Genre : romance, parodie
Couple : Heero/Duo
Disclaimer : rien namoi.
Note de l'auteur : ne vous inquiétez pas pour ma santé mentale, nous allons bien xD
Note 2 : de la même manière que pour Relen'Applestinskin, cette nouvelle parodie m'a été inspirée de la fic « Quatrillon », que je n'arrive pas à retrouver mais que j'avais adoré. Je ne me souviens plus de son auteur non plus.
Note 3 : eh oui, je suis absente… C'est vrai que le fandom GW ne tourne pas aussi vite qu'avant. Pensez à reviewer pour donner courage aux auteurs ! Ils vous le rendront bien ;)
Duonce
Il était une fois (aaah j'adore ce commencement ! On sait tout de suite qu'il va se passer quelque chose ensuite !) … - ta gueule. Et rien que par esprit de contradiction, je vais dire :
Il était une fois, l'histoire de la vie.
FIN
Super. Merci pour les lecteurs qui doivent être perplexe en lisant ce conflit de personnalité. J'espère que tu es fière. Tu nous fais passer pour une tarée.
Bon allez, je vais pas dire ça parce que j'ai une vraie histoire à raconter qui n'a rien à voir avec le roi lion, et enlevez moi TOUT DE SUITE cette chanson de la tête. C'est pas du tout le thème.
Tu l'as cherché ma grande.
Doooonc on va vraiment y aller.
Il était une fois, bien avant l'invention d'internet, de la voiture et des toilettes (ouais, dans ce conte ci, on est dans une époque de merde), un couple de paysans qui étaient fort tristes de ne pas avoir d'enfant (pas de traitement pour booster la fertilité ! Epoque de merde, j'ai dit…). Et…
Arf, nan c'est nul. Y'a trop de contes médiévaux, c'est pas original.
Notre histoire va donc se passer… dans le futur ! Ça sera plus sympa.
On revient à notre couple de braves monsieur et madame tout le monde, qui ne sont plus paysans, mais tous les deux techniciens chargés de la maintenance dans une grande entreprise fabriquant des mukplobs (cherchez pas, ça n'existe pas. Enfin… pas encore ! Souvenez-vous, c'est le futur !).
Ayant économisé pour pouvoir se payer plusieurs fécondations in vitro, ils virent enfin le magnifique jour arriver où la nana se trouva enfin engrossée.
Jusqu'à là, tout va bien (il s'est pas passé grand-chose en même temps…). Mais la grossesse devenant de plus en plus difficile, surtout avec l'air complètement pollué de la planète, et comme la nana devenait agoraphobe tellement elle avait peur de perdre son polichinelle dans le tiroir, ils décidèrent de prendre quelques vacances sur Xyton (c'est une planète pas encore découverte) car l'air y est pur.
Heureux de voir de la verdure pour la 1ère fois de leur vie (y'a pu de nature dans le futur sur la Terre !), le couple gouta alors les plaisirs de la vie champêtre. Quel délice c'était de respirer l'odeur parfumée des fleurs, et quel bonheur c'était de faire caca dans les bois !
Ils s'émerveillaient de tout et de rien, ils étaient même content de se faire piquer par des moustiques (oui parce qu'il n'y a plus d'animaux non plus sur Terre) !
-Oh regarde chéri ! Un faon et sa maman biche !
-Que c'est mignon… On se croirait dans un dessin animé !
Un chasseur avec un fusil à la main et une bouteille à l'autre apparu au détour du chemin.
-Jvé vous crever… Hip ! 'Tain de bestioles, zalé voèr !
/PAO !/ (bruit de fusil)
-Oh mon dieu, il a tué la maman biche ! [Espèce d'enfoiré !]
-Bon… Viens chérie, on va laisser ce brave autochtone se désaltérer. Ca a dû être éprouvant pour lui de tuer cette adorable bête.
-Hep les crevards d'touristes ! Hip ! Z'avez vu ? En plein danl'mile ! Eh, eh v'voulez une chtiote goutte de pinard ?
-Non merci monsieur, vous êtes bien aimable !
-Pfoua… allez v' faire foutr' d'façon… z'êtes tous des crevards… Hip !
-On n'y manquera pas ! Bonne journée !
