Disclaimer: Harry Potter appartient à son auteure J.K. Rowling.
Un jour de décembre, un pot de sucrerie tomba (littéralement)entre les mains de deux petites filles.
Un soir d'été, l'apesanteur autour d'elles décida de prendre une pause. Une d'entre elles était sur un comptoir, l'autre était déposée doucement sur le sol.. Aucun sang ne fut versé.
Un midi d'automne, la sonnerie de l'école fut retardée de quelques minutes, mais personne ne le remarqua ou n'y fit une remarque. Deux petites filles aux cheveux noirs continuèrent à s'amuser.
Un matin de printemps, les fleurs d'un jardin particulier furent plus belles que celles des autres. Une paire de jumelles admirait, contentes et heureuses, ce parterre multicolore.
Cela était dans la vie de deux petites filles une routine pour du moins ordinaire, auquel on rajouta plus tard la partie « -extra », lorsqu'une personne improbable vint sonner à leur porte.
Mais elles ne se rendaient pas compte de l'importance que signifiaient ces étrangetés.
Plus le temps passait, plus elles s'en rendaient moins compte.
Elles vivaient chez les Dursley. La plus âgée s'appelait Mirabelle, et la deuxième, Blueberry. Leur tante les avait recueillies lorsqu'elles avaient perdu leur parents étant bébés. Et leur vie avec son mari et leur fils, Dudley, était assez chaotique. Elles dormaient dans une chambre à l'étage composée de deux lits simples, d'un bureau et d'une armoire. Elles ne possédaient pas beaucoup de vêtements, mais ça ne les dérangeait pas. Elles aidaient leur tante et leur oncle avec le ménage, la cuisine, les taches ménagères depuis qu'elles étaient petites. Cela pouvait paraître assez fatiguant, et elles l'étaient, mais elles ne pouvaient pas nourrir une haine contre eux. Ils les hébergeaient, les nourrissaient, elles avaient une chambre, et ce n'était pas comme si on les maltraitait, leur tante était sévère mais rien de plus.
10 ans et sept mois qu'elles étaient dans ce monde. Et les parents Dursley commençaient à s'agiter et devenir nerveux.
C'etait le jour du onzième anniversaire de Dudley, les filles comme à leur habitude avait commencé les taches ménagères. La bonne chose d'être deux était que les taches elles-aussi étaient divisées par deux. Et elles se soutenaient mutuellement.
Leur tante, Pétunia, quant à elle, avait utilisé la cuisine pour préparer un petit-déjeuner riches en plats pour son fils. En finissant, elle s'essuya les mains sur son tablier et regarda les filles d'un œil sévère:
-Que faites-vous? Déguerpissez le plancher. Mon adorable Dudley va arriver. Je n'ai pas envi que vous soyez dans le cadre quand il arrivera. Hop. Hop.
Elle accompagna le geste à la parole en balayant l'air de la main.
Les filles obéirent et se mirent de côté quand Dudley et son père arriva.
Petunia alla directement voir son fils, l'embrassant fortement et lui montrant la table:
-Bon anniversaire, mon chéri. Regarde ce que je t'ai préparé.
Les yeux de Dudley s'illuminèrent et il se précipita sur la table.
Sa mère fronça légèrement les sourcils et lui dit:
-Que dit-on?
Son fils répondit, la bouche pleine de gâteaux, ce qui inspira un léger dégoût chez les jumelles.
-Merci, Maman!
Sa mère sourit et commença à énumérer ce qu'ils avaient prévu en ce jour spécial.
-Quand tu termineras de manger, tu iras ouvrir tes cadeaux et ensuite, nous irons au zoo, comme tu l'avais demandé.
-Chouette!, répondait-il, avec Piers?!
-Oui, bien sûr.
Et elle se tourna vers ses nièces qui se tenaient sur le côté sans rien dire:
-Vous, vous resterez à la maison. Ce n'est pas comme si nous avions la place de vous emmener toutes les deux de toutes façons, et ça nous fera des économies.
