C'est une fiction qui va mettre en scène principalement Bella et Alice. Donc relation homosexuelle! Mais surtout, présence de sujets style la violence dans l'amour, l'obsession amoureuse, les drogues, les relations malsaines etc. Donc fiction optimiste en perspective quoi :D
Si vous êtes trop jeune ou que un/des sujets vous déranges, vaut mieux éviter. Je ne pense pas que ça sera une fiction très tendre...
Disclaimer: Rien n'est de moi.
Aujourd'hui ça fait cinq mois. Cinq mois et dix-huit jours précisément que nous sommes partis sur ordre d'Edward. Oui, je compte les jours, je me suis même surprise à compter les heures lors des deux premières semaines de notre fuite… Puis le temps à passé et j'ai finis par comprendre que nous ne retournerons pas à Forks. Jamais.
Comment avons-nous pu faire ça? Je sais que mon frère ne souhaite que le bonheur de Bella… Comment peut-il croire qu'elle oubliera? Moi, je sais! Je la vois dépérir jours après jours, j'entends ses cris dans la nuit, je l'entends nous appeler, l'appeler!
Ça rendrait surement Edward totalement fou de savoir que j'épie chaque action de Bella… Je ne peux pas m'en empêcher. C'est comme une drogue; depuis le premier jour. Ce jours où ma vie à changer à cause d'une odeur de sang si enivrante. J'ai juste… Juste besoin de savoir ce qu'elle fait, qui elle voit, ce qu'elle ressent… Je voudrais être à chaque instant dans son esprit, comprendre les mécanismes de son cerveau, lui voler chaque infime moment de son existence… C'est une espèce d'obsession je suppose. C'est malsain et je le sais…Je me déteste dans ces moments-là mais s'est en moi, ça me colle à la peau… Et je m'en délecte! Je savoure cette déviance jusqu'à avoir la nausée, jusqu'à perdre pied avec la réalité, jusqu'à oublié qui je suis… jusqu'à ce que Jasper me prenne dans ses bras comme il le fait à l'instant!
Le pauvre, je sais qu'il s'inquiète; plus le temps passe et plus il s'inquiète… Si seulement je pouvais lui parler, lui expliquer. Mais c'est mal. Et parler de Bella à Jasper n'est pas une bonne idée, depuis qu'il a essayé de lui sucer le sang, il est un peu frileux sur ce sujet... De toute façon, il n'y a rien à dire, c'est juste que je m'inquiète un peu pour elle, c'est normal après tout, nous étions amies avant ce départ stupide et irréfléchis. Je nous observe, mon mari et moi dans le reflet de la vitre, notre beauté est toujours aussi dérangeante, terrifiante… Dehors la nuit commence doucement à s'éclaircir, d'ici deux ou trois heures le soleil se lèvera… J'aime le soleil, mon Dieu…
La voix douce et rassurante de mon mari brise le silence qui règne dans cette grande chambre qui ne me semble toujours pas être la nôtre,
« Qu'est-ce qu'il se passe Alice? Encore des visions? Je sais que c'est dure, mais il faut que tu fermes ton esprit mon amour.» Je me tends imperceptiblement, son étreinte se fait plus ferme, il ressent ma gène. Il tente de capter mon regard… mais je ne veux pas. Je ne sais plus ce que je veux, ce que je pense. Je voudrais juste qu'elle arrête de pleurer. Je voudrais juste pouvoir être à ses côtés, juste un instant… Toute cette souffrance me tue.
Il faut que je la voie!
