Disclaimer : le monde d'Harry Potter et ses personnages sont la propriété de J.K.R. exceptées mes modestes inventions

Rating : M

Resume : Harry finit son internat en médicomagie quand il se voit offrir une opportunité en or par son ancien rival. En parallèle il a bien du mal à construire sa vie personnelle alors qu'il cache son homosexualité du mieux qu'il peut et qu'il cherche désespérément à obtenir la garde de Ted Lupin depuis la mort d'Andromeda.

Genre : Romance

IMPORTANT : dans la saga, J.K.R. parle à la fois de guérisseurs et de médicomages sans qu'on puisse bien apprécier la différence entre les deux catégories. Comme l'équivalent des «chefs de service» semble être les «guérisseurs en chef» dans le monde magique, j'ai donc décidé d'établir une hiérarchie entre ces catégories. Le guérisseur en chef dirige un service et est assisté de guérisseurs qui s'occupent des cas importants, voire graves au sein de l'hôpital. Les médicomages, eux, s'occupent des cas légers et officient généralement dans les services les moins réputés comme celui des accidents matériels (explosions de chaudron, courts-circuits de baguette, chute de balai etc... le Wiki Potter est notre ami !) ou sur le terrain durant les matchs de Quidditch et autres évènements magiques. En gros c'est un peu la différence hiérarchique que l'on fait entre un spécialiste et un médecin généraliste.

Par ailleurs j'ai décidé que les études pour devenir médicomage ou guérisseur se déroulaient comme ceci : un premier cycle de 3 ans d'études théoriques à l'École de potions et de médicomagie après avoir effectué sa scolarité dans une école de magie comme Poudlard, puis un deuxième cycle de 3 ans d'internat dans un hôpital sorcier sanctionné par des examens.

NDLR : Vous comprendrez le titre de la fic plus tard dans l'histoire. Pour le moment je rappelle juste qu'un boursouf est une petite créature à la fourrure douce, couleur crème et de forme sphérique. C'est un bouffe-tout qui adore faire des câlins, chantonner quand il est content et boire l'eau des toilettes. Les jumeaux Weasley ont créé les boursouflets, version miniature et colorée du boursouf.

J'espère en tous cas que vous apprécierez cette nouvelle histoire. La romance Harry/Drago va mettre un peu de temps à s'installer, même s'il y aura du flirt de ci de là. Les autres couples seront Hermione/Ron, Luna/Neville, Ginny/Cormac McLaggen, ainsi que George et une mystérieuse inconnue dont je ne peux révéler l'identité pour ne pas vous spoiler avant même que vous ayez commencé ce premier chapitre. Sur ce, pardon pour le pavé et bonne lecture !


CHAPITRE I

4 avril, Siège de la Gazette du Sorcier

Harry, qui attendait depuis cinq minutes dans un couloir, vit s'ouvrir la porte du bureau de la journaliste Betty Braithwaite. C'était une petite femme un peu ronde aux cheveux bruns bouclés, vêtue d'une robe ample à froufrous et d'un petit chapeau qui semblait fait en poils de fléreur*. Il prit une longue inspiration et s'engouffra dans la petite pièce mal éclairée. Il n'avait pas donné d'interview depuis très longtemps, mais Hermione avait fini par le convaincre que leur association pour les sorciers orphelins avait besoin d'un peu de publicité.

«Alors Mr Potter quels sont vos projets pour les années à venir ? Je dois vous avouer que mes lecteurs sont impatients de savoir à quoi vos études de médicomagie vont vous mener. Tout le monde vous imaginait déjà comme le plus jeune auror jamais recruté par le Ministère de la Magie. Ne regrettez-vous pas d'avoir refusé la proposition de Mr Shacklebolt à votre sortie de Poudlard ?

-Lorsque Kingsley m'a proposé de suivre une formation accélérée pour devenir auror j'avais déjà pris la décision de ne pas me tourner vers cette voie...

-Oh, vous l'appelez par son prénom, vous devez être très proches ? Est-ce pour cela qu'il a voulu vous faire bénéficier d'un traitement de faveur en vous recrutant si jeune ?

