Blabla de moi : Coucou les gens, me revoilà. Toujours pareil. Même couples, même style d'écriture mais BONNE NOUVELLE ce n'est plus la même histoire. J'espère que ça vous plaira quand même. Bonne lecture :
Disclamer : Tout ce que vous reconnaissez appartient à Disney et à Peter Barsocchini. Le reste n'appartient à personne.
Chapitre I : Il faut un début à tout !
La sonnerie retentit, nous délivrant d'un cours totalement soporifique que donnait madame Darbus sur les bienfaits du théâtre, sur les personnes. Je ne sais pas pour les autres, mais malgré que je sois du genre sérieuse, j'ai eu du mal à accrocher. J'ai même complètement décroché au bout de cinq minutes de son blabla. Je m'imaginais dans les bras de mon meilleur ami Troy Bolton. Capitaine de l'équipe de basket et tombeur de ses dames. Une en particulier. Celle qu'il appelle « l'Ange ». Celle-là même qui le rend heureux et malheureux. Heureux parce qu'il est amoureux, seulement le hic, c'est que cette gourde ne s'aperçoit même pas de son existence. Personnellement, j'en doute. Ce mec, qu'est mon meilleur ami, a des yeux si bleus et si profonds qu'il fait passer le bleu de l'océan, pour celui de l'eau de source. Oui, bon vous l'aurez compris, je suis follement, atrocement, éperdument et irrémédiablement amoureuse de lui. Mais il est si beau, si grand, si fort. Comment ne pas résister ? C'est bien simple, j'aimerais qu'un jour, alors que nous rentrons tous les deux, il s'arrête et me prend le bras. Il me tourne face à lui, et me dit, qu'il ne se souvient plus du nom de son ange. Il scotcherait nos regards, et s'approcherait lentement de moi. Il mettrait ses mains sur ma taille et … Une main passerait devant mes yeux. Revenant à moi, je levais la tête pour plonger dans une mer d'eau douce et bleue.
« - Tu rêves Gaby ?
« - Hein ? Non, j'essayais de me souvenir pourquoi doit-on venir en cours chaque jour pour l'entendre nous bassiner avec son théâtre, sa purification de l'esprit et toutouintouin.
« - Ouais, Darbus devrait changer de discours. Tu rentres à pied ?
« - J'imagine, soupirais-je, que tu te proposes pour me servir de garde du corps dans cette hypothèse ?
Il hocha la tête avant de sourire. Bon sang, ce sourire, j'aimerais que ce soit la première chose que je vois chaque matin, et la dernière avant de dormir. J'aimerais qu'il ne sourie que pour moi. Malheureusement, cette histoire de garde du corps, ce n'est pas du pipeau. Il y a un an, je rentrais seule, ma bicyclette avait crevé et tout le monde était déjà dans le car. Sauf Troy qui était avec son père en voiture. Bref, je rentrais seule, et décidais de passer la bibliothèque. Malheureusement, en rentrant, je me suis faites agresser. Heureusement, ils ne voulaient que mon argent. Une fois, dépouillée, je suis partie en courant lâchant mon vélo. Je suis rentré en quatrième vitesse. Le lendemain, quand Troy m'a demandé pourquoi j'étais à pied, je lui ai raconté l'histoire. Depuis ce jour, chaque soir on se concerte, avant de dormir pour savoir avec quel moyen de transport on vient. C'est aussi à ce moment qui n'appartient qu'à nous qu'il me parle de « l'Ange ». Chaque soir, il me parle d'elle et chaque soir, j'essaie d'avoir son prénom. Mais dès que je pose la question, il me regarde avec son petit sourire et change de sujet, pour revenir sur « l'Ange » presque deux minutes plus tard. Si vous voulez mon avis, c'est plutôt une diablesse qui va me piquer mon meilleur ami. Tiens, une nouvelle main passe devant mes yeux.
« - Quoi, demandais-je en fusillant la main.
« - On y go Gaby ?
Oh ! C'était Troy le pauvre, je suis là comme une gourde à regarder dans le vide depuis trois plombes. Je lui demande qu'on passe à mon casier, j'ai un bouquin a récupérer. Il acquiesce et nous voilà partis. Tant que nous sommes dans l'enceinte de East High, il ne dit rien sur elle. Non, il me parle à moi, sa meilleure amie, de sa dernière stratégie mise au point, (Comme si ça m'intéressait) ou alors des disputes de plus en plus fréquentes entre ses parents (C'est triste mais on n'y peut rien, je crois)
« - Tu sais, ce matin encore, ma mère criait qu'on parle trop de basket dans la maison, et que je n'ai que ce mot à la bouche. Selon elle, mon père m'oxyde le cerveau avec ça et m'empêche d'avoir une vie en dehors. Je crois qu'elle aimerait que je ramène d'autres personnes que mes coéquipiers et leurs copines, à la maison.