-Ils ont quand même de curieuses manières ici… Chuchota la femme alors qu'ils s'éloignaient du chasseur titubant vers le cadavre de l'animal en marmonnant « tas d'crevards… j'vais leur montrer mon… ».
-Bof, tu sais ma puce, il faut savoir accepter les différences culturelles. Tout est une question d'ouverture d'esprit.
-Mais… mais il baisse son pantalon !
-Oui eh ben c'est peut-être comme ça qu'on dit au revoir ici. Pas de quoi en faire tout une pilule alimentaire.
oOo
Un jour, dans son délire de femme enceinte qui a des envies un peu cheloues, la nana demanda à son mari qu'il lui fasse une petite salade de plantes et d'insectes à la sauce d'huître (on va dire que sur Xyton, y'a aussi la mer. C'est beau les contes, on y dit ce qu'on veut !). Le mec parti alors en balade pour trouver tous les ingrédients voulus car sa femme était presqu'au terme de sa grossesse et était très fatiguée.
En chemin il se perdit et tomba au pied d'un grand mur délimitant un jardin au milieu duquel était dressée une tour. Il escalada ce mur et s'émerveilla de la flore abondante du beau jardin.
Il se dit que s'il piquait quelques feuilles de raiponce (ça ressemble un peu à de la mâche – pour de vrai hein !), on n'y verrait que du feu. Il y entra et déracina les plantes comme un sagouin. Mais pas de bol, la proprio, une vielle femme aigrie nommée Gothilde, le prit la main dans le sac !
-Eh ! Toi là-bas ! D'où que tu me choures mes plantes ! Ça se fait pas de saccager le jardin d'une petite vieille ! Le jardinage, c'est mon unique petit plaisir, connard !
-Je suis vraiment désolé, répondit-il en se sentant un peu con. Mais j'avais besoin de cette plante pour faire la popote à ma femme qui est enceinte.
-Ah le naze, t'es un mari soumis !
-Non, un homme moderne, se défendit-il.
-Peu importe, je suis furax. Tu me dois un dédommagement ! Donne-moi le lardon qui va naître. Je me fais vieille et fatiguée, j'ai besoin d'une bonniche.
-Euh… ça serait pas plus simple que je replante ce que j'ai déraciné plutôt ?
-Pas de discussion ! Je veux ma bonniche et j'ai pas de sous pour m'en payer une parmi les habitants de cette planète.
-Bah vous pouvez pas ouvrir un fleuriste… ?
-J'ai dit… ! Un fleuriste ? Ah ouais c'est cool ça comme idée, je ferai les bouquets de roses à 12 univs [c'est la future monnaie] et… Bon, peu t'importe ! Je veux ton gamin aussi ! T'avais qu'à pas vandaliser mon jardin. Regarde, t'as même marché sur mes pâquerettes !
-Je regrette, mais si je fais ça j'aurais l'association de protection de l'enfance sur le dos. Et puis nous aussi on a besoin des alloc' ! Avec tout ce qu'on a déjà dépensé pour les avoir en plus, ça serait chiant si on avait fait tout ça pour rien !
-Je suis une sorcière, pauvre cloche ! Et si tu ne m'obéis pas, je te change en pmeushli !
(Un pmeushli c'est un peu comme un gormap mais en plus petit)
Le pauvre mec, apeuré, retourna voir sa femme pour lui raconter sa désastreuse aventure. Ils étaient méga dégoûtés (surtout la nana quand même. Sans compter son envie brûlante d'avoir un enfant, elle souffre pendant 9 mois et pendant l'accouchement pour au final devoir donner son gamin par la faute de son mari, c'est vraiment la poisse !).
oOo
Quelques jours plus tard, le gosse vint aux mondes. Un garçon vigoureux aux yeux violet comme la chasuble d'un pasteur anglican. La vieille Gothilde le récupéra et ses parents repartirent sur Terre puis divorcèrent. On n'entendit plus parler d'eux par la suite.
Gothilde prénomma l'enfant Duonce, en souvenir de la plante qui lui avait valu de le séparer de ses parents, en grosse raclure qu'elle était (c'était soit ça, soit Pâquerette. Et Pâquerette pour un mec, c'est quand même bizarre). Et puis aussi parce qu'elle était méchante.
