La nuit des temps

La nuit des temps.

Depuis la nuit des temps, les hommes s'aiment et se déchirent…depuis la nuit des temps, les hommes s'aiment malgré les interdits…Et meurent les uns pour les autres….Depuis la nuit des temps… Les hommes s'aiment…

Disclamer : rien ne m'appartient…sinon je serais millionnaire a l'heure qu'il est, sortirais avec les plus beaux males, m'habillerais avec les plus beaux habits, roulerait en Porsche Cayenne, aurait une villa a Lacanau et Londres…autant dire que décidément, tout ca n'est qu'a JKR. Snif… :'( que de rêves envolés…

Epilogue : because i love you !

Elle était délicieusement envoutante…allongée comme elle l'était, emmitouflée dans les couvertures. Seules quelques parcelles de sa peau étaient visibles. Peau laiteuse qu'il ne se lassait pas d'observer.

Le drap se soulevait au rythme de sa respiration et tout ce qu'il voulait faire en la regardant c'était de la couvrir de caresses et de baisers…

Jamais il n'aurait pensé que quelqu'un puisse lui faire cet effet la…et encore moins elle. Mais le fait est qu'elle le rendait fou. Et que désormais, il le savait, il ne pourrait plus se passer d'elle.

...

Elle se sentait bien. Plus que jamais, une sensation de plénitude était présente. Présente dans son corps et dans tout son être. Elle était entière, vivante. Pour la première fois, elle n'avait plus besoin de faux semblants, de leurres, de mensonges et de tromperie.

Avec lui, elle pouvait être elle et a cela elle pouvait décidemment que lui en être reconnaissante.

D'être la pour elle, d'avoir été la pour elle. Et de continuer a l'être…elle l'espérait.

Parce qu'aujourd'hui plus qu'un autre, elle s'en rendait compte.

Désormais, il lui était impensable de se passer de lui.

...

Ce matin-la, elle se réveilla au contact de doux baisers posés au creux de son cou. Une douce chaleur s'insinua dans son corps. Comment de simples baisers pouvaient ils la rendre aussi vulnérable ? Elle, que jamais rien n'avait pu la toucher ? Elle n'en savait rien. Mais ne chercha pas à comprendre non plus. Elle se laissa guider par son souffle chaud, ses mains habiles qui glissaient sur son corps, ses baisers voluptueux qui se faisaient de plus en plus ardant… Elle fondait sous ses caresses, elle perdait la raison près de son corps.

« Black, arrête ça tu veux ? » Qu'est ce qu'elle pouvait bien raconter ?

Seul un rire contenu lui répondit. Il continua ces caresses, avec un empressement plus accentué.

« Black, tu vas me foutres en retard. On n'est pas tous comme toi je te rappelle ! » Oh oui…ca poserait moins de problèmes…

« Laisse toi porter Meryl…qu'est ce que tu peux être têtu…c'est si difficile de profiter ? »

« Black tu sais bien que je peux pas me permettre d'être en retard pour tes beaux yeux ! »

« Tu trouves aussi qu'ils sont magnifiques ? Beaucoup de femmes me le disent aussi… »

En guise de réponse elle se contenta de lui mettre un coup dans l'épaule.

« Jalouse ? »

« Plutôt crever black… » Et pourtant…

Il la regarda quelque seconde. Et plus que jamais elle se sentit fondre. Et sans ciller elle le défiait de la narguer encore… Il sourit

« Tu es belle.. ! »

Elle perdit immédiatement toute sa superbe, et devient cramoisie à l' instant. Attendris, il posa d'abord ces lèvres sur les siennes, tendrement. Elle savourait ce moment, consciente qu'il serait bientôt l'heure de se séparer. Elle se détacha alors à regret de lui mais d'un mouvement brusque, il happa de nouveau ses lèvres, avec une impatience non dissimulée, une ardeur non contenue.

« Faut vraiment que j'y aille » arriva t'elle péniblement a dire.

Mais il ne sembla pas comprendre…et même s'il l'avait compris, il ne sembla pas vouloir obtempérer…il grogna.

« Black lâche moi ! » elle le repoussa d'un ultime effort et commença à sortir du lit…

« Meryl cesse de jouer la gamine tu veux ! »

« Et toi arrête de faire le pervers incompris en manque libidineuse Black ! »

« Il y a tout un tas de filles qui rêverait de tester mon manque libidineux tu sais Meryl ! »

« Ne te gène surtout pas. »

Elle était en colère. Il l'avait mise en boule. Comment osait-il lui parler sur ce ton ! Personne ne parlait sur ce ton à Jordan Meryl bon sang ! Et encore moins ! Surtout pas Sirius Black !

Elle lui ferait ravaler tout cet égo qui finirait par le tuer asphyxier…

Non mais pour qui se prenait-il ? Elle commença a s'imaginer sa mort dans d'atroces souffrances, le ridiculiser pour oser penser ne serait que 5 secondes a aller batifoler dans les bras de greluches, plus débiles les unes que les autres, elle l'obligerait a se coucher au sol pour quémander son pardon, qu'elle ne lui donnera jamais, elle le forcera a sauter dans le lac pour se venger de l'affront subi…

Elle le fusilla du regard. Il sourit.

« Je t'aime Meryl »

…Alors ca…

Elle sourit…

Elle ne pouvait le nier. Elle était folle de lui.