Comment dire à son époux, à celui pour qui et avec qui on vit depuis plus d'un siècle, que l'on aimerait bien partir pour allez réconforter l'ex-copine de son frère? Le problème c'est qu'il me faudrait une grosse dose de courage pour aborder le problème en face, révéler tous les mensonges dont je m'entoure depuis près d'un an… et je n'ai plus la force de m'expliquer, de cacher mon vice, je veux le voir…
« Arrête avec ça! Je me dégage violement de son étreinte, surpris, il ne tente même pas de me retenir… Je sais que c'est lâche… Mais quel meilleurs moyen de quitter le domicile conjugal qu'une grosse engeullade? Tu crois que tu comprends tout? Qu'est-ce que tu sais de mes visions? Je ne suis plus une petite fille, je n'ai pas besoin de toi! Heureusement la famille est parti chassé… Pardon mon Jasper. J'assène le coup fatal, C'est de TA faute tout ce qui arrive à la famille! »
Son beau visage exprime une infinie culpabilité, je vois ses yeux ocres se teinté de tristesse et s'il pouvait pleurer, je suis sûr que ses joues seraient baigné de larmes à l'instant même. C'est ce que j'aime chez Jasper, tout le monde voit ses cicatrices de guerre, tout le monde voit sa force… Mais moi je vois sa faiblesse, celle qu'il ne laisse transparaitre que lorsque nous sommes à deux. Je l'aime, j'espère qu'il le sait, je mourrais pour lui! Et il mourrait pour moi, je le sais… Mais, égoïstement, depuis l'arriver de Bella dans nos vies, mon corps me fait me montrer cruelle avec mon aimé.
Je m'approche doucement de Jasper et pose ma main sur sa joue, ses yeux tristes me supplient… Et c'est de la voix la plus douce possible que je lui dis,
« Je vais partir Jasper… Je vais partir quelques jours, j'ai besoin de me retrouver, d'être seule »
Sans un mot il acquiesce, son corps mince et musclé m'emprisonne dans une douce étreinte… Ses lèvres se posent désespérément sur les miennes,
« Reviens-moi vite ma princesse! Je t'attendrai…»
Sans plus rien ajouté, il quitte la pièce. Je l'entends descendre les escaliers, ouvrir la porte-fenêtre du bureau de Carlisle et s'enfuir dans la forêt qui entoure la maison…
En moi de dix minutes, mon sac de voyage Gucci est prêt, je dépose une lettre de quelques lignes à l'attention de « mes parents » sur la table de la bibliothèque, au moins je suis sûr que quelqu'un la trouvera à cet emplacement.
Je décide de ne prendre aucune des voitures familiales. Je ne veux en aucun cas que qui que se soit me retrouve. De toute façon, je compte juste faire un aller-retour entre Forks et Vancouver.
Chaussée de simple converse, j'entame ma course vers Bella. Si tout va bien d'ici demain soir je serai à ses côtés… Je m'éloigne d'abord lentement des abords de cette maison de style colonial dans laquelle nous avons emménagé voici quelques mois. Prenant doucement de la vitesse, je me dirige à vers le sud, vers Bella.
Je cours depuis plusieurs heures, je crois, peut être que je cours depuis plusieurs jours, en faite… Qui sait? Et surtout qui si intéresse, c'est tellement bon!
Tous les bruits de la forêt me parviennent, chaque bruissement, chaque hululement dans cette journée qui commence doucement… Tous mes sens sont en alerte, j'écoute attentivement. Je cherche un cœur battant calmement, du sang pulsant sous la fourrure d'un animal occupé à allaiter son petit… dans ces trop rares moment de liberté, je perds mon vernis de civilisation, mon esprit se perd dans mes pensées et des images sanglantes s'impose à moi. Mes dents s'allongent d'elles-mêmes et la faim commence à assécher ma gorge… Mais je ne veux pas m'arrêter. Le principal est que Bella aille mieux.
J'accélère ma course. Port Angeles. Enfin… Ou déjà, peut être. J'entends une dizaine de cœur battre autour de moi. La faim revient me frapper avec force et je me maudis de ne pas avoir pris le temps de chasser pour me calmer.
