Wouh, de retour dans FMA. Voici donc ma nouvelle histoire qui finira quand on me connaît en royai. Cette fois notre lieutenant préférée va se poser des questions sur son supérieur.

Disclaimer : tous les persos de FMA sont à Hiromu, les autres à moi et c'est valable pour toute la fic. Qu'on se le dise.

Bonne lecture à vous ^^.


Central, dans la matinée.

Roy Mustang se tenait dehors, tête relevée et yeux clos. Le vent qui soufflait doucement faisait danser ses mèches brunes. Le feuillage de l'arbre sous lequel il se tenait laissait filtrer la lumière du soleil en une myriade de points. Derrière les yeux clos du colonel, des images. Des montagnes, un jardin luxuriant. Un petit pont qui enjambait un ruisseau. Un temple aussi, où des gens s'entraînaient au combat. Et puis … tout se brouilla. La nuit remplaça le jour, la peur fit place à la quiétude. Une voix, Roy entendait une voix aussi. Pressante, inquiète.

« Fuyez je vous dis ! »

Mustang baissa la tête avec un soupir, sourcils froncés. Lorsque ses yeux se rouvrirent, ils étaient emplis de tristesse. Ses lèvres remuèrent, formant un mot inaudible. Tellement de temps avait passé. Cette situation allait-elle jamais se finir ? En même temps, ce n'était pas si terrible. Dans ce pays il avait trouvé une mission. On lui avait donné une nouvelle raison d'être, de ne pas sombrer. Roy tourna légèrement la tête. On approchait.

« Colonel ! » l'interpella une voix féminine.

Il la laissa approcher et s'arrêter à un mètre derrière lui.

« Que faites-vous ici ? Vous avez du travail et vous êtes déjà en retard ! » rappela Hawkeye mécontente.

Un petit sourire qu'elle ne vit pas étira les lèvres de Roy. Finalement il lui fit face avec un air des plus ennuyé.

« Oui lieutenant, je rentre tout de suite. »

Roy passa à côté de sa subordonnée direction la porte. Riza marchait derrière lui, à une distance de deux pas.

« J'aimerais tout de même bien savoir ce que vous trouvez de si intéressant dans cet arbre. » dit-elle.

« Je le trouve joli à regarder c'est tout. »

Riza fixa la nuque brune. Joli à regarder hein ? Pourtant, Roy ne se rendait sous ce chêne qu'une fois par mois. Et chaque fois à la même date depuis qu'il était à Central. Maintenant qu'elle y pensait, il agissait déjà comme ça du temps où ils se trouvaient en province. Le colonel allait se planter sous l'unique arbre que l'armée avait daigné planter dans sa caserne. Le lieutenant n'était jamais parvenue à connaître la signification de ce curieux rituel.

« J'y pense … le général de brigade Hughes faisait exactement la même chose. A la même heure et à la même date on les voyait sous un chêne. Peut-être qu'il continue ça … en mémoire de lui. » songea Riza.

Cela ne faisait que quelques jours que le militaire était décédé. Roy avait été très affecté de la perte de son meilleur ami. Il affichait encore une mauvaise mine, même s'il faisait des efforts pour paraître convenable. Le colonel et sa subordonnée arrivèrent au bureau où se trouvait déjà leur équipe. Mustang alla s'asseoir sans leur accorder un regard, et se mit au travail. Hawkeye alla rejoindre les autres.

« Vous l'avez trouvé dehors ? » interrogea Jean Havoc.

« Bien sûr, encore sous le chêne. »

« C'est drôle, il y va toujours à dix heures et chaque sept du mois. Mais pour quelle raison ça ... » fit remarquer Heymans Breda.

« Surtout qu'il reste immobile pendant un quart d'heure au moins. Il y resterait sans doute plus si le lieutenant n'allait pas le chercher. » ajouta Kain Fuery.