Leur oncle intervint, riant et moqueur:
-Et vous nous feriez hontes avec la façon dont vous êtes habillées. Vous n'êtes pas dignes d'être appelées des filles!
Petunia les regarda de la tête aux pieds, les sourcils froncés.
-La fille de la voisine veut se débarrasser de ses vêtements. Vous irez les récupérer.
-D'accord, répondit la plus âgée, légèrement déçue pour le zoo, elles n'avaient jamais eu d'anniversaire aussi rempli que celui de leur cousin. À vrai dire, leur anniversaire était presque inexistant.
L'autre, quant à elle, fut légèrement heureuse par l'obtention de nouveaux vêtements.
-Je veux voir les cadeaux!, s'ecria soudainement Dudley.
Sa mère réfléchit: J'imagine que tu pourras terminer de manger plus tard. Et elle sourit.
-Viens-là.
Dudley se leva et sa mère lui mit les mains sur les yeux.
Ils l'emmenèrent dans une autre salle que le père ouvrit. Les filles les avaient suivis.
Petunia dévoila les cadeaux de Dudley. Les parents étaient fiers d'eux, mais la seule réaction de leur fils était:
-Combien il en a-t-il?
Sa mère lui dit:
-Ce n'est pas l-
-COMBIEN IL EN A-T-IL?!
-Trente-six, déclara son père.
-Non! Trente-six?! L'année dernière, j'en avais trente-sept! Il en manque! Il en manque! Il en manque!
-C'est vrai, un de moins que l'année dernière, mais ils sont nettement plus gros, poursuivit rapidement son père.
Dudley commençait à piquer une colère. Pour le calmer, sa mère dit:
-Sur le chemin du retour, on t'en achètera deux autres, d'accord? Aller! Vernon! On y va, elle s'adressa ensuite à son fils, tandis que son mari partit démarrer la voiture, Aller, nous allons au zoo.
Son fils ne lui répondit pas et alla simplement vers la voiture, suivi de Pétunia, légèrement inquiète, qui avant de fermer la porte se tourna vers les filles avec un visage dur.
-Vous restez à la maison et vous nettoyez les couloirs, le salon, les chambres et le placard. Il y a un plein de poussières et de toiles d'araignees sous l'escalier. C'est gênant. Je veux que ce soit propre à notre retour!
Et elle partit en fermant la porte derrière elle.
Les filles entendirent la voiture partir. Ils allaient sûrement aller chercher l'ami de Dudley avant d'y aller.
La plus jeune parla dans le silence:
-Ca va coûter cher les années à venir.
Sa sœur hocha la tête en accord, avant de se diriger vers le placard et tendre un balai à la plus jeune:
-On commence ?
Un matin anglais toqua à leur porte. Les deux jeunes filles aux yeux dissociables. (Mirabelle possédait des yeux verts émeraudes et Blueberry, des iris marrons noisettes) travaillaient en coordination parfaite qui naissait d'une coopération qui allait au delà des années. Une commença le petit-déjeuner qui consistait à un bacon, accompagné d'un œuf et de toast, ainsi que de café pour leur oncle, pendant que l'autre alla mettre la table, pour ensuite chercher le courrier. Et c'est à ce moment-là que la famille des Dursley se réveillait. Leur tante Petunia encore en chemise de chambre observait le travail des deux petites filles et jugeait si cela était correct. Par un hochement de tête venant de celle-ci, Mirabelle et Blueberry en déduisirent que cela était pas mal. Puis elle remonta s'habiller pour redescendre s'installer à table. C'est le temps qu'il fallut pour que les habitants de cette maison viennent s'assoire, exceptées pour les jumelles qui n'étaient là que pour servir et qui ne pouvaient manger qu'après eux.
Mirabelle était cette fois à la cuisine, alors que Blueberry mit les couvercles et alla chercher le courrier.