Nous sortîmes du lycée et je le pris dans mes bras quelques instants. De une, je réalisais un de mes petits plaisirs quotidien et gratuit, et de l'autre, je le consolais tout en reposant mon épaule. Mon sac devenait toujours plus lourd le soir que le matin. Etrange ! Quand nous repartîmes, il prit mon sac, comme à l'accoutumée. Et comme d'habitude, je passais mon bras dans son dos, sous sa veste.
« - Tu sais, elle n'a pas tord. Hormis Chad, Zeke et Jason, il n'y a que Taylor et Kelsie qui viennent chez toi !
Oui, je sais, on pourrait croire qu'étant sa meilleure amie, j'ai le privilège de passer tout mon temps libre chez lui, mais c'est faux. Primo, parce que ma mère ne l'apprécie pas trop, sans que je sache pourquoi. Secundo parce que Jack, son père ne m'aime pas sans qu'on sache pourquoi. C'est étrange les parents !
« - Je sais mais tu sais, je ne peux pas arriver devant « l'Ange » et lui demander de but en blanc qu'elle vienne chez moi ! Après tout, peut-être que mes parents ne l'apprécieront pas. Ou alors ce sera elle qui n'aime pas mes parents.
« - Arrête Troy ! Tu as des parents géniaux, elle serait stupide de ne pas les apprécier. Ou alors, c'est qu'elle a un gros secret à cacher. Parce que tes parents aiment bien fouiller, dis-je pour plaisanter.
Nous continuèrent de parler de ses parents puis il emboîta sur « l'Ange ».
« - Tu sais ses yeux sont d'une couleur croquante, comme le chocolat, et son visage toujours de bonne humeur. Ah ! Je crois que c'est ce que j'aime le plus chez « l'Ange ». Ça et sa simplicité. Elle ne se complique pas l'existence. Si quelqu'un ne l'aime pas, elle l'évite pour éviter de mettre la personne en colère.
J'en ai marre d'entendre vanter les mérites de cette fille. Mais bon sang, elle ne se rend pas compte de la chance qu'elle a ? Le mec le plus sexy et le plus populaire du lycée est à ses pieds et cette péronnelle ne voit rien. Si vous voulez mon avis, elle a besoin d'une paire de jumelles. Comme nous habitions proche du lycée, nous décidâmes de faire nos devoirs rapidement pour pouvoir sortir après. Bon, j'avais le temps de lire un livre puisque son père le faisait bosser son jeu. Ais-je mentionner qu'ils sont tout deux fan de basket ? Ils pratiquent ce sport dès que l'occasion se présente. Souvent le soir, après les cours, et après le repas. Je comprends Laurèen, sa mère. Troy ne voit que par ça, et par « l'Ange », mais bon, ça elle l'ignore. Comme chaque soir, je lui fais la bise. Et comme chaque soir, il me prend dans ses bras pendant quelques minutes. Il enfouit sa tête dans mes cheveux et respire l'odeur de mon cou. Et comme chaque soir, Jack se met à la fenêtre et l'interpelle. Il rentre avec la promesse d'être ici dans deux heures. Une fois qu'il est rentré, je continue sur dix mètres et rentre à mon tour. J'ouvre la porte, ma mère n'est pas encore rentrée, j'enlève mes chaussures et tout en révisant, je prépare le repas. Je vérifie dans le frigo et là, c'est la bonne nouvelle. Deux blancs de poulets marinent dans du jus de citron et du romarin. Je me lèche les babines. Ce soir Poulet méditerranée. Je sors le plat et les morceaux de viandes. Je les fais dorer, et tout en veillant à la cuisson, je regarde mon agenda. Darbus nous a donné à faire, une fiche de lecture. J'ai la chance d'avoir déjà lu le livre, je n'ai donc pas à courir l'acheter. Je pose mes affaires sur la table, tourne le poulet, et je monte chercher l'ouvrage en question. Quand je redescends, une agréable odeur de romarin flotte dans l'air. On va se régaler ce soir. Je commence mon travail, veillant à la cuisson du repas. Quand celui-ci est presque prêt, j'ajoute les légumes. Dix minutes, plus tard tout est prêt. Je monte me laver les mains, et range mes affaires. J'ai quasiment fini, il ne me reste que le résumé, choisir ma citation du livre et expliquer pourquoi celle-là et non une autre. Quand je descends, je vois ma mère qui entre. Elle m'embrasse et déclare que ça sent bon.