« Faudrait faire l'expérience un jour lieutenant Hawkeye : voir combien de temps le colonel peut rester planté sous ce végétal ! » reprit Breda.

« C'est ça, pour qu'il accumule des heures de retard, non merci. » répondit Riza, penchée sur son dossier.

« Pourtant si j'ai bonne mémoire, le colonel a déjà passé près d'une journée comme ça. » intervint Vato Falman.

« Hein quand ça ? » s'étonna Havoc.

« Ben le mois dernier. Le lieutenant était en congé ce jour-là. »

« Ha ouiiiii ! Bah dis donc ! Me demande à quoi il pense. » fit Jean.

« Et moi donc. » songea Riza.

Ses yeux dérivèrent vers son supérieur. Elle le connaissait depuis des années, pourtant elle n'arrivait pas toujours à déchiffrer son comportement. Au moins il conservait une part de mystère, ce qui n'était pas déplaisant. La sonnerie du téléphone interrompit le travail et les pensées de chacun. Roy décrocha sans lever les yeux de son rapport. Ses subordonnés le regardèrent.

« Très bien nous arrivons. »


A ces mots, chacun referma son dossier, puis les militaires se levèrent en même temps que leur colonel. En chemin, il les informa de ce qui les attendait. Sur un terrain destiné à recevoir un centre commercial venait d'être découvert le cadavre d'une drôle de créature. Dans une des voitures noires, Hawkeye prit le volant. Roy, à côté d'elle lui indiqua l'adresse. Le coin était à cinq kilomètres de la caserne. Peu après, l'homme qui avait téléphoné au colonel vint l'accueillir. Il se présenta comme étant le chef de chantier, puis conduisit les militaires vers l'endroit où reposait le corps.

Les ouvriers l'avaient en partie dégagé. Réduit à l'état de squelette, il présentait une grosse tête féline, des crocs d'une taille respectable. Il restait quelques lambeaux de vêtements, sur lequel on distinguait des caractères. En voyant cela, Mustang afficha une surprise pure et simple.

« Ce n'est pas possible ! » pensa-t-il.

Vu que ses officiers étaient tout aussi surpris que lui, personne ne trouva cela anormal. Néanmoins, Roy reprit bien vite une figure professionnelle.

« C'est quoi ce truc ? » fit Jean.

« Très bien, nous allons appeler un médecin légiste pour qu'il l'emporte et l'examine. Prévenez-nous si jamais vous en découvrez d'autres. » lança Mustang.

Il se tourna vers Kaïn qu'il chargea d'appeler le docteur Knox. Ses yeux ébène se portèrent sur le cadavre, qu'il fixa longuement.

« Une chimère à votre avis ? » interrogea Hawkeye.

« Quoi d'autre. » fit Roy sans quitter la macabre découverte des yeux.

Une dizaine de minutes plus tard, Knox était sur place. Il demanda à ses assistants d'emporter le corps. Pendant qu'ils s'affairaient, le médecin se tourna vers Mustang.

« Dans quel guêpier m'entraînes-tu encore ? » demanda-t-il.

« Je n'en sais pas plus que toi. Je suis arrivé y'a tout juste un quart d'heure. Mais il se pourrait que ce soit une chimère. C'est la première fois que j'en vois une. » répondit tranquillement Roy.

« Hm hm. Alors, comment sais-tu ce que ça pourrait être ? » reprit Knox.

« Les frères Elric m'en ont parlé. »

Argument plausible, Knox cessa ses questions. Il alla rejoindre l'ambulance par laquelle il était arrivé. L'équipe de Mustang pour sa part, rentra vérifier si une quelconque disparition avait été signalée, concernant l'humain qu'aurait pu être cette chimère. Mais rien. Ils cherchèrent tout le restant de l'après-midi en vain. Le soir venu, les militaires se séparèrent.


Chez lui, Roy entreprit de se changer. Préoccupé par l'affaire du jour, il parsema ses vêtements dans son logis. N'étant plus qu'en sous-vêtements, il attrapa son téléphone puis se laissa tomber dans un fauteuil.