Bah oui. Pour donner un nom comme ça à un mioche, faut vraiment être sado. T'appelles pas les tiens Artichaut et Kumquat.
Non mais Clémentine ça existe. C'est comme Mégane, qui est une marque de voiture. Ça passe.
Ouais bah dans ce cas-là je vais appeler mon gamin Volkswagen, tu vas voir comme il sera heureux.
On s'égare un peu là, non ?
oOo
Duonce grandit enfermé en haut de la tour avec interdiction d'en sortir (il avait bien essayé de fuguer une fois mais il s'était fait tataner la gueule bien comme il faut (oui, en plus d'être une connasse, Gothilde était une menteuse. Elle était quand même bien en forme pour son âge. Normal, c'est une sorcière !). Et au fil du temps et avec un bon lavage de cerveau, Gothilde réussi à lui donner peur de l'extérieur.
Duonce devint vraiment canon. Mais n'y connaissant rien à la mode et n'ayant pas la ztlouf (ce qui remplacera la TV. Ça va être vachement bien), il n'avait donc pas pu suivre les conseils indispensables de Christina Cordula, donc le coupe-tif', il savait pas ce que c'était. Il laissa donc pousser ses cheveux qu'il coiffa en natte. Ils furent si longs qu'à presque la vingtaine, ils faisaient la taille de la hauteur de la tour (je vous raconte pas la galère pour les laver).
C'était d'ailleurs bien pratique pour la vieille qui condamna la porte pour ne pas que Duonce parte, et se servait de sa natte pour monter ou descendre comme un ascenseur à chaque fois qu'elle le voulait.
Par contre, Duonce était peut-être magnifaïque, une bombe, mais il chantait comme une baleine enrouée. Heureusement qu'il n'y avait pas de voisins, sinon il leur aurait explosé les tympans.
Un de ces matins, Gothilde était sortie et gérait sa boutique de fleurs à la ville. Heero, le fils du président de Xyton (ouais dans le conte c'est un prince mais comme on a dit qu'on n'est pas au temps médiéval…) se baladait dehors parce qu'il avait décidé de sécher son cours de droit.
Il entendit au loin un bruit de cochon qu'on égorge. Croyant que quelqu'un torturait un pauvre nanimal, il voulut sauver la bête. Il trouva à l'oreille le chemin secret vers le jardin et la tour. Forcément y'avait personne qui martyrisait d'animal et découvrit qu'en fait c'était un mec qui chantait. Il fut intrigué par cette tour sans porte et son occupant, invisible d'en bas. Mais il ne savait qu'une chose : il fallait absolument arrêter ce massacre.
oOo
Les jours qui suivirent, il revint à la tour pour chercher un moyen d'y rentrer et assommer son occupant une bonne fois pour toute si lui dire de fermer sa gueule ne suffisait pas.
Gothilde rentra alors qu'Heero fabriquait une catapulte pour lancer des tomates. Il la vit, mais par chance, elle non. Il se cacha dans un buisson du jardin et observa la vieille crier en dessous de la fenêtre.
-Duonce, Duonce ! Balance ta chevelure pour que je puisse monter !
Heero cru halluciner quand il assista au spectacle d'une très longue natte qui fut lancée par la fenêtre pour que la vieille s'y accroche avant d'être remontée. Un moyen, il faut l'avouer, quand même rustique pour l'époque.
Il revint le lendemain juste après que Gothilde fut partie, et au pied de la tour, il cria la même chose qu'elle. La longue natte fut lancée, il s'y accrocha et il fut remonté. Enfin dans la tour, il se retrouva nez à nez avec Duonce qui avait aucune putain d'idée de qui il était.
-Merde alors ! Je croyais que c'était Gothilde qui avait chopé un rhume, mais en fait non ! T'es qui ?! On n'entre pas chez les gens comme ça !
-Bah et toi alors, t'es qui ? Je connais tout le monde sur cette planète, sauf toi ! Et puis qu'est-ce que tu fais enfermé ici ?
-Mais attends, c'est super dangereux, dehors ! Je le sais bien, la preuve puisque j'y suis jamais allé !
-Pas cool. Tu dois bien te faire chier.
