Résumé : Mikey et Don pensaient passer une soirée tranquille, mais c'était sans compter sur Léo et Raph dont les ébats amoureux sont pour le moins... Bruyants. [Mikey/Donnie, Raph/Léo, One Shot]
Rated : T pour un langage un peu... imagé xD
Disclamer : Je ne possède aucunes de ces coquines petites tortues !
Coucou les gens ! Ça faisait trop longtemps que je n'avais pas écris de lemon, mais je n'avais pas d'inspiration, donc voilà ce qui est arrivé à la place x'D Je me suis vraiment amusée à écrire cet O.S et j'espère que ça vous fera sourire !
[EDIT : comme d'habitude les choses sont hors de contrôle et ceci n'est plus un O.S maintenant XD]
Chapitre 1
Vous faites trop de bruit !
Mikey grogna avec dépit alors qu'il venait de perdre une fois de plus à son jeu vidéo favoris. Son grognement se transforma en gémissement exaspéré tandis que l'écran affichait un gros "Game Over" noir et rouge. Il était à deux doigts de jeter sa manette par terre de rage quand une présence apaisante se manifesta. Donatello s'était approché discrètement de lui et lui embrassa la tête avec tendresse avant de murmurer :
« Tu es trop fatigué, c'est pour ça que tu perds. Viens dormir. »
Mikey s'étira paresseusement alors que son amant passait ses bras autours de ses épaules. C'était vraiment rare que Donnie vienne le voir pour lui demander de venir se coucher. Depuis qu'ils étaient ensembles, les habitudes du génie n'avaient pas changées et il passait toujours une bonne partie de la nuit dans son laboratoire. Parfois, Mikey arrivait à trouver la force nécessaire pour le traîner de force au lit, mais cela n'était plus arrivé depuis longtemps. Après avoir traversé de nombreux conflits, ils avaient fini par trouver un compromis et avaient installés un lit directement dans le laboratoire. Don se laissait convaincre beaucoup plus facilement de venir se coucher de cette façon-là, et ils avaient toute l'intimité rêvée puisque la pièce était insonorisée, si bien qu'ils n'avaient pas dormi dans l'une de leurs chambres depuis des semaines.
« Oh, mais pincez-moi, je rêve ! Je crois bien que c'est la première fois que c'est toi qui me demande de venir dormir ! »
« Il y a des vapeurs toxiques dans le labo à cause de ma dernière expérience, murmura Donnie en enfouissant sa tête dans son cou, je suis obligé d'attendre jusqu'à demain pour que ça s'évacue. »
« Ah, mais tout s'explique alors, » répondit Mikey en riant.
Être en couple avec Donatello pouvait s'avérer compliqué parfois, surtout pour cette histoire de lit, mais ils finissaient toujours par trouver une solution et il n'y avait pas un seul jour où Mikey regrettait sa décision. Ça n'avait pas été facile de tout avouer à leur famille. Raphaël avait même été très en colère jusqu'à ce que Léo finisse par lui avouer qu'il avait des sentiments pour lui. Ils s'étaient alors eux aussi mis en couple et du jour au lendemain ils étaient même devenu plus romantiques entre eux que Mikey et Don.
Le benjamin se retourna pour pouvoir embrasser son amant sur les lèvres.
« On dort dans ta chambre, je suppose ? »
Donnie hocha la tête en souriant. Ils n'avaient pas dormi là depuis des semaines, c'était presque comme un retour aux sources. Mikey se leva en le tirant par le poignet, pressé de retrouver le lit du génie. Il était d'humeur coquine ce soir là et il y avait un côté excitant à retourner dans cet endroit qui lui rappelait une époque pas si lointaine où tout était nouveau et où le sexe était encore timide. Il plaqua ses lèvres une dernière fois sur celles de Donatello avant d'ouvrir la porte de sa chambre et de s'y engouffrer.
Le génie avait l'air lui aussi d'apprécier l'idée et se jeta sur le lit en retirant son bandana tandis que Mikey fermait la porte avec un sourire lubrique. Sans prendre la peine de se déshabiller, il se précipita au-dessus du plus grand et se mis à califourchon sur ses hanches. Juste au moment où il allait l'embrasser, il fut arrêté par des cris qui venaient de la pièce d'à côté.
« Oh, oui, Raph, c'est super ! »
« T'aime ça, hein ! »
« Oui, oh mon dieu, oui ! »
Mikey et Don se regardèrent avec de grands yeux écarquillés. Le plus jeune réprima un rire gêné et se redressa. Les gémissements des deux tortues étaient audibles comme si elles avaient étés dans la même pièce qu'eux.