-Kingsley Shacklebolt a fait partie de l'Ordre du Phœnix et a été un soutien inébranlable de la résistance durant la guerre contre Voldemort.»

Harry vit Betty Braithwaite tressaillir et laisser sa plume en suspend pendant un instant à l'évocation du nom du mage noir. Il en profita pour continuer avant qu'elle ne l'interrompe à nouveau. Elle était moins malhonnête que Rita Skeeter et n'utilisait pas de plume à papote, mais elle restait une journaliste à scandale expérimentée et prête à tout pour obtenir une info croustillante.

«Nous sommes amis de longue date et s'il m'a proposé ce poste c'est surtout parce que bon nombre d'aurors sont morts durant cette période et qu'il avait besoin de constituer une nouvelle équipe au plus vite pour attraper les mangemorts encore en liberté...

-Et c'est sur un garçon de dix-huit ans qu'il comptait pour courir après les pratiquants de magie noire les plus dangereux d'Angleterre ? En dépit de votre statut de Survivant n'était-ce pas un peu déraisonnable ?

-Il comptait sur une équipe ayant déjà eu à faire à eux, pas uniquement sur moi, et l'avenir nous a montré qu'il a pris les bonnes décisions. Je ne sais pas si j'aurais été un bon auror, malgré mon expérience de la guerre, mais peu importe. Aujourd'hui je me consacre à mes études et à mes patients et c'est un travail qui me satisfait pleinement. Je ne pense pas que j'aurais aimé revivre les affrontements de la guerre.

-Voilà qui est clair, déclara-t-elle avec une moue qui montrait qu'elle pensait tout le contraire. Vous vous destinez donc à œuvrer en tant que médicomage à Sainte-Mangouste, est-ce que vous ne craignez pas de regretter d'être resté dans l'ombre ? Vous pensez que c'est ce que vos parents, tous deux aurors émérites, auraient voulu pour vous ?

-Personne ne peut dire ce que mes parents auraient voulu pour moi. Je pense pouvoir dire qu'ils auraient surtout voulu que je n'ai pas à affronter un des plus puissants mages noirs aussi jeune et qu'ils auraient voulu être en vie pour me voir grandir et m'épanouir dans ma vie. J'aurais beaucoup de satisfaction à être médicomage à la suite de mon internat. Par la suite, si l'occasion se présente, je pense solliciter un poste de guérisseur.

-Ah ! Vous avez donc l'ambition de diriger un service ? Demanda-t-elle avec un sourire carnassier.

-Peut-être quand j'aurais acquis des années d'expérience, mais nous n'en sommes pas encore là à dire vrai. Pour le moment je me concentre sur ce que j'ai à faire, répondit Harry en se forçant à rester calme.

-Bien, parlez-nous de votre association pour les orphelins. Est-ce une façon pour vous de rester malgré tout dans la lumière ou bien est-ce une tentative pour effacer ces années maudites où vous avez grandi loin du monde sorcier ?

-J'ai en effet créé cette association avec mon amie Hermione Weasley pour accueillir des sorciers orphelins afin de leur permettre de vivre leur enfance sans être coupé de notre monde. Ma principale motivation a été Ted Lupin, dont j'aurais dû être le parrain si ses parents n'étaient pas morts trop tôt pour me déclarer comme tuteur potentiel, et qui vit actuellement toujours dans un orphelinat moldu depuis la mort de sa grand-mère.

-Vous êtes pourtant réputé pour défendre les sorciers nés-moldus et votre amie pour être un brillant exemple de réussite en dépit de ses origines, puisqu'elle a obtenu il y a un an la direction du Service de coopération entre sorciers et créatures magiques après avoir contribué à améliorer les relations entre les centaures et le Ministère de la Magie. Alors n'est-ce pas un peu hypocrite de refuser que votre quasi filleul soit élevé par des moldus ?