Oubliant la boucherie auditive qu'était le chant de Duonce, Heero fut immédiatement séduit par la sexytude du jeune homme. Il se croyait asexué pendant tout ce temps, mais à la vue de Duonce, il se dit direct « Ok je suis gay !».
De son coté, Duonce n'était pas non plus indifférent à Heero. Faut dire les choses telles qu'elles sont : Heero aussi était un super beau mec.
Et puis de toute façon pour parler crument, même si c'était pas le cas… quand on bouffe des racines toute la vie et qu'on nous présente une assiette de pâtes au gruyère, on se dit que c'est le plat le plus raffiné du monde !
Ils tapèrent la discute pendant de longues heures, où Heero expliqua à Duonce qu'il s'était fait un peu baratiné au sujet de la dangerosité du monde extérieur. Parce que non, les écureuils ne mangent pas les yeux des gens quand ils ont la flemme de chercher des noisettes, non, personne doit faire des claquettes sur la place publique si on oublie de dire « merci », et non, on ne va pas en prison si on pète.
Puis au bout d'un moment, il fallait bien qu'Heero rentre.
-C'est pas tout ça, mais ce soir y'a X-Men 92 à la ztlouf. Faut pas que je loupe ça ! Tu veux pas venir avec moi ?
-Ohlala, la dernière fois que j'ai voulu me barrer d'ici, je me suis pris une marave… Laisse tomber, ça m'a complètement coupé l'envie de réessayer.
-Franchement tu sais pas ce que tu loupes.
-Mais si tu veux tu peux revenir me voir !
-Pas de problème !
Tous les jours, Heero revint pendant que Gothilde n'était pas là. Et l'attirance mutuelle des deux jeunes hommes se concrétisa et ils finirent par coucher ensemble.
FIN
Roooh enfin voyons, doucement la vulgarité ! On est dans un jouli conte tout de même. Et puis c'est pas ça la fin de l'histoire, si ?!
Ca va hein, coucher ça fait partie de l'amour aussi. Pardon pour les âmes sensibles. Mais c'est vrai, soyons sérieux. C'est pas encore la fin.
Donc ces rendez-vous galants ne suffisaient plus à Heero, vraiment très amoureux. Et à force de sécher les cours, il avait foiré ses exams et il passait au rattrapage. L'amour c'est beau, mais quand faut bosser, faut bosser.
-Duonce, j'aimerai tellement que tu viennes vivre avec moi. Je ne pourrais pas revenir avant la fin de mes rattrapages. Et puis on ne pourra pas se voir comme ça toute la vie…
-C'est clair… Bon, j'ai bien réfléchis, et c'est d'accord. Je vais prendre mes couilles à deux mains et je vais affronter Gothilde.
-C'est génial ! Et tu sais quoi, reprit Heero dans un élan d'euphorie et de romantisme, moi aussi je vais prendre tes couilles à deux mains ! Et je vais t'apporter de la soie (1) et tu te feras une corde avec. Comme ça tu pourras descendre et je te ferrai découvrir l'univers.
-Ou sinon, tu peux aussi m'apporter une échelle. Ça ira plus vite, non ?
-Euh… ouais. T'as raison.
Heero s'en alla avec pour projet de ramener une échelle (il y a avait pas pensé au début, mais ils sont tous finis à la pisse de caribou dans ce conte de toute manière, faut pas chercher à comprendre). Duonce, prêt à se barrer de cette piaule, ne put cacher son enthousiasme à Gothilde quand elle rentra.
-Ben alors ? T'as des abeilles aux fesses ? Qu'est ce qui te prend de pas tenir en place aujourd'hui ? Lui demanda-t-elle.
-J'ai rencontré l'amour de ma vie ! Je pense que je t'ai assez servi, il serait peut-être temps que je sorte et que je fasse mon chemin.
-QUOI ? Hors de question, parole de troufion ! Tu resteras ici jusqu'à ce que tu crèves !
-Mais pourquoi es-tu si méchante ?
-PAAAARCEEEE QUEEEEE !
-Ben c'est pas sympa.