« - Qu'es-ce que tu crois, ta fille est un véritable chef français. Et elle n'a pas dix-sept ans, dis-je pour rire.
Elle me sourit et se lave les mains tout en m'interrogeant sur ma journée. Comme d'habitude, je lui raconte mes cours, et les délires de mes amis, puis, sans savoir pourquoi, je lui raconte le problème que j'ai avec Troy. Nous sommes à table quand je termine le récit.
« - Et le pire, c'est que cette fille ne s'aperçoit pas de la chance qu'elle a.
« - On dirait que tu es mordu ma fille ! Mais ce n'est pas un type pour toi, déclare-t-elle en se levant.
« - Mais bon sang, pourquoi ? Qu'a-t-il fait de mal ? Tu ne l'as vu qu'une fois. Il t'as dit bonjour, tout allait bien, vous avez même beaucoup discuté et rit, mais quand tu as su qu'il s'appelait Bolton, tu as perdu ton sourire et tu as déclaré que tu voulais passer un peu de temps avec moi. Tu l'as mis dehors sans ménagements, sans que l'on comprenne pourquoi.
« - Ce n'est pas ton problème, ma chérie. Ça ne te concerne pas !
« - Si ! Quand tu mets mon meilleur ami à la porte sans explication et que son père fait la même chose avec moi, à la mention de mon nom de famille, ça me concerne, je regrette.
« - Gaby, cette histoire ne vous concerne pas. Et je ne vous empêche pas de vous voir, alors que j'aurais pu en te changeant de lycée !
« - Mais maman ! C'est mon meilleur ami, j'ai le droit de savoir pourquoi tu ne peux pas le voir ! Enfin, il n'a rien fait de mal et j'ai vérifier, aucun scandale sur les Bolton, déclarais-je piteusement.
Je sais qu'elle déteste que je fasse une recherche sur les gens. Et ce depuis que j'ai découvert que son copain de l'époque était un escroc avec un casier judiciaire long comme mon bras. Bizarrement, elle me sourit.
« - Très bien, tu as le temps ou tu dois retrouver Troy ?
Je regarde l'heure en théorie, j'ai une demi-heure, mais le connaissant, j'ai un quart d'heure de rab. Quand je l'en informe, elle me propose d'aller dans le salon. Nous nous asseyons, elle devant un café, moi un chocolat.
« - C'est une vieille histoire ma chérie, mais voilà. A une époque, Jack et moi étions amis. Nous étions jeune et nous nous étions connu grâce à son frère. En fait, je sortais avec son frère. Un soir, il m'a proposé de me présenter à ses parents, nous avions votre âge, à Troy et toi.
Etrange, Troy m'a dit que son père n'avait que deux sœurs.
« - Bien sûr, la soirée s'est très bien passé. Tout le monde m'a adopté, comme me l'a confirmé Patrick le lendemain. J'étais aux anges. Le temps a passé, puis au bout de deux ans que nous étions en couple, Pat m'a demandé en mariage. J'étais contente, il était gardien de la paix à l'époque. Un soir, peu de temps avant, j'ai découvert qu'il me trompait avec Maria, ta tante.
« - C'est pour ça que tu ne t'entends pas avec Maria ?