Je tends mon esprit vers Bella mais aucune vision ne me vient, juste un noir complet. Ma gorge se sert. Mon cœur frappe soudainement à une allure folle contre ma poitrine morte… Je me force à courir à vitesse humaine et hèle le premier taxi que je vois. Bella, Bella, Bella… Je m'engouffre dans l'habitacle et de la voie la plus charmante possible, je lance,
« 3614 Rivelo Street, s'il vous plait* »
« C'est comme si vous y étiez déjà mademoiselle»
Et effectivement… Ce n'est pas le cas. Le trajet me semble durer tellement longtemps. Est-ce que tous les humains roulent aussi lentement ou est-ce juste cet homme qui cherche à me torturer? Et puis pourquoi son sang doit-il battre si rapidement dans ses veines?
Dieu merci, après 25 minutes de trajet intolérable, le taxi arrive enfin! M'empêchant de respirer, je saute hors de la voiture et tends les billets verts au chauffeur. Toute mon attention est fixée sur la maison du chef Swan. Je ne vois aucune voiture dans l'allée et n'entend aucun signe de vie à l'intérieur. Quel jour somme-nous? Samedi… Charlie doit être à la pêche…
'Et toi Bella, où es-tu?'
Après avoir congédié le chauffeur de taxi, je fais discrètement le tour de la maison. La fenêtre de Bella est ouverte. Un regard à gauche, à droite, la rue est vide. Je saute jusqu'à la chambre de Bella et entre silencieusement. Nom de Dieu… C'est quoi cette odeur de chien? Mais c'est horrible! Comment peut-on supporter ça? Beurk
Je fais le tour de la maison, rien n'a changé, rien n'a bougé. Je retourne à la chambre de Bella et observe ses affaires, son bureau est un tel fouillis que je me demande comment elle peut bien y retrouver quoique ce soit. Un sourire nait lentement sur mes lèvres lorsque je trouve une photo de Bella version miniature dans les bras de sa maman. Et ma gorge se sert quand je prends le t-shirt, qui je suppose, lui sert de pijama. Son odeur l'imprègne tellement fort que je sens un vertige violent prendre possession de mon corps… Des images de Bella endormie, offerte, m'assaillent, rendant ma gorge si sèche que j'éprouve un instant l'impression dérangeante d'étouffer.
Serrant mon précieux butin, je pars m'installer près de la fenêtre, sur le rocking-chair. J'évite exprès de passer devant le miroir à pied près du bureau pour ne pas devoir affronter ma tenue que je suppose, horrible et débraillée. Et surtout pour éviter de croiser mon regard que je sais plus noir que la nuit…
Il fait nuit. Charlie dort depuis une vingtaine de minutes, il doit être aux alentour de 22h, je suis assise dans ce rocking-chair, sans bougé depuis près de dix heures… Mais pour nous, vampires, le temps ne passe pas vraiment de la même manière que les gens normaux. Enfin je suppose. C'est juste comme si mon corps se statufiait dans ces moments d'attentes, mes pensées volent, des visions me pénètrent et repartent.
Charlie est rentré à 19h32. Il a passé la journée à la pêche avec son ami Quilleute, puis est resté regardé le match de base-ball, Chicago – New York. Il en a informé Bella quand celle-ci à téléphoné, à 20h28, pour le prévenir de ne pas l'attendre car elle resterait plus longtemps chez Jacob. Elle avait vraiment l'air d'aller mieux que dans mes visions… Peut-être ne devrais-je pas la voir si elle a réussi à s'en sortir? Instinctivement je presse le t-shirt de Bella contre mon nez je ferme les yeux quelques instants et décide de rester, juste pour pouvoir la voir un peu. J'ai envie de la voir. Ce que j'ai faim bon Dieu!