« Allô ? » fit une voix masculine.

« Salut Li Huo, c'est moi. »

« Hey Roy ! M'attendais pas à ce que tu m'appelles si tôt. »

« Je sais, mais il s'est passé quelque chose. Tu ne devinera jamais ce que j'ai découvert cet après-midi. » répondit Mustang.

« Les numéros de la loterie ? »

« Très drôle. Non. C'est un de nos semblables. »

Il y eut un silence suite à cette révélation. Roy s'étendit, rejetant la tête en arrière après avoir calé le combiné.

« Pardon ? » fit enfin Li Huo.

« Tu as très bien compris. Il était enterré dans un terrain vague, et comme il est en chantier aujourd'hui il refait surface. »

« Bon d'accord. Je veux le voir, alors rejoins-moi sur mon toit. »

« Pas de problème j'arrive. »

Roy raccrocha, puis s'étira ensuite. Le brun résolut de se rhabiller. Au passage, il en profita pour ramasser son uniforme. Quelques instants plus tard, vêtu d'un débardeur et d'un jogging il arriva au lieu de rendez-vous. Li Huo s'y trouvait déjà, assis sur le rebord du toit. Il se leva pour saluer son ami.

« T'as changé de tête à ce que je vois. » fit Roy.

« Évidemment. Comment tu trouves ? »

Li Huo avait de longs cheveux noirs qu'il avait pour le moment noué en une natte. Ses yeux étaient couleur noisette. L'homme était vêtu d'un t-shirt blanc un peu large et un jean simple.

« Faudra que je m'y fasse. Au fait, t'as pas eu de mal à sortir ? » répondit Roy.

« Tsssk, bien sûr que non. Comme si une planche et trois clous allaient me retenir. » fit Li.

« Bien, pour en revenir à notre affaire, notre camarade se trouve à la morgue de Knox. J'ai pris de quoi nous faire discrets. » informa Roy en montrant une toute petite sphère transparente.

Elle contenait un liquide vert. Li Huo acquiesça,avant de sortir des foulards qui leur camouflerait le visage. Roy prit le sien qu'il noua autour du cou, pendant que Huo se dirigeait vers le rebord du toit. Il monta dessus puis se tourna vers Mustang.

« Y'a plus qu'à. » déclara-t-il.

Li Huo écarta les bras … puis bascula en arrière. Roy le rejoignit pour sauter à son tour dans le vide. Un instant plus tard, tous deux se trouvaient sur la terre ferme, à un angle de rue. La morgue se trouvait en face. Il était tard et plus personne ne circulait à cette heure. Le personnel devait également être limi

« Voilà un moment qu'on a pas fait d'infiltration toi et moi. » lança Li Huo.

« Oui. Mais là ce sera certainement du gâteau. Allez on y va. »

Mustang passa en tête, et rejoignit le bâtiment. Il leva ensuite la tête pour repérer une entrée. Attrapant ensuite une gouttière, le colonel monta très rapidement. Il jeta un œil, avant de faire signe à son camarade. Li Huo le rejoignit, Roy lui laissant la place en montant plus haut. Une fois à hauteur de la fenêtre, Li vérifia encore une fois que l'endroit était désert. Ceci fait, il frappa un coup sur le mur. La fenêtre coulissa. Les deux hommes s'y jetèrent, atterrissant en silence. La pièce était plongé dans le noir total. Pourtant, nos deux amis filèrent vers la porte sans paraître gêné le moins du monde. Roy écouta. Personne. Il ouvrit délicatement, puis jeta un œil. La voie déclarée libre, tous deux filèrent comme deux courants d'air dans le couloir. Ils descendirent un étage en glissant accroupi sur la rampe.