Cette fois, Mirabelle remarqua un comportement étrange chez sa sœur. En effet, celle-ci fixait les enveloppes qu'elle avait dans les mains. Habituellement, ce n'était que des impôts, publicités ou encore le journal, mais il semblait que ce temps-ci, sa sœur avait l'air éprise du paquet.
Mirabelle lui envoya un regard interrogatif, par lequel Blueberry répondit par un haussement des épaules et un regard qui disait « tout à l'heure ».
Elle tendit donc le courrier à leur oncle et se déplaça d'un pas en arrière, rejoignant sa sœur devant le comptoir. Elle lui sourit, voulant lui donner « sa » lettre, quand son oncle l'arreta, mécontent:
-Qu'est-ce que c'est que ça? Pourquoi as-tu gardé des lettres?
-C'est à Mirabelle et moi. Nous avons reçu du courrier, repondit Blueberry le regardant.
A cette déclaration, sa sœur fut surprise.
Quant à leur oncle, il rit moqueur, lui arrachant les enveloppes des mains:
-Qui pourrait bien vous envoyer du courri…
Il s'arrêta tandis qu'il vit le blason et le nom dont il était surmonté: « Poudlard ».
Leur oncle devint progressivement rouge de la nuque jusqu'aux oreilles, il balbutia certains mots :
Gr. B- mgh. Cet- gree. Cette école !
Sur les côtés, les jumelles le regarda avec un mélange de curiosité et d'appréhension, d'incompréhension et de peur dû à ce soudain éclat, alors que leur tante Pétunia serrait près d'elle par l'épaule Dudley qui continuait son bol de déjeuner.
-Quel école, mon chéri?, demanda Petunia, bien qu'elle semblait en connaître la réponse; réponse qui la révoltait:
-À Poudlard!
-Poudlard?!, s'exclama Petunia. Elle eut un instant de faiblesse et s'appuya plus sur la chaise de son fils.
-Poudlard? C'est où?, demanda Dudley.
Les jumelles également s'interrogeait sur cette école et sur l'attitude de leur oncle et tante qui les dépassait.
-Ne t'inquiète pas mon chéri, déclara leur tante, Ce n'est rien. Seulement un endroit où se réunissent des pourritures!
'Des pourritures?', Blueberry fut encore plus perdue, et elle le fut d'autant plus quand leur oncle leur annonça.
-Vous n'irez pas dans cette école!
Et il déchira la lettre en petit morceaux.
—- MxPxB -
-Je ne comprends pas pourquoi ils ont déchiré la lettre!, s'exclama Blueberry, des larmes de rage s'accumulaient dans ses yeux. D'une voix plus basse, dans l'intention de contrôler sa voix craquelée, elle ajouta, C'était la première lettre que nous recevions..
Elle se mit dans un coin, face aux murs, ne voulant plus parler. Elle cherchait à retenir les gouttes d'eau qui menaçaient de couler. Elle n'aimait pas se montrer ainsi, pas même devant sa sœur. Elle ne voulait pas pleurer.
Pendant ce temps, sa sœur regardait Blueberry de loin, elle aussi voulait pleurer, mais, elle ne se retint pas. Elle eut des petits reniflements par-ci et par là qu'elle essaya d'atténuer avec un mouchoir.
Heureusement, la famille des Dursley était tous partis un peu plus tôt, effaçant cette histoire de lettre, comme-ci elle n'avait pas existé, partie en ville ou au parc., travailler ou jouer ou faire les courses.
Mirabelle descendit au salon ramassé les morceaux de la lettre de la poubelle où Vernon les avait jetés et commença à les rassembler quand elle revint dans leur chambre. Un par un.
Sa soeur, dans la fixation du coin, entendit le bruissement du papier derrière son dos. Elle comprit rapidement, connaissant sa sœur, ce qu'elle faisait. Blueberry respira un dernier coup et vint rejoindre sa sœur pour l'aider. Il y avait deux lettres dans le tas. C'était plus difficile et surtout plus long.