La porte d'entrée s'ouvre doucement, j'entends Bella se prendre les pieds dans le paillasson, et ne peut retenir un rire, encore amplifié par les jurons de la jeune femme. Elle se dirige vers la cuisine. Ni tenant plus, je me dirige à vitesse vampirique vers les escaliers, puis vers la cuisine. Une fois dans l'encadrement de la porte, je prends le temps de détaillé l'humain, dos à moi qui se beurre gentiment une tartine. Moi qui suis toujours au courant de ce qu'il va se passer, j'ignore complètement comment attirer son attention et surtout lui parler sans me faire mettre dehors sur le champ… Choix numéro 1, dire son nom, elle se retourne et me saute dans les bras. Ou, choix numéro 2, je la laisse dormir et reviens demain…
« Heum… Bella? »
Au moment où je la vois sursauté violement et pousser un hurlement, de surprise ou de douleur?, je comprends que j'ai opté pour la mauvaise solution. Une odeur métallique se répand dans la pièce au moment où elle se retourne doucement vers moi, apparemment pas du tout informé de l'entaille dans sa main.
« Alice? Ses yeux se mettent à briller et je peux jurer, que mon cœur à arrêté de battre pendant un instant. Elle traverse la pièce à une vitesse stupéfiante, pour venir se serrer contre mon corps froid. Je sens ses mains se poser sur chaque partie de mon corps accessible, ses yeux brillant de larmes se plongent dans les miens, Ho mon Dieu, tu es là! Tu… son regard devient soupçonneux, tu n'es pas une espèce de vision ou j'sais pas quoi? »
Comme elle est mignonne. Un sourire franc se plaque sur mon visage devant sa candeur et son attitude mi-enfantine, mi-autoritaire. Mes bras se resserrent autour de sa taille, mon nez va se poser juste à l'orée de son cou, et je murmure pour elle seule,
« Non, je suis là… Ne t'inquiète pas, je suis là. Je sens son corps si fragile se serrer désespérément au mien, une main poisseuse de sang me touche le visage comme pour en tester la réalité, Heum, Bella… Enlève ta main s'il te plait! J'ai vraiment… J'ai vraiment faim» Expliquais-je, honteuse d'être capable de songer à son sang, comme à mon futur repas.
Un regard innocent répond à ma supplique. Et elle sourit, encore. Je ne lui ai jamais vus un tel sourire… Et il est unique, il est pour moi.
Je lui prends sa main valide, l'amène à la table de la cuisine et la fait asseoir.
« On va nettoyer ça, d'accord ?»
Elle continue de me regarder comme si je risquais de disparaître à chaque instant et me sourit doucement. Alors que je cherche de quoi lui faire un bandage, elle tend doucement sa main ensanglantée vers moi. Mon cœur se sert devant l'envie monstrueuse que j'ai de me jeter sur son bras, de la déchiqueter et d'en tirer le plus de sang possible. J'ai envie de la mordre, j'ai envie de la dominer de par toute l'horreur de ma nature. J'ai peur des pensées qui me traversent, j'ai peur qu'elle ne comprenne ce que je veux réellement.
« Bois, Alice »
C'est simple, claire et concis. Ma gorge me brûle. Non! Je ne peux pas faire ça, Je ne suis pas comme ça!
Elle se lève et se place face à moi, son air devient sérieux et décidé,
« Alice, bois. Je ne t'ai jamais vue comme ça! Tu n'as vraiment pas l'air bien. Mon cœur bat à mille à l'heure, je ne peux pas lui faire ça, pas à elle! Alice… , sa voie m'hypnotise, Alice, je suis déjà ouverte, je saigne… Tu ne me feras pas de mal… C'est pour m'aider! »
Je me sens totalement paralysée, mon corps mène un combat acharné contre ma conscience, son corps chaud, plain de sang, son corps vivant, se colle au mien. Sa tête se pose doucement sur mon épaule et ce bras ensanglanté se place à quelque centimètre de mon visage…
« Alice… » Sa voix me supplie, est-ce qu'elle se rend compte de ce qu'elle me fait? Est-ce que seulement, elle réalise combien j'ai envie de son sang, de son corps?