« - Oui. J'étais rentrée plus tôt que prévue ce soir-là, et j'ai entendu du bruit dans la chambre de ma sœur. Pensant qu'il y avait avec elle, notre oncle Garett, je suis entrée. Mon oncle adorait faire des bruits étranges, je me suis donc posé aucune question. Au moment ou j'ai poussé la porte, j'ai vu ta tante et mon fiancé nus sur le lit. J'ai rompu nos fiançailles et je l'ai mis dehors. Trois heures plus tard, Jack nous a téléphoné à la maison. Son frère n'était pas rentré. Je lui ai alors raconté. C'était mon ami. Mais Jack ne m'a pas cru. Il a raccroché aussi sec. Mais j'étais étonnée. Nous n'habitions, enfin nos parents habitaient qu'à dix minutes à pied, l'un de l'autre. J'ai donc, fait le chemin inverse, histoire d'avoir la conscience tranquille, et c'est là que je l'ai vu. Patrick baignant dans son sang. Il avait un poignard dans le dos. J'avais lu assez de livre pour savoir qu'il ne fallait pas y toucher, pour éviter d'y mettre mes empreintes. J'ai courut jusque chez ses parents, mais il n'y avait que Jack. Je lui ai tout dit que je venais de voir son frère mort dans la rue. Il m'a regardé de haut en bas comme si j'étais folle, puis, il a vu mes genoux pleins de sangs. Il m'a aussitôt accusée de l'avoir tué parce qu'il m'avait trompé. J'ai nié tout en lui demandant d'appeler la police. Il m'a mise à la porte mais les a appelé. Un quart d'heure plus tard, j'étais toujours près de lui. Je lui tenais la main. Quand la police est arrivée, ils m'ont éloigné de lui et l'ont embarqué. J'ai fait ma dépositions, et Jack la sienne. Bien sûr, ils m'ont innocenté, puisque Maria a soutenu mon alibi en disant qu'effectivement, j'étais resté à la maison jusqu'à l'appelle de Jack. Au bout de deux mois, on a appris que Patrick devait de l'argent. Il avait des dettes de jeux. Quand je l'ai su, j'ai été voir mon ancien ami, au moins pour qu'il s'excuse, mais il m'a fermé la porte au nez. Depuis ce jour, nous ne nous parlons plus !
« - Dingue ! On se croirait dans un polar, murmurais-je. Mais qui l'a tué alors ?
« - Il y a des choses, ma fille qu'il ne faut pas savoir. Tu vas être en retard, ajouta-t-elle en désignant l'horloge du menton.
Je la fixais et soupirais-je. Elle avait raison. Je l'embrassais sur la tempe et sortis en indiquant que nous serions en face. Je devais rentrer pour dix heures, le temps de prendre ma douche, mais ça me laissait une heure et demi pour lui raconter toute l'histoire. Evidemment, malgré que nous ayons rendez-vous, il y a vingt minutes, j'étais en avance. Je m'assis sur le banc et patientais. Au bout de quelques minutes, il arriva. Je venais de décider de garder cette histoire pour moi et de l'en informer une fois que je saurais tout. Il s'assit près de moi, tandis que je lui faisais remarquer qu'il était trop ponctuel.
« - Tu sais bien qu'une fois que j'ai un ballon de basket dans les mains, j'oublie tout.
« - Ouais, je sais, dis-je en réprimant un frisson.
La nuit était plus fraîche que je ne pensais. Il sourit et me prit dans ses bras. Pendant l'heure et demi que nous avions, je lui parlais d'un livre que j'étais entrain de lire. Je ne pouvais pas m'en empêcher, je devais lui dire, mais comme je ne connaissais pas tout, je préférais inventer certains détails. Comme d'où j'avais eu ses informations. Il m'écouta attentivement, et je vis son regard briller, malgré la nuit qui tombait. J'étais contente de voir qu'enfin je captais son attention. Je faisais de grands gestes pour étayer mes conclusions et il rit quand je lui avouais que si ça se trouve, c'était le clown le coupable. Car dans ma fable, l'histoire se passait dans un cirque. Quand vint l'heure de nous séparer, il me raccompagna jusque devant la porte et me prit dans ses bras. Je m'y blotti avec joie, respirant l'odeur de son gel douche. Lorsque j'ouvris la porte, ma mère salua gentiment Troy, qui décontenancé, en put que bégayer un « Bonsoir madame Montez » Peu de temps après, j'entrai et l'observais courir jusque chez lui. Je pris ma douche et décidais de terminer ma fiche de lecture avant de dormir. Quand ma mère fit irruption dans ma chambre. Bon à sa manière, c'est-à-dire en frappant. Elle me parla de mon problème de cet ange maudit. Avant de sortir, elle déclara en me fixant dans les yeux :
« - Toi, qui aime les enquêtes ma chérie, cherche donc qui c'est et arrange-toi pour qu'ils se parlent.
J'avoue que son idée n'était pas mauvaise. Et puis, il avait l'air malheureux de ne pas lui parler. Alors je pris, ce soir-là, une drôle de résolution ! Moi Gabriella Montez, j'allais devenir ce Columbo junior et j'allais ouvrir les yeux à cet ange stupide, et j'allais réconcilier Jack et ma mère.
Voilà, fin du premier chapitre. Alors je continue de poster ou non ? Dites-moi en reviews.
Bisous
Time Tell Will.
