Disclaimer : Antoine et Mathieu ne m'appartiennent absolument pas, tout est purement fictionnel, et si ce que j'écris dérange quelqu'un je suis tout à fait disposée à supprimer la fanfic.
Bonjour! Après avoir lu pas mal de fanfics sur ce site, j'ai enfin décidé de m'y mettre à mon tour.
Je pense poster un nouveau chapitre à peu près toutes les semaines.
C'est la première fanfic que j'écris, alors n'hésitez pas à me laisser des conseils dans vos reviews ;)
Antoine ne parvenait pas à contenir l'excitation qui était la sienne en cette belle matinée de mars. Il avait rendez-vous avec Mathieu Sommet! Il avait du mal à réaliser qu'après tout ce temps, il allait enfin pouvoir l'avoir rien qu'à lui pour un moment. Et il avait tellement de choses à lui dire! Ils avaient vécu leur aventure sur youtube de manière assez similaire et Antoine espérait que cette expérience commune pourrait être la base d'une belle amitié.
Bien qu'ils aient un concept d'émission semblable, Antoine ne s'était jamais senti jaloux ou en concurrence avec son «collègue». Il était convaincu que la rivalité ne pouvait être que malsaine et contre-productive. De toute manière, il était bien conscient que les fans de SLG étaient la plupart du temps également fans de WTC, et inversement. Lui-même adorait ce que faisait Mathieu.
Chaque vidéo de SLG provoquait chez Antoine un sentiment d'admiration des plus considérables. Il affectionnait le moindre détail de mise en scène et savait apprécier à sa juste valeur le travail d'écriture effectué par Mathieu. Souvent, il se surprenait même à penser que ce dernier avait traité telle vidéo bien mieux que lui aurait été capable de le faire. Il aimait reregarder et rereregarder les SLG, tant et si bien qu'il avait fini par les connaître pratiquement tous par coeur. Fan hardcore vous avez dit?
Avant d'entrer dans le bar où ils s'étaient donnés rendez-vous, Antoine vérifia sa coiffure grâce à l'appareil photo de son portable. Sur le moment, ce geste lui parut particulièrement stupide. Ce n'était pas un rendez-vous galant, et puis de toute manière il savait parfaitement que ses cheveux restaient toujours en désordre quoi qu'il fasse. Il sentit les battements de son coeur s'accélérer ; l'excitation s'était muée en appréhension. «Déstresse mec, ça va bien se passer, t'as aucune raison de t'en faire.».
Il souffla un bon coup et poussa la porte du bar.
