Lydia: Viens...Aller...Assieds-toi...Essaie de penser à autre chose. N'importe quoi.
Styles: Comme quoi ?
Lydia: Euh...Des bon moments, des choses drôles, euh...Tes copains, ta famille.
Styles: Quoi ?!
Lydia: Euh. Non ! D'accord, euh...euh...non, non, non, désolé, alors, euh... Essaie de respirer lentement.
Styles: J'peux, j'peux pas.
Lydia: Chuuut, stop, aller. Ragarde-moi, chuuut, regarde-moi, chuuut Styles !

Je pris sa tête entre mes mains et fit la chose qui me parût la plus logique, l'embrasser. Pendant 10 secondes. 11 techniquement. Le temps que je décolle mes lèvres des siennes. Du coup, Styles ne fit plus de crise de panique.


Styles: Comment t'as fait ça ?
Je ne savais pas quoi lui dire, et quand je le sus enfin, je trouva le moyen de bégayer.
Lydia: Euh...je...euh...J'ai lu qu'on pouvait arrêter une crise de panique en retenant sa respiration...alors...quand je t'ai embrassé, t'as retenu ta respiration.
Styles: Tu crois ?
Lydia: Oui. C'est ce que t'as fait.
Styles: Merci, c'était pas bête.
Lydia: Je sais pas...je l'ai lu quelque part. Et si j'étais vraiment pas bête, je t'aurais plutôt conseillé de suivre quelquelques séances chez la psy.
Styles rigola légèrement.
Styles: Morell...

Et voilà, ma petit bulle venait d'éclater. Puis on sortit des vestiaires pour sauver le monde. Encore. Et pendant le chemin qui nous fallait faire pour arriver au bureau de Morell, je réalisa que je n'avais peut-être pas embrasser Styles juste pour arrêter sa crise de panique. Je l'avais peut-être fait aussi un peu pour moi.