Le travail se fit dans le silence. Les deux petites filles essayaient de rassembler des bouts des lettres en s'aidant des mots écrits. Et quand deux fragments étaient rassemblés, il était alors plus facile d'en éliminer deux autres qui appartenait à la seconde lettre si le contenu, comme elles le conjecturaient, était le même.
Au bout de deux heures, la lettre étaient au complet. Blueberry eut même le petit caprice de terminer la deuxième.
-Ouais !, s'exclama Mirabelle en séchant ses larmes depuis longtemps arrêtées, on a fini ! Scotch ?
-Ouais.
Blueberry hocha la tête et alla chercher le scotch dans le tiroir du bureau, elle resta un instant devant regardant la table sans vraiment le voir.
-Ouais…non, réfléchit Blueberry, Si tante Petunia ou oncle Vernon revenait et découvrait qu'il n'y a plus les morceaux de papiers dans la poubelle..Ouais. Le mieux, ce serait de recopier sur un papier ce qu'il y a écrit et puis de remettre les morceaux de papier dans la poubelle avant qu'ils arrivent.
Elle se tourna vers sa sœur cherchant une confirmation.
-C'est vrai, hocha sa sœur en accord, c'est vrai.
Blueberry sortit alors un papier et un stylo et revint vers sa sœur:
-Tu veux écrire?
- Nope, trop fatiguée. Tu commences et je prends la révèle, ou soit, elle continua après avoir regardé l'horloge, tu écris le début et j'écris la fin en même temps, ils vont sûrement bientôt rentrer.
-Oh, ok, bonne idée, déclara sa sœur hochant de la tête en souriant, j'allais te demander de dicter, mais tu as eu une meilleure idée.
Et sur cela elles commencèrent et terminèrent, découvrant avec surprise le contenu de la lettre. Mirabelle lit à haute-voix, tandis que sa sœur suivit des yeux:
«COLLÈGE DE POUDLARD, ÉCOLE DE SORCELLERIE»
Blueberry la coupa:
-De sorcellerie?
Elle fut à la fois incrédule mais en même temps excitée. Et si cela était vrai?! Son ravissement s'entendait dans sa voix. Et sa sœur continua aussi agitée.
«Directeur: Albus Dumbledore (Commandeur du Grand-Ordre de Merlin Docteur en Sorcellerie, Enchanteur-en-chef, Manitou surprême»
-Manitou suprême?, répéta Blueberry assez amusée.
- « Docteur » ? « Grande-Ordre de Merlin » ? Le Merlin, l'enchanteur ? Avec Arthur, tu crois, plaisanta la liseuse. Elle se racla la gorge et continua :
-«de la Confédération internationale des Mages et Sorciers
Chère Mlle Potter»
-C'est écrit la même chose sur l'autre lettre?, demanda Blueberry et elle vérifia, Oui, la même chose. Ils ont dû écrire la même lettre, ajouta-t-elle légèrement blasée et trouvant cela également drôle et fatiguant aussi pour la personne qui a dû l'écrire, C'est écrit à la main en plus.
-«Chère Mlle Potter, répéta Mirabelle, Nous avons l'honneur de vous informer que vous bénéficiez d'ores et déjà-, se coupa-t-elle, je ne savais pas que ça s'écrivait comme ça, elle reprit la lecture avec un ton plus majestueux cette fois pour rigoler, vous bénéficiez d'ores et déjà d'une inscription au collège Poudlard.
Vous trouverez ci-joint la liste des ouvrages et équipements nécessaires au bon déroulement de votre scolarité.
Tandis que Mirabelle continuait, Blueberry chercha la dite-feuille parmi les deux autres qu'elles avaient réécrites.
-La rentrée étant fixée au 1er septembre, nous attendrons votre hibou le 31 Juillet au plus tard.
Veuillez croire, chère Mlle Potter, en l'expression de nos sentiments distingués.
