur l'un des nombreux dossiers qui se trouvait sur la banquette à ses côtés.
Cullen desserra le noeud de sa cravate après avoir passé une main lasse sur son visage. En cette première journée, il avait enchainé trois réunions qui avaient chacune duré plus de deux, voire trois heures.
Il était exténué malgré qu'il ne soit que sept heures du soir, mais avait en même temps une certaine énergie à revendre.
Il allait pourtant devoir prendre son mal en patience car il était attendu par quatre de ses associés pour dîner.
Edward changea rapidement de chemise et de cravate et attrapa sa veste de costume puis quitta sa chambre d'hôtel accompagné de deux ses hommes de main qu'il avait retrouvé dans l'entrée de sa suite.
Ils se dirigèrent ensemble vers les trois ascenseurs qui se trouvaient à l'étage. Aucun ne parlait comme d'habitude. Les deux colosses jetaient de rapide coups d'oeil autour d'eux pour s'assurer qu'il n'y avait rien de suspect tandis que leur patron se rappelait de ne surtout pas manquer d'appeler son fils avant que ce dernier n'aille se coucher.
Et alors qu'ils tournaient à l'intersection du couloir et arrivaient à quelques mètres des cages d'aciers, Edward Cullen s'arrêta net, fixant une personne qui se trouvait dans une des cabines dont les portes venaient de s'ouvrir.
Les jumeaux Hale se trouvaient dedans, avec deux gardes du corps. Mais ce n'est pas cela qui le stoppa. Non, c'était la personne dont Jasper Hale avait le bras autour de la taille.
Ce dernier lui glissa un ou deux mots à l'oreille qui firent sourire la jeune femme légèrement.
C'était elle. Ce n'était pas possible autrement. La ressemblance était trop frappante. C'était elle.
Mais ce n'était pas possible, elle était morte. Elle avait été tuée, exécutée sous ses yeux. Elle ne pouvait pas être vivante. Elle ne pouvait pas être ici. Et elle ne pouvait pas être à l'instant même dans les bras d'un autre homme. C'était impossible.
Edward crut alors à une hallucination. Il n'y avait pas d'autre explication. Son cerveau lui jouait un bien mauvais tour.
Mais ce n'est pas pour autant qu'il réussit à bouger. Il était toujours tétanisé. Cette apparition faisait battre son coeur si fort, qu'il le sentait cogner contre sa poitrine.
Malgré qu'il essayait de se convaincre lui-même qu'elle n'était pas réelle, l'espoir était là. Il ne pouvait pas empêcher cette vague d'espoir le ravager.
Et lorsque la jeune femme brune releva son regard vers lui, comme sentant le sien peser sur elle, et qu'il y vit la reconnaissance apparaître sur les traits fins de son visage, il sut. Il sut que c'était bien elle.
Il sut, il comprit qu'elle n'était pas morte.
Son coeur ne cognait plus alors contre sa poitrine, il s'écrasait, s'écrabouillait, tambourinait, se heurtait d'une telle violence contre sa cage thoracique que ça en devenait presque douloureux.
C'était elle. C'était Bella.
Il se sentit tout d'abord soulagé, puis empli de joie et de bonheur. Mon Dieu ! Elle était vivante, elle n'était pas morte. Elle se tenait debout devant lui, en chaire et en os.
Ça lui donnait presque envie de pleurer. Le soulagement et la joie qu'il ressentit lui donnèrent envie de pleurer.
Elle n'était pas morte. Elle n'avait pas été tuée. Il la voyait. Et elle était belle. Qu'est-ce qu'elle était belle. Elle n'avait pas changé.
Puis il finit par se souvenir de la présence des Hale et du bras du merdeux qui entourait sa taille.
Il ne comprenait pas.
Il la croyait morte et pensait qu'elle avait été tuée par sa faute jusqu'à ce qu'il ne la revoie.
Il ne comprenait pas.
Il l'avait vue mourir, l'avait pleurée et avait été rongé par la culpabilité. Et maintenant, elle se tenait face à lui, au côté d'un autre homme, bien vivante.
Et ce fut comme une claque. Un bonne grosse -gigantesque même- claque bien douloureuse en pleine figure. Une comme il s'en était rarement prise.
Elle était vivante. Et maintenant avec un autre.
Et son incompréhension fut immédiatement remplacée par la colère et l'impression d'avoir été trahi.