Tendant l'oreille, Roy perçut des bruits de pas à l'autre bout du couloir. Il posa les mains sur le mur, puis se souleva. Il se retrouva rapidement au plafonds, tel un lézard, son ami juste derrière. La jeune femme qui passa en-dessous ne les remarqua pas. Ils passèrent ensuite la porte, toujours à l'envers. Quelques mètres plus loin, ce fut le bureau de Knox qu'ils découvrirent. Le médecin s'y trouvait, griffonnant sur une feuille. Li et Roy redescendirent, cachés par l'angle du mur. Li réclama par signes la sphère que Mustang avait emportée. Une fois qu'il l'eut en mains, il rampa sur le sol en direction du bureau. Contournant ensuite le meuble, Li brisa la boule juste à côté du siège du docteur. Il s'éloigna un peu. Les effluves du liquide répandu s'élevèrent jusqu'au médecin. Ce dernier sentit rapidement ses paupières s'alourdirent. Doucement, sa tête vint rejoindre le bureau.

Roy se releva, et marcha en direction d'une porte plus loin. Elle donnait sur la salle d'examen. Plusieurs corps étaient disposés sur des lits à roulettes, recouvert d'un drap blanc. Les deux hommes se mirent à chercher leur cible, lisant sur les étiquettes accrochées au pied.

« Psst ! » interpella Li.

Roy se retourna. Son ami souleva un drap, dévoilant le squelette de la chimère. Le colonel approcha, et baissa son foulard.

« Un guerrier tigre. » constata Li Huo à mi-voix.

« C'est aussi ce que je pense. Y'a pas le moindre doute. Knox pourra analyser ce qu'il veut, il ne comprendra jamais réellement à quoi il a affaire. » approuva Roy sur le même ton.

« Hmmm … il a reçu plusieurs blessures à l'arme blanche. Et … là regarde à la tête. Tu as vu comme c'est rongé ? » analysa Huo.

Il montrait une entaille, dont les contours étaient curieusement ébréchés. Roy fronça les sourcils.

« Mercure ? »

« Oh oui. Y'a que ça qui peut l'achever. Une arme trempée dedans sans doute. Je me demande ... »

Roy vit le bout de la langue de son ami pointer.

« Fais pas ça, tu risques de vomir. »

« Ouais je sais, mais j'aurais voulu savoir s'il était de la bande à Noh-kong. » répondit Li.

« Même si c'était le cas, son odeur doit avoir disparu depuis le temps, tu crois pas ? » objecta Mustang.

« T'as pas tort. Tu crois que c'est nous qu'il cherchait ? »

« Possible. Sûrement même, je ne vois pas ce qui l'amènerait ici sinon. Mais alors, qui l'a tué ? »

« Et pourquoi. Si c'était bien nous sa cible, ce n'est pas logique qu'il se soit fait descendre. Pas sans nous avoir trouvé. » continua Huo.

« Hmmm. Bon, je crois qu'on n'en saura pas plus. Allons-y. Je te tiendrais au courant de la suite de cette histoire. » conclut Roy.

Il recouvrit le corps, puis tout deux ressortirent du bâtiment. Roy se sépara de Li au pied de son immeuble, dans une petite rue.


Le jour suivant, lorsqu'il arriva à la caserne Riza informa le brun que le rapport de Knox était arrivé. Roy le prit, impatient de découvrir les conclusions du toubib. Blessures par arme blanches, oui ça il le savait déjà, cause du décès entaille à la tête, faite avec il ne savait quoi au vu de son état. L'origine du défunt était aussi indiquée, mais Roy la connaissait également. Cependant, une ligne en particulier attira son attention.

« Mort survenue depuis deux ans. QUOI ? »

Qu'est-ce que ça voulait dire, pensa Roy. Comment ce guerrier pouvait-il être mort depuis seulement deux années ?

« Alors colonel, qu'est-ce que ça dit ? » interrogea Havoc en se penchant sur le dossier.

« Ça dit que c'est une chimère, mais qui vient de Xing. » répondit Mustang.