-Ted a connu le monde sorcier et aujourd'hui il s'en trouve brutalement coupé. Les visites ne sont autorisées que le week-end et il lui est strictement interdit de faire de la magie puisqu'il n'est pas dans un environnement familial, mais dans un établissement où résident des moldus qui ne doivent pas être au courant de sa vraie nature. Un né-moldu est généralement soutenu par sa famille et n'a pas à se cacher ainsi. Le but de notre association est de permettre à ces orphelins de grandir sans être rejetés, ou mis à part, et de leur offrir un lieu où ils pourront faire leurs devoirs d'été en toute sérénité, avec l'aide dont ils auront besoin, lorsque le temps d'entrer à Poudlard sera venu.

-Et concernant les sorciers nés-moldus et orphelins ? En avez-vous déjà recueilli ou ne font-ils pas partie de votre programme ?

-Il est malheureusement difficile de les repérer avant leurs onze ans, la seule preuve de leur existence étant leur inscription dans une école de magie. Nous essayons depuis la création de l'association de mettre en place une convention avec Poudlard qui nous permettrait d'avoir accès à la liste de ces élèves, mais comme vous le savez le directeur de l'école ne peut divulguer la liste des ces futurs élèves à tout un chacun. Pour le moment le Magenmagot refuse de statuer sur cette affaire, mais nous espérons obtenir un jour des résultats.

-Et votre ami Kingsley Shacklebolt ne pourrait-il pas appuyer votre demande ?

-Cela ne dépend pas de lui, le Magenmagot vote à la majorité et n'est pas sous directe influence du ministre de la magie. Mais la presse sorcière pourrait, par contre, nous être d'une grande aide en prenant position sur ce sujet de société et en montrant que le monde sorcier se soucie du bien-être des enfants nés-moldus qui, encore aujourd'hui, n'ont pas forcément les mêmes chances que ceux nés dans une famille socière ou mixte, répondit Harry avec un petit air de malice volontairement affiché.

-Naturellement, s'empressa-t-elle d'ajouter légèrement gênée. Bien Mr Potter, je crois que nous avons donc fait le tour de votre vie professionnelle et de votre implication dans les œuvres caritatives. Que pouvez-vous nos dire côté cœur ? Aucune jolie sorcière avec qui vous envisageriez de créer votre petite famille ?

-Je travaille dur pour réussir mon internat et obtenir mon diplôme en médicomagie de deuxième cycle avec mention. Je n'ai pas trop de temps à consacrer à ma vie sentimentale en ce moment.

-Tout de même il doit bien y avoir parmi vos collègues de gentilles jeunes sorcières qui doivent vous tourner autour et soupirer d'aise en vous voyant passer dans les couloirs ? Insista-t-elle avec un clin d'œil qu'Harry trouva assez déplacé.

-Les relations avec mes collègues féminines se passent très bien, mais restent professionnelles. Nous avons beaucoup de travail avec le millier de patients que nous traitons chaque jour, donc pas beaucoup de temps pour flirter dans les couloirs. Mais je suis invité au mariage d'une cousine de mon amie Hermione, je vous dirais si j'y ai trouvé une gentille et jolie moldue, répondit-il d'un ton acerbe.»

Quelques jours plus tard...

Harry Potter, sorcier du mois ! titrait la Gazette du Sorcier en première page du journal. Harry parcourut le texte de Betty Braithwaite en diagonale, le temps de lire quelques énormités et de constater qu'elle avait omis de citer Hermione Weasley comme sa co-directrice au sein de l'Association pour les Sorciers Orphelins. Au lieu de ça elle s'était contenté de rédiger une biographie fantaisiste lui attribuant une relation avec Parvati Patil, ayant récemment obtenu un poste d'interne dans le nouveau Département des maladies et blessures graves des créatures magiques.

En plus de la qualifier d'apprentie garde-chasse, alors qu'elle était interne en médicomagie à Sainte-Mangouste au même titre que lui, la journaliste avait ressorti des photos datant du bal donné, il y avait dix ans de ça, en l'honneur de la Coupe de Feu pour monter une histoire de toute pièce présentant Parvati comme son amour de jeunesse.

Harry balança la Gazette d'un geste agacé sur son bureau. Philémon, le hibou offert par les Weasley six ans plus tôt pour la fin de ses études à Poudlard, ulula de mécontentement et vola à travers la pièce pour lui chiper sa baguette. Il ne broncha même pas, ayant trop l'habitude des facéties de son animal de compagnie. Il décida d'abandonner un temps ses cours et d'aller promener son chien Sirius dans la forêt voisinant Godric's Hollow.

