Ohayo !
Cela fait longtemps que je n'avais pas écrit sur le fandom.
Et je reviens avec une nouvelle histoire, que j'espère vous plairas.
Mais bon. Tradition oblige, il faut que je mette cette chose inutile. Et oui. Je ne l'ai même pas encore dit, et vous savez déjà de quoi je parle.
Je déclare solennellement que les personnages sont la propriété de Yuusei Matsui.
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Si, ont ne prêtaient pas attentions. Ont pourraient croire que c'était un tableau tout à fait normal.
Dans un parc à Londres, en 1910, un belle après-midi d'été. Deux jeunes femmes magnifiques d'une vingtaine d'année en apparence riche, se promenais en discutant de tout et de rien.
La première demoiselle, avais ses longs cheveux noir bouclé allant jusqu'à sa taille, mais deux mèches, qui était de part et d'autre de sa tête, se rassemblaient en un petit chignon derrière. Elle portait un chapeau blanc, avec un tissue pourpre en organdi, noué comme un ruban, et utilisé comme galon, une robe en mousseline blanche, col haut, manche trois quart, rebords des manches attaché par un bouton en tissu, une ceinture du même tissu que son galon, des bottines avec cinq centimètre de talon assortie à sa ceinture, puis pour compléter son ensemble elle avait des gants, et une ombrelle en dentelle.
La deuxième demoiselle, était plus petite que la première, mais n'en resté pas moins belle. Ses cheveux était attaché dans un chignon romantique, des lunette ronde était posée sur son nez, robe bleu clair en mousseline et du même modèle que la jeune femme qui l'accompagnait, mais touts les rebords de sa robe était plissé en petit froufrou léger, sa taille ornementé d'un ruban blanc, des bottines blanches, avec elle aussi cinq centimètre de talon, des gants blanc en soie, et pour finir une ombrelle en dentelle de la même couleur que sa robe.
Oh ! Et elles avaient toutes deux des bas blanc en dentelle. Mais nous ne sommes pas sensé le savoir.
Mais revenons à ce qui nous intéresses. Comme je disais ce n'était pas ce que nous pansions, ou ce que ces deux demoiselles nous faisait croire. Car si, les personnes autour savaient leurs origines, elles seraient déjà sur le bûcher, même si cela ne ce faisait plus.
Bien que personne n'ai découvert leurs identité. Enfin... Ils y en qui ont proclamés qu'elles étaient des sorcières. Mais, c'est eux qui ont finie au bûcher, en quelque sorte.
Mais certaine personnes savent, que si ils le disent, ils finiront dans un asile pour fou. Donc ils préfèrent le dire, à des personnes qui tueraient n'importe qui, peux importe la raison tant qu'ils ont leur argents.
Donc, non loin des proclamés sorcières. Se situé deux hommes, eux aussi d'environ une vingtaine d'année, faisant semblant de profiter de la balade.
Le plus grand avait une chemise blanche, manches retroussés, cravate marron foncé, veston et pantalon marron clair, chaussure en cuir de la même couleur que sa cravate, une veste assortie à sa cravate qui reposait sur son bras droit, il portait un gant blanc à la main gauche, tandis que l'autre gant dépassé légèrement de sa poche droite, et enfin il avait une canne en bois foncé avec le manche en or porté par sa main ganté.
Le second était dans le même style que le premier, seul les couleurs différaient, et lui avait les mains libre, à l'exception de ses gants blanc, qu'il tenait de sa main gauche. Veston et pantalon gris clair, cravate et chaussure noir.
Les deux damoiseaux suivait, les deux demoiselles, qui venaient d'entrait dans un salon de thé. Pour ne pas se faire repérer, les jeunes hommes ont choisie de ne pas entrer, mais de rester à proximité du salon où elles étaient rentré, fumant ou lisant un journal de temps à autre, en attente de leurs sortit.
Salon où les deux jeunes femmes avaient une conversation des plus intéressante, bien évidemment.
« Manami. » elle appelait une tasse de café au lait en main.
« Mmh ? » répondit- elle doucement alors qu'elle buvait sa tasse de thé.
« Vous n'avez pas oublié que nous devions allé voir Megu aujourd'hui ? »
« B-bie-bien sûr que non. Comment pourrai-je oublier ? » dit-elle avec une petite rougeur sur ses joue. « Elle nous a dit que c'était important. » elle eut un visage inquiet. « Mai-mais, si cela ne vous gêne pas ? Avant j'aimerai passé à la librairie. »
« Cela ne me gêne pas. Mais pourquoi-donc voulais vous allez à la librairie ? Pour essayé de trouver un livre contre votre timidité ? »
« No-non. »
« C'est dommage. » elle dit avant de prendre une gorgé de son café.
Manami eu un visage contrarié. Mais se repris puis dit « Je-je me suis récemment épris des fables et poèmes. Et je n'ai que des fables et poème français au manoir. Donc je me disait que ce serait bien d'en avoir des anglais. Po-pour comparer. » elle bu un peu de son thé.
« Très bien. Mais dans ce cas, nous ferions mieux d'y aller maintenant. » Kirara fini sa tasse, paya pour les deux, pris ses affaires, puis commença à partir. Manami se dépéchas de finir son thé, et trottina vers son amie, « Manami, votre ombrelle. »
La jeune femme à lunette fit vite demis tour pour la récupérer son ombrelle « Attendez moi, Kirara. » et repartie en courant.
Lorsqu'elles sortir du salon, les deux hommes qui ne les avaient pas quitté des yeux, recommençait à les suivre de loin. Et lorsqu'ils les ont vue rentré dans la librairie, ils se sont de nouveaux arrêté, attendant patiemment à l'extérieur. Bon ''patiemment'' est un bien grand mots.
« Kaaarrrrmaaa. » il dit d'une voix traînante.
Le dénommé soupira en levant les yeux au ciel « Quoi ? » dit-il sur un ton agaçé.
« J'en est mare. » tournant vers Karma, avec un regard sombre.
« Voyons. » il souri « Tout vient à point à qui sais attendre. »
« Mais on dirais même pas des vrais sorcières. A quoi bon ? »
« Eh bien ! Rappel toi qu'une sorcière cache toujours bien son jeux. Et que l'une d'entre elle est sensé maîtriser les potions. Donc elles peuvent avoir prit une potion qui on changé leurs apparences. Et… si ce ne sont pas des sorcières, au moins on aura de l'argent. »
Il eut un moment de silence.
« Je te connais Akabane. Tu ne les tueras pas si elles sont innocentes. »
Il eut un rire « Mmmf. Et si ce sont des sorcières ? »
« Si ce sont des sorcières innocente tu ne les tueras pas. »
Le jeune homme en bruns arrêta de sourire, et retourna à surveiller la librairie.
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C'est tout pour aujourd'hui ^^
Merci d'avoir lue. Et désoler pour les fautes d'orthographes.
N'hésiter pas à me dire se que vous en pensez, aussi bien positive que négative.
Bon bien. Au prochain chapitre.