Si elle était toujours vivante, c'est qu'elle avait simulé sa propre mort. Parce qu'il était tout bonnement impossible de ressortir vivante de la balle qu'elle s'était reçue. Il le savait. Il en était sûr. Il s'était remémoré bien trop de fois cette scène pour avoir ne serait-ce qu'un doute.
'Ils sortirent du restaurant italien main dans la main, ayant seulement Emmett pour assurer leur protection.
Ils fêtaient aujourd'hui leurs six mois de relation et elle avait voulu quelque chose de simple. Bella avait au départ pensé à le faire tranquillement à l'hôtel particulier mais Edward avait insisté pour la sortir. Et finalement ça ne semblait pas avoir été une mauvaise idée vu le sourire rayonnant qui flottait sur ses lèvres.
Et lorsqu'il commença à la diriger vers leur voiture qui était garée dans une petite rue non loin de l'établissement, elle lui demanda s'ils ne pouvaient pas plutôt se balader un petit peu.
C'est vrai qu'il faisait bon pour un début de mois de Novembre. Aucun nuage obscurcissant le ciel, ni de vent violent et une température douce et agréable.
Il ne put donc qu'accepter mais enleva tout de même sa veste de costume pour la poser sur ses épaules et s'assurer ainsi qu'elle n'aurait pas froid.
Ils se promenèrent dans la ville sans but précis pendant un peu moins d'une heure. Discutant tout le long, échangeant quelques baisers parfois et riant ensemble pour la plupart du temps.
Et quand ils retournèrent finalement à la voiture et qu'elle se retourna vers lui une nouvelle fois, certainement pour l'embrasser à nouveau, Bella vit un point rouge apparaître sur le front de Cullen.
Emmett aussi le vit, mais il n'eut pas le temps d'agir qu'elle repoussait Edward de toutes ses forces en arrière, avant qu'une balle n'entre à l'arrière de son crâne et ne se loge dans l'hémisphère droit de son cerveau pour ne pas en ressortir.
Dans son élan, elle avait avancé de deux malheureux pas et venait de recevoir la balle qui était destinée à son compagnon. Elle s'effondra immédiatement au sol et resta inerte, les yeux fermés.
Plus aucun signe de respiration. Plus aucun signe de vie.
Edward n'eut pas le temps de réagir, trop choqué par ce qu'il venait juste de se passer, qu'Emmett l'attrapait et le mettait dans la voiture, avant de se précipiter à l'avant et de démarrer. La sécurité et la vie de Cullen, de son patron en premier. Quoiqu'il arrive. C'était la règle d'honneur dans son métier.
Edward ne put que se retourner et voir le corps de la jeune femme brune allongée sur le bord du trottoir, du sang se répandant tout autour de sa tête et se mêlant à ses cheveux.
Il commença alors à pleurer. Ne voulant pas y croire mais ayant toutes les preuves mises en évidence sous ses yeux.
Il tenta d'ouvrir la portière pour la rejoindre mais elle était verrouillée et lorsqu'il somma Emmett de le laisser aller la voir, lui hurlant dessus de façon hystérique, ce dernier ne fit qu'accélérer.'
Elle avait simulé sa propre mort. Il n'y avait pas d'autre solution.
Et si elle avait simulé sa propre mort avec de tels moyens, c'est qu'il n'y avait qu'une explication. On l'avait payée pour qu'elle entre dans sa vie, récoltant certainement des informations sur ses affaires ou sur lui-même.
Elle l'avait baisé. Royalement même.
Et cette constatation, ajoutée à la rage qu'il ressentait, ne lui donna qu'une envie. En cet instant, il ne voulait qu'une seule chose : se venger.
Ça vous a plu ? Ça vaut le coup que je continue ? Si oui, lâchez-vous les amis. J'adore recevoir vos petits mots, ça booste le moral et la motivation, vous avez même pas idée.
Et puis si ça vaut pas le coup de continuer, bah j'irai me terrer sous ma couette avec un pot de glace Ben&Jerry's, ma fidèle cuillère et une bouteille de Tequila. Non, bon. L'alcool est dangereux pour la santé donc je prendrais avec moi ma chère bouteille de Coca Cola.
Bref. Passez une bonne fin de semaine ! Et à bientôt j'espère !
Takenya xxx