Après avoir récupéré sa baguette - non sans mal - il enfila ses vieilles baskets et un pull en laine pour sortir dans la fraîcheur du matin. Il longea le cimetière puis pris à gauche vers un sentier sillonnant entre les prés, s'arrêtant fréquemment pour laisser le temps à Sirius d'uriner méticuleusement sur chaque poteau croisé. Au bout de dix minutes ils arrivèrent à la lisière de la forêt et Harry lui enleva la laisse afin qu'il puisse galoper un bon coup et s'ébrouer à loisir.

Quand il rentra après une heure de promenade, il eut la surprise de trouver un hibou grand duc attendant patiemment sur le rebord de la fenêtre. Il le fit entrer tout en tachant d'empêcher Sirius de jouer avec et lui donna quelques croquettes Royal Hibou avant de prendre la lettre attachée à sa patte. Il écarquilla les yeux de surprise. Le parchemin portait le cachet des Malfoy. Harry regarda alors un peu mieux le volatile, mais il ne reconnut pas le grand duc que Drago avait à Poudlard. Celui-ci semblait plutôt jeune et bien moins arrogant. Il se décida à l'ouvrir et constata tout de suite qu'il s'agissait pourtant bien de lui.

-x-

I.R.M.M.R.

Manoir Malfoy

Whiltshire

Le 7 avril 2004,

A l'attention de Monsieur Harry Potter,

L'Institut de recherche des maladies magiques rares cherche à former une équipe de recherche chargée d'étudier les effets d'une nouvelle potion contre le mal d'ignition. L'équipe sera composée d'un guérisseur en chef assisté de trois apprentis en médicomagie et aura pour mission d'analyser les propriétés curatives et les effets secondaires de la potion-test afin de déterminer si elle peut entrer dans le cadre d'un protocole de soin.

Miriam Strout, guérisseuse en chef à l'Hôpital Sainte-Mangouste et chercheuse au sein de l'Institut, a déjà été recrutée pour diriger l'équipe. Compte tenu de votre parcours et de vos aptitudes, Mrs Strout et moi-même avons décidé de vous proposer un poste d'apprenti-chercheur. La mission débutera le 1er juillet 2004 et durera six mois. Je tiens à porter à votre attention que cette mission pourrait déboucher sur un poste de guérisseur à Sainte-Mangouste, dans le Service de soins des sorciers atteints maladies idiopathiques dont l'ouverture est prévue d'ici un an.

Veuillez envoyer votre réponse à ma secrétaire avant le 31 mai et nous conviendrons d'un entretien afin de définir les termes de votre contrat.

Bien à vous,

Mr Drago Malfoy,

Directeur et fondateur de l'Institut de recherche des maladies magiques rares.

-x-

Harry relu la lettre encore une fois et se passa la main dans les cheveux d'un geste nerveux. Drago Malfoy. Il ne l'avait pas revu depuis la fin de leur scolarité à l'École de potions et de médicomagie, il y avait presque trois ans de ça. Il ne savait pas du tout ce qu'il était devenu depuis, ni même s'il était revenu en Angleterre. Aux dernières nouvelles on lui offrait un poste de professeur de potions à Durmstrang. Il était donc fort étonné d'apprendre qu'il avait créé cet institut alors qu'il avait suivi une formation de potioniste et ne se destinait pas à la médicomagie.

Et de plus, pourquoi aurait-il voulu se spécialiser dans les maladies rares affectant les sorciers ? Il en existait très peu - trois à sa connaissance - et la plupart des patients qui en étaient atteints échouaient dans la salle des soins palliatifs du Service de pathologie des sortilèges où il travaillait. Il n'avait d'ailleurs encore jamais vu de cas d'ignition, mais avait entendu parler d'un patient que Mrs Strout avait pris en charge quand elle était encore simple guérisseur et qui présentait des hallucinations fréquentes lui donnant l'illusion que son corps était en train de brûler vif.

