Nouvelle fic! La dernière sur Saint Seiya, cela dit, et l'une des dernière que je peux poster ici! Après, il faudra attendre que je refasse mon blog... On retombe sur l'un de mes pairing préféré, le Camus/Deathmask, j'espère que ça vous plaira! Certains chapitres sont un peu courts, mais généralement, ceux qui suivent sont longs, alors ça va. Et puis j'ai la flemme de rééquilibrer de toute façon, alors vous êtes prévenues, ne vous plaigniez pas... Enjoy!
Cela faisait un peu plus d'un an que tout le monde avait été ressuscité au Sanctuaire. La vie suivait son cours et avançait tranquillement. Les missions se succédaient, sans complication réelle depuis la fin des Guerres Saintes. Ce n'était que des missions « humaines ».
Calmer encore et toujours le jeu de Daech. Endiguer une épidémie. Récupérer les survivants d'un crash d'avion ou du naufrage d'un bateau. Rien de bien folichon. Des missions somme toute, plutôt ennuyeuses pour des surhommes. Ils ne s'en plaignaient pas pour autant, ça non ! Ils avaient enfin le temps de vivre. Des couples s'étaient formés dans toute la chevalerie, aussi bien au sein des Bronzes, que leur lien fraternel dérangeait peu, que parmi les Argents ou les Ors, ou bien « interclasse ».
Ainsi, Misty sortait avec Jabu, par exemple. Shun avec les Jumeaux des Gémeaux. Seiya avec Shiryu. Aiolia avec Aioros. Shura avec Mû. Milo avec Shion.
Il y avait des célibataires aussi, certains qui s'en plaignaient, d'autres non. Certains aveugles sur l'attention qui pouvait leur être portée par un tiers, d'autres, qui n'osaient pas avouer leurs sentiments, sans se douter une seule seconde qu'ils étaient probablement partagés.
Éros était clément avec les Saints, les Marinas et les Spectres. Etait-ce par pitié à leur égard ou par compassion pour leur destinée, les guerriers des Dieux étaient bien souvent heureux, lorsqu'ils vivaient assez longtemps pour l'être…
Rares, très rares étaient ceux qui avaient réellement besoin de son aide. Son aide directe, -prodiguée autrement que par un cœur percé d'une flèche- pouvait se trouver si l'on cherchait profondément dans l'histoire des Guerres Saintes, ou même, de l'humanité, mais ses interventions pouvaient se compter sur les doigts d'une seule main.
Le Dieu de l'Amour ne plaisantait généralement pas avec son travail. Jamais aucun des couples qu'il avait formés ne finissait malheureux. Les deux protagonistes pouvaient être dissemblables, mais au point que leur couple éclate ?
Jamais.
C'était pour cette raison que le calme et le cœur infini du Grand Pope pouvaient supporter la fougue et la candeur de Milo, ou que les absences méditatives de Shaka pouvaient s'accorder avec la douce musique de Sorrento. Ou encore que la beauté des roses d'Aphrodite et leur parfum délicat pouvaient être rehaussé des couleurs chatoyantes de Myû du Papillon.
Vraiment, le Dieu de l'Amour ne s'était, pour ainsi dire, jamais trompé. Sa flèche n'avait jamais raté sa cible…
Pourtant, ce jour là, tout le monde cru sérieusement qu'il s'était planté…