« J'avais oublié que nos chambres étaient aussi proches, » maugréa Donnie en se relevant sur ses coudes.
« Oh mon dieu, Raphaël, vas-y, putain, oui, vas-y ! »
Cette fois-ci, Mikey ne pu s'empêcher d'éclater de rire. Il se déplaça et roula sur le lit en se tenant les côtes.
« Moi qui ai toujours pensé que Léo était du genre coincé ! Ahaha, mon dieu, c'est trop drôle ! »
Donatello s'assit sur le lit et se tourna vers le mur comme pour essayer de voir à travers. Il rougissait, trop embarrassé pour rire comme le faisait son amant. Il sursauta même alors que Léo lâchait un cri encore plus sonore que les autres. Se raclant la gorge il lança un coup d'œil vers Mike et dit doucement :
« On devrait peut-être aller dans la salon en attendant qu'ils finissent... »
« Quoi ? Non, s'exclama le plus jeune, je refuse de devoir m'en aller à cause d'eux ! De toute façon ils auront bientôt fini, non ? »
Michelangelo se redressa lorsque des bruits de coups se firent entendre. Léo et Raph bougeaient tellement que cela faisait claquer le sommier de leur lit contre le mur et le bruit que cela produisait faisait presque trembler le sol. Jamais il n'aurait imaginé que ces deux tortues puissent faire autant de bruit ! Il ne les avait pour ainsi dire jamais entendu avant ce soir là, puisqu'il avait l'habitude de dormir dans le labo, et il découvrait qu'ils n'étaient pas du tout discret ! Donatello le fit rire ; il rougissait en détournant les yeux. Il avait parfois un petit côté coincé et Mikey s'en amusait. Avec son éternelle malice, il décida d'en rajouter une couche alors que les gémissements de Raph et Léo se faisaient toujours entendre.
« Hum, oui~ ! »
« Hé, Don, à ton avis, qui fait la fille ? »
« J'en ai strictement aucune idée, et ça ne m'intéresse pas du tout de la savoir, » répondit le génie en croisant les bras.
« Mon dieu ! »
« Oh, oui, Raphaël, défonce-moi ! »
Donatello écarquilla ses grands yeux que Mikey aimait tant et murmura : « Je crois que c'est Léo. » Le benjamin se remit à rire alors qu'on entendait Raph crier son plaisir à travers tout le repaire. Non, mais, ils n'avaient pas honte, quand même ?
« Tu penses que maître Splinter les entend ? » demanda Mikey, toujours aussi hilare.
« Sa chambre est au rez-de-chaussé, je pense que c'est trop loin, » répondit doucement Donatello.
A peine eut-il fini de parler que de nouveaux cris se firent entendre, toujours plus fort que les précédant.
« Plus fort, Raphie, oh oui~ ! »
« Peut-être que je lui proposerai d'insonoriser sa chambre demain, » ajouta Don en se mordillant les lèvres.
« C'est plutôt leur chambre à eux qu'il faudrait insonoriser, » fit Mikey en riant.
« Putain, j'adore quant tu fais ça ! Oui, vas-y, comme ça ! »
« Oh, Raphie~, aaah ! »
Le plus jeune pouffa de rire une fois encore. Dire que ces frangins avaient fais toute une histoire quand lui et Donnie s'étaient mis en couple ! Si il avait su que ça finirait comme ça, il n'aurait pas pris la peine d'être aussi discret. D'ailleurs, cela commença à lui donner des idées. Il s'approcha doucement de son amant, qui était tendu comme un arc, et caressa délicatement son genoux du bout des doigts. Avec malice, il passa sa langue sur ses lèvres et lui dit :
« Tu sais quoi ? On devrait avoir faire la même chose qu'eux, comme ça ils nous entendront et ce sera à leur tour d'être embarrassé ! »
« Alors là, c'est hors de question, » s'exclama Donnie en retirant sa main de son genoux.