Pour le punir de… de… hem, pour le punir (parce que c'est une méchante !), Gothilde coupa les cheveux de Duonce (ce qui est con, ça aussi, parce qu'après, comment elle fait pour monter ou descendre de la tour ?) et le téléporta dans un endroit paumé désertique de la planète où y'avait personne à des kilomètres.
(Et pour pas qu'il y ait de faux raccord dans cette histoire, on va dire qu'elle est allée acheter une machine à téléportation avant de lui couper les cheveux. Sinon vous allez croire que Duonce a même pas eu l'idée de s'enfuir grâce à la machine.
Remarque… Vu qu'ils sont tous des retardés dans ce conte et qu'en plus il a subit un bourrage de crâne… ça se tient quand même !)
Bref.
Quand le lendemain Heero (qui n'a pas trouvé d'échelle. C'est un truc rétro, c'est dur de s'en procurer !) cria « Duonce, Duonce ! Balance ta chevelure pour que je puisse monter ! », Gothilde balança la natte de Duonce, car elle l'avait gardé. Et bien en haut mais juste avant qu'il n'atteigne la fenêtre, Gothilde sorti la tête dehors, se dévoilant en ricanant.
-Salaud ! Tu as corrompu ma bonniche ! Tu ne reverras plus jamais Duonce parce qu'il clamsera de faim et de soif avant qu'on le retrouve !
Sur ces mauvaises paroles, elle sectionna la natte à laquelle Heero était accroché, et…
…
… … …
Bon.
Dans le vrai conte, le prince tombe de la tour dans les ronces et devient aveugle. Déjà c'est con parce que quand tu tombes d'une tour, tu meures un peu, hein. Et puis il se passe des années où le prince erre comme un romano avant de retrouver sa moitié comme de par hasard dans le désert, qu'elle lui pleure dans les yeux et qu'il retrouve la vue (et elle lui a fait des gosses entre temps).
Perso je trouve ce passage débile (même si ça fini par s'arranger ensuite). Alors je m'en fous, je fais ce que je veux : on va dire qu'Heero tombe dans un buisson qui lui amorti sa chute (comme ça hop là une pierre deux coups : il est pas mort et il devient pas bigleux comme une taupe).
Voilà Heero totalement inconsolable car cette pute de sorcière a éloigné son aimé de lui. Il se met donc en tête de le retrouver. Il fit donc une grande recherche à travers toute la planète grâce aux potes importants de son père (la deuxième plus grande après celle qui avait pour but de retrouver le pain perdu. Même qu'ils l'ont retrouvé finalement !) et… ben sans surprise, retrouva Duonce (sans gosse évidemment, puisque c'est un mec…). Et ils s'embrassèrent, et blablabla…
Je sais, j'ai un peu cassé le suspens. De toute façon, vous vous doutiez bien qu'ils finiraient ensemble !
FIN
Ah non, j'ai oublié un truc !
Ils se marièrent, vécurent heureux, fondèrent un orphelinat pour finalement adopter tous les chiards parce que Duonce aime beaucoup ça (Heero… on sait pas, et puis on s'en fout. De toute façon ils embauchèrent des nounous), et revécurent super heureux parce que comme je l'ai dit dans le conte précédent, faut préciser qu'ils ont pas une vie de chiottes une fois que y'a les mômes dans les pattes.
Sinon les gens ils font plus de gosses et la race humaine finie par s'éteindre et on saura pas la fin de la série Game of Thrones.
Quoi « j'ai qu'à lire les bouquins » ? Nan. J'ai la flemme.
On est bon ? On peut balancer la vraie fin cette fois ?
Ouais… Euh non ! Heero plus tard devint président à son tour (faut bien que l'histoire des cours de droit servent à quelque chose), même si c'est hautement improbable parce qu'il est pas sérieux vu qu'il sèche les cours. M'enfin bon c'est pas grave, c'est un conte donc c'est magique on fait ce qu'on veut !
Ok, coupé, on la garde !
FIN poil aux mains.
Voilà ! En espérant que ça vous a plu au moins autant que Rele'Applestinskin :D
Je m'excuse auprès de toutes les Mégane et Clémentine xp Je n'ai rien contre ces prénoms-là !
(1) Dans le conte c'est vraiment de la soie pour fabriquer une corde, ce qui est débile quand même ! Ça existait les échelles à cette époque XD !