Harry relut encore une fois la lettre. Il devait admettre que c'était une offre alléchante et qu'il serait inconsidéré de la refuser. Il finissait justement son internat en juin et les postes de guérisseurs étant déjà tous occupés, il s'était fait à l'idée de devoir passer quelques années comme médicomage à soigner des blessures légères et accidents en tous genres dans un service moins intéressant.

Il n'était même pas au courant de la création de ce Service de soins des sorciers atteints de maladies a priori sans causes. Là encore, à sa connaissance il en existait très peu et seul un hôpital quelque part en Scandinavie était pourvu d'un tel dispositif. Mais Drago était un riche héritier, une des plus grandes fortunes de toute la Grande-Bretagne à en croire la Gazette du Sorcier, il avait donc probablement les moyens de financer ce projet.

Il était tout même étonné d'être sollicité pour cette mission. Certes ils ne s'étaient pas quittés en mauvais termes. Ils avaient même fait la paix durant leur dernière année à Poudlard et s'étaient adressés quelques mots lors de leurs cours en commun, mais de là à penser qu'il lui offrirait l'opportunité de faire de la recherche, ainsi qu'un poste que tout interne en médicomagie rêverait d'obtenir, ça lui semblait trop beau pour être vrai.

Strout avait dû chaudement le recommander auprès de lui. Après tout elle le considérait comme son meilleur élément et il avait été à deux doigts d'être major de promo à la fin de son diplôme de premier cycle d'études. Il se promit de lui en parler le lendemain à la première heure, au moment où il prendrait son service. En attendant il replia avec précaution la lettre de Drago et la rangea avant de prendre un parchemin vierge et une plume.

-x-

Ma petite Hermignone,

As-tu lu la Gazette ce matin ? A croire que tous les cours que tu m'as donnés pour répondre aux questions pièges des journalistes ne servent à rien. Cette Betty Braithwaite n'a pas écrit la moitié de ce que je lui ai dit à propos de l'association et a inventé l'autre moitié. J'aurais de la chance si le guérisseur qui drague Parvati depuis des mois ne me lance pas un avada kedavra quand il me croisera dans l'hôpital !

Sinon, tu ne vas pas me croire, mais je viens de recevoir un courrier de... Drago Malfoy ! Apparemment il dirige un institut de recherche spécialisé dans les maladies magiques rares, ici, en Angleterre. D'après l'adresse il l'a même installé dans le manoir des Malfoy. Dire que je croyais qu'il faisait son Severus Rogue à Durmstrang ! En tous cas tiens-toi bien : il me propose un poste d'apprenti-chercheur pour une mission de six mois concernant une nouvelle potion contre le mal d'ignition. Je sais que c'est moi l'interne en médicomagie, mais je me demandais si au cours de tes lectures tu n'avais pas entendu parler de cette maladie ?

Ton cher Harry d'amour qui t'aime.

PS : Ronron ne soit pas jaloux, toi aussi tu es l'amour de ma vie !

-x-

Harry reposa sa plume, très fier de sa petite blague, et envoya Philémon apporter la lettre à Hermione. Il savait parfaitement que Ron ne pourrait pas s'empêcher de la lire dès qu'elle aurait le dos tourné et s'amusait à le faire rager pour venger son amie qui ne cessait de se plaindre auprès de lui des éternelles crises de jalousie de son cher et tendre. Quand il eut fermé la fenêtre, son regard se posa sur la lettre au papier luxueux qu'il avait posée bien évidence sur le reste de sa correspondance et il soupira. 31 mai... Il avait encore du temps avant de prendre sa décision.


*Fléreur : petite créature poilue proche du chat, connue pour son intelligence, qui possède de grandes oreilles disproportionnées par rapport à son corps et une queue semblable à celle d'un lion (merci encore Wiki Potter).

Voilà j'espère que ça vous a plu ! N'hésitez pas à me laisser une petite review pour laisser vos impressions, me faire part d'une faute (ou plusieurs d'ailleurs, on a beau se relire cent fois, certaines échappent au radar !)

A très bientôt pour le chapitre 2 qui est en cours d'écriture ;)