Cette histoire est une fiction.
Je ne cautionne pas les actes de barbarie commis par les nazis, et ne cherche pas non plus à les excuser.
Les personnages sont des nations et cette histoire une piste de réflexion sur l'influence des sentiments de leurs peuples sur eux.
Jusqu'à quel point sont-ils leurs sentiments leurs appartiennent ? Peut-on les considéraient coupables ou innocents des crimes commis en leurs noms ?

Je tenais juste à préciser. Ceci étant dit, bonne lecture et n'hésitez pas à me faire par de votre avis.

Ps: Désolée pour les fautes je corrigerai autant que possible.
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Encore et toujours ces regards de dégoût. Je déteste toujours autant cette journée.

La commémoration de l'Holocauste. Le jour où nous autres, nation et länder allemands devons faire face à nos erreurs.

Une foule dense se presse autour de la tribune dressée à cette occasion devant le musée.

Des historiens, des survivants des camps et les représentants des pays alliés ainsi que les nations elles-mêmes enchaînent un à un des discours sur l'horreur de ce génocide. Je sais bien qu'ils essayent autant que possible de ne pas nous inculpés avec leurs paroles.
Mais cela sonne à nos oreilles comme une nouvelle condamnation.
Peut-être parce que nous même somme incapable de tourner complètement la page...

Je jette un regard à Allemagne.
Le pauvre, ce n'est pas facile pour lui pourtant il donne le change à la perfection. Il est fort.
Cependant je sais qu'il est mal à l'aise, il a toujours voulu tout porté sur ses épaules, pour que personne d'autre n'ait à souffrir. C'est pour ça que nous autre länder somme là. Pour le soutenir. Aucun autre pays n'a amené ses régions.
Ça renforce encore l'impression d'être jugé.
Oui, ça me rappel ce jour-là...

Nous étions attachés sur des chaises dans l'immense amphithéâtre circulaire où se tenait le jugement.
Tout autour de nous des militaires en armes se tenaient prêt à tirer au moindre mouvement suspect de notre part.
Ils nous craignaient donc.
Comme si de vulgaires balles pouvaient nous tuer!
C'était pourtant bien nos vies qui se jouait à cet instant précis.
Après tout la vérité et la justice appartiennent au vainqueurs.
Nous étions les vaincus. Ceux qui avaient commis tous ces actes monstrueux. D'ailleurs à leurs yeux nous n'étions que ça, des monstres.
Allemagne avait déjà décidé de prendre l'entière responsabilité des actes d'Hitler. Prusse et moi devions l'en empêcher.
Plus que notre avenir, chacun d'entre nous voulaient protéger celui de ses proches, de nos peuples.
J'étais consciente que chaque pays allait tenter de rejeté la plus grosse faute sur l'autre. Or Ludwig avait l'intention de l'accepter...
C'était humiliant. Devoirs s'en remettre au jugement de nos ennemis.
Pour Ludwig mais plus encore pour Gilbert et moi qui avons toujours été de puissantes nations guerrières.

Un léger coup de coude me sort de mes pensées. Mon pays me regarde inquiet.
"- Tu peux partir si tu veux. Tu n'es pas obligé d'être ici.
- Hors de question."
Allemagne me regarde et je peux voir dans son regard à quel point il s'en veut. Idiot. Tu n'es pas le seul responsable...
Mais je n'ai pas l'intention de me défilé, pas aujourd'hui. J'ai une chose à accomplir.
Quelque chose que j'aurai du faire il y a longtemps.

Voilà. J'espère que ça vous à plus.

Ludwig est le nom humain d'Allemagne. Gilbert celui de Prusse.