« S'il te plait, prends-moi Alice… » Cette phrase à double sens fait sautée toutes mes barrières, soudain tout vas extrêmement vite… Pour elle bien sûr, pour moi, tout est enfin à vitesse normale, je la pousse durement sur la table de cuisine, emprisonne son corps contre le mien, Bella pousse un petit cri mais est vite réduite au silence par ma main qui se place durement sur ses lèvres. Elle ne sait pas ce qu'elle à réveillée en moi, mais commence à réalisé que c'est dangereux. Je le vois à la façon qu'elle à de me regarder, elle a peur. Et sa peur, se soumission me rendent extatique… J'agrippe son bras sur lequel le sang coule toujours abondamment, ma langue passe doucement sur toute la longueur… J'entends une sorte de ronronnement sortir de ma poitrine.
'Je suis un animal'
Ma langue descend doucement jusqu'à la blessure de Bella…
« Alice… » Sa voix est suppliante maintenant. Mon regard remonte vers le sien, ses yeux sont remplit d'une peur telle que je m'en voudrais presque. Presque. Son cœur bat si vite que j'ai peur qu'il n'explose. Mes dents se plantent délicatement dans la chaire de sa main, et, mon Dieu, que c'est bon! Ça n'à rien avoir avec le sang abject des animaux! J'ai l'impression de vivre pour la première fois. C'est comme si je prenais conscience du monde pour la première fois. J'entends au loin et pourtant si près de moi, Bella gémir mon nom. Je sais qu'elle apprécie. Je le sais car je me sens relié à elle, comme deux âmes enfermées dans un même corps! Elle se délecte, elle jouïrais presque de ce que je lui fais ressentir. Elle aussi se sent vivre, je suis elle en cet instant.
Je bois, je la bois et ses gémissements de satisfaction remplissent toute la pièce durant de longues minutes…
Un vertige d'une intensité folle me prend et je m'écroule au sol, un sourire béat aux lèvres. Je me fais l'impression d'un junkie après un shoot vraiment puissant. J'entends son cœur battre plus faiblement qu'il ne devrait… Et me relève. Tout semble bouger autour de moi, et en même temps je sens une telle force circuler dans mon corps que j'ai peur de la briser en deux rien qu'en la touchant… Sa poitrine se lève et s'abaisse doucement, ses yeux rencontrent les miens. Elle a aimé. Un sourire satisfait prendre possession de mon visage. Je m'assieds sur la première chaise que je rencontre. Je me sais incapable de la porter jusqu'à son lit. Je le regarde donc s'endormir paisiblement sur cette table de cuisine.
Les heures passent, je regarde Bella dormir. Elle ressemble tellement à un ange. Moi aussi surement. Qui croirait que même les anges sont capables des pires horreurs si c'est pour leurs propres désirs..?
Vers 6h du matin, je me penche doucement sur son petit corps et la prend dans mes bras. J'ai tellement peur de la briser, mon Dieu, c'est horrible comme elle est fragile. Comment Edward peut vivre comme ça? Non, ne pas penser à Edward, ne pas penser à la famille… Et ne pas penser à Jasper surtout! Ravalant la boule que je sens se former dans ma gorge, je monte les escaliers et entre dans la chambre de Bella. Je la pose dans son lit après avoir enlevé son pull. Je n'ose pas la dévêtir plus, et la borde doucement. Sa respiration lente et son cœur battant régulièrement me rassurent sur sa santé.
Epuisé moralement, j'écris un mot sur le bloc note de Bella et saute par la fenêtre…
*Quelqu'un connaît l'adresse de Bella? :s
Hum, voilà, j'espère que vous avez aimé. Premier chapitre d'un fic qui, devrait en compter plusieurs… Je suis désolée si le début est un peu long à se mettre en place et surtout pour les fautes d'orthographe, de syntaxe et autres, l'idée m'est venue comme ça et je l'ai écrit d'une traite. Reviews ? Svp :$