« Alleeeez, » gémit le plus jeune avec une moue enfantine, « comme ça on leur montre qu'ils ne sont pas les seuls à assurer au lit ! »
« Non, c'est non, Mikey. En plus, ça n'a rien d'une compétition. Et je suis sûr qu'ils en rajoutent, là. »
Donatello se détourna, visiblement prêt à bouder et Mikey resta silencieux pendant quelques secondes. Il écouta encore les cris de ses deux frères qui semblaient être de plus en plus forts et de plus en plus obscènes. Il songea que, effectivement, ils avaient l'air d'en rajouter. Quand lui et Don s'adonnaient à ce genre d'activité, ils ne criaient tout de même pas aussi fort. Et d'ailleurs ils ne disaient pas des choses aussi osées. Peut-être qu'il pourrait réussir à faire parler Donnie comme ça, la prochaine fois. Cette idée ne fit qu'augmenter l'excitation de la jeune tortue.
« Okay, » dit-il avec une voix la plus aguicheuse possible, » alors qu'est-ce que tu dirais d'une partie de jambe en l'air silencieuse ? »
« Quoi ? Avec leurs cris en musique de fond ? Non merci, moi ça me coupe toute envie ! »
Michelangelo soupira d'exaspération, mais avec le bruit de la pièce d'à côté, Donnie ne l'entendit pas. Abandonnant l'idée de faire l'amour pour le moment, il lança :
« D'accord, j'ai compris. Dans ce cas là on a qu'à faire semblant. On fait du bruit pour leur faire croire qu'on s'éclate, nous aussi ! »
Ça, c'était une super idée ! Mais malheureusement, le génie n'avait pas l'air aussi emballé que lui, et il répondit froidement et fermement :
« Non. »
Une réponse pourtant très clair, mais Mikey n'était pas du genre à abandonner aussi facilement. Ignorant les cris qui tapissaient l'ambiance sonore, il se rapprocha de son amant et tenta à nouveau :
« Donnie ? »
Mais il n'eut aucune réponse, le génie se contentant de tourner un peu plus la tête dans la direction opposée.
« Mon amour ? »
Cette fois-ci, la tortue couleur olive bougea vaguement les épaules et Mikey décida de continuer sur cette lancée.
« Mon bel ange aux grands yeux scintillants descendu tout droit des cieux ? »
Donatello tourna ses "grands yeux scintillants" vers lui avec un air blasé.
« Sérieusement ? »
« Allez, je commence si tu veux, » s'exclama Mikey sans lui laisser le choix plus longtemps.
Il se racla la gorge et gémit très bruyamment. Il fallait bien avouer qu'il était plutôt convainquant, mais cela n'interrompit pas les cris venant de l'autre pièce.
« Allez, à ton tour ! »
Donnie leva les yeux au ciel et finit par céder. Les bras croisés sur la poitrine et la mine boudeuse, il maugréa : « Oh, oui, oh, c'est bon » avec une voix plus que robotique.
« J'ai jamais été aussi peu convaincu de toute ma vie, » statua froidement Mikey sans aucune pitié.
« Comment tu veux que je me mette dans l'ambiance avec ces bruits horribles qui me percent les oreilles, » répondit Donnie avec exaspération.
Raph et Léo s'étaient effectivement mis à... Et bien, à "beugler", leurs gémissements ne ressemblaient plus à rien.
« Ooh, oh, ouiii, Raphie~ ! »
« Oh mon dieu, mais il faut vraiment qu'ils s'arrêtent maintenant, » s'exclama Mikey en se levant sur le matelas, « lève-toi, ils vont voir ce qu'ils vont voir. »
Donnie céda une nouvelle fois et se leva avec difficulté, le matelas étant un support pour le moins instable. Ils se collèrent contre le mur.
« Écoutes moi bien, c'est comme un exercice, imagine-toi qu'on est dans le dojo. Il faut avant tout que ça vienne du cœur, répète après moi : oui ! »
Faire passer ça pour un exercice était la meilleure idée que Michelangelo n'ai jamais eu car l'instinct de Donatello le poussait à présent à donner le meilleur de lui-même. Il imita Mikey et poussa un "oui" un peu plus convainquant.
« Plus d'intensité dans la voix, utilise ta respiration ventrale, encore une fois : oui ! »
« Oui ! »
« C'est ça, ça vient : oh oui ! »
« Oui ! »
« Hum, encore ! »
« Vas-y, plus vite ! Oui ! »
« C'est ça, tu l'as Donnie ! Oui, putain c'est bon ! »
Et la machine était lancée. Ils étaient tous les deux tournés vers le mur et essayaient de réprimer leurs rires alors que leurs voix surplombaient bientôt celles des deux aînés. Complètement emportés dans leurs délires, ils se mirent à taper contre la cloison pour faire encore plus de bruit et imiter le bruit du sommier qu'ils entendaient depuis tout à l'heure.
