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Prologue
Cul-de-sac! J'étais dans un cul-de-sac! Ma course folle s'arrêtait là. Même si mon instinct me disait de continuer à chercher à fuir, je savais que je n'avais aucune chance. Le combat était trop inégal. C'est à cet instant que ma maladresse légendaire pris le dessus. Lorsque je me retournai pour voir s'il était là, une minuscule roche me fit tomber.
J'avais à peine conscience de la douleur dans ma cheville tant la scène ressemblait à un film d'horreur : la ruelle sombre et étroite qui se terminait en impasse, la jeune fille inoffensive ( en l'occurrence, moi) acculée contre un mur et incapable de déguerpir, le « méchant » savançant lentement, comme au ralenti vers elle. Je savais que j'allais mourir. C'était inévitable.
Les yeux noirs de cet Apollon me regardait appétivement et son sourire en coin laissait apparaître une canine pointue et étincelante. Ce prédateur avait faim. Et la proie, c'était moi. J'aurais dû avoir peur. Toute personne normale aurais eu peur. Mais non, moi, en parfaite idiote, j'avais confiance en mon futur meurtrier. Parce qu'il ressemblait étrangement et incarnait la même perfection qu'eux. Que ceux sur qui j'avais pu compter toute ces années. Que ceux qui m'avais fait connaître celui qui s'apprêtait à me tuer.
Renée et Charlie me vinrent soudainement en tête. Ils allaient sûrement être anéantis par ma mort. Tant pis, me dis-je. Je ne peu rien faire pour éviter la mort, de toute façon. Je fus alors moi-même surprise par mon égoïsme et mon sang-froid.
Si quelqu'un était passé par là, il aurait certainement vu l'irréalisme de la situation. Assise par terre, adossée au mûr, une jeune fille avec le regard confiant mais échevelée, fascinée par son meurtrier, hors d'haleine et en sueur malgré la fumée provoquée par la condensation qui sortait de sa bouche à chaque expiration attendait calmement et passivement la mort, qu'un magnifique vampire allait lui donner avec plaisir.
Je n'eus même pas le loisir de le voir bondir. Ses dents étaient déjà profondément enfoncées dans ma gorge et je sentais ma vie, tout comme mon sang, s'écouler lentement de mon corps.
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