Bon, je le dis tout de suite, tout appartient à mon héro/ dieux Ryohgo Narita, sauf mon histoire qui shlingue.
Ensuite, l'histoire est au point de vue de Mikado. ça peut paraître OOC, mais je trouve que c'est le meilleur personnage pour ce texte.
J'avais juste envie d'écrire ça. Parce que j'aime ce genre de truc. Après ça peux être nul. Même si tant que y'a un peu de Durarara!, c'est génial (selon moi).
Enjoyez!
Je me presse dans la gare. Avec un peu de chance j'attraperais le métro à l'heure. Tout ce bruit m'épuise. Le gens m'emprisonne alors que je me fraye un passage dans le wagon. « N'oublie pas de prendre du pain ! » - « je rentrerais tard, désolé. » - « Il faut que tu lui parles ! » - « Où va-t-on maintenant ? ». Impossible de suivre toutes ces conversations en même temps. Il y a définitivement trop de bruit. Je me noie dans ce torrent de parole et fini par me boucher les oreilles. Tout devient sourd autour de moi, et le bruit déferle à l'intérieur de mon corps tout entier.
De l'air, enfin. Finalement, j'atteins la lumière. Me voilà lâché dans la jungle de Tokyo. Ces immeubles gris. Ces gens sans couleurs, les Dollars. Il y a trop peu de jeteurs de panneaux de signalisations, de motards sans tête, d'informateurs vicieux ou de vendeur de sushi. Et ils ne sont pas de sortie aujourd'hui…La ville fini par devenir ennuyeuse. Je mets mes mains devant mes yeux. J'imagine ce que je veux sur cet écran; des immeubles pétillants de couleurs et des personnes extraordinairement improbables.
Me voilà enfin à l'entrée de mon immeuble. Je suis sauvé ! Le concierge est en train de se disputer avec la femme au caniche pour une histoire de perruque et de pot de peinture. Alors je me dis que le mieux est de ne pas les saluer, sinon je me retrouverais empêtré dans leurs histoires ou je risquerais de me faire rembarrer sévèrement. Alors je mets ma main devant ma bouche tout en me disant qu'après tout, le silence est d'or.
Finalement je me dis, en m'affalant sur mon canapé pour ne plus en bouger avant longtemps, que je n'ai vraiment pas de chance, car pour atteindre le bonheur, il m'aurait fallu au moins deux paires de bras supplémentaires. Après tout, ne dit-on pas « ne rien voir, ne rien entendre et ne rien dire » ?
C'est ça le secret du bonheur.
Merci si vous avez lu jusqu'au bout! (en même temps c'est short mais bon...avec tous ces fans de yaoi/Shizaya [ok j'en fait partie] qui ne passent ici que pour lire des choses vulgaires et déplacés - si si, vous êtes démasqué, on se demande qui va lire ça...)Vous êtes des amours! Ah, oui, j'ai mis dans "Spirituel" parce que je suis perdue et que je sais pas...Ok, c'est un peu nul, j'avoue. Mais bon... Durarara vaincra! A la revoyure, bande de euh...épluchures!