« Mikey, oh Mikey, t'arrête pas ! »
« Hum, c'est trop bon ! Oh oui, ouiii ! »
Le repaire n'était désormais plus que surplombé par leurs deux voix qui emplissaient l'air. Raph et Léo ne se faisaient plus entendre, mais cela ne fit qu'encourager les deux autres tortues qui mirent encore plus de cœur à l'ouvrage, sautant sur le lit et criant à plein poumon. La façon dont Donatello se prêtait désormais à l'exercice était même assez surprenante. Mikey cessa de sautiller pour le regarder un instant.
« Oh oui, putain, j'adore quand tu fais, vas-y, » cria le génie.
L'entendre parler comme ça commençait sérieusement à titiller la jeune tortue. Il se mordilla les lèvres tandis que son amant s'égosillait à hurler son prénom en direction du mur. Il était tellement sexy quand il criait comme ça. En plus c'était la première fois que Mikey le voyait adopter un langage aussi imagé. En temps normal, Donnie se contentait des habituels "oh oui" sans ajouter grand chose d'autre.
« Mikey, oh oui, Mikey~ ! »
Là, il n'y tenait plus. Entendre son prénom être crier comme ça, aussi sensuellement, c'était vraiment trop ! La jeune tortue saisit son grand frère par la taille et le jeta en arrière sur le lit.
« Mi-Mikey ? »
Ces paroles n'avaient pas la même intonation que les précédentes, mais cela ne fit pas reculer le benjamin, il se plaça au-dessus de Donnie et se mit à lui embrasser le cou.
« Mikey ? Qu'est-ce que tu fais ? »
La voix de Don était encore assez forte pour être entendue depuis l'autre chambre, mais Michelangelo n'en avait plus rien à faire. Il voulait Donatello, tout de suite !
« Mikey ! »
Faisant passer ses doigts sur les côtes du génie, il obtint un gémissements involontaire de la part de ce dernier. Il connaissait ses points sensibles, il savait comment le faire crier. Donnie ne pouvait pas lui résister et Léo et Raph n'allaient pas en croire leurs oreilles.
« Ah, ah ! »
Michelangelo ignora les protestations de son amant qui se débattait encore et se mit à lui mordiller le cou. Pour manifester son désaccord, Donatello se mit à crier de plus en plus fort, et la jeune tortue décida de mêler ses gémissements aux siens, faisant entendre sa voix.
« Mikey ! »
Ils faisaient peut-être même plus de bruit qu'auparavant, entre leurs cris, le lit qui bougeait sous leurs corps remuant, c'était enfin à leur tour d'inonder le repaire avec les gémissements de leurs ébats.
Mais c'était sans compter sur le refus de Donatello. Il avait dit non, et trop, c'était trop ! Le génie parvint à se dégager et saisit une bouteille d'eau qui traînait par là. Sans aucune pitié, il en jeta le contenu sur Michelangelo et profita de son étonnement pour sortir de la pièce en trombe, sans prendre le temps de fermer la porte derrière lui.
Mikey, un peu secoué, se leva presque aussitôt et courut jusqu'à la porte. Il allait partir à la poursuite de son amant quand il remarqua Raph, devant la porte de la chambre de Léo, qui le regardait avec de grands yeux étonnés. Changeant d'attitude à la vitesse de la lumière, Mikey afficha un fier sourire et s'adossa contre le pas de porte en croisant les jambes. Il se passa une main sur la visage, essuyant l'eau que Raph prenait pour de la sueur, faisant comme si il venait de finir une intense partie de jambes en l'air. La tête chaude le regarda avec la bouche ouverte, tellement il était abasourdis par ce qu'il voyait.
« Waouw... Dis-donc, tous les deux vous n'avez pas l'air de vous ennuyer... »
« Allons, Raphie, ne me dis pas que tu pensais sérieusement être le seul à assurer au lit. »
L'expression de pure étonnement sur le visage de son grand frère ne fit que raviver la fierté qu'il ressentait. Bon, d'accord, la moitié de ce qu'il avait entendu était de la simulation, mais Mikey s'en fichait. Il savait très bien qu'il pouvait envoyer Donatello au nirvana quand il le voulait, et qu'il pouvait même le faire crier plus fort que Léo !
« Maintenant tu sais pourquoi on dort tout le temps dans le laboratoire, » ajouta-t-il avec un malicieux clin d'œil.
Petit cochon de Mikey, héhé :p