Minerva McGonagall
Directrice adjointe.»
-Le 31 ? Pour le 1er ? Et, bien, ils sont rapides !, pensa-t-elle à haute voix de manière incrédule, et qu'est-ce qu'ils veulent dire par « nous attendrons votre hibou » ? Où trouve-t-on un hibou ? Est-ce qu'ils les utilisent comme pigeons-voyageurs , et tu crois qu'on doit les utiliser la nuit, car tu sais, ce sont des créatures nocturnes ? Et sur cette dernière question, elle se tourna finalement vers sa sœur, après avoir fixer longuement la lettre réécrite. Elle était plutôt perplexe à propos de cette lettre,
Tu crois que c'est une blague? Tu sais, mais, oncle Vernon et tante Petunia le prenaient plutôt sérieusement.
Dans leurs esprits de petites filles, elles se disaient que les adultes avaient toujours raison et donc que ça ne pouvaient pas être un mensonge.
-Ce serait bien si c'était vrai, déclara Blueberry.
Mirabelle hocha de la tête:
-Huhu. Tout à fait d'accord. Tout à fait d'accord.
Blueberry regarda l'horloge et suggéra:
-On devrait remettre les morceaux à la poubelle et cacher les papiers.
-Oui!, Mirabelle était d'accord.
—BxPxM-
Sans que la famille en connaissait la raison, chaque jour sans exception, deux lettres arrivaient pour les deux sœurs de Poudlard.
Et chaque jour, Vernon les détruisait. Tantôt, les déchirant, tantôt les brûlant. Il souriait avec sadicité non-cachée devant les jumelles. Mais elles ne réagissaient pas à cela, connaissant déjà le contenu de la lettre et cherchant à s'attirer le moins d'ennuis.
Des hiboux commençaient à s'installer autour de la maison.
Puis un jour, leur oncle était dans une humeur presque jovial.
Mirabelle apportait des cookies quand Vernon lui demanda:
-Mirabelle, sais-tu pourquoi c'est une bonne journée aujourd'hui?
- Euh.. on est dimanche et… le facteur ne passera jamais ?, essaya-t-elle.
Blueberry en entendant cela se dit que bien sûr sa sœur saurait pourquoi ce serait une bonne journée pour leur oncle, elle connaissait les jours où passait le facteur et la raison de la mauvaise humeur de leur oncle ces derniers jours.
-Exactement!, s'exclama-t-il joyeux.
Mais comme pour l'énerver, on entendit le bruit de la boîte aux lettres, deux fois.
Tout le monde resta en silence, et Mirabelle échangea un regard vers sa sœur. Blueberry décida de se diriger vers l'entrée comme à l'habitude et ramassa les lettres. C'était bien d'autres lettres de Poudlard. Elle revint dans le salon et donna les enveloppes à son oncle, mais elle se demanda ensuite si c'était la bonne décision à prendre.
En voyant l'envoyeur, Vernon se leva soudainement. Son visage devint rouge. Cinq minutes après, il condamna la boîte aux lettres.
-Voilà, nous serons tranquilles!, dit-il en époussetant ses mains sur l'autre.
Mirabelle murmura à sa sœur:
-Wow. Il va loin, ça fait peur. T'imagines, s'il nous fait emménager ailleurs, juste pour s'éloigner de ces lettres. Ça serait le combo. Mais, bon, ça n'arrivera jamais, non ?
Deux jours plus tard, la famille Dursley se trouvait tous sur une barque qui les menait jusqu'à une falaise isolée où ne se dressaient qu'un phare et une maison.
La pluie battait au dessus d'eux avec force. On n'entendit presque plus ce que disait l'autre.
Blueberry profita de ce moment pour se pencher vers sa sœur de la même manière que celle-ci il y a quelques jours et lui chuchoter ennuyée :
-Tu disais que ça n'allait pas arriver…
-Tehehe.., était la simple réponse de sa sœur.