« De Xing ? Ils savent fabriquer des chimères là-bas ? » s'étonna Fuery.

« J'en doutais, mais visiblement …. toutefois que viendrait-elle faire en Amestris ? » lança Vato.

Ses subordonnés pensaient également, selon ce que les frères Elric leur avaient racontés, que la fabrication de créatures mi-homme mi-animales étaient typique du pays, si on pouvait dire. L'alchimie de Xing était également réputée pour soigner, c'était en tout cas là son utilisation principale. Penser que l'on s'en servait pour créer ce genre de monstruosité avait de quoi surprendre.

« Je suppose que c'est comme ici : certaines personnes font bon usage de l'alchimie, et d'autres non. » répondit Roy.

Les autres soldats acquiescèrent. Effectivement, c'était ce qui avait dû se passer. Restait la raison de sa présence ici. Le colonel donna le dossier à son lieutenant.

« Quelle drôle d'affaire … il y a quelque chose qui cloche. Je doute qu'un guerrier tigre vienne faire du tourisme ici. Depuis combien de temps se trouvait-il au pays ? Pourquoi ne m'a-t-il pas retrouvé plus tôt, moi ou Li ? Avec la guerre, il a dû entendre parler de l'un de nous. Moi surtout, j'aurais dû l'attirer avec mon alchimie du feu. Mais non rien. » pensa Mustang, assis derrière son bureau.

Alors quoi ? Que venait faire un guerrier tigre si loin de chez lui ? Qui lui avait donné la mort ? Il faudrait éclaircir cette histoire. Mustang profita de la pause déjeuner pour retrouver Li Huo, et le tenir au courant des derniers évènements.

« Hééééé ? Mort depuis deux ans ? Mais c'est quoi ce délire, ça devrait dater de bien plus que ça ! » s'exclama Li.

« Je ne te le fais pas dire. Ce qui m'amène à croire que ce n'était peut-être pas nous qu'il cherchait. » répondit Roy.

« Ça m'étonnerais ! Sans vouloir nous jeter des fleurs, nous sommes les seules choses qui attirerait un guerrier. Si nous n'étions pas concernés, ils auraient envoyé un messager ou un oracle, tu crois pas ? » réfuta Li.

« Oui c'est pas faux, c'est pour ça que je n'y comprends rien. Depuis le temps que nous sommes là, il nous aurait retrouvés bien plus tôt, surtout avec ma renommée d'Ishbal. Je doute fort qu'ils nous aient oubliés en plus, seulement pourquoi maintenant ? » questionna Roy.

« S'il n'y avait que ça. Était-il tout seul, depuis combien de temps … tout ceci est trop bizarre pour ça ne nous concerne pas. Aucun de nous n'avait jamais ressentit le besoin d'aller voir hors des frontières du pays. Sauf maintenant, et tu sais pourquoi. » reprit Li.

« Non pas maintenant justement. Nous n'avons croisé ni entendu parler de quelqu'un de notre genre depuis qu'on a mis les pieds dans ce pays. Vu ce dont on nous accuse, c'est franchement bizarre qu'ils aient attendu autant pour envoyer un tueur. Tu sais comme moi que question justice ils ne traînent pas. » objecta Roy.

« Peut-être parce que justement ils nous ont retrouvés. Quoique … vu la direction dans laquelle on était partis, y'a pas de doute sur l'endroit où chercher. Personnellement j'avais pensé qu'ils avaient fini par nous déclarer en exil, si léger que ça paraisse comme punition. » continua Li.

« Moi aussi. Le temps est différent là-bas, mais tout de même. Ça n'a pas de sens. »

« Pas encore. Si on s'est rappelé de nous, le guerrier n'est pas seul et on devrait vite avoir des nouvelles. Cette histoire devait bien nous retomber dessus à un moment ou à un autre. »

Le regard de Li s'était assombri. Le visage de Roy se ferma. En effet, il faudrait bien en finir tôt ou